Bonjour à tout mes fans ! J'espère que tout le monde va bien !
Je préviens les célibataires, le prochain chapitre est un hors série (pas si hors série que ça) spécial Saint Valentin. Je vous jure, je compati, on est dans le même camp. Mais bon, la fête des amoureux, on ne peut pas la laisser de coté dans une fanfiction Romance !
Aunda : Oui j'acquiesce et je signe, vive le shopping !
Lolinette : Désolé, parce que c'est pas fini ! Tu n'imagine pas ce que c'est de les écrire ses chapitres. Parce que je dois les imaginer sous tous les angles pour les écrire comme il se doit. T'imagine ! Célibataire depuis un an, je me jetterai avec plaisir sur mon joli jeune prof d'anglais ! Ou sur mon « crève cœur » personnel !
SuperGirl971 : Mon cher grain de sable, ne t'inquiète pas, tu arrive bientôt ! J'hésite encore sur la tournure des événements, mais tu va mettre un sacré bordel ! Et c'est pour bientôt. Et ne t'inquiète pas de tes conneries, je les adore !
LettyM : Tes désirs sont des ordres ! En voila encore !
Patsy Vollant et Clemence F : Voila, voila, tout chaud, à peine sorti de ma tête, le chapitre 21 !
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Chapitre 21 : Crise d'angoisse et moment de détente
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Le chauffage ronronnait paisiblement dans mon bureau. Martha se limait consciencieusement les ongles, assise en face de moi. Moi j'étais affalée sur ma chaise, un gobelet plein de café dans une main, jouant avec un crayon de l'autre. Le vendredi après midi, c'est toujours mort. Bizarre ? Non ! Normal ! Vendredi soir, personne ne veux s'attarder, alors tout le monde fais son travail correctement. Pas de problème à réglé…Donc pas de travail pour nous.
-On fait une partie de carte ? demanda Martha en soupirant.
-C'est la septième et j'en ai marre de perdre.
Elle soupira et reprit sa lime à ongle. Si elle continuait comme ca, il n'y aurait plus rien à limer.
-On va fumer une clope ?
-Je viens de finir mon paquet, répondit-elle. Et je l'ai acheté ce matin.
Je soupirai à mon tour. Pitié ! Un problème ! N'importe quoi, mais quelque chose !
Comme par miracle mon téléphone sonna. Je vais finir par croire en dieu !
-Roxie, c'est Bob. On a finit sur le plateau. Vous pouvez y aller.
Je raccrochais avec un calme très professionnel, puis hurlai de joie.
-Fini ! Enfin on peut rentrer !
J'attrapai ma veste, le bras de Martha et sorti du bureau. En me retournant, je percutai un homme.
-Oh pardon.
-Mlle Blake ?
Je l'observai une seconde. Costard à deux milles dollars, lunette rectangulaire, serviette en cuir…Aurai-je oublié de payer mes impôts ? Ou bien y a-t-il un contrat sur mon dos ?
-C'est bien moi.
-Jonathan Smith.
Il me tendit la main, je la serrai.
-Je suis l'avocat de monsieur Spark.
Je lâchai sa main, comme électrocutée. Il eu un sourire froid. Je remarquai ses yeux bleu glacial. Un vrai requin. Martha se raidit près de moi.
-Que puis-je pour vous M. Smith ?
J'opte pour le contrat.
Il fouilla sa servite et en sorti un papier bleu.
-M. Spark vous poursuit pour diffamation.
Martha éclata de rire. Un rire froid et désagréable qui n'annonce rien de bon. Je récupérai le papier et lu l'avis d'assignation à comparaitre.
-Merci à vous M. Smith. Oh, et dite à votre cher patron que je ne me débinerai pas comme les autres.
Il eu un sourire désagréable. Puis il me tendit une lettre.
-Dans ce cas lisez ceci.
Je pris la lettre et l'observai une seconde. Elle m'inquiétait plus que l'assignation. Je sentis tous les petits cheveux se dresser dans ma nuque. Mon cerveau me hurlait : Pas bon ! Pas bon du tout ! Danger !
Avec précaution, j'ouvris l'enveloppe. Pas de lame de rasoir sous le rabat, pas de poudre empoisonnée. Bon début. La gorge serré, j'ouvris le papier. L'écriture était nette, et l'encre d'un rouge sang.
"Ma douce Roxie. Si tu lis cette lettre c'est que tu es aussi obstinée que je l'espère. Cela m'emplit de joie. Plus tu te débats, plus ma victoire sera douce"
Mes mains tremblèrent fortement. Sans que j'aie pu réagir, l'avocat m'arracha la lettre. Je ne compris pas tout de suite son geste. C'est lorsqu'il la brula que la raison me revint.
-Pas de preuve, pas d'inculpation.
Il me sourit et me salua en baissant légèrement la tête. Puis il fit demi tour et disparu.
-Je peux savoir ce qui viens de ce passé ?!
Je tremblai toujours.
-Julien viens d'engager la guerre.
La tête me tourna. Je tâtonnai pour m'assoir sur le pas de la porte. Je commençai à hyper ventiler. Le visage de Julien s'insinua en moi pour ma plus grande terreur. Je respirai de plus en plus vite. Un peu plus et je tomberai dans les pommes.
Martha parlai fort mais je ne comprenais pas un mot de ce qu'elle tentait de me dire. J'étais déconnectée du monde. Perdue dans ma peur. J'avais froid, mon ventre se tordait de douleur. Je vis Martha sortir son portable. Elle téléphona. Du Diable si je savais à qui…
Elle raccrocha et me fit m'appuyer contre le battant de la porte. Je me rendis compte que je tremblais comme une feuille. Pas bon.
Taylor et Kellan entrèrent dans mon champ de vision. Les apparitions divines existent donc ?
-Roxie…(Sa voix me semblait un lointain éco). Roxie, tu m'entends ?
J'hochai péniblement la tête. Taylor se pencha pour me prendre dans ses bras et me soulever. Je m'accrochai a son cou pour ne plus le lâcher. Comme si ma vie en dépendait…
Ils traversèrent le plateau déjà vide. Je me demandai vaguement combien de temps j'étais resté dans cet état. Martha ouvrit la porte tandis que Kellan fonçai chercher la voiture. Le froid me fit trembler plus fort encore. Mes dents s'entrechoquaient régulièrement. Kellan s'arrêta dans un crissement de pneus devant nous. Il déverrouilla les portes. Martha ouvrit celle de derrière et Taylor me déposa sur la banquette arrière. Il se glissa près de moi sans me lâcher et me serra plus fort contre lui tandis que Kellan démarrait et prenait la route de l'hôtel.
J'entendais la voix de Taylor comme dans un rêve.
-Ca va aller Roxie. Ca va aller.
La voiture s'arrêta dans une rue que je ne connaissais pas. Je reconnu le nom de l'hôtel sur le mur. La sortie de derrière surement. Bonne idée…
Taylor me repris dans ses bras après avoir donné sa clef à Martha et me porta sur les trois étages qui menaient à la chambre. J'aurai voulu lui dire de me lâcher, de ne pas se fatiguer, mais mes dents claquaient trop fort. Je n'arrivai pas à articuler un mot et mes dents claquaient si fort que j'en avais mal à la mâchoire.
Je fermai les yeux pour me calmer. Plus facile à dire qu'a faire. Maudit soit Julian Spark ou quelque soit son nom ! J'avais passé deux ans à recréer une vie convenable. Deux ans à calmer mes peurs, deux ans à dompter mes cauchemars, deux ans à me construire une armure pour me protéger. Mais apparemment, l'armure n'était pas assez solide. Au premier signe de mon pire cauchemar, elle s'effritait totalement pour finir par fondre. Vous parlez d'une défense !
Quand je rouvris les yeux, nous étions dans la chambre.
-Elle est glacée. Il faut la réchauffer !
-Coupe la clim, met le chauffage à fond.
-Pas assez rapide. Fais couler un bain chaud.
-Quoi ?
-Regarde ses lèvres, on n'a pas le temps.
Taylor passa près d'un miroir. J'étais pale, cadavérique. Je virais même au vert. Mes lèvres étaient exsangue, presque bleues. Je frissonnai de nouveau. J'avais l'impression que tout mon sang s'échappait de mon corps, me laissant vide. Je fus prise de violente nausée. Sans m'en rendre compte je convulsai dans les bras de Taylor. Il m'accompagna à la salle de bain et me posa sur le sol. Je failli m'effondrer. Mes jambes ne me tenaient plus. Il attrapa mes cheveux alors que je commençai à rendre mes cafés et mon déjeuné. De grosses larmes brulantes coulaient le long de mes joues. Après le froid, j'eu soudain chaud, trop chaud. J'étouffai. Lorsque mon estomac fut vide, je tentai, sans succès de me redresser. Taylor me tira en arrière contre lui et m'essuya la bouche avec un linge humide. Kellan était assis sur le sol à coté de lui. Tout deux partageaient le même regard terrifié. J'aurai voulu les rassurer, leur dire que ca allait, mais j'en étais incapable. D'autant plus que c'était faux. Je n'y croyais pas moi-même.
Je m'agrippai à la chemise de Taylor et me mise à sangloter. Je n'étais capable de rien d'autre.
Taylor me berça tendrement jusqu'à ce que je commence à sombrer. Je sentis Kellan se lever et protestai par un faible gémissement. J'ignorai pourquoi, mais j'avais besoin de lui. J'avais besoin d'eux. Je ne voulais pas être seule.
La dernière chose dont je me rappelle c'étais d'avoir saisi la main de Kellan d'une main et la chemise de Taylor de l'autre. Après cela, plus rien…
*
* * *
Je me réveillais à cause de la chaleur. Je brulai. J'ouvris les yeux et fus frappé par un mal de tête épouvantable qui brouilla ma vue. J'avais l'impression d'avoir pris la cuite la plus mémorable de ma vie. J'avais mal partout.
Lorsque ma vue me fut rendu, je pris conscience du dos de Taylor contre ma poitrine. Je le serrai contre moi si fort que j'en avais les muscles douloureux. Le seul problème était que si Taylor était ici, à qui était le torse contre mon dos et les bras sur mon ventre. Je baissai les yeux vers eux et les reconnu sans mal. La poigne de Kellan se resserra sur mon ventre, juste assez pour que je sente son ventre dans mon dos. Qu'est-ce que je fous dans cette position ?!
Je sentis le rouge me monter aux joues en même temps qu'un gémissement dans ma gorge. Les deux hommes près de moi se relevèrent d'un seul geste et me fixèrent inquiet.
-Roxie, ca va ?
Je les fixai un moment. Puis j'acquiesçai. La main de Taylor se posa sur ma joue. Il la caressa tendrement en me lançant un regard rassuré. Je commençai vraiment à me poser des questions. Un léger coup d'œil a nos tenu me rassura. Personne de nu, c'est déjà ca.
-Qu'est-ce que… ?
Je ne trouvai pas les mos pour formuler ma question. Qu'est-ce que nous avons fait ? Est-ce que je dois rougir de mon comportement ? J'allais au plus simple.
-Ai-je fais quelque chose de pas catholique ?
Kellan éclata de rire, me faisant rougir.
-Non, me rassura Taylor avec un léger sourire. Hier soir, quand tu as fait ta crise, nous avons voulu te coucher, mais tu refusais de nous lâcher tout les deux. Alors on est resté avec toi. Et la fatigue a fait le reste.
Je soupirai soulagée. Au moins, je n'avais pas couché avec eux. Le reste…
-Je ne me rappelle de rien après avoir vomi.
Taylor passa sa main sur ma joue.
-Tu as agrippé ma chemise, le bras de Kellan et tu as refusé de les lâcher. Tu as de la poigne quand tu veux. On a essayé de te faire lâcher prise mais quand on a réussi, tu as gémi, appelé, pleuré, alors on est resté. Tu t'ais endormi comme une souche après ca.
Bon, c'est déjà ca.
- Quel heure est-il ? demandai-je en me redressant.
-Trois heures vingt cinq, annonça Kellan. Et je crève de faim.
Je me rallongeai prise de léger vertige. Taylor le remarqua et se pencha vers moi.
-Ca va ?
-J'ai besoin d'une aspirine, d'un verre d'eau, et d'un bain.
Taylor acquiesça et fonça vers la salle de bain. J'entendis l'eau couler dans la pièce, puis il revint avec un verre et un cachet. L'eau coulait encore.
-Je vais vous laissé, annonça Kellan en se levant.
Il s'étira et grogna. Il me sourit et fit un pas vers la porte. Je l'arrêtai en attrapant sa chemise.
-Kellan, attends. Merci.
Il me sourit et caressa ma joue tendrement.
-De rien Roxie, vraiment, de rien.
Il salua Taylor d'un signe de tête et quitta la pièce. Je soupirai et pris l'aspirine. L'eau me fit tout de suite du bien. La main de Taylor se posa sur mon front.
-Tu as moins de fièvre. Un bain te fera du bien et ensuite, au lit. Tu peux te lever ?
Je réfléchi une seconde et acquiesçai. Je me levai doucement et traversai la pièce jusqu'à la salle de bain. Une fois à l'intérieur, je fermai la porte et me postai, appuyée contre le lavabo pour observer mon reflet. J'étais encore pale. De belles cernes bleues se dessinaient sous mes yeux. Je récupérai ma brosse à dent et me lavai les dents pour m'ôter l'arrière gout amer de la bile. Une fois fini, je me passai un peu d'eau sur le visage. La baignoire était à moitié pleine. Je pris conscience que le silence de la salle de bain me tordait le ventre. J'étais trop anxieuse pour rester seule.
-Taylor ?
Il arriva en une seconde dans la salle de bain.
-Qu'y a-t-il ?
Je rougis et me triturai les doigts. C'était un vieux tic que j'avais perdu depuis deux ans mais qui apparemment refaisait apparition. J'étais un peu génée de lui demander ca. Aller savoir pourquoi. Hier j'aurai juré que ca aurai été super. Avec tout ca, je perdais mes moyens.
-Tu veux bien rester avec moi ?
Il me sourit tendrement.
Bien sur. Je vais chercher une chaise.
Alors qu'il faisait demi-tour, je lui attrapai le bras. Il me regarda en haussant les sourcils. Je rougis de plus belle et secouai la tête.
-Non, avec moi dans le bain.
Il eu un grand sourire et se retint de rire.
-Pas grave, dis-je en prenant ca pour un non.
Il me retint par les épaules.
- Roxie, regarde-moi.
J'obtempérai.
-Je ne rigole pas parce que je me moque de toi, mais parce que tu es encore en état d'accepter qu'un homme te touche. Beaucoup auraient hurlé et fuient devant la gente masculine. Mais pas toi. Tu es forte et ca m'impressionne.
-Pas temps que ca, bredouillai-je. Si je veux que tu reste, c'est que j'ai peur de rester seule.
Il me serra contre lui. J'entourai ses hanches de mes bras et serrai fort. Je respirai à plein poumon son parfum.
-Je t'aime Roxie.
-Je t'aime Taylor.
Il me fit relever le menton et m'embrassa doucement. Sa langue frôla ma lèvre inferieur. J'avais très bien fait de me laver les dents au final…
J'entrouvris la bouche et il glissa sa langue. Celle-ci rencontra la mienne et la caressa doucement. Lorsque ses mains passèrent sous mon t-shirt, je frissonnai. Il s'écarta rapidement, comme électrocuté. Je lui jetai un regard perplexe.
-Je ne veux pas aller trop vite, s'expliqua-t-il. Repose-toi, après…
Que de promesse dans un seul mot !
Il me ramena près de lui et me serra contre lui. Lorsqu'il s'écarta, il commença à ôté les boutons de sa chemise. Je posai mes mains sur les siennes. Après un léger regard, il laissa retomber ses mains et me laissa lui retirer. Je défis un à un les boutons et laissait tomber la chemise sur le carrelage de la salle de bain. Je posai mes mains sur son torse, déclenchant un frisson chez lui. Mes mains descendirent le long de son torse, jusqu'au triangle au dessus de sa ceinture. Mes doigts caressèrent sa peau avant d'attraper sa ceinture et de la défaire. Lorsque son pantalon glissa sur ses jambes, je vis immédiatement qu'il était content de me voir.
Je mourrai d'envie de le toucher, de caresser sa virilité, de la prendre à pleine main. Je voulais qu'il me fasse l'amour, la maintenant, tout de suite. Ici même. Mais monsieur ne l'entendait pas ce cette avis. Il attrapa mes poignets dans un soupire de retenu. Je plantai mon regard dans le sien déjà noirci par le désir. Il lâcha mes poignets et me déshabilla à mon tour. Il était si léger que je senti à peine ses mains sur mon corps. Une fois en sous vêtements, il se rapprocha de moi, collant son torse au mien. Il passa ses mains dans mon dos et défis l'attache du soutient gorge. Le tissu glissa sur ma poitrine et tomba sur le sol dans un bruit matte. Il s'agenouilla ensuite devant moi, son regard toujours encré au mien. Mes jambes étaient sur le point de me lâcher. Dans la salle de bain, la buée nous entourait maintenant complètement, donnant à la scène des aspects de rêves. La lumière faiblarde des néons accentuait cet effet.
Ses doigts se posèrent sur mes hanches. Il attrapa le bord de mon dernier vêtement et les fit glisser le long de mes jambes. Je les levai une a une pour l'aider à me le retirer. Son souffle frôla ma peau, déclenchant un tremblement. Mon bas ventre se contracta et une immense chaleur m'envahi. Il se releva et attrapa ma main. Nos regards ne c'était pas dessoudé depuis le début. Il ôta d'un geste son boxer et mis un pied dans la baignoire. Je le rejoins en enjambant le rebord.
La baignoire était immense, blanche. Elle faisait l'angle de la pièce. Il s'agenouilla dans l'eau et m'entraina avec lui. L'eau était chaude, juste comme il faut. Il s'allongea dans l'eau, contre le rebord de la baignoire. Je le suivis et m'allongeait dos à lui, contre son torse. Je sentais son bas ventre contre le bas de mon dos.
Ses mains passèrent sur mon ventre, caressant ma peau sous l'eau. La sensation était juste…extraordinaire ! Je fermai les yeux. Ses mains palpèrent mes hanches, puis remontèrent vers ma poitrine. Il empoigna un de mes seins et le pétrit doucement. Je laissai un gémissement m'échapper. Ses lèvres frôlèrent mon oreille. Son souffle rauque résonnait contre ma peau. Il mordilla mon lobe gentiment puis laissa sa langue glisser le long de mon cou. Lorsqu'il en eu atteint le creux, il posa ses lèvres sur ma peau et aspira doucement. Il voulait me marquer. Il mordilla légèrement ma peau avant de la lâcher. Je n'en pouvais plus. Mes jambes se tordaient, se convulsaient presque. Sa main pétrissait toujours mon sein droit, pinçant parfois le bout. Sa deuxième glissa sur mon ventre jusqu'à l'entrer de ma féminité. Lorsqu'il passa ses doigts sur mes lèvres, je me cambrai légèrement. J'étais tremblante. Ma respiration était très irrégulière.
Je me retournai juste assez pour que nos lèvres se rencontrent. Il introduit un doigt en moi, me faisant gémir de plaisir, puis un deuxième. J'avais chaud, et même l'eau me paraissait tiède contre ma peau. Il commença de lent mouvement de va et vient. Je me sentais partir, si bien que je n'arrivais même plus à me concentrer sur ses lèvres et notre baisé. Je laissai ma tête partir en arrière contre son épaule. Je me cambrai sous la première vague de plaisir. Il refit glisser sa main vers mon ventre pendant que je gémissais son nom.
Je me retrouvai pour lui faire face, allonger contre lui, le dos cambré. Je me redressai pour me mettre à genoux. Puis je l'embrassai doucement. Je me redressai légèrement, mais juste assez pour sentir l'air froid sur ma poitrine. Ma main gauche s'introduisit dans ses cheveux et j'entortillai mes doigts dans sa tignasse noire. La seconde glissa sur son torse jusqu'à son bas ventre. Il était toujours aussi excité. Plus même. Mes doigts se refermèrent sur sa longueur. Il gémit contre ma bouche. Je commençai à mon tour mes caresses, resserrant parfois ma prise légèrement. Son bassin avançait à la rencontre de ma main pour accentuer les caresses. Il avait fermé les yeux et basculé la tête en arrière.
Il m'arrêta avant la fin et me tira sur ses cuisses. Je plaçai mes genoux de par et d'autre de ses hanches. Ses mains se posèrent sur ma taille pour m'attirer contre lui. Je m'empalai sur sa longue dans un gémissement de bien être.
Je calai ma tête dans le creux de son épaule. Ses mains accompagnèrent mon mouvement de bassin. Nos gémissements emplissaient la pièce. Le son nous revenait dans un éco, augmentant notre désir. Nous accélérâmes la cadence. Son bassin allait à la rencontre du mien. Sa respiration était rapide, irrégulière, entrecoupé de gémissement et de murmure. Comme la mienne.
Une immense chaleur m'envahi et je me senti partir. Rejetant la tête en arrière, m'agrippant à ses épaules, je criais son nom. Il me rejoignit après un ultime coup de bassin. Lorsque mes tremblements se calmèrent et que mes muscles se décrispèrent, je me laissais retomber sur sa poitrine. Il passa ses bras dans mon dos pour me serrer contre lui.
Après une seconde ainsi, il tendit le bras vers le rebord de la baignoire et récupéra la savonnette. Il la trempa dans l'eau et la passa dans mon dos avec douceur. Je me laissais aller à ses caresses, fermant les yeux. Il me nettoya consciencieusement et me rinça. J'en fis de même avec lui. Une fois nettoyés, nous sortîmes de la baignoire. Il m'enveloppa dans un drap de bain et me sécha. Puis il s'essuya rapidement et me tira dans la chambre. Sur le seuil, il s'arrêta.
-Merde, siffla-t-il entre ses dents.
-Qu'y a-t-il ?
-Roxie, on a oublié de se protéger.
Je rougis.
-Tu sais…bredouillais-je. Je prends la pilule.
-Oui mais il n'y a pas que ça…
Je pris conscience de ce qui l'inquiétait.
-Quand j'ai été violé, dit-je, j'ai fait des tests, au cas où. Je n'avais rien. Et en deux ans, je n'ai couché qu'avec deux hommes, dont tu fais parti, et toujours sous protection.
Il se tourna vers moi.
-Et j'ai eu une visite médicale avant le tournage, tout était okay.
Je lui souris.
-On aurait du en parler plus tôt.
Il me rendit mon sourire.
-C'est vrai.
Sur ce, il posa ses lèvres sur les miennes.
-Maintenant, au lit, dit-il en me poussant sur le matelas.
Je ris. Il se glissa près de moi et tira les bras sur nous. Une fois à l'aise, je me blotti contre lui et me laissait aller. C'était le meilleur et le plus fatigant bain de ma vie.
