Hey salut la compagnie ! Après avoir bien profité des vacances, et avoir eu un GROS syndrome de la page blanche (pour changer^^) j'ai enfin réussi à pondre un chapitre 21 non sans mal ! J'ai tellement galéré à écrire ce chapitre, et vous allez vous en rendre compte. La qualité est d'écriture est encore pire que d'habitude (si si c'est possible). J'espère que vous ne m'en tiendrais pas trop rigueur.
Je vous souhaite une bonne lecture malgrè tout. Et merci pour les reviews.
Chapitre 21 :
POV Bella :
J-1 , nous étions Vendredi et demain tout allait se jouer, j'étais à la fois stressée et excitée, on n'a pas toujours affaire à des missions aussi dangereuses et d'aussi grandes ampleures. Nous nous sommes entrainés toute la semaine sans relâche, Charlie était sous pression, il ne voulait absolument pas se rater, et je pouvais le comprendre.
Je me trouvais actuellement dans une des pièces secrètes du FBI, en présence de Charlie et de Billy. Assis autour d'une table ronde et seulement éclairés d'une petite ampoule, nous veillons à ce que chaque geste effectué lors de notre mission n'affectera pas notre plan. Tout était calculé minutieusement, absolument rien n'était laissé au hasard. Les autres membres de l'équipe avaient commencé à installer tout le matériel nécessaire sur le lieu, il s'agissait cette fois-ci non pas d'une banque ou d'une bijouterie, mais d'une entreprise, l'une des plus sécurisées et des plus riches au monde.
Le PDG possédait plusieurs coffres dans différents étages, et les sommes présentes sont tellement astronomiques que nous pouvions faire vivre un état entier.
Pour ma part, Charlie ne voulait pas que je le lâche d'une semelle. Il réagissait toujours ainsi avant chaque mission, il s'inquiétait pour moi, je le sentais, mais jamais il n'avouera, il préfère jouer le papa cool, que le papa poule. Je devais donc le suivre partout, je n'eus pas le temps de contacter Edward pour le prévenir des raisons de ma longue absence, j'espèrais qu'ils ne m'en voudront pas, Lundi je leur donnerais une explication à peu prêt valable si possible. Mais pour le moment je devais me concentrer sur le bon déroulement de demain.
- Bien, je pense que nous sommes fin prêt, déclara Charlie en s'étirant.
- Je le pense aussi, je ne vois vraiment pas comment ils pourraient nous échapper cette fois-ci. Nous avons une longueur d'avance sur eux, nous connaissons parfaitement les lieux, toutes les caméras sont reliées à notre réseaux, les meilleurs agents seront sur le terrain, énonça Billy en rassemblant notre tas de feuilles.
- Allons rejoindre les autres, je dois leur faire mon briefing habituel puis nous irons dormir, demain sera une longue journée.
Nous nous levâmes et partîmes en direction de l'entreprise en question, nous avons posé nos quartiers dans un hôtel à proximité, et agissons dans la plus grande discrétion.
Durant le trajet, Charlie se soucia du fait que je sois souvent dans la Lune, je le rassurais du mieux que je pus, lui certifiant que je me concentrais juste. La raison était tout autre, même si je me forçais de ne pas penser à Edward, son visage s'imposait régulièrement à moi.
Charlie se gara dans le parking souterrain de l'entreprise, où nous retrouvâmes tous les autres.
- Tout est en place Charlie, comme tu nous l'avais demandé, annonça Démétri en s'avançant vers nous, je pense que nous sommes fin prêt pour demain.
- Très bien, quelqu'un sait-il où puis-je trouver Alec ? Je dois m'informer des dernières formalités administratives.
Je regardais autour de moi, le parking était immense, quelques hommes du FBI étaient regroupés prêt des camionnettes, tandis que mon équipe était éparpillée autour de moi, je vis au loin Alec qui s'avançait vers nous, tenant son éternelle sacoche noire.
- Il arrive, répondis-je à Charlie en lui indiquant d'un signe de tête Alec.
Charlie le rejoignit et enchaina une discussion animée.
- Alors Bella stressée ? Me demanda Démétri s'appuyant sur la voiture à côté de moi.
- Disons plutôt excitée, même si c'est vrai qu'on joue très gros.
- J'ai confiance, je pense que tout va bien se passer, et les « Démons Invisibles » ne seront qu'une vieille histoire bientôt.
- Tu m'as l'air très confiant Dèm, remarqua Leah qui venait de nous rejoindre.
- Et vous devriez prendre exemple sur moi les filles, avec le plan d'enfer que les chefs ont élaboré, le matériel qu'on possède, et sans oublier bien sur la présence des meilleurs agents dont je fais parti, énuméra-t-il.
- Quelle modestie mon cher Démétri, se moqua Leah, pendant que je me retenais de rire.
- Tout le monde rentre à l'hôtel ! Cria Charlie en s'avançant vers sa voiture, allez on se dépêche !
Chacun courra vers sa voiture et nous démarrâmes en vitesse.
L'hôtel se trouvait juste à coté mais nous ne pouvions laisser nos voitures dans le parking de l'entreprise.
- Je n'arriverais jamais à dormir, se plaignit Leah lorsque nous débarquâmes dans notre chambre.
- Il le faut pourtant, on doit être au maximum de nos capacités, dis-je tout en essayant de me convaincre moi-même.
Nous nous couchâmes malgré tout, épuisées par cette longue journée.
- Bella ? Tu dors ? Me demanda-t-elle après quelques minutes de silence.
- Non, soufflais-je.
- Je me posais une question bête, mais … tu ne t'es jamais demandé à quoi pouvait ressembler les « Démons Invisibles » ?
- A vrai dire, pas vraiment, pour moi ce sont des malfaiteurs qui ne doivent pas rester en liberté, mais maintenant que tu le dis … je m'imagine bien trois hommes froids, hideux et mesquins.
- Ow ! Pouffa Leah, moi c'est tout le contraire, je vois plutôt trois hommes hyper séduisants, musclés et très intelligents. Répondit-elle rêveuse.
- C'est ta frustration qui parle pour toi Leah !
Nous éclations de rire face à notre bêtise.
- J'espère que nous aurons la réponse demain.
- Tout se passera bien Bella, nous allons leur faire leur fête.
Nous réussimes malgrè tout à nous endormir cette nuit là.
Charlie vint nous réveiller à l'aube, nous nous préparâmes tous en silence, chacun concentré sur sa mission. Lorsque nous arrivâmes dans le parking de l'entreprise, Charlie nous fit un dernier briefing, afin de vérifier une énième fois que chacun savait ce qu'il devait faire et à quel moment précis. Il nous força même à faire une simulation, qui se passa sans erreur.
Nous les attendions pour la nuit, surement vers minuit. En attendant chacun continuait de se préparer.
Je vérifiais et revérifiais que mon arme était bien chargée, j'avais mon gilet par balle, mes cartouches, mon masque et mon casque à la main, je me dirigeais vers le sommet de l'entreprise. Mon écouteur à l'oreille, j'entendais toutes les instructions de Charlie ou de Garette.
Arrivée à l'étage du bureau du PDG, je longeais les murs et sortis sur l'escalier de secours, je montais quelques marches et m'arrêtais face à une petite lucarne.
C'était mon poste stratégique, ordre de Charlie, Leah et Démétri n'étaient pas très loin. Quelques hommes du FBI se trouvaient poster dans les étages en dessous. Charlie, Billy et Jacob étaient postés sur le toit.
- Etape 1 terminée pour Bella, annonçais-je dans mon micro.
- Bien, tu ne bouges pas et tu surveilles tous comportements suspects, me répondit Charlie.
Je passais donc le reste de la journée à observer les allés et venus dans le bureau du directeur et dans le couloir. De temps à autre, Charlie nous tenait au courant de l'avancée du plan. J'étais concentrée, scrutant le moindre geste déplacé, le moindre regard en direction des coffres.
La nuit tomba lentement, un vent frais souffla me faisant frissonnée.
Vers vingt et une heure la société ferma, le directeur fit un dernier tour dans son bureau, changea une dernière fois les codes des coffres et parti fermant sa porte ultra sécurisée, une empreintre digitale et rétinienne sont obligatoires sans compter sur les nombreux systèmes d'alarmes, pour arriver à ouvrir cette porte.
- Etape 2 du plan, tout le monde enfile son masque et son casque, ordonna Charlie dans le micro.
Je me dépêchais d'enfiler mon masque qui était une sorte de cagoule, seule mes yeux étaient visibles, et mis mon casque de protection, je baissais la visière et attendis patiemment dans le silence.
Les heures défilèrent et toujours rien à l'horizon, minuit sonna, puis une heure.
C'est vers deux heures trente que je tendis l'oreille vers ce qui me semblait un bruit métallique. Je scrutais attentivement le couloir, lorsque je vis soudain une plaque de ventilation s'ouvrir lentement et une sillhouette noire se faufilant.
- Charlie, il y a du mouvement chez moi, un homme dans le couloir, il vient de sortir d'une plaque d'aération chuchotais-je.
- Bien reçu, ne bouge pas, on s'en occupe.
Cependant, lorsque la première silhouette sauta au sol souplement, une seconde sortie à son tour, puis une troisième. Les individus se dirigèrent directement vers le bureau. Selon Charlie ils leur étaient impossible de rentrer dans ce bureau, il avait donc prévu de les « accueillir » pendant qu'ils tenteraient de forcer la porte.
Mais tout se compliqua d'un coup sous mes yeux. Les hommes avaient reussit en dix secondes à ouvrir la porte. Je devais réagir et vite !
- Ils ont réussis à rentrer ! ALERTE ! INDIVIDUS DANS LE BUREAU ! Criais-je dans le micro tout en dégainant mon arme et en m'avançant.
- J'arrive Bella ! Me répondit tout de suite Leah, suivit de Démétri.
J'ouvris la fenêtre menant au bureau et sautais.
- PLUS UN GESTE ! FBI ! Criais-je en pointant mon arme sur eux.
L'effet de surprise fut néanmoins de courte durée, l'un deux sortit à toute vitesse une arme sans que je n'eus le temps de tirer.
- Baisse ton arme ! Me demanda-t-il durement.
- Les renforts arrivent, vous êtes cernés !
A ce moment là, Leah entra en coup de vent suivit de Démétri, et tout se passa très vite, un des hommes cagoulés balança une boule sur Leah qui éclata et répandit une fumée opaque. La pièce devint vite flou, je sentis du mouvement vers ma droite, et vis qu'ils s'enfuyaient vers la fenêtre par où j'étais entrée.
- LA FENETRE VITE !
Je m'élançais à leur poursuite, suivit de Leah et Dem, il ne fallait PAS qu'ils s'échappent ! NON ! Je ne les laisserais pas faire.
Je les poursuivais sur l'échelle de secours menant au toit. Au moment où je franchis la dernière marche, je fus saisie par un bras autour de mon cou, un autre me maintenait fermement.
Je tentais de me dégager en vain, il était fort. Lorsque Leah et Dèm surgirent ils s'immobilisèrent lorsqu'ils me virent ainsi, les deux autres hommes l'encadrant.
- Laissez nous partir et nous vous rendons votre collègue, ordonna celui qui me maintenait.
- Vous ne pourrez aller nulle part, des dizaines d'agents sont postés partout ! Essaya de le raisonner Leah.
Je tentais encore de me dégager, me souvenant d'une prise que Leah m'avait apprise, je tentais le tout pour le tout, je me retournais sur moi-même, lui donna un coup de genou dans les parties, profita du fait qu'il soit plié en deux pour lui tordre le bras, et le maintenir. Tout ça en l'espace de quelque secondes, qui suffirent à Leah et Dèm pour sauter sur les deux autres voleurs.
Commença dès lors une bataille physique.
L'homme en face de moi se dégagea de mon étreinte, et me balança un coup que j'esquivais. S'ensuivirent des coups sur coups pour tenter de maitriser l'autre. A un moment où je parvins à le toucher à la tête, il s'accroupit et me plaqua au sol, me maintenant mes mains au niveau de la poitrine.
Je le fixais pour la première fois dans les yeux, son visage était très proche du mien. Et malgré la cagoule, je distinguais nettement ses yeux.
SES YEUX ! Verts. Pourquoi m'étaient-ils familier ? Etait-ce le danger qui me faisait perdre la tête.
Je le regardais tentant de ne pas paraître effrayée et attendais ma sentence. Mais il continuait de me fixer, un air perplexe traversa ses yeux.
Puis se fut le choc ! Je compris. Il comprit.
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NON ! Non ! Non ! Non ! Nonnnnnnnnnnnnnnnnn ! NON ! IMPOSSIBLE !
Mais ses yeux me prouvaient bien que j'avais malheureusement raison. Il avait aussi comprit, puisque son regard soudain effrayé me sonda. Il me lacha d'un coup comme si je l'avais brulé, et se leva. Tandis que je tentais de me lever, il se retourna et courru en direction des autres.
Non ! Il ne pouvait pas partir ! Je devais en avoir le cœur net.
Je m'élançais et courru le plus vite que je le pouvais. Je sautais sur son dos et lui arrachais le masque, d'un geste sec et précis.
Il se figea.
Je me figeais.
Le temps s'arrêta.
C'était lui, il me tournait le dos, mais je savais que c'était lui. Sans un regard vers moi, il se remit à courir, je fus dans l'incapacité de le poursuivre.
Le choc, tout me parut silencieux autour de moi, je restais là, son masque à la main, immobile, silencieuse.
Puis un cri.
Voilà Je vous souhaite à toutes une bonne rentrée !
Et je vous dis à bientôt pour la suite.
Bizz
Assya
