Hello c'est moi!

Arrivée chez ma tante, j'ai couru au salon, me suis jetée sur mon sac, et limite fait tomber l'ordi pour vous poster ce chapitre !^^

Malheureusement, je ne peux pas vous répondre à toutes, il me semble que je l'avait déjà fait, je ne sais plus, je perd la boule lol

En tout cas, merci pour vos réactions à la note que j'ai publié, merci de ne pas me hurler dessus, et merci pour vos encouragements, vous êtes vraiment adorables !

Merci également pour votre engouement sur mon compte facebook, qui je le rappelle est Alex Fictions, enfin bref, merci pour TOUT !

Je répondrais bien évidemment aux reviews pour ce chapitre, je crois bien que ce week end je retourne là ou je suis, donc peut être que vous aurez un autre chapitre de la fiction Juste une histoire..

Je vous souhaite une bonne lecture

On se retrouve en bas !


PDV Bella

- Alors on dit 19h à cette adresse ? lui dis-je en lui tendant le morceau de papier.

- Ca marche Bella ! A toute !

Elle me fit son plus beau sourire et entraîna Jacob à sa suite.

Victoria et moi avions décidé de rejoindre Edward et Jacob au bout d'un moment. Victoria avait déclaré qu'ils avaient largement "assez mariné" comme ça et nous étions donc finalement retournés sur nos pas.

J'avais maintenu mon invitation à la petite soirée chez moi organisée par Rosalie. Après tout, si je pouvais calmer Alice et Rosalie en invitant une folle aussi timbrée qu'elles deux..je pourrais éventuellement passer une soirée tranquille..

Très gentil ça Swan...

C'est affectueux..

Je retrouvai Edward assis sur un banc. Il avait posé ses coudes sur ses cuisses, et avais déposé son menton sur ses mains.

Il semblait en pleine réflexion et j'étais presque gênée de l'interrompre comme ça.

- Edward ? l'interpellais-je au bout d'un moment, lorsque je vis qu'il ne m'avait toujours pas remarqué.

Il se réanima soudainement, et plongea son magnifique regard vert dans le mien.

Je pus y déceler une foultitude d'émotions, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt sur celle qui prédominait.

Il semblait être en conflit avec lui même, néanmoins il y avait comme une pointe d'espoir et de gêne lorsqu'il me regardait.

- Est ce que tout va bien ? lui demandais-je finalement après m'être raclé la gorge.

- Je crois, oui..., murmura-t-il, encore à moitié plongé dans ses pensées.

Je commençai légèrement à m'inquiéter lorsqu'il se releva d'un coup, et me tendis son bras.

- Allons-y, me dit-il en souriant. J'ai cru comprendre qu'il y avait une petite fête chez toi ce soir...

- Une simple soirée entre amies, répondis-je en m'accrochant à son bras tendu.

- Soirée à laquelle tu as convié Victoria si j'ai bien compris...

- Oui, fis-je en haussant les épaules. Elle m'a l'air très sympathique !

- Elle l'est . Tout comme elle est exubérante, extravagante, et folle à lier.

- Il fut un temps où tout ceci t'as attiré.., continuais-je, mine de rien.

- Oui, je la trouvais différente des autres, son grain de folie m'amusait, on ne risquait pas de tomber dans une routine ennuyeuse avec elle.

- Et qu'est ce qui a changé ?

- J'ai fini par me lasser, répondit-il. Sa tendance à vouloir tout contrôler, à se mêler constamment de la vie des autres, et à ne jamais te laisser une minute de répit.. J'ai fini par craquer.

- Tu l'as donc trompé.., complétais-je.

- Oui, plusieurs fois. Je n'en suis pas fier du tout..Si c'était à refaire, je pense que je lui dirais simplement qu'il est temps de tout arrêter..

- Elle n'a pas l'air de t'en vouloir pourtant.

- Non, Vic est quelqu'un de très compréhensif, elle est très naïve également, j'espère que Jacob ne joue pas avec elle..

- Jacob est quelqu'un de bien, le défendis-je inconsciemment.

- Alors pourquoi tout a capoté entre vous ? dit-il d'un ton quelque peu agressif.

Je ne répondis pas tout de suite et le dévisageai. Il regardait devant lui en attendant ma réponse.

- Il m'a largué, répondis-je en regardant à mon tour au loin. De toute façon, Jacob n'était le "bon". Nous étions plus amis qu'autre chose, il s'en ai rendu compte avant moi, c'est tout.

- C'est la version officielle pour dire qu'il ne voulait plus de toi, c'est ça ?

Dire que je ne m'y attendais pas était un euphémisme. Vexée, piquée au vif, je m'écartai rapidement et me postai devant lui.

- Edward, je ne sais absolument pas quel est ton foutu problème. Je pensais que tu avais changé, que tu essayais de faire des efforts, mais visiblement, ce n'est pas le cas. Je ne vais pas passer mon temps à essayer de décrypter tes sautes d'humeur, si tu n'es pas capable d'être un tant soit peu respectueux, je pense que nos relations vont s'en tenir à du strict professionnel. Salut.

Je le plantai là et me dirigeai d'un pas furieux vers la sortie du parc.

Je l'entendis m'appeller d'un ton désespéré, mais je n'en tins pas compte.

J'en avais plus qu'assez de devoir subir ses remarques déplacées. Lorsque nous avions passé la soirée au cinéma, j'avais bien vu qu'il avait pris sur lui avec Mike et l'autre crétin qui me draguait, mais apparemment, la tête de Jacob ne lui revenait pas.

Pendant que j'attrapai un taxi et indiquai mon adresse au chauffeur, je m'évertuai à faire un petit tas de tout les faux pas d'Edward Cullen à mon égard.

Récapitulons.

Premièrement, il m'avait embauché parce qu'il m'avait trouvé à son goût, plus qu'à son goût d'après ce que j'avais pu comprendre.

Bon..En regardant d'un certain angle, mais vraiment d'un certain angle, cela pouvait paraître quelque peu flatteur.

Deuxièmement, il m'avait fait des avances plutôt osés, cherchant en permanence à me mettre dans son lit comme toutes ses greluches avant.

Là aussi ça pourrait paraître flatteur...Si seulement il n'était pas arrogant et prétentieux, pensant que le monde et les femmes lui appartenaient. Et puis je ne m'abaisserais pas à une relation uniquement basée sur le sexe. Je n'étais pas non plus désespérée.

Troisièmement, il s'était permis de venir chez moi après avoir sauté la blondasse, et malgré lui avoir fait comprendre que je n'en avais pas envie, il m'avait embrassé plusieurs fois, m'amenant à organiser une petite rencontre sympathique entre mon genou et son service trois pièces bien fourni.

C'est clair qu'à l'époque, embrasser Edward Cullen me révulsait plus qu'autre chose, mais aujourd'hui, il aurait recommencé , je ne l'aurais certainement pas repoussé avec autant de violence.. Simplement, je détestai que l'on m'impose quelque chose. Certes, s'il me l'avait demandé, j'aurais refusé, mais tout de même..

Quatrièmement, il m'a pratiquement comparé à une femme de petite vertu, me reprochant d'avoir eu trop d'hommes dans ma vie, et ce de la manière la moins amicale possible.

Avec deux hommes dans ma vie, je ne crois pas que parler de moi en tant que "femme à hommes" est quelque chose de véridique..Surtout venant d'un type ayant couché avec la moitié de la population féminine de New York.

Cinquièmement, sa dernière phrase "C'est la version officielle pour dire qu'il ne voulait plus de toi, c'est ça " m'avait littéralement refroidi.

J'ai essayé de lui donner une seconde chance, chacun fait des erreurs, mais chacun peut aussi les réparer, en étant guidé, en y mettant du sien, nous pouvons tous faire ressortir le meilleur côté de nous même.

J'avais bêtement pensé que je pourrais faire changer Edward.

Mais le fait est que c'est impossible. Il ne fait aucun effort, aucun travail sur lui même, et je refusais de servir de défouloir.

Pendant que je ressassais tout ça dans ma tête, le chauffeur m'interpella pour me dire que nous étions arrivés.

Je m'excusai, payai la course, et m'engouffrai dans mon immeuble.

Arrivée devant ma porte, j'allai sortir mes clés lorsque je me rappellai que Rosalie devait certainement être là.

Une soirée entre filles en perspective...

PDV Edward

- C'est la version officielle pour dire qu'il ne voulait plus de toi, c'est ça ?

Aussitôt prononcée, je regrettai ce que je venai de dire. Mais c'était plus fort que moi.

La jalousie qui me rongeait envers cet..homme me bouffait littéralement le cerveau.

Elle se leva, et j'entrevis clairement toute sa peine, sa colère et sa rancoeur.

- Edward, je ne sais absolument pas quel est ton foutu problème. Je pensais que tu avais changé, que tu essayais de faire des efforts, mais visiblement, ce n'est pas le cas. Je ne vais pas passer mon temps à essayer de décrypter tes sautes d'humeur, si tu n'es pas capable d'être un tant soit peu respectueux, je pense que nos relations vont s'en tenir à du strict professionnel. Salut.

Electrisé par ses dernières paroles, je ne réagis pas tout de suite. Une fois que je la vis à la sortie du parc, je l'appellais.

- Bella ! BELLA ! hurlais-je en commençant presque à courir derrière elle.

Elle sembla m'entendre mais s'engouffra dans un taxi avant que je ne puisse la rattraper.

- Et merde, jurais-je en m'arrachant les cheveux.

Typique d'Edward Cullen. Lorsque les choses se passaient trop bien, on pouvait être certain que si je rôdai par là, je faisais tout capoter.

Cet homme qu'elle avait voulu..qu'elle avait désiré...à qui elle avait cédé..

La question qui trottait dans mon esprit dérangé était : pourquoi lui et pas moi ?

Qu'est ce qu'il avait de plus que moi, bon sang !

Il n'était pas plus beau (même si je ne pouvais pas réellement avoir un point de vue objectif), il n'était pas plus intelligent (j'étais avocat, bordel !) ..

C'était certain qu'il me manquait encore certaines qualités essentielles que Bella devait rechercher chez un homme, mais si elle me laissait du temps, je pouvais certainement être celui qui lui apporterait ce qu'elle souhaitait.

Soudain, je réalisai que j'étais foutu.

En colère contre moi, je pris la route du cabinet d'un pas vif.

Il y a encore quelques semaines, tout ce que je voulai c'était Isabella nue, et étendue sous mon corps, réclamant mes caresses.

Aujourd'hui, je voulais Bella, je voulais ses rires, ses mots, ses émotions, sa joie, sa peine...Je voulais tout..

Je n'étais certes pas parfait, j'en étais même très loin, mais le fait est que je ne désirais plus Isabella comme avant.

Physiquement, elle était toujours aussi attirante, mais pour mon plus grand malheur, elle était aussi extraordinaire intérieurement.

Comment être insensible à autant de qualités réunies en un seul être ? Même moi je ne le pouvais pas.

Ce qui signifiait que j'allais devoir la courtiser, lui montrer que je pouvais être un homme digne d'elle, il était inconcevable que j'échoue. Je ne pouvais pas échouer.

C'était elle qui contribuerait à mon bonheur et j'allai faire en sorte de contribuer au sien.

Le plus dur serait certainement de devoir raisonner et penser en fonction de quelqu'un d'autre que moi.. Quelque chose que je n'avais jamais réellement fait..

Sur cette pensée, je récupérai mes affaires au cabinet et partis en direction de mon appartement.

Il serait bientôt temps d'aller rendre une petite visite à Isabella...

PDV Rosalie

J'étais en train de transvaser les pop corn de la cocotte minute à un saladier lorsque j'entendis la porte d'entrée claquer.

Des pas furieux se firent entendre et Bella débarqua dans la cuisine, l'air très en colère.

Elle enleva ses chaussures et les balança dans la pièce, trouvant apparemment normal de prendre pour son placard à chaussure sa cuisine.

Elle prit un verre dans un des placards supérieurs et se servit de l'eau directement au robinet.

Elle prit appui sur le comptoir et pris une poignée de pop corn que je venais de mettre dans le saladier.

- Putain c'est chaud ! s'exclama-t-elle en les laissant tomber par terre.

Wow..Bella Swan qui jure ?

- Si tu m'avais adressé la parole en entrant je t'aurais prévenu, gourdasse, dis-je en levant les yeux au ciel.

Je pris la petite pelle et la balayette qu'elle posait sur le haut du frigo et ramassait les quelques pop corn qui s'étaient fait la malle.

- Bon, dis-je après avoir tout jeté à la poubelle. Crache le morceau, je déteste jouer aux devinettes. C'est encore cet imbécile de Cullen ?

- Bingo, répondit-elle dans un rictus.

- Qu'est ce qu'il a encore fait, soupirais-je en retirant les canettes de coca du réfrigérateur.

- Il se permet de me juger ! fulmina-t-elle en déposant violemment son verre dans l'évier.

- A quel propos ? demandais-je calmement.

- Eh bien pour commencer il insinue que je suis une pétasse, et ensuite il se permet de me dire que si Jacob m'a largué c'est parce qu'il ne voulait plus de moi, et que nous essayions d'arrondir les angles en clamant que ça n'a pas fonctionné entre nous par manque d'alchimie !

- Quel idiot, commentais-je simplement sur le ton de la conversation.

- Je ne te le fais pas dire ! continua-t-elle, toujours en colère.

- Bella, dis-je enfin. Il ne t'es pas venu à l'idée qu'il puisse être tout simplement jaloux ?

- Jalousie ou non, il n'a pas à me parler comme ça !

- Je suis d'accord , mais te connaissant tu as dû te braquer et partir avant qu'il n'ait eu le temps de dire pénis !

- Tiens, ça va être ma faute maintenant ?

- Ce n'est pas ce que j'ai dit Bella, mais laisse lui le temps de gérer tout ça , je ne pense pas qu'Edward ait été très habitué à la gentillesse et au respect envers la gente féminine...

Elle allait répondre lorsque nous entendîmes la sonnette de la porte.

- J'y vais, soupira-t-elle.

PDV Bella

Toujours en colère, j'ouvris la porte et découvris derrière celle ci Alice et Victoria, qui semblaient être en grande conversation.

Ca risque d'être drôle cette soirée, soupirais-je intérieurement.

- Salut Bella, s'exclama Alice en me claquant une bise. J'ai croisé Vic dans les escaliers, elle m'a dit qu'elle était invitée elle aussi..!

- Tu connais Victoria ? m'étonnais-je.

Elle me regardèrent toutes les deux comme si j'étais une demeurée et éclatèrent de rire.

- Enfin Bella, reprit Victoria une fois qu'elles eurent fini de s'amuser à mes dépends. Je suis une ex d'Edward, Alice est la soeur d'Edward, tu fais le rapprochement ?

- Ah.., dis-je simplement.

Oui c'est vrai que vu de ce point de vue là, j'avais été quelque peu stupide de ne pas le deviner tout de suite..

Mais bon, mon humeur de ce soir ne se prêtait pas tellement aux réflexions.

- Angela n'est pas encore là ? s'enquit Alice.

- Non, elle aime se faire désirer, répondis-je en souriant. Mais Rosalie est dans la cuisine, si tu veux la voir.

- J'y cours ! dit-elle en sautillant gaiement vers la dite cuisine.

- Alors ? Comment ça va depuis tout à l'heure ?

Je pris son manteau et le déposais sur le canapé tandis qu'elle s'installait.

- Tu veux quelque chose à boire ? éludais-je.

- Ok, qu'est ce que mon petit cochonnet rose a encore fait ?

- D'où te vient l'idée de ces charmants surnoms, dis moi ?

- Oh ça vient naturellement ! Mais toi, dis moi ce qui se passe avec Edward !

- Il se passe quelque chose avec mon frère ? intervint Alice en venant poser ses fesses cullenesques sur mon tapis.

Elle s'assit en tailleur en face de moi et semblait attendre une réponse.

Rosalie débarqua également avec le saladier de pop corn et quelques bouteilles de bière fraîche.

- Blonde, comme tu les aimes, dit-elle en me tendant une bouteille.

- Merci.

- Alors Bella ? s'impatienta Alice.

Je trouvai plus que gênant de raconter mes déboires avec Edward alors que sa soeur et son ex étaient présentes.

J'essayai de me sauver par une pirouette mais nous entendîmes frapper à la porte.

Angela..

Il n'y avait qu'elle de toute façon qui se refusait à sonner.

Je courus presque lui ouvrir.

- Angie ! m'exclamais-je en l'étreignant.

- Quel accueil, rit-elle en me rendant mon étreinte.

- Sauve moi de ces folles soufflais-je à son oreille.

- T'inquiète pas, super Gigie est là !

Elle entra et se dirigea d'un pas guilleret vers le salon où mes trois tortionnaires discutaient avec animation.

- Alors ? Qui est ce qu'on passe sur le grill ? claqua Angela en se laissant tomber sur le fauteuil.

- Eh bien on attend que sa majesté Swan daigne nous raconter sa dernière aventure avec le sexy Cullen ! répondit Rosalie, tout en feuilletant un magazine qui trainait par là.

- Tu es déjà au courant de toute façon, toi ! répliquais-je en levant les yeux au ciel.

- Quoi ? s'écrièrent en même temps Victoria et Alice.

- Et tu ne nous dis rien ? ajouta Alice.

- Oh c'est pas mon boulot. Demmerdez-vous avec elle ! répondit simplement Rosalie.

Dieu que j'aimais cette femme !

- Ecoute Bella, dit soudainement Victoria avec un ton sérieux. J'ai été en couple avec Edward, je le connais comme si je l'avais fait. Et je sais mieux que quiconque que ce n'est pas facile d'être avec lui, même en tant qu'amie. Mais tu lui plais, et c'est quelque chose qui ne lui ait pas arrivé souvent dans la vie. Je crois que moi j'ai eu cette chance, ce privilège, cet immense honneur, appelle ça comme tu voudras ! Et la vie n'a pas été simple tous les jours. Heureusement que j'ai un tempérament positif, que je vois toujours le verre à moitié plein, et non à moitié vide, sinon je serais depuis longtemps dépressive... Je n'étais pas son type de femme, alors il me traitait aussi mal qu'il le faisait avec la plupart de ses autres pétasses, même s'il était quand même plus agréable. Mais toi, tu as l'air d'être la personne qui pourrait révéler au grand jour le véritable Edward Cullen, celui qui se cache derrière tous ces masques d'arrogance, de vanité et de prétention. Alors quoi qu'il ait fait, je te demande simplement de lui laisser sa chance, et de ne pas te fermer.

Que dire ..?

Je me doutai bien qu'il en avait coûté à Victoria de me dire de telles choses. Elle qui ne devait jamais avoir l'habitude de se plaindre des souffrances qu'elle avait pu enduré dans le passé, elle venait de mettre à plat tout ce qu'elle avait ressenti pendant sa relation avec Edward. Et cela m'horrifiait quelque peu.

Il n'avait l'air de me prendre pour une de ces dindes bonnes à fourrer, et pas que pendant Thanksgiving, mais tout de même...

- Je te remercie pour ta franchise Victoria, répondis-je au bout d'un moment. Mais le fait est que je ne sais pas toujours sur quel pied danser quand je suis avec lui. Et lui non plus apparemment. Je ne veux pas passer mon temps à encaisser parce que monsieur ne sait pas prendre sur lui !

- Il peut changer Bella, intervint Alice. Je sais qu'il le peut, il lui faut juste la bonne personne, celle qui lui montrera le chemin, et qui lui donnera envie d'être une meilleure personne.

Je leur souriai tour à tour, et bus une gorgée de bière.

Je la déposai sur la table basse lorsque la sonnette retentit à nouveau dans mon appartement.

Je fronçai les sourcils.

- L'une de vous a invité quelqu'un d'autre ?

Elles me répondirent toutes par la négative, et je me décidai donc finalement à aller ouvrir.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris mon patron sur le palier.

- Puis-je te parler ? s'enquit-il doucement.

J'allai refuser lorsque j'entendis des chuchotements venant du salon.

Je tournai la tête et vis mes quatre invités de la soirée me fait des signes de la main pour que j'accepte.

- Très bien, soupirais-je enfin, sachant que je n'aurais de toute façon pas la paix si je ne m'exécutai pas.

Je fermai la porte derrière et nous restâmes devant celle ci, les bras ballants.

- Je suis terriblement désolé, dit-il enfin. Les mots dépassent souvent mes pensées, je n'aurais jamais dû te dire ça, je te demande de me pardonner.

- Edward, je ne sais plus trop, je ne suis plus sûre de rien.. Qu'est ce que je dois faire ? Comment dois-je me comporter ? Qu'est ce que tu attends exactement de moi ?

Il sembla hésiter quelques instants, puis se rapprocha vivement de moi.

- Laisse moi te montrer , murmura-t-il.

Il posa ses deux mains sur chacune de mes joues, et approcha ses lèvres des miennes, lentement.

Je compris qu'il me laissait le soin de m'écarter, mais, touchée par cette nouvelle attention, je ne me dérobai pas.

Et ses lèvres rencontrèrent les miennes...


Bon, ce n'est pas non plus une fin très très méchante quand même...

Si ..?

Oups ! :D

Alors ? Verdict ?

Petits pronostics ?

1 : Bella finit par se jeter à son cou

2 : Elle reprend ses esprits et lui colle une droite

3 : Elle le viole sur son palier

4 : Elle accepte simplement ce baiser , pour une fois ?

Je ne sais évidemment pas quand il me sera possible de poster le chapitre suivant, je vous tiens au courant sur facebook de toute façon !

En attendant je vous souhaite une très bonne fin de semaine, ensoleillée apparemment (mais nous connaissons toutes les caprices météorologiques) et je vous dis à bientôt !

Bisous à toutes/tous.