Il était tôt, très tôt, environs 6 heures du matin quand Randy ouvrit les yeux, il se réveillait doucement dans les bras de son homme qui lui dormait à point fermé. Ils s'étaient endormis l'un dans les bras de l'autre après avoir passé un tendre moment à s'embrasser et à se caresser, ils n'avaient fait que ça, ils avaient profités du corps de l'autre, du toucher, de la douceur de l'autre pour ensuite s'endormir tous les deux bras dessus bras dessous, Randy se réveillait alors serrer par une étreinte puissante au tour de sa taille. John le tenait fermement. Alors le jeune homme embrassa son cou et caressa son bras pour le détendre, John ouvrit légèrement les yeux. Il remonta sa main sur les cheveux de Randy les caressant en le regardant dans les yeux, sans un bruit, pas un mot. Il profitait de ce tout premier réveil en face de l'homme qu'il aimait, il profitait de ce moment de tendresse silencieux. Randy lui sourit avant de se blottir contre lui, déposant sa tête contre son torse, John le serra contre lui caressant encore ses cheveux soyeux, mais il se rendormait petit à petit, fermant les yeux et laissant tomber sa tête sur le coussin. Randy releva un peu sa tête et embrassa une nouvelle fois le cou de son homme.

- Je vais me doucher mon amour et je pars mon cœur, j'ai quelque trucs à faire, dit Randy.

- Lors d'un jour de repos ? Dit John endormis.

- Je ne me repose jamais trésor.

- Mmh, te revois quel heure ? Demanda John.

- Je t'appellerais.

Randy s'extirpa des bras de John et se leva, John se tourna du côté opposé faisant dos à son homme.

- Même pas la chance de porfierummm…

L'inspecteur Orton explosa de rire en entendant son homme rouspéter en s'endormant, il partit se doucher en suite prenant un temps fou sous la douche et profitant de l'eau chaude, il sortit presque un quart d'heure plus tard, une serviette au tour de la taille, il fouilla dans son armoire, enfin dans le côté de l'armoire que John lui avait passé durant cette semaine qui avait été mouvementé pour eux, il pris un caleçon, un jean gris terne, déchirer sur certains endroit laissant paraître un tissu noir en dessous des fil blanc, il pris aussi une chemise à manche court noir, puis un reparti dans la salle de bain, il s'habilla et ressortit pour retourner auprès de son homme, totalement habiller chaussure passer, il se mit sur le ventre mais la secousse de son arriver tira John de son sommeil.

- Mhm, tu dois partir, mais moi je peux dormir, chéri.

- Je sais mais je voulais seulement dire à mon homme que j'y allais.

John se retourna et souri à Randy, un Randy qu'il voyait souriant.

- Tu sens bon, dit John.

- Mon gel douche sûrement.

- Non, tu es parfumé, dit John.

- Ça se pourrait, souri Randy.

- Si, si.

John planqua sa tête dans le cou de son homme humant son parfum.

- Mhm, je te découvre encore tu prends soin de toi, bah voyons ! Dit John.

- Dit pas que tu ne fais pas pareil hein, souri Randy.

- Je ne dis rien.

- Aller j'y vais, rendors toi mon beau il n'est que 7 heures.

- 7 heures ?! Mais je vais te tuer !

- Non tu m'aimes, souri Randy.

- Je pourrais exiger des choses, dit John.

- Tu en exigera ce soir, gourmand va !

- Maieuh !

Randy lui sourit puis il l'embrassa avant de sortir de la maison et il prit sa voiture, cette fois c'était bien son dernier voyage. Il avait tout de même le cœur lourd de changer de voiture mais sa vie devait changer et il ne devait pas s'accrocher au passer, sa voiture était une partie intégrante de son passer et il devait avancer sans elle, mais ce n'était pas le seul changement qu'il allait faire. Pour commencer la journée il partit au café en dessous de chez lui, il prit un café long comme à son habitude avant de se diriger vers un concessionnaire de voiture, il finit son café dans sa voiture, le dernier. Il sortit et un conseiller vint sa rencontre.

- Bonjours monsieur, puis je vous aidez ?

- Oui, je voudrais changer de voiture, et vendre la mienne.

- Bien, c'est une BMW ?

- Oui, une BMW 328d, en bon état, j'ai changé le moteur, j'en ai mis un plus puissant, j'ai placé un aileron à l'arrière, tout a été vérifié au contrôle technique et tout est en règle, j'ai tous les papiers concernant la voiture, ainsi que le moteur d'origine dans mon garage.

- Vous êtes garagiste ? Demanda le conseiller.

- Non, je suis inspecteur de police de cette ville, mais je suis passionné de vitesse et de mécanique.

- On ne peut pas dire que vous avez le bon métier vous, dit l'homme en riant.

- Non c'est vrais mais je suis inscrit au circuit de la ville pour me défoulé quand j'en ai envie et en toute légalité.

- Alors tout est parfait ! Vous avez une idée du modèle de voiture que vous voulez ?

- Oui. J'ai pensé à un modèle noir opaque de Mustang Shelby Gt500, dit Randy.

- Vous avez de la chance nous avons ce modèle suivez moi je vous prie.

L'homme conduit Randy jusqu'à la voiture en question, un modèle mis en exposition qu'il allait avoir dans les mains, une voiture magnifique qu'il avait maintenant devant les yeux, le conseillé lui ouvrit la porte et le laissa prendre place sur le siège conducteur. Randy s'y sentit extrêmement bien, les siège étaient d'un magnifique cuire gris foncé, l'intérieur était noir, juste au-dessus du poste à touche tactile se trouvait un écran totalement tactile GPS et fonction de la voiture. Tout lui plaisait dans cette voiture.

- Bien sur le cuir des sièges est d'origine chacune des pièces sont d'origine devrais-je dire.

- Je ne recule pas, je la prends.

- Bien, veuillez me suivre pour voir les modalités de paiement et la mise en vente de votre ancien véhicule.

Randy suivit l'homme jusqu'à un bureau qui était en alignement avec d'autre, il entra et s'assit sur un des fauteuils style de fauteuil de course, il avait mis la totale, il régla les différente close du contrat et paya sa voiture, bien sûr sous contrat d'engagement avec deux traites, son salaire et ses économie conséquentes lui permirent de n'avoir que deux traite à payer. Sa BMW se retrouva alors mise en exposition sur le parking des voitures d'occasion, il partit devant elle une dernière fois, il récupéra les différentes affaires qu'il avait dedans, ses CDs, puis il partit récupérer les clés de son nouveau bolide, le cœur tout de même lourd de se séparer de sa première voiture en tant que policier.

Mais il se mit au volant de l'autre et partit, premier changement effectué, il était au volant de son nouveau bébé. Il se dirigea maintenant vers une autre agence, cette fois immobilière. Il se gara sur le parking le plus proche de la porte pour avoir toujours un œil sur sa voiture, mais il n'avait pas trop de souci à se faire l'écusson de la police l'avait toujours sauvé, en plus de ça plusieurs voiture de luxe étaient garés non loin de lui. Il entra dans l'agence et une conseillère l'accueillis de suite.

- Bonjours monsieur, est ce que je peux vous aider ?

La jeune femme était blonde ravissante, les yeux marrons, un tint claire mais pas trop, une silhouette trop fine pour appartenir à une conseillère immobilière et pourtant. Randy lui sourit, sachant éperdument que cette entretient n'allait pas être tout à fait normal, rien qu'à sa manière de le regarder il se doutait que la chère demoiselle allait lui faire du charme « Si jeune et si prévisible » se dit-il. Le secoua la tête en pensant à John, si la pauvre fille le savait, de toute façon elle allait le savoir !

- Bonjours, oui je suis locataire dans un petit studio non loin d'ici et je voudrais résilier mon baille pour prendre quelque chose à moi.

- Bien, vous avez vos papiers, dernière attestation de loyer, coordonnée de votre propriétaire ?

- Oui j'ai tout ici.

- Bien, suivez-moi je vous prie.

La jeune femme lui tourna le dos usant d'une démarche sensuelle, il sourit explosant de rire mentalement, se foutre de la gueule des gens sans qu'ils le sachent était son point fort. Il suivit la jeune femme un sourire en coin dissimulé. Ils arrivèrent dans un petit bureau juste assez grand pour y faire rentrer personne, pas plus. La décoration laissait à désirer, des maisons à vendre, encore des maisons à vendre, toujours des maisons à vendre, bref tout un grand bordel de vente immobilière à des prix exorbitant. Il s'assit sur un fauteuil beaucoup moins confortable que ce du concessionnaire. Il sortit son portable et le posa sur le bureau, il vit alors qu'il avait un message de John.

~ Je serais à la maison, bisous je t'aime.

~ Je t'appellerai, je t'aime aussi.

Il sourit en envoyant le message avant de portée son attention sur la jeune femme qui avait ajusté une paire de lunette sur son nez, lui donnant un côté presque pornographique, nouvelle crise de fou rire mentale, ses yeux se mirent à briller, il le sentait, il baissa la tête et fit mine de tousser. La jeune femme tourna la tête vers lui, ne faisant que redouble son fou rire, décidément. Elle le regarda en souriant, il sourit lui aussi, durant un laps de temps assez court le fou rire lui montant d'une manière fulgurante. Il regarda ailleurs un moment.

- Bien, alors votre nom.

- Orton, répondit-il.

- Prénom.

- Randall, mais mettez Randy je préfère.

- Bien, sourit-elle. Nous allons nous mettre en relation avec votre propriétaire.

Il acquiesça d'un sourire et elle prit le téléphone, ayant tous les renseignements sous les yeux, le propriétaire de Randy n'y vit aucun inconvénient, et Randy ne vit pas d'inconvénients non plus à payer le loyer de ce mois-ci, vu qu'il touchait à sa fin. La résiliations faite, la jeune femme raccrocha et remit ses cheveux en place dans un geste gracieux.

- Alors, maintenant avez-vous une idée du logement que vous désirez ?

- Oui, je voudrais un chalet loin de St Louis mais pas totalement, dans un endroit calme, si possible avec deux chambres, une salle de bain avec WC séparé, un salon et une cuisine bien sûr.

- Je crois que j'ai ce qu'il vous faut, un chalet hors de St Louis, à 12km du premier magasin, dans un coin calme et paisible, deux chambre, dont une équiper d'une baie vitrée, un espace bureau à changer en cas de volonté, un grand salon avec cuisine séparer, une cheminée, et un petit espace vert qui peut servir de jardin, bien sûr celui-ci est tout équiper, déjà aménager, la chambre dite pour le couple est équiper de deux grande armoire à porte coulissante idéale pour madame et vous…

- Monsieur.

- Pardon ? Dit-elle avec de grands yeux.

- Nous sommes deux hommes, mon copain et moi, sourit Randy.

- Ah, ahah, dit-elle nerveusement, un couple homosexuel, je vois.

- Exactement, le bureau est grand parce-que nous sommes deux inspecteurs de police, vous comprenez.

- Ah oui, oui, oui, je comprends, dit-elle soudainement compréhensible. Il est très spacieux et idéale pour votre conjoint...

- Equipier, nous sommes ensemble mais nous sommes aussi équipier.

- Un couple qui partage tous ! Dit-elle.

- En effet.

- Voulez-vous visité ce chalet ?

- Et bien je fais confiance à mon instinct et il me dit que c'est le bon alors, non je règle tout maintenant.

- C'est une première, je peux au moins vous montrer quelque photo ?

- Bien sûr.

Randy regarda toute les photos proposés et son avis ne changea pas, pour plus de sureté la jeune femme lui fit une visite guidée sur ordinateur, et Randy ne changea toujours pas d'avis. Il régla alors les modalités de paiement, qu'il régla cette fois avec un autre compte qui n'était consacré qu'à ses économies depuis son plus jeune âge, donc encore alimenté de l'argent de ses parents qu'il remerciait maintenant. Ne jamais toucher à se compte avait porté ses fruits. Il repartit avec l'acte de propriété en main et le remerciement des anciens propriétaires, il était maintenant détenteur de son rêve. Il sortit de l'agence et soupira, tenant ses clés dans sa mains, il regarda sa montre et vit qu'il était 11 heures, alors il partit contacter une agence de déménagement et profita de cette instant pour aménager son nouveau logement. Son appartement fut vider au bout de deux heures, visiblement tout se déroulait à merveille pendant cette journée. Les camions acheminait doucement ses affaires jusqu'à son nouveau pied à terre. Le propriétaire de l'agence de déménagement, proposa à Randy une modalité de paiement en plusieurs fois, même si le jeune homme avait de quoi l'homme refusa de retirer une aussi grosse somme d'argent à un jeune aussi sympathique lui avait-il dit.

Les cartons déposés, les déménageurs remercier, son cœur eu un sursaut quand il repensa à Oliver, son déménageur, son coup d'oublis, mais il l'avait aimé, il s'était surprit à l'avoir aimé durant un moment entier. Mais son cœur était déjà fixé, John était son unique. Il entra alors dans son chalet et commença à placer quelque truc, ses quelques meubles qu'il avait, certains devraient finir au garage vu que l'endroit était totalement meubler, il ne regrettait pas de ne pas avoir visité l'endroit, même si l'extérieur faisait austère l'intérieur était d'un design raffiné, tout ce qu'il aimait, la cuisine entièrement renouvelée au goût du jour avec des couleur noir et grise, équiper d'un comptoir et de placard le plus souvent tactile et dit silencieux, il ferrait la décoration lui-même et laisserait John mettre un peu de lui dans tous les espace de la maison.

Il était souriant en plaçant chacun de ses cadres, ils prendraient tous les couloirs d'accès de l'entrée, ses palmarès, quelque article de journaux mettant en valeur ses actes, mais aussi quelque cadre qui était resté dans des cartons, sa famille, cette incroyable photo de Famille durant ses jeune années, enfin 1 ans avant de quitté l'école de police, la photo du mariage de ses parents, une photo de son frère. Quand il finit le couloir il s'attaqua à sa chambre découvrant l'immense armoire qu'il pourrait facilement partager en deux côtés, il prit le côté le plus proche du mur et commença à enfourner ses affaires, des tonnes d'affaires qu'il achetait et qu'il oubliait ensuite, dépensier par moment il ne s'en cachait pas. Il agençait toute les autres pièces laissant dans certaines quelque cartons qu'il prendrait le temps de placer plus tard, notamment des livres, son matériel informatique, il ne plaça même pas sa télé. Fier de son petit rangement il regarda une nouvelle fois sa montre qui marquait 4 P.M. Il était tant pour lui de rejoindre un peu son homme, histoire de passer un peu de temps avec lui.

Il partit alors fermant la porte de son chalet, sur le trajet il réfléchissait à comment il pourrait faire de ce soir un soir inoubliable. Hors il renonça à passer la fin de journée avec son homme et consacra les quelque heure restante pour aller chez un serrurier faire un triple des clés et dans une boutique sportive ou une trêve devait être faite.


Aux alentours de 6 P.M John reçut un message, il l'ouvrit voyant que c'était son homme il sourit. Une adresse, il sourit de plus belle et se dit que Randy était vraiment plein de surprise, il sortis de chez lui et il se mit en route, il roulait et roulait encore, il était presque à la sortie de la ville. Mais il n'était pas encore arrivé, alors il continua, les paysages urbains se changèrent en paysage verdoyant, éclairé de la lumière orange du crépuscule, il fut un instant émerveillé. Quelque minutes plus tard il arriva devant un grand chalet, il regarda au tour de lui il n'y avait aucune autre maison, il était bien là où Randy lui avait dit. Il se gara juste à côté de la propriété et sorti de sa voiture qu'il verrouilla. Puis il monta les deux petites marches, en passant entre deux flambeaux allumés. Il arriva devant la porte et au moment de frapper il marcha sur quelque chose, il releva son pied et regarda le sol, un petit trousseau de clés. Il sourit. Il prit une des clés et l'essaya, ce fut la bonne, il ouvrit la porte et la poussa doucement, le petit couloir était éclairé d'une lumière orangée, de petite bougies mise dans des petits portes bougies en verre éclairaient le petit chemin. Il referma la porte à clé derrière lui, il garda le trousseau dans ses mains et il avança doucement entre les bougies, posant délicatement ses pieds sur le sol revêtu d'un parquet boisé claire, les bougies terminèrent leur allées à l'entrée d'une pièce qui ressemblait à une belle salle à manger à peine décorer. Randy était appuyé contre le mur, maintenu par son épaule, les bras croisés, John fut subjugué de la beauté de son compagnon, qui portait cette tenu qui lui allait parfaitement bien, moulant seulement certaines formes distinctes mais lui laissant un côté viril, la chemise noir qu'il portait faisait ressortir ses pectoraux saillant, ouverte légèrement il se demandait comment un vêtement pouvait-il au tant embellir un homme, il remarqua à cette instant et seulement là que les chemises allaient à merveille au corps de Randy, justement il regardait John d'un regard tendre, ce dernier mit une main dans sa poche et remua le trousseau de clé dans ses mains.

- Tu m'explique ? Demanda John.

- Et bien, Brooks est mort, et mon appartement regorgeait de souvenir que je ne voulais plus voir remonter à la surface, alors j'ai tout changé, j'ai arrêté le bail de mon appartement et j'ai utilisé mes économies pour m'acheter ce chalet donc je suis propriétaire et je t'ai fait faire le double des clés seulement parce-que je t'aime.

- C'est adorable, mais tu as le droit à ton intimité aussi …

- J'aimerais voir mon intimité avec toi … Si tu n'y vois pas d'inconvénients…

- Tu veux dire que ?

- Ça ne me dérangerait pas si tu venais vivre chez moi, si tu le veux aussi bien sûr.

- Ce que je veux c'est être le plus souvent avec toi.

John pris Randy par la taille, et il l'attira à lui, Randy enserra son cou, et ils s'embrassèrent une première fois.

- Je t'aime, dit Randy.

- Moi aussi. C'est beau et tu sens encore le bois d'origine.

- C'est ça que j'aime bien, tu veux faire un premier tour, tout n'est pas fini mais quelques pièces sont déjà agencées.

John acquiesça en souriant alors Randy prit sa main et ils montèrent à l'étage, il lui fit voir la chambre d'amis qui était la première porte, puis la salle de bain, les WC qui était séparés et enfin sa chambre à lui, un immense espace.

- Wow, mais ça à dus te coûter une fortune ! Dit John.

- J'ai se rêve depuis mes 18 ans, vivre loin de St Louis, mais pas totalement, avoir un chalet, une vie à moi, mon travail, et tu concrétise mon rêve parce-que je t'aime comme un dingue et une des parties de ce rêve était d'avoir un homme merveilleux à mes côtés. Et j'ai pensé à toi !

- Hein ? Comment ça ?

- Regarde derrière toi.

John se retourna et vit une très grande armoire, prenant tout un pan de mur, deux portes coulissantes la fermait, celle-ci orné d'une glace qui prenait toute la taille des porte et donc qui agrandissait la pièce, Randy poussa une des porte et il dévoila son côté de l'armoire, ou prêt de 5 étagères étaient pleine d'affaires, deux tringles portaient des vestes, certains pulls et ses différents costumes, John remarqua aussi les différents tiroirs. Il ouvrit grand la bouche et regarda Randy presque hilare.

- Quoi ?

- Tu e au courant que même pas une femme à u tant de fringue que toi ? Demanda John.

- Je peux te faire mentir, le dressing de ma sœur est pire, et puis là je regrette mais y a rien, certains truc sont neuf, j'achète et j'oublie.

- Pas mal.

- D'ailleurs, quand je dis j'oublie, en allant faire le double des clés je suis passé devant un magasin d'équipement et de vêtement sportifs, j'y suis allé et … Cadeau.

Randy pris un sachet au fond de l'armoire et il le tendit à John, ce dernier le regarda en souriant et ouvrit le paquet en question, il en sortit un pull polaire magnifique à l'effigie des Celtic de Boston, John sourit et il mit sa main sur la joue de Randy, il l'attira en suite à lui pour l'embrasser.

- Tu m'aimes toujours moins ?

- Je t'aime beaucoup plus, nuance. Et voilà ton côté, vide, il ne te manque qu'à apporter tes affaires.

- Faudra prévoir tout ça.

- Mais tu acceptes vraiment ? Demanda Randy.

- Bien sûr, Randy, l'expérience que l'on a vécu avec Brooks, m'a fait comprendre que j'avais trouvé l'homme qui me fallait, ça m'a fait comprendre que tu étais celui que je voulais, et aujourd'hui j'ai la possibilité de ne plus te quitter, alors je ne vais pas refuser, je t'aime, vraiment Randy.

Pour seule réponse Randy l'embrassa passionnément, en l'enlaçant tendrement. Ils descendirent en suite dans la salle à manger où Randy avait déjà dressé une table. Il partit chercher les plats et ils s'assirent face à face, ils discutèrent tout en mangeant, ils étaient silencieux parfois, regardant l'autre, ou bien ils riaient aux éclats. Quand ils eurent finit ils débarrassèrent tous les deux dans la bonne humeur. Puis ils allèrent dans l'autre pièce qui était un petit salon, peu investie, il n'y avait qu'un canapé et une couette étendu sur le sol, devant la cheminé, au coin d'un bon feu.

- C'est vide je sais, dit Randy en tirant les deux portes de chaque côté pour couper les deux espace, salle à manger et salon. Je commence l'installation demain…

- Je trouve que c'est déjà bien pensé.

- Ah tu trouves ?

- La couette est pile à sa place, sourit John.

- Ah bon ? Demanda Randy d'un air aguicheur.


Le plus âgés de répondit pas et prit la main de son équipier, il l'attira à lui collant son corps au sien, ils ne s'embrassèrent pas. John nicha sa tête dans le cou de Randy l'embrassant tendrement en retraçant le contour de sa gorge, Randy soupira et caressa le dos de John avant de mettre sa main sur sa nuque pour qu'il relève la tête vers lui, John lui sourit et il finit par l'embrasser, le baisé était au départ tendre, un rien envieux, mais très vite il se transforma en un baisé fou d'amour. Leurs langues virevoltaient entre elles, se cherchant l'une, l'autre, leur main s'égarèrent sur les hanche de chacun, ne désirant seulement que le contact, le touché, la présence physique de l'autre. John releva à peine la chemise de Randy qui lui allait si bien, seulement pour sentir sa peau, il passa le bout des doigts sur cette peau mates si douce, Randy en eu des frissons. Ce dernier investissait la découverte du corps de John, il posa ses mains sur ses abdominaux, les caressants comme si ils étaient fragile, avec autant de douceur et de délicatesse qu'il le pu, en sentant les caresses que lui prodiguait Randy, il frémit, hors il sorti ses mains et envisagea de détacher la chemise de Randy, alors il défit lentement les boutons de ce vêtement qui était de trop, en plus des autres. Mais il voulait aller doucement s'imprégner du moment, de l'instant, de Randy, le sentir et se sentir vivant. Il lâcha les lèvres de Randy quand il fut arrivé au dernier bouton il écarta les pans de sa chemise, et caressa cette fois tout le torse de son vis-à-vis, il était extasier devant se corps sculpté, taillé avec du temps et sûrement beaucoup de travail, il regarda Randy dans les yeux avant de plonger sa tête une nouvelle fois dans son cou, s'enivrant de son parfum. Il embrassa lécha même quelque parcelle de son torse, s'arrêtant sur ses mamelons. Randy se mordit la inférieur, sentant son désir monter, son envie accroître, il voulait John, le simple fait de sentir ses lèvres, sa langue, ses dents sur son corps le mettait dans un état phénoménale, il brûlait littéralement de l'intérieur, son désir consumait toute sa lucidité, l'inspecteur Orton était absent, totalement absent.

John descendit plus bas, lapant le corps de son Ange de sa langue, il parcourut les lignes imposées par ses abdominaux du bout de la langue, descendant sur son abdomen, encore couvert par son jean. Il mordit le jean avant de remonter doucement cette fois en embrassant le ventre et les pectoraux de son homme. Il arriva à sa gorge, là il aspira doucement la peau de Randy, pour le marquer, Randy se laissa faire, laissant un gémissement aiguë sortir de sa bouche. John sourit en accentuant son œuvre. Quand il jugea la marque assez visible il s'arrêta et partit capturer les lèvres de Randy d'un geste tendre, sans précipitation. Randy finit alors par s'allonger, se laissant dominer, laissant à John le soin de guider leur rythme, sa chemise toujours sur lui, sur le dos, John allongé sur le flan à côté de lui, embrassant ses lèvres et caressant son ventre, la main de Randy caressait la nuque de son homme l'attirant à lui prolongeant un peu plus le contact. La main de John se posa sur la ceinture de Randy qu'il commença à défaire, la boucle de celle-ci détachée il remonta sa main vers le visage de son homme accentuant une fois de plus leur baisé. Randy fini par se séparer des lèvres de son homme pour retourner la situation, il se mit à califourchon sur son homme, se dressant avant de basculer en avant doucement plaçant ses mains de part et d'autre de la tête de son homme, à plat contre la couverture. Reprenant ses lèvres par moment, mordillant sa lèvre inférieure. John souri, il retrouvait là, son homme fougueux et sauvageons, calme aussi. Les mains de Randy descendirent jusqu'à la taille de John pour déboutonner le jean de son homme, descendant la fermeture éclair en même temps, en tournant une nouvelle fois, John se mit à califourchon sur son homme à son tour, embrassant de nouveau les lèvres du plus jeune des deux. Celui-ci souriait et un petit rire s'échappa de ses lèvres, cette fois leurs jeans à tous les deux quittèrent leur corps, leur haut restant les quittèrent eux aussi, ils se retrouvèrent tous les deux en boxer, John toujours sur Randy. Ce pendant ce dernier se releva pour être assit, John restait à genoux, caressant de manière plus poussée son homme. Ils firent maintenant glisser leur boxer, reprenant tous les deux un naturels doux et calmes, John était maintenant sur le dos, Randy entre ses jambes, les deux hommes s'embrassaient, transpirant maintenant, devenu rouge écarlate de leur propre chaleur mais aussi de celle du feu.

Tout en embrassant son homme Randy prit soin de le préparer avec beaucoup de tendresse, il n'était pas question de faire de mal à l'autre, hors il s'attardait sur une préparation lente mais nécessaire. Quand John ne tint plus il attira Randy à lui et l'embrassa sur la joue avant de chuchoter à son oreille :

- Je suis prêt.

Randy embrassa le cou de son homme et finit par surélever le bassin de celui-ci pour venir en lui, John s'accrocha au cou du jeune inspecteur et enroula ses jambes au tour de sa taille laissant Randy prendre possession de lui, les premiers allée et retours furent doux et tendre jusqu'à ce que John ne quémande un rythme plus rapide. Randy s'exécuta alors. Les gémissements des deux hommes emplirent la pièce. Au bout d'un moment ils s'arrêtèrent changeant de position, Randy était assis et John était sur lui, ses jambes toujours enroulées au hanches de Randy, l'inspecteur Cena était en pleine transe, cette nouvelle position lui permettant d'accueillir son homme un peu plus, il nicha sa tête dans le cou de ce dernier, passa une main dans ses cheveux et griffant involontairement son dos, Randy geint de douleur à l'encontre de la griffure mais ne sentit plus la douleur.

John reprit les lèvres de son homme sentant que la fin approchait, il voulait venir en l'embrassant. Ils finirent par jouir à l'unisson gémissant sur les lèvres de l'autre. Se chuchotant un « je t'aime » au moment de quitté de le corps de l'autre. Allongé tous les deux sur le dos, leur mains enlacée, Randy attrapa l'autre couverture pliée sur le côté, il la déplia, se lova contre son homme et il monta la couverture sur leur deux corps, repus et fatigué, les deux hommes finirent par s'endormir l'un dans les bras de l'autre.


A suivre !

Bon j'admet je me suis trompée la dernière fois, ce chapitre n'est pas le dernier, l'autre le sera ^^

Bisous bisous et merci encore !