A/N: Salut tout le monde ! Je suis de retour comme promis avec le chapitre 21 qui fait trois mille mots soit quatre pages de plus que le précédent chapitre (7 mille mots et 16 pages tout de même !).

Je remercie Heyli13, alyss au pays de l'abyss, Kikuue, Loucat, 3004, shinoema d'avoir ajouté cette fic dans leur favoris et/ou de suivre cette histoire. Je remercie aussi tous ceux qui l'avait ajouté auparavant et les lecteurs anonymes.

Je remercie aussi erikadu19, Yuki-jiji, Karo, Tsukyo-chan, et Yu-chan (Heureuse que mon histoire te plaise. Rahh ! Le spoiler ! Je te conseille tout de même de regarder et lire le manga qui est vraiment génial. Pour la tête du Primo, il faudra encore attendre. Et si tu veux continue d'écrire des romans, cela fait vraiment plaisir !) pour leur review.

Comme promis, il y aura beaucoup d'action dans ce chapitre.

En grand merci tout spécial pour Himitsu-chan qui me corrige malgré mais grande irrégularité dans l'écriture.

Bonne lecture !

P.S: Je crois que vous allez me détester à la fin... (D'après ma béta)

Japonais / Italien


Chapitre 21 : Piège

Giotto et ses gardiens avaient galopé pendant plusieurs heures pour arriver à temps dans la ville où étaient supposé se trouver les enfants. Ils arrivèrent rapidement en vu de l'entrée.

-Giotto ! Cria G. Il y a de la fumée !

Le patron des Vongola leva les yeux vers le ciel pour apercevoir la fumée désignée par G. Aussitôt il sauta de son cheval et l'attacha avant de se précipiter vers le centre -ville suivit des gardiens. Ils s'arrêtèrent surpris par la scène qui se déroulait devant eux. Tout autour de la place central, les bâtiments étaient en flammes et de nombreux habitants couraient dans tous les sens pour fuir huit personnes qui les attaquaient sans pitié. Ces huit personnes n'étaient autres que Tsuna et ses amis ! Giotto sentit son coeur tomber dans son estomac. Alors ces enfants faisaient vraiment partie de la mafia et qui plus est, ils semblaient être vraiment mauvais au vu de leur comportement.

-C'est étrange...

Primo se tourna immédiatement vers Daemon qui venait de murmurer ces quelques mots.

-Qu'y a -t- il ?

-Rien. Juste un drôle d'impression.

-En tout cas, nous devons nous dépêcher de porter EXTRÊMEMENT secours à ces pauvres gens ! Intervint Knuckle.

-Oui, tu as raison dépêchons nous.

Immédiatement après, tout le monde s'était élancé vers les huit agresseurs.

Ces derniers s' étaient tous regroupés en voyant les Vongola. Consciemment ou par hasard, chaque gardien se retrouva en face de leurs double. Ces derniers avaient tous des vêtements tachés de sang et un sourire cruel qui déformait les traits de leurs visages, comme si ce sourire ne leur convenait pas, pensa Giotto. Il observa plus en profondeur le visage de Tsuna. Il était exactement le même que celui dont il se souvenait. Il avait les mêmes traits fins, les mêmes restes de graisse de bébé et les mêmes grands yeux bruns caramel. Mais il semblait au Primo qu'il manquait quelque chose, quelque chose qui donnait de la vie à cette face. Il n'y avait pas cette petite étincelle dans le regard de son double, cette étincelle de joie et de gaieté, et même de gentillesse, qu'il avait vu chez lui à chaque fois. Sans cette lueur, il lui semblait que ce visage n'était plus qu'un masque terne, un déguisement mal fait.

-Qu'est ce que faites - vous à l'extrême ?! S' exclama Knuckle en colère.

Pour toutes réponses, le sourire des adolescents s'accentua.

Giotto, mû par son Hyper Intuition, se tourna vers Daemon qui semblait mal à l'aise et tourmenté par quelque chose.

-Pourquoi vous faites ça ? Demanda Asari, la main serrée sur son épée.

Au début, le boss des Vongola pensait que aucun des adolescents n'allait répondre mais il vit qu'il s'était trompé quand il entendit un rire fou s'échapper des lèvres de Tsuna. Toute son hyper intuition lui criait que quelque chose n'allait pas chez ces adolescents.

-Pourquoi fait - on ça ? Répéta Tsuna après que son rire eut diminué. On le fait... juste pour s'amuser !

Un sourire fou s'étira sur ses lèvres et ses yeux s'allumèrent d'un lueur malsaine. Soudain tout s'illumina pour Giotto. Il venait de comprendre tout ce qui se passait.

-Qui êtes vous ? Demanda le blond, très sérieusement. Vous n'êtes pas Tsuna et ses amis, n'est ce pas ?

Les paires d'yeux de tous les adolescents s'agrandirent. Même les membres du groupe des Vongola semblèrent surpris sauf Daemon dont le visage s'était illuminé comme si il venait d'avoir un révélation.

-OÏ ! Gio, de quoi est - ce que parles - tu ? Tu vois bien que ce sont les gamins !

-Non, ce ne sont pas eux. Moi aussi, je le pensais au début mais maintenant je sûre que ce ne sont pas eux.

-Pourquoi ?

-L'accent.

-Hein ? Que veux - tu extrêmement dire ?

-Tsunayoshi parle plutôt bien italien comme la personne qui se tient devant nous cependant il avait comme même un accent contrairement à cette personne qui se tient devant nous.

-Quoi ?! S'écrièrent en choeur G, Asari, Lampo, Knuckle.

-Ha...hahaha ! se mit à rire "Tsuna". Cela n'est guère étonnant de la part de Giotto di Vongola et de sa célèbre intuition.

-Mais comment ont-ils fait pour prendre l'apparence des enfants ? Demanda Asari.

-Illusions. Répondit Daemon. Ils se sont entourés d'illusions pour prendre leur apparence.

Tous les membres du groupe des Vongola se figèrent devant cette révélation tandis que le groupe d' "adolescents" se mit à rire.

-C'est vraiment dommage que vous ayez découvert ça mais il est trop tard pour vous de toute façon. Déclara la personne qui avait l'apparence de Tsuna.

Comme s' ils avaient tous reçu un message silencieux, les huit personnes levèrent leur main droite où se trouvait une bague violette. Ils tournèrent tous en même temps l'anneau violet vers la gauche et leur corps s'entourèrent de brume.

Devant la première génération, il n'y eut soudainement plus d'adolescents mais un groupe d'adulte facilement reconnaissable.

-Maladiota ! S'exclama G. Vous... Enfoirés !

Lucius, le chef du groupe, celui qui avait pris l'apparence de Tsuna, se mit à rire devant les insultes et les malédictions que lançait les gardiens en colère.

-C'est un EXTRÊME sacrilège que t'accuser d'autres personnes des crimes qu'on a commis. Cria Knuckle.

-Ah ! Ah ! Ne nous en voulez pas, Vongola. S'exclama Lucius avec un ton désolé totalement faussé par son expression béate sur son visage. Nous ne faisons qu'obéir aux ordres de nos supérieurs.

-Aux ordres de vos supérieurs ? Répéta Asari, les yeux rétrécis.

D'après leurs informations, les Maladiota étaient indépendants, ils ne travaillaient sous les ordres de personnes.

-Oui, nos supérieurs... Ils voulaient vous séparer de ces gamins gênants sinon les grands plans qu'à notre boss pour vous allaient se retrouver gâchés.. Mais il faut dire que cet anneau que le seigneur de la brume nous a donné est vraiment pratique.

Lucius toucha l'anneau violet de sa main droite.

-Il nous permet de prendre facilement l'apparence de ces gosses.

Les gardiens grognèrent à la mention des adolescents.

-Quel plan ? grommela Alaude énervé de s'être laissé berner.

-Tut ! Tut ! Je peux pas le dire. Il ne faut pas gâcher la surprise. En tout cas, notre objectif est de vous capturer.

-De nous capturer ?! S'exclama G. La dernière fois que nous sommes rencontré vous avez fui.

-Ah, ça ! C'était juste parce que nous n'avions pas les armes que nous avons maintenant. Déclara Lucius en enfilant à son doigt un anneau serti d'une pierre verte.

Les autres membres de la famiglia firent de même mais avec des anneaux portant différentes couleurs.

-Comment ça "pas les armes que nous avons maintenant" ? Interrogea Giotto qui sentait son hyper intuition réagir.

Quelque chose se préparait et c'était dangereux. Le jeune boss prit une position de défense suivit par ses gardiens.

Lucius rit.

-Vous allez bientôt comprendre.

Les imposteurs sortirent chacun d'eux un petite boîte de leur poche sous les yeux stupéfaits des vongola.

-Alors c'est ça tes fameuses armes ! Se moqua G. Des petites boîtes ?! C'est une blague, c'est ça ?

-Tu ne devrais pas te moquer de cela, Rosie. Ces petites boîtes, comme tu les appelle, sont bien plus destructrices que n'importe quel pistolet.

G rougit sous l'insulte. Il allait répliquer quand son meilleur ami l'en empêcha. Ce dernier fixait attentivement ces étranges boîtes, son hyper intuition lui confirmant les paroles de son ennemi.

Soudain à la surprise de tous les gardiens, les anneaux des Maladiota s' enflammèrent de flammes de différentes couleurs. Il y avait trois flammes vertes, deux rouges, une bleue et une pourpre.

-Impossible ! S' écria Asari. Ce sont des flammes de dernière volonté !

- Je croyais qu'on était les seuls à pouvoir les utiliser ! S' exclama Daemon.

-Cela devient de plus en plus pénible. Déclara Lampo en se cachant derrière Knuckle.

-Comment est-ce extrêmement possible ?! Criait ce dernier.

-Giotto, sais - tu comment cela est-il possible ? Demanda G à son ami qui restait aussi silencieux qu' Alaude.

Le gardien du nuage était le seul qui ne semblait pas avoir réagit cependant si on l'observait de plus près on aurait vu que ses yeux s' étaient rétrécits.

-Ces boîtes... Commença - t - il la voix grave. Ce sont celles dont parlent les rumeurs, n'est ce pas ?

-Il n'y pas à dire ta réputation en tant que dénicheur d'information n'est pas usurpée Alaude. Oui, c'est vrai. Ce sont les mystérieuse boites des rumeurs, celles grâce aux quelles notre famille s'est élevée dans la mafia !

Aussitôt d'un même mouvement, les imposteurs insérèrent les flammes des anneaux dans les boîtes. Au début, il sembla que rien ne se passait mais soudain à la stupeur des gardiens, des groupes de flammes correspondant à celles qui avaient été insérées s' échappèrent des boites. Lorsqu'elles furent dissipées, deux faux recouvertes des flammes de la tempête se tenaient dans les mains de deux des imposteurs, un pistolet avec des flammes de la pluie dans celle d'un autre. Mais ce qui stupéfia les Vongola plus que les armes furent les animaux qui étaient apparus devant eux, des animaux recouverts de flammes de la foudre et du nuage ! Inconsciemment, par un geste automatique, chacun pinça son voisin (sauf Lambo qui reçut un grand coup de menottes, gracieuseté de Alaude) pour vérifier qu'ils ne dormaient pas. De grands "Aïe" retentirent et chacun se frotta la joue.

-Nufufu, je crois que nous sommes tous devenus fous pour voir ce que l'on voit. Déclara Daemon résumant à haute voix ce que tout les gardiens pensaient.

Sinon quelle autre explication pourraient - ils fournir pour voir trois éléphants aux pattes couvertes de flammes de la foudre et d'un phacochère aux cornes entourées de flammes du nuage.

-Ne vous inquiétez pas très cher Vongola, vous n'êtes pas devenu fous vous vous retrouvez juste devant la puissance des Madeconglie ! Tremblez de peur ! Mais ne vous en faites pas, vous n'allez pas mourir.

D'un accord silencieux, tous les Maladiota s'élancèrent vers les Vongola. L'un des homme avec un faux se dirigea en courant vers Asari qui tenta de parer l'attaque avec son sabre mais les flammes de la tempête le blessèrent. Il réussit à blesser son assaillant grâce à un coup de sabre enveloppé de flammes de la pluie, tout en calmant la douleur de sa blessure avec ces même flammes. Il se baissa pour esquiver un nouveau coup. Il para un autre avec son sabre avant d'effectuer la première attaque de son Shigure Soen. L'attaque réussit à atteindre son adversaire. Cependant à la grande consternation du gardien de la pluie, il n'eut aucune blessure sur le corps à la place de l'entaille se trouvaient des flammes rouges sur ses vêtements.

-Je vois… Tu as renforcé tes vêtements avec des flammes de la tempête qui ont contré mes flammes de la pluie. Déclara Asari avec le sérieux qu'il avait pendant les batailles.

-Tu as bien compris, gardien de la pluie. Commença le Maladiota avec un ton arrogant. Mais tu n'as pas tout à fait juste. Je n'ai pas renforcé mes vêtements avec mes flammes, c'est bien trop dur mais j'ai en plus de ma faux, une armure de flammes invisibles.

A la fin de son explication, l'imposteur sourit d'un air sadique et balança à nouveau sa faux vers Asari qui la para avec son sabre en utilisant une des positions défensives de son style. Les flammes bleu et rouge s'affrontèrent dans un mélange de flammèches à la collision de l'acier. Chaque flammes se contraient l'une après l'autre dans une danse mortelle, belle, sauvage et incontrôlable. Chaque mouvement était parfaitement contrôlé visant toutes les ouvertures possibles pour porter un coup à l'autre. La différence de technique entre les deux combattants se fit remarquer rapidement. Asari Ugetsu avait clairement une meilleur compétence et expérience dans le maniement de son katana que son adversaire avec sa faux. Ce dernier semblait n'avoir que récemment commencé à utiliser son arme mais ses mouvements restaient tout de même bon. Cependant le gardien de la pluie constata rapidement la différence de contrôle avec les flammes. Son adversaire avait des flammes plus constantes et plus intenses que lui tandis que les siennes étaient plus pures et plus fortes mais aussi plus contrôlées. Pourtant le maladiota semblait avoir une plus grande expérience dans ce combat de flammes sachant parfaitement comment contrer chacune de ses attaques, Asari avait l'impression que son adversaire avait déjà combattu avant de cette manière. Quand à lui, il avait déjà utilisé ses flammes auparavant et ce fait était même ce qui avait donné la réputation et la puissance de feu des Vongola mais jamais auparavant il n'avait combattu quelqu'un avec des flammes même avec les autres gardiens. Giotto leur avait formellement interdit car sinon ils auraient causé trop de dégâts et risqué de tuer de nombreuses personnes sans le faire exprès. De plus, ils ne savaient que très peu de chose sur ces flammes et donc ils avaient décidé de ne les utiliser qu'en cas d'extrême nécessité seul Giotto pouvait les utiliser quand il le souhaitait ayant un parfait contrôle dessus.

Asari utilisa à nouveau l'une des formes offensives de son épée pour s'approcher de son ennemi mais ce dernier le para avec sa faux, laissant les flammes se heurter à nouveau. Le gardien de la pluie sentit ses forces commencer à l'abandonner, maintenir ses flammes si longtemps n'était pas dans ses habitudes et l'effort qu'il devait faire commençait à se faire sentir.

-C'est la dernière attaque. Pensa -t- il. Je n'aurais plus de force après. C'est quitte ou double.

Le gardien de la pluie commença à charger ses flammes sur son katana les rendant plus pures et plus intenses. Il leva son arme d'un gracieux mouvement rapide laissant derrière lui une traînée bleue. La maladiota sourit en voyant l'état d'épuisement du Vongola, il savait ce qu'il lui restait à faire. Il prépara sa faux à son attaque. Chacun se concentra au maximum sachant que cette attaque déterminerait l'issue du combat. Le premier à attaquer fut le maladiota qui fit un mouvement circulaire avec sa faux, ce qui lança une croissant de flammes rouge vers Asari qui esquiva en effectuant un pas rapide sur le côté avant de revenir vers sa ligne de direction, il attaqua de toute ses forces vers son ennemi. La lame s'arrêta sur l'armure de la tempête qui crépita dans les flammes écarlates. Soudain Asari écarquilla les yeux en ressentant une vive douleur dans son flanc droit. Il jeta un coup de d'oeil dans cette direction pour apercevoir la pointe de la faux plantée dans son flanc. Il serra les dents et accentua sa pression sur son épée. Il devait absolument vaincre son adversaire pour ses amis, pour sa famille. Ses flammes augmentèrent d'intensité avec sa volonté. Les flammèches de l'armure augmentèrent et l'épée s'enfonça un peu plus petit à petit. Soudain l'armure craqua et le sabre entailla profondément l'épaule et le bras du maladiota. Les dernières forces d'Asari le quittèrent à ce moment là. Il tomba sur le sol, inconscient.

Le deuxième homme avec une faux se dirigea vers Knuckle qui esquiva de justesse le premier coup mais fût obligé de bloquer le deuxième coup avec ses mains qui brûlèrent à cause des flammes. Le prêtre utilisa ses flammes du soleil pour tenter de se soigner mais ses blessures résistaient étrangement aux soins. Il esquiva un nouveau coup et commença son décompte de trois minutes. Il chargea ses poings de ses flammes malgré la douleur et frappa son adversaire qui esquiva mais se reçut de plein fouet le rayon de flammes du soleil. Hélas pour le prêtre, sa faux le protégea. Knuckle écarquilla les yeux. Personne n'avait résisté à son attaque avant. Il entendit un gros bruits derrière lui et se retourna juste à temps pour esquiver le coup de queue d'un des éléphants. Cependant la distraction que fourni l'animal permit à l'adversaire de l'ancien boxeur d'utiliser sa faux pour l'assommer. Le prêtre s'écroula par - terre dans un bruit sourd. Le maladiota s'approcha du corps du prêtre en se tenant douloureusement son bras droit.

-Il a réussit à me blesser malgré le fait que nous utilisions les boites - armes. Voilà bien les Vongola.

Pendant ce temps - là, Lampo fuyait en courant de toutes ses forces un des gros éléphants dans toute la ville. Il ne savait pas pourquoi mais ce foutu éléphant s'était mis soudainement à le pourchasser et lui, eh bah, il fuyait. Il tourna à un coin de la rue avant de voir un homme caché derrière le mur tendre une barre en métal. "Giotto va me tuer" fut la dernière pensée de Lampo avant se faire assommer. Cependant avant qu'il ne soit frappé le gardien de la foudre, à la surprise de son assaillant, réussit à saisir la barre en métal et à y faire passer un courant électrique au travers ce qui paralysa le Maladiota qui s'effondra à ses côtés.

Alaude lutta pendant une bonne dizaine de minutes contre un éléphant et le phacochère. Il fallait dire que c'était difficile de combattre un énorme éléphant avec une peau hyper dure et une trompe ou des pattes chargées d'électricité et un phacochère dont les cornes s'allongeaient ou se multipliaient à souhait. Il enchaînait les esquives et les attaques dans une danse mortelle. Ses menottes étaient couvertes de ses flammes du nuage et se multipliaient autant de fois que nécessaire. Grâce à un mouvement rapide, le gardien nuage réussit à passer une paire de menottes autour des pattes du phacochère (déjà bien amoché) qui s'effondra par - terre dans un grands fracas, ses défenses creusant de larges sillons dans le sol. Il sauta en arrière pour esquiver un coup de trompe pouvant être fatal. Cependant Alaude avait fait une énorme erreur: il avait oublié que les éléphants avaient une queue. Cette dernière fouetta le dos du policier lorsqu'il s'était rétablit sur ses appuis, le projetant à terre. La douleur du coup et de l'électrocution qui avait suivit l'avait presque assommé. Il se releva tout de même malgré son équilibre chancelant. Il réussit à esquiver un nouveau coup de trompe mais ses muscles engourdis par le choc électrique ne lui permirent pas d'esquiver l'une des défenses du porc sauvage qui s'était allongée. L'éléphant profita de l'occasion pour le charger et l'électrocuter à nouveau. Cette fois, il s'écroula une nouvelle fois par - terre mais cette fois sur un ordre de son maître, l'éléphant s'assit sur Alaude alors qu'il tentait de se relever.

-C'est vraiment impressionnant, gardien du nuage des Vongola. Avec les électrocutions que tu t'ai pris, un homme normal serait mort. Félicita le Maladiota avant d'ordonner à l'éléphant d'utiliser à nouveau les flammes de la foudre.

Pour une dernière fois, Alaude s'effondra sur le sol, inconscient.

G avait malheureusement été celui que Giotto avait désigné pour retrouver Lampo qui avait fui on ne sait où. Le bras droit du boss des Vongola soupira. Il courrait dans la ville à la recherche d'un morveux alors qu'il devait combattre avec Giotto et les autres ces Maladiota ! G voulait leur demander de plus ample explications et leur faire payer de les avoir trompé. Il jura. Il s'arrêta à un angle d'une rue, s'abritant derrière un mur pour observer les alentours à l'abri. Il fronça les sourcils en voyant les énormes empreintes de pas d'un éléphant. Ce morveux, il était très certainement poursuivit par un de ces animaux étranges. Il se mit à courir dans la même direction que les empreintes en faisant très attention à son environnement, son arc bandé avec une flèche. Soudain une forme par terre attira son attention. Il s'approcha prudemment avant de s'arrêter brusquement. La forme au sol… n'était autre que Lampo ! Le gardien de la tempête se précipita vers son ami pour vérifier ses signes vitaux. Il soupira de soulagement quand il constata qu'il n'était qu' inconscient. Il sauta soudain en arrière son instinct lui signalant un danger juste à temps pour esquiver une barre en métal recouverte de flamme de foudre. Cependant en reprenant ses appuis, il se cogna contre quelque chose de dur. Il était pourtant sûr qu'il n'y avait pas de mur là avant. Le roux se retourna pour se retrouver face à un éléphant.

-M****...

Il se baissa pour esquiver de justesse une trompe électrifié. Il posa un genoux à terre, ajusta son arc et sa visée puis il tira. La flèche recouverte de flamme de tempêtes vola en direction du maladiota. Ce dernier tenta de parer avec sa barre en métal mais il ne réussit qu'à dévier la flèche qui lui traça une ligne de sang sur son bras gauche. Aussitôt l'imposteur sentit les effets des flammes qui empoisonnèrent son bras. Il lâcha sa barre de fer mais un sourire se dessina sur ses lèvres.

-Vraiment bien joué, Vongola ! Mais ceci est la fin !

Le Maladiota fit un geste et G se retourna en entendant un gros bruit. Il pâlit en voyant l'éléphant se préparer à charger. Il se dépêcha de se relever mais il ne le fit pas assez vite et se reçut l'animal de plein fouet. Ce dernier l'attrapa avec sa trompe, le soulevant de terre avant de l'électrocuter. Le gardien de la tempête sombra dans l'inconscience. Le maladiota s'effondra assit sur le sol en se tenant le bras gauche. La peau de ce dernier avait noircit tout autour de la plaie sous l'influence du poison des flammes de la tempête. Marius, le bras droit de Lucius, soupira. Il était presque sur le point de s'évanouir après l'électrocution du gamin des Vongola voilà qu'il avait dû se payer une des célèbres flèches du bras droit du Primo Vongola. Il avait vraiment eu beaucoup de chance de s'en être tiré vivant mais tout ça était grâce à ces boites que le boss leur avait donné.

Daemon jura. Les gardiens avaient été séparés peu après la charge des animaux et il s'était retrouvé avec Primo et G. Ils avaient fait face ensemble au départ à trois des Maladiota dont Lucius. Le combat aurait pu sembler équitable si Lucius et un des autres n'avaient pas activé deux autres fichues boites bizarres. Le chef des imposteurs s'était donc retrouvé avec un pistolet et le deuxième avec ce qui semblait être une guitare (?!) devant les regards totalement abasourdi des trois Vongola qui si la surprise était mortelle, en seraient tombés raides mort. La seconde phase de leur choc avait été de se mettre à rire bruyamment, sauf Giotto dont l'expression s'était assombrie, en demandant entre deux hoquets comment Tartus (si l'illusionniste avait bien compris le nom du Maladiota en question) allait combattre avec cet instrument de musique, en donnant des coups de manche ?! Seulement ils ne s'étaient pas du tout attendu au sourire qui avait illuminé le visage de leurs ennemis. Ils avaient hélas rapidement compris la raison lorsque Tartus avait gratté quelques cordes fissurant le sol tout autour d'eux. De larges crevasses s'étaient ouvertes sous leur pied les obligeant à sauter sur un endroit sûr. Les deux autres Maladiota, munis de pistolets, s'étaient mis à les canarder profitant de leur confusion. Ils avaient réussit à plus ou moins à éviter les balles qui étaient chargé de flammes de la pluie et de la foudre. Se faire toucher équivalait à un KO. Soudain le musicien avait joué un second accord avant que d'immenses plantes jaillirent des crevasses les emprisonnant.

-Illusions ! Avait crié Primo à G, qui s'était débattu violemment contre les plantes. Ce sont des illusions.

-Nufufu… Avait rit Daemon. Les illusions cela me connaît.

Aussitôt le gardien de la brume avait fait apparaître sur son oeil gauche sa lentille démoniaque et sa faux dans ses mains. Il avait dissipé les illusions des plantes d'un mouvement de son arme, tranchant les "tiges" des plantes fictives.

-Nufufu… Qui ose utiliser les illusions devant moi, Deamon le maître des illusions ?

Les choses s'étaient ensuite enchaînées à une vitesse incroyable. Giotto avait envoyé G à la recherche de Lampo ayant eu un mauvais pressentiment à son sujet. Le roux avait été choisi car il était le seul des trois qui n'arrivait pas à distinguer le réel de l'irréel. Le combat à ce moment- là était plutôt stable. Daemon se chargeait de dissiper les illusions et de tromper les adversaires mais ses mirages étaient eux - aussi facilement contrer par leur illusionniste. Giotto combattait chacun à leur tour les tireurs.

Les balles rebondirent sur les murs et le sol entraînant le boss des Vongola et le gardien de la brume dans une danse mortelle entre les balles et les illusions. Une balle, chargée de flamme de la pluie, effleura le bras gauche de Daemon, le faisant jurer. Soudain il ne sentit plus son bras, ni sa blessure. Son bras lui sembla être un poids mort. Aucun de ses muscles ne voulait répondre, son bras était totalement paralysé. Sa faux tomba par terre dans un bruit retentissant.

-Daemon ! Appela Primo en se dirigeant vers son gardien de la brouillard. Est-ce que ça va ?

-Nufufu… Il le faut bien ! Mais je ne sens plus mon bras, c'est sûrement à cause de cette foutue balle. Nufufu…

L'illusionniste reprit de sa main droite sa faux, laissant pendre son bras gauche sans vie.

-Fififi… Alors comment est-ce que tu trouve ma balle spécial, Vongola ? Demanda le Maladiota au pistolet enveloppé de flammèches bleu.

-La ferme, la fouine !

-La… la fouine ?! Répéta abasourdi l'imposteur.

Daemon profita de ce court instant de répit pour foncer droit vers lui et l'attaquer. Son adversaire stoppa son attaque grâce à son pistolet à quelques centimètres de son visage.

-Nufufu… La fouine te convient parfaitement comme surnom avec ton rire d'abruti !

-Qu'est ce que tu as dit ?!

-Lorenzo ! Arrêtes tes gamineries et concentre - toi ! Ordonna Lucius qui parer une attaque enflammé de Giotto.

-Tch.

Le dit Lorenzo serra les dents avant de repousser le Vongola.

-Tartus, on passe aux choses sérieuses.

-Ok. Répondit le guitariste qui se mit à jouer d'autres accords.

Un sourire de mauvais augure orna de nouveau les lèvres de la fouine avant soudain disparaître dans la brume et de réapparaître quelques mètres plus loin et de s'évanouir à nouveau dans les airs. La même chose se produisit pour Tartus.

Daemon laissa les yeux fixer tout son environnement autour de lui pour trouver les deux ennemis mais peu importe où il regardait, il ne les voyait pas ou plutôt il les voyait trop. Il y avait des dizaines de silhouettes de Lorenzo et Tartus. Même avec sa lunette démoniaque, il n'arrivait pas à distinguer les illusions des vrais, l'environnement autour d'eux était beaucoup trop saturé de flammes de la brume et de la pluie.

-C'est la fin ! S'exclama la voix du tireur.

Aussitôt des centaines de balles se dirigèrent droit vers lui. Il dévia les premières grâce à sa faux mais quelques balles de la seconde vague le touchèrent. Daemon tangua. Se membres ne répondaient plus. Tout son corps était engourdis même son esprit commençait à s'endormir. Il entendait avec peine les appels de Primo qui se perdaient dans le brouillard de sa conscience. Il tomba à genoux. Cependant un sourire orna tout de même les lèvres du gardien de la brume. Soudain un des deux Maladiota cria de douleur avant d'apparaître tout aussi brusquement étendu sur le sol, immobile. Le dos de Lorenzo avait une longue plaie le barrant entièrement. Le sang inondait les vêtements du mafieux. Tout à coup, un autre cri transperça le silence. Le deuxième mafieux s'effondra à son tour. Les bras et le torse couverts d'une énorme blessure partant de l'épaule droite jusqu'au côté gauche du bassin. La guitare était tombé à côté, cassé en deux. Derrière le corps du maladiota évanoui, se trouvait une ombre fantomatique tenant une faux. Cette ombre n'était autre que Daemon ! L'illusionniste sourit un peu plus.

-Alors comment est-ce que trouvez - vous mon ombre démoniaque ? Interrogea -t- il, chaque mot lui demandaient une énorme quantité d'énergie. Cette technique m'est venu grâce à une certaine personne, nufufu…

Ces derniers mots furent les derniers qu'il prononça avant de s'évanouir.

Giotto regarda, impuissant, son gardien de la brume s'effondrait sur le sol. Il serra les dents. Avant de soudain se baisser pour esquiver un nouveau tir de Lucius. Il voulait crier sa frustration à son ennemi. Le Primo Vongola avait un poids sur le coeur. Voir un de ses amis, sa famille être blessé ainsi, c'était quelque chose qu'il avait du mal à supporter. Il esquiva un nouveau tir. Il était aussi en colère, très en colère contre cette famille. Ils avaient tout d'abord enlevé et le séquestré un innocent, puis ils avaient pris l'apparence de Tsuna et de ses amis pour les faire accuser à tort de massacre et enfin ils s'en prenaient à sa famille. Il détestait cela. Il protégerait ses amis et sa famille et surtout il voulait retrouver Tsuna et ses amis. Giotto s'élança vers le chef des Maladiota. Ses gants s'enflammèrent et sa flamme sur son front augmenta d'intensité. Sa dernière volonté brûla avec plus d'intensité qu'auparavant.

Il enchaîna à une vitesse hallucinante les coups de poings que Lucius évitait avec difficulté. Soudain l'un des poing de Giotto effleura la joue de son adversaire laissant une longue brûlure à son passage. Le Maladiota jura entre ses dents. Il esquiva un nouveau coup de poing pour lancer son genou droit vers le visage du Vongola. Cependant Giotto le bloqua en posant ses deux mains dessus, et il enchaîna aussitôt avec un coup de pieds qui envoya voler son adversaire à plusieurs mètres contre le mur d'une maison. A peine le corps de ce dernier l'avait -il effleuré, que le Primo s'était élancé à sa poursuite. Mais contre tout attente, Lucius prit appui sur le mur pour contrer le Boss des Vongola. Les coups s'enchaînèrent dans un mélange d'étincelles et de flammèches. Le boss des Maladiota se mit soudain à distance de Giotto.

-Le jeu est fini. Déclara l'imposteur en sortant une nouvelle boîte de sa poche.

Il enflamma son anneau et ouvrit la boîte - arme. Le Primo tenta de l'en empêcher, son hyper intuition lui indiquant que si cette boite de Pandore s'ouvrait, il serait en difficulté. Il l'attaqua sans relâche mais plusieurs tirs l'interdirent de s'approcher plus laissant ainsi le temps à Lucius de l'activer. Il en sortit trois balle de pistolet dorées et recouvertes d'étranges gravures qui ressemblaient à des écailles. L'usurpateur chargea rapidement son arme avec ses nouvelles munitions. Giotto fronça les sourcils tandis que Lucius affichait une expression béate.

-Tu es fini, Primo Vongola !

Les flammes de la foudre s'accumulèrent au niveau du canon puis il tira. Un coup, un seul. Et un énorme dragon sortit du pistolet et fonça droit vers le mafieux blond. Celui resta un instant complètement figé par la surprise et l'absurdité qu'occasionnait la vision d'un dragon ! Un énorme et gigantesque dragon vert et doré ! Mais c'était quoi ça ?! Sérieux après des animaux, c'étaient maintenant les créatures imaginaires tout droit sortit d'un conte ! Un fusible de sa raison avait grillé face à ça, le laissant gelé sur place.

Son esprit effectua un reset lorsqu'il s'aperçut que l'étrange animal s'approchait un peu trop près. Les flammes de ses poings gagnèrent d'intensité. Il donna un grand coup dans la mâchoire du dragon. Mais alors il se produisit un phénomène étrange.

-Qu'est - ce que... Qu'est ce qu'il se passe ?! S'exclama Giotto en voyant ses flammes se faire aspirer par les écailles du lézard volant.

Le blond écarquilla soudain les yeux et sauta en arrière. Son hyper intuition était en état d'alerte maximal. Il s'était éloigné juste à temps, les écailles du dragon s'étaient mises à étinceler alors qu'un courant d'électrique avait jailli pour l' entourer et détruisant tout ce qui ce trouvait autour.

-Comment est -ce que tu trouve mon Dragon Shot ? C'est un tir spécialement conçu pour toi, Primo ! Il absorbe les flammes de dernière volonté pour se les approprier. A la base, cette technique à été inventée par un jeune garçon mais nos ingénieurs l'ont étudié tout spécialement pour créer cette boite - arme.

Giotto serra les dents plus fort lorsqu'il vit le dragon le poursuivre. Ses gants s'enflammèrent à nouveau et le fondateur des Vongola s'envola dans les airs et fit de nombreuses boucles et pirouettes mais aussitôt le dragon le poursuivit.

-Désolé, Vongola, mais mon tir se dirige et s'oriente en fonctions de tes flammes. Mon tir peut parfaitement les détecter et une fois qu'il t'a ciblé, il ne lâchera pas.

Le boss des Vongola stationna pendant quelques secondes dans le ciel pour prendre une décision avant de s'élancer brusquement dans une longue ligne droite à une vitesse surprenante. Cependant le dragon le poursuivit tout en augmentant aussi sa vitesse. Brusquement le Primo fila vers le sol à tout allure avant de se poser dessus attendant patiemment que le tir s'approche de lui. Il dressa ses mains devant lui et ferma les yeux. Sa flamme sur son front et celle sur ses mains s'éteignirent. Le reptile vert et doré se rapprocha de plus en plus. En un instant, Giotto plaça ses mains sur ses écailles et de la glace jaillit. Le dragon se figea en plein vol à quelques centimètres de l'homme. La glace enroba petit à petit le lézard volant sans que rien ne puisse y faire. Le spectacle était incroyable. C'était comme se retrouver face à une peinture où un homme par une seule main mettait à terre ce majestueux et gigantesque reptile qu'est le dragon.

-Incroyable... Murmura Lucius, complètement stupéfait. Ma... A quoi est - ce que je m'attendais ? Ce sont les Vongola après tout.

A peine la créature s'était - elle effondrée par terre que le Boss des Vongola s'était élancé vers Lucius avec toute la vitesse que ses flammes pouvaient lui fournir. Cependant le chef des maladiotas sourit et tira deux fois libérant cette fois deux dragons. Giotto tiqua et esquiva les deux nouveaux tirs spéciaux grâce à sa vitesse et concentra ses flammes dans ses mains pour former une boule orange. Cette dernière partit comme un boulet de canons en direction de l'imposteur juste au moment où les deux dragons encerclaient le blond. Les deux reptiles formèrent une boule verte et doré à l'instant même où le boulet de canon atteignait de plein fouet le Maladiota lui brûlant tout le côté gauche. Lucius s'effondra par- terre, submergé par la douleur. Les deux dragons fusionnèrent alors que Giotto tentait de s'échapper du piège mais les deux créatures créèrent une sphère totalement hermétique qui commençait à rétrécir de plus en plus tout en absorbant les flammes du fondateur des Vongola. Il frappa de toute ses forces contre la paroi mais rien n'y faisait. L'air se fit de plus en plus rare à telle points que Giotto s'essoufflait de plus en plus. Sa force vitale représentée par ses flammes oranges diminuait elle - aussi. Cependant il était hors de question pour lui d'abandonner ! Une dernière fois... Il concentra une dernière fois toute sa volonté augmentant ses flammes de dernière volonté et allumant même son anneau vongola qui se trouvait à son majeur. Il donna un dernière coup de poing dans le mur de sa cage. Toute sa force, toute son énergie y passa dans son coup. Le monde tout autour de lui se brouilla. Il se sentit tomber encore et encore dans une chute sans fin. Son dernier regard fut pour ses amis inconscients allongés par très loin et entourés par des Maladiota. Ses paupières étaient si lourdes... Il s'écroula sur le sol devant les yeux stupéfiés des imposteurs.

-Im... Impossible... Murmura Lucius.

Devant lui se trouvait la boule verte et dorée qui devait être impossible à briser et qui pourtant avait un immense trou en travers duquel était étendu le corps inconscient du Primo Vongola. C'était inimaginable. Le chef des Maladiota se releva doucement. Il se souvenait encore du moment où Angelus, le seigneur de la brume, lui avait confié ses balles.

-Qu'est - ce que c'est ? Avait - il demandé à son seigneur.

-Ce sont des balles que j'ai spécialement conçues pour attraper le Primo Vongola. Voici tout ce que tu dois savoir sur elles.

Le seigneur de la brume lui avait alors lancer un paquet de feuilles attachées ensemble.

-Pour... le Primo Vongola ?

-Oui. Elles sont conçues pour absorber ses flammes de dernière volonté. En utiliser deux en même temps activera un coup spécial qui enferme la cible dans une sphère hermétique incassable Les murs absorberont les flammes et l'effet du manque d'air fera son travail.

-Cette sphère est - elle vraiment aussi incassable que vous le dites ?

-Ah ? Douterais - tu de ton maître ? Avait demandé Angelus sur un ton glacial.

-N...non... Bi... Bien... bien sûr que non...

-Bien. La sphère est aussi solide que de l'acier trempé. Pour le briser, il faudrait des flammes extrêmement pures. Je ne connais que neuf personnes ayant une pureté pareille et même parmi elle, seules deux d'entre - elles sont capable de les utiliser. Et ces deux personnes ne seront pas là. Quand aux Vongola, ils ne sont pas habitués à utiliser leurs flammes et donc même si ils possèdent cette pureté, ils ne pourront pas les utiliser.

Lucius ne pouvait que rester figé face à ce qui devait être impossible.

-Il n'y a pas à dire les Vongola sont vraiment incroyable ~ . Sifflota une voix joyeuse. Accomplir là où on ne l'attend pas, des miracles, c'est vraiment stupéfiant. ~

Tous les Maladiota qui s'étaient regroupés autour des corps inconscients de leurs adversaires, se tournèrent d'un seul bloc vers l'origine de la voix qui n'était autre qu'un homme assit sur un muret. L'homme avait de grand cheveux brun presque rouge attachés en queue. Son teint était basané et des cicatrices blanches marquaient son visage et son corps. Ses yeux étaient d'une étrange couleur ressemblant à du jaune. Il portait une chemise bleue, dont les premiers boutons étaient ouverts, avec un costume noir sans cravate. attaché à sa boutonnière se trouvait une étoile bleu.

-Seigneur Alessandro ! S'exclama Lucius.

-C'est... C'est le seigneur Alessandro, le seigneur de la pluie. Murmurèrent les Maladiota. Mais qu'est - ce qu'il fait ici ?

-J'étais juste venu voir si vous accomplissez correctement votre mission mais on dirait que j'ai assisté à un spectacle plutôt intéressant ~. Dommage j'aurais bien voulu jouer avec vous jusqu' à que vous me criez grâce ~

Tout le groupe tremblèrent.

-Alessandro, arrête. Ordonna une voix grave et ferme.

Un deuxième homme apparut près du premier. Celui - là avait les cheveux gris perle court et tiré vers l'arrière. Son visage avait un aspect étrangement doux, ses yeux était eux - aussi jaune. Il portait un pantalon de travail bleu foncé avec un t-shirt jaune clair. Par dessus, il portait un long manteau noir qui descendait jusqu'aux creux des genoux. Une étoile jaune était fixé dessus au niveau de la poitrine.

-Gaetano ! Appela le dénommé Alessandro en se tournant vers le nouveau venu. Pourquoi est-ce que tu intervient ?

-J'empêche simplement mon petit-frère de faire une bêtise.

-C'est le seigneur du soleil, Gaetano ! S'exclama un des Maladiota.

-Je vous que vous accompli votre mission, Maladiota. Déclara Gaetano en se tournant vers le petit groupe de mafieux. Emmenez - les au QG et n'oubliez pas de les ligoter avec les liens anti-flammes.

-Oui, seigneur ! Répondire tout les Maladiota en même temps.

Les deux seigneurs s'éloignèrent tranquillement laissant le petit groupe de mafieux blessés se débrouiller.

-Sérieusement, ils nous laisse nous en occuper tout seul ! S'énerva l'un deux.

-En plus, ce n'est pas contre n'importe qui que nous nous somme battus ! C'était les Vongola, m****.

-Oui, et en plus on peut dire que c'était de sacrés combattants ! Malgré le fait que nous avions l'avantage, ils ont réussit à nous blesser !

-Ma boite arme "Phacochère" a été complètement détruite par ce gardien du Nuage, Alaude.

-Et moi, ma guitare de l'enfer a été totalement tranché en deux morceaux.

-Arrêter de vous plaindre et obéissez ! Ordonna Lucius. Ce sont nos supérieurs. Nous ne devons rien redire de leurs ordres.

-Mais Boss...

Le subordonné reçut un regard galcial de la part de son patron qui le figea sur place. Ce dernier jeta un coup d'oeil à tout le groupe à la recherche d'un autre rebelle mais personne ne trouva d'autre à dire et le groupe partit en emmenant les Vongola inconscients.

oOo

Tsuna passa sa main dans ses cheveux avant de se maser les tempes pour tenter de dissiper son mal de tête.

-Juudaime, est-ce tu vas bien ?

-Oui, ne t'inquiète pas Gokudera - kun.

-Tu es un peu pâle, Tsuna. Déclara Yamamoto avec une expression inquiète sur le visage.

-Oui, ça va aller. J'ai juste un peu mal à la tête depuis qu'on a quitté les Giglio Nero.

-Je vois.

La dixième génération des Vongola venait d'arriver dans cette nouvelle ville après avoir prit le train pendant une bonne heure. Le prochain train qu'ils devaient prendre serait en gare trois heures après leur arrivé dans cette petite ville donc les dix amis avaient décidé de visiter un peu en attendant, ne trouvant rien de mieux à faire.

Le petit groupe avançait tranquillement dans la ville, derrière eux plusieurs silhouettes suivaient chacun de leurs mouvements du regard.

-Kufufu, les personnes qui nous suivent ne sont vraiment pas discrets. Murmura Mukuro en sifflotant tranquillement.

-Hn. Acquiesça Hibari malgré - lui. Ils nous suivent depuis notre arrivée à la gare.

-On dirait qu'ils préparent quelque chose. Fit remarquer Haru.

-C'est EXTRÊME ! Cria Ryohei.

-Onii-san, calme - toi. Ordonna avec douceur Kyoko en voyant les hommes les regardaient avec plus d'insistance. Ils ne doivent pas savoir qu'on sait qu'ils sont là.

-Dis... Dis, Kyoko -nee... Est-ce que je peux avoir des bonbons ? Demanda Lambo avec une voix relativement forte.

-Désolé, Lambo-chan mais je n'ai plus de bonbons.

-Hein ?! Mais moi je veux des bonbons ! Commença à crier le petit garçon. Je veux des bonbons ! DES BONBONS !

Le Bovino sauta plusieurs fois surplace avec colère. Son visage était devenu rouge cramoisie. Il hurla sans cesse le mot "Bonbons" en boucle attirant sur lui l'attention de tous les passants.

-Lambo - chan, qu'est - ce qui t'arrives ? Demanda Haru. Tu n'es pas comme d'habitude.

-JE VEUX DES BONBONS !

Les cris de Lambo était tellement fort que les filles prirent la décision de l'entraîner dans le magasin de sucreries amenant les autres contre leur volonté. Heureusement, il y avait personne à part un vendeur et deux personnes que les cris de Lambo avaient attirés.

Tsuna regarda stupéfait ces deux personnes.

-Mais vous êtes...


Alors ? Vous me détestez ? Ou pas ?

J'espère que cela vous a plus, j'ai fait d'énormes efforts pour les scènes de combats que j'ai bien réécrit une dizaine de fois avant que je les trouve parfaits.

Donc pour me récompenser, un petit commentaire ?

A la prochaine dans deux semaines ! Bon Halloween et bonne Toussaint en avance !