fande: Edward et Bella ont couché ensemble souvent, mais pour cette grossesse, c'est la dernière fois qu'ils ont couchés ensemble, puisque ça doit également coincider avec le moment où Bella couche avec Jake pas très longtemps après pour qu'il y ait un doute quant à l'identité du père de l'enfant. Bonne lecture pour la suite! xxx
Grazie: Charlie ne pouvait pas non plus en vouloir pour toujours à Bella, surtout dans l'état dans lequel elle est! ;) Bonne lecture! xxx
bobolavalise: Merci du commentaire, j'aime toujours autant lire tes impressions! Bonne lecture! xxx
Gwoendo: Merciii! ahah en effet, c'est une histoire Edward/Bella, mais on ne sait jamais! (Enfin, dans ce chapitre, on sait!) Bonne lecture!
Megan: Merci! :D bonne lecture! xxx
Je suis de retour! Enfin, je sais, je suis énormément en retard, laissez moi vous expliquez un peu pourquoi: J'ai un travail d'été... un travail d'été en aménagement paysager, et ça me tue, littéralement, je travaille 10h par jour et j'ai de la difficulté à faire quoique ce soit quand j'arrive à la maison! Pour la première fois de ma vie, j'ai hâte que l'été finisse, mais j'ai pris un engagement et j'ai une tête de cochon, alors il n'est pas question que je quitte avant d'avoir fini cet été. Malheureusement pour vous chers lecteurs, ça veut également dire des chapitres à intervalles TRÈS irréguliers, et j'en suis désolé, même moi, ça me frustre, puisque je sais ce qui s'en vient pour la suite et je suis très excitée de partager toutes mes idées avec vous, mais je n'ai pas le temps... :/
Je commence tout juste à réussir à contrôler mon horaire et tenter de tout mettre en ordre pour trouver le temps de continuer cette merveilleuse histoire qu'est la mienne ;) alors j'espère pouvoir poster quand même aux deux semaines, mais je ne veux pas vous faire de faux espoirs... :/
Pour ce qui est de ce chapitre, j'avais besoin qu'il soit en accéléré, donc on avance de quelques mois plus tard... Je suis heureuse de pouvoir enfin vous faire lire ce chapitre et bonne lecture! xxxxxxx
Chapitre 21 : Complications
Inspire. Expire. Inspire. Expire. Ça semblait être la chose la plus difficile à faire quand j'avais quelque chose à l'intérieur de moi qui essayait de sortir. Charlie était là, et Emmett. Ils étaient là, à m'inciter à respirer, mais j'avais de plus en plus de difficulté. Je criais quand une autre contraction me frappa. C'était maintenant ou jamais, tout ce que j'avais fait depuis neuf mois avait mené à cet exact moment.
Flashback
Je me stationnais devant le signe clignotant, je ne savais pas ce que j'allais dire. Est-ce que j'allais lui avouer la vrai raison de mon départ, où si j'allais lui trouver une excuse bidon pour me sauver les fesses encore une fois. Non, il fallait que j'assume mes actions. J'allais devenir mère après tout. J'ouvris ma portière et me dirigeais vers le club où je savais que j'allais y trouver Laurent, malgré l'heure de la journée. Je le trouvais dans son bureau, à remplir de la paperasse et je cognais à sa porte ouverte pour annoncer ma présence. Il leva la tête et fronça les sourcils.
-Qu'est-ce que tu fais ici, Bella? Tu ne travailles que dans quatre heures.
-Je sais. Je suis justement venu te parler de ça...
Je me mordis ma lèvre et posais une main contre mon ventre sans vraiment m'en rendre compte.
-Je ne vais pas pouvoir travailler. Pas ce soir, pas aucun autre soir. Je démissionne.
Un long silence s'installa dans la pièce, durant lequel il fronça et redressa les sourcils plusieurs fois sous la surprise et le choc.
-Pourquoi? Demanda-t-il finalement.
La voilà. La question qui tue. La réponse serait toutefois plus dure à formuler.
-Je suis enceinte.
Je ne pris pas la peine qu'il assimile l'information que je continuais.
-Et je ne pourrais plus travailler très longtemps pour toi, et j'ai besoin de mon père, et il ne me reprend qu'à la simple condition que je quitte mon travail.
Il prit un moment pour tout assimiler, mais finit par baisser, puis hocher la tête.
-Je comprends, dit-il finalement.
Fin flashback.
-Respire, Bella, entendis-je quand je serrais les dents sous une autre contraction.
Je n'arrivais pas à dire qui avait parlé, mais je m'énervais, peu importe la personne.
-Crois-moi, j'essaie! M'exclamais-je.
J'entendis un rire étouffé, mais n'y portais pas attention puisque la partie intime de mon corps qui avait autrefois été serrée était dans le processus d'éjecter un enfant de la taille d'une pastèque! Moi qui croyais avoir ressentie toutes les douleurs du monde avec James, ça n'était rien comparé à l'accouchement. Sentant mes signes vitaux faiblir, Emmett me prit la main.
-Bella, regardes-moi. Nous y sommes presque. Tiens juste un peu plus longtemps, je t'en supplie. Tu vois, l'hôpital est juste devant nous.
J'hochais la tête, incapable de parler, mais encrais mon regard dans le sien. Il était là, avec moi.
Flashback
Je revenais à la maison après une longue discussion avec Laurent. Il comprenait, et me souhaitais bonne chance, et m'avait même assuré que j'aurais un travail ici n'importe quand... enfin, si je retrouvais mon corps de rêve. Je vis une voiture inconnue stationnée devant la maison et je fronçais les sourcils. Probablement un ami de Charlie. Je me stationnais sur le côté pour laisser la chance à l'autre voiture de partir quand il voudrait et sortis. Quand j'arrivais dans la maison, je m'arrêtais net. L'odeur d'Emmett flottait dans l'air. Il n'y avait aucun doute sur le parfum, mais Emmett était à l'université, et son congé ne devait pas être avant un bon moment encore.
-Elle arrive, entendis-je murmurer et je fronçais les sourcils.
Je m'avançais dans la maison jusqu'aux voix que j'entendais et ouvris grands les yeux quand je vis effectivement Emmett dans la cuisine. Je n'arrivais pas à parler tellement mon cœur battait fort. Qu'est-ce qu'il faisait ici? Emmett se retourna quand le bruit sourd de mon sac touchant le sol retentit dans la pièce et il me sourit.
-Comment tu vas, petite sœur? Demanda-t-il en ouvrant les bras pour que j'aille le serrer.
Mais je restais sous le choc, et j'avouais, j'avais un peu peur de la raison pour laquelle il était là, alors je tentais d'écarter ça du chemin le plus vite possible.
-Qu'est-ce que tu fais ici? Demandais-je.
Il leva les yeux au ciel et baissa les bras.
-Charlie m'a dit que tu avais besoin de parler.
-J'aurais pu le faire au téléphone, grommelais-je.
-Je ne crois pas que c'est une nouvelle qui s'annonce au téléphone, s'interposa Charlie.
Emmett nous regardait tour à tour, les sourcils froncés, alors Charlie ne lui avait toujours pas dit, mais il avait dû lui dire comment c'était sérieux, sinon Emmett ne se serait pas déplacer pour rien.
-Qu'est-ce qui se passe? Demanda-t-il après un silence.
Je tentais de ne pas avoir l'air trop paniquée, mais je ne pouvais m'en empêcher. J'étais enceinte, et je ne savais pas quoi faire. Emmett comprit rapidement que c'était sérieux et il s'approcha de moi, inquiet. Il passa sa main contre ma joue et pencha la tête vers moi pour mieux observer mon regard. Je me mordis la lèvre et posais ma main contre sa main qui tenait ma joue.
-Bella, dis-moi, je t'en pris, poussa-t-il.
-Je suis enceinte, lui dis-je finalement.
J'avais peur qu'il soit déçu, j'avais peur qu'il se sente coupable, mais plus que tout, j'avais peur qu'il me laisse seule.
Fin du flashback.
Ça lui avait pris un moment avant de digérer la nouvelle, mais il n'était pas déçu, il ne se sentait pas coupable, et il ne m'avait définitivement pas laissée seule. La semaine d'après, il était retourné à l'Université afin d'y faire ses bagages pour revenir à Forks. J'avais beau lui dire que tout le monde serait là pour moi, et que lui n'avait pas besoin d'y être, mais il ne voulait rien entendre.
-Bella, tu es sur le point d'avoir un enfant, tu vas avoir besoin de quelqu'un pour te soutenir, et quelqu'un pour te confier. Je reste, avait-il dit.
Son ton n'attendait pas de réponse, alors je l'avais laissé faire. Les prochains mois furent compliqués. Carlisle avait fait un test de paternité, et les résultats avaient étés concluants.
Flashback
J'étais sur le porche de la maison des Cullen, ne sachant pas comment faire, quoi dire, comment le dire, comment il le prendrait. La pluie tombait comme jamais à Forks, me donnant le courage dont j'avais besoin pour aller parler à Edward et lui avouer ce qui se passait. J'étais trempée quand j'eu enfin le courage nécessaire pour sonner à la porte. C'est Alice qui répondit. Son regard s'illumina quand elle me vit et je lui souris franchement. Elle m'avait tellement manqué, je voulais tellement lui avouer toute la vérité, mais je devais le dire à Edward avant tout autre personne. Il était le premier concerné après tout.
-Bella! Comment tu vas? Me demanda-t-elle.
J'hochais la tête et haussais une épaule.
-Bien, tu sais, considérant. Alice, je te promets que je vais revenir te parler, mais il faut absolument que je parle avec Edward, avouais-je mal à l'aise, mais ayant un besoin urgent de lui parler pendant que j'en avais encore le courage.
-Oh, bien sûr! Accepta-t-elle rapidement.
Elle me laissa entrer et me fit une gestuelle pour m'inviter à monter les escaliers.
-Il est dans sa chambre, m'indiqua-t-elle.
J'hochais la tête et lui souris une dernière fois, reconnaissante qu'elle comprenne que je n'avais pas beaucoup de temps avant que mon courage s'effondre. Je montais une marche, mais m'arrêtais rapidement. Je me retournais vers Alice et redescendis la seule marche que j'avais montée pour aller devant elle et la serrer fortement dans mes bras.
-Alice, je ne sais pas comment faire. Je ne sais pas comment te dire combien je t'aime et combien je tiens à toi, mais surtout, je ne sais pas comment te dire que je n'y saurais jamais arriver sans toi. Tu as toujours été là quand j'en avais besoin, et tu as fait ton possible pour moi, et ça m'a fait énormément de bien. J'ai besoin que tu le saches.
Elle sourit difficilement, puisqu'elle avait de la difficulté à contrôler l'humidité qui se formait lentement dans ses yeux. Elle hocha la tête et je la serrais dans mes bras encore une fois. Quand je me détachais d'elle, je tournais rapidement les talons et montais les escaliers d'une traite puisque sinon, j'allais repartir. Je me rendis à la chambre d'Edward et attendis sur le pas de sa porte. Mon cellulaire vibra et je fronçais les sourcils avant de l'ouvrir. C'était un message texte d'Emmett.
«Vas-y, Bella. Tu dois le faire.»
Je levais les yeux au ciel. Comment pouvait-il savoir? Je pris une grande inspiration et cognais à la porte.
-Entrez.
Le son de sa voix me choqua, elle n'était pas différente ou rien, au contraire, elle était la même, et c'est ce qui me fit hésiter. Je ne l'avais pas entendu depuis si longtemps et je ne croyais pas que ça me ferait autant d'effet. La porte s'ouvrit devant moi avant que je ne me décide à l'ouvrir et Edward pointa sa tête dans la porte pour voir qui se tenait devant. Je sursautais et fis un pas en arrière. Je tenais mon cellulaire fermement dans mes mains, me rappelant le message d'Emmett. Je me raclais la gorge et décidais de parler avant qu'Edward ne comprenne ce qui se passait.
-Il faut que je te parle.
Ça lui prit un moment, mais il finit par froncer les sourcils et me laissa entrer. C'est à ce moment que je compris que j'avais fait une erreur. Sa chambre était tellement remplie de souvenirs que je ne pu empêcher ma tête de tourner.
-Bella?
Je me rendis compte que j'avais perdu la notion du temps pendant quelques secondes, puisqu'Edward se tenait devant moi, un regard inquiet au visage. Je secouais la tête pour changer mes idées, mais ma tête tournait encore furieusement. Je m'accrochais à son lit et m'assoyais rapidement pour m'assurer de ne pas tomber.
-Qu'est-ce qui se passe? S'inquiéta Edward.
Je levais la tête pour le rassurer, mais je me rendis compte qu'il ne portait pas de chandail et que ses jeans tenaient dangereusement bas. Des frissons parcoururent mon corps à cet instant, et je tentais de contrôler ma respiration, mais elle se faisait de plus en plus lourde. Edward s'inquiétait en avant de moi, mais sa chambre me rappelait tellement de souvenirs excitants que je ne pouvais m'empêcher de commencer à être excitée également. Son torse nu n'aidait pas non plus. Mes hormones de femme enceinte ne devaient pas aider du tout non plus.
-Bella, tu es toute chaude, tu vas bien? Demanda innocemment Edward.
Je remarquais qu'il avait posé sa main sur mon avant-bras et je regardais longuement sa main, tentant de réfréner mes ardeurs, mais des frissons se propageaient le long de mon bras, jusqu'au reste de mon corps. Je levais les yeux et les encrais dans les siens.
-Oh, Bella, murmura Edward quand il comprit.
Sa main se promena le long de mon bras, puis, se posa dans mon cou.
-Je connais cette réaction, sourit-il à quelques centimètres de mon visage.
Il promena son nez le long de mon cou, jusqu'à mon oreille et embrassa mon lobe. Sa respiration dans mon oreille me fit arquer le dos et il en profita pour me prendre et me mettre à califourchon sur ses genoux. Sa bouche continua de faire des allers-retours entre mon cou et mon décolleté, descendant toujours plus bas, mais jamais assez. Je pris son visage entre mes mains et collais enfin mes lèvres aux siennes. Il grogna et ses mains agrippèrent mes hanches. Il me rendit mon baiser en capturant mes lèvres avec les siennes. Il passa la langue sur ma lèvre inférieure, demandant l'accès dont je le privai un peu plus longtemps avant de finalement l'autoriser à promener sa langue contre la mienne.
Il resserra sa prise sur mes hanches et j'agrippai moi-même ses cheveux, sentant leur douceur entre mes doigts. Je brisais nos embrassades afin de nous laisser le temps de reprendre notre souffle et allais déposer des baisers le long de son cou. Je pouvais sentir son membre se durcir contre mon entrejambe de plus en plus humide et je créais une légère friction entre nos sexes. Il gémit et je grognais contre son cou. Il posa une main dans mes cheveux, tandis que l'autre se posa sur mes fesses qu'il serra fortement avant de faire claquer sa main contre celles-ci. Je laissai échapper un autre gémissement, contre ses lèvres cette fois, et avant que j'ai le temps de faire ou dire quoi que ce soit, il tira mes cheveux vers l'arrière et embrassa furieusement mon cou. Il mordilla et suça la peau sous mon oreille et cette fois, je me retiens de gémir, trouvant qu'il avait déjà beaucoup trop de contrôle.
Je mis mes mains autour de son cou et levais son visage pour reprendre possession de ses lèvres. Ma langue alla bien vite rejoindre la sienne, nous entrainant dans une bataille pour savoir qui prendrait le dessus. Il me laissa finalement gagner et je sentis des papillons dans mon bas-ventre quand je sentis à nouveau sa langue contre la mienne. Il agrippa l'ourlet de mon chandail avant de le passer par-dessus ma tête.
Ses mains agrippèrent rapidement mes seins par-dessus mon sous-vêtement et je me mordis la lèvre, me demandant s'il allait sentir qu'ils étaient légèrement plus gros à cause de la grossesse. Il ne passa toutefois aucun commentaire, mais pris un sein dans sa bouche. Je gémis et rejetais ma tête vers l'arrière. Il profita de ma faiblesse pour nous retourner et je me retrouvais en dessous de lui. Il descendit le long de mon corps, laissant des baisers le long de mon ventre et je me demandais encore une fois s'il allait remarquer le surplus de poids. Il continua toutefois son chemin et défit le premier bouton de mon jeans, fit ensuite descendre incroyablement lentement la fermeture de celui-ci. Mes hanches firent un mouvement d'elles-mêmes quand Edward passa sa main contre mon entrejambe toujours couvert, mais la friction était assez pour me faire lever du lit tellement j'avais besoin de lui. Il enleva mes jeans aussi rapidement que le matériel le permettait et remonta le long de mon corps. Il posa un de ses genoux contre mon intimité pendant qu'il m'embrassait et commença une friction avec celui-ci. J'arrivais à peine à me concentrer sur ses baisers puisque je me frottais sans honte contre son genou et gémissais fortement.
Je m'agrippais à ses épaules pendant qu'il recommençait sa descente le long de mon corps, encore une fois à une vitesse incroyablement trop lente pour le désir qui montait incroyablement trop rapidement en moi.
-Edward! M'exclamais-je pour le faire bouger plus vite.
Au lieu de le faire descendre plus loin, il remonta le long de mon corps et colla sa bouche à mon oreille.
-Qu'est-ce qu'il y a, Bella? Demanda-t-il innocemment.
Je levais les yeux au ciel, mais un léger sourire couvrait mon visage. Je me mordis la lèvre, m'empêchant de parler.
-Rien, Bella? Tu es certaine? Continua-t-il dans mon oreille.
Il ramena son genou contre mon intimité et prit un sein en main. Quand je ne répondis toujours pas, sa bouche descendit plus loin dans mon cou et il mordit l'endroit juste sous mon oreille. J'échappais une exclamation de plaisir et je le sentis sourire contre mes lèvres quand il revint vers moi pour m'embrasser. Je lui rendis son baiser aussi férocement que possible et entourais mes jambes autour de son corps. Son regard croisa le mien et il se plaça juste devant mon intimité. D'un coup de rein, il était en moi et je tentais de retenir une exclamation de plaisir trop forte, mais y arrivait à peine en mordant ma lèvre inférieur.
Ça faisait trop longtemps que je n'avais pas eu autant de plaisir et je n'eus aucune difficulté à m'y réhabituer. En quelques secondes à peine, je gémissais fortement avec Edward qui se mouvait en moi. Mon regard croisa le sien et y resta accroché. La chaleur monta rapidement en moi sous son regard et je ne pouvais le supporter d'avantage. Il le vit probablement dans mon regard, ou peut-être que c'était la façon dont mon corps commença à trembler, mais il comprit que j'allais bientôt venir et il passa sa main entre nos corps pour aller caresser mon clitoris. Mes hanches bougèrent d'elles-mêmes, tentant de relâcher la tension dans mon bas ventre et quelques coups de reins d'Edward plus tard et je vins rapidement et fortement. Je n'avais jamais eu aussi puissant orgasme dans ma vie et j'en restais sous le choc. Je continuais de trembler et Edward s'arrêta quelques secondes, mais il n'en avait pas encore fini avec moi.
Toujours dans les vapes, il en profita pour bouger mon corps de façon à ce que je me retrouve à quatre pattes devant lui. Il me laissa à peine récupérer de mon orgasme qu'il enfonça deux doigts en moi et les bougea férocement. Je commençais par tenter d'éviter son toucher, la pression étant trop forte pour l'orgasme que je venais d'avoir, mais le désir se reconstruit rapidement en moi, et très vite, je commençais à essayer de rencontrer ses doigts pour qu'il les enfonce plus profondément en moi. Malheureusement, il les retira tout juste quand j'allais avoir un deuxième orgasme, mais les remplaça rapidement par son membre. Je ne pu empêcher un cri de sortir tellement ça faisait du bien de l'avoir en moi encore une fois. Surtout dans cette position, je pouvais sentir chaque parcelle de son membre, particulièrement quand il commença rapidement, puis, lentement, puis, férocement. À ce moment, mon existence se résumait à une boule de désir, tout simplement. Je n'arrivais pas à réfléchir, je n'arrivais pas à penser, tout ce que je savais, c'est que son membre allait lentement en moi encore une fois et que j'avais besoin qu'il aille plus vite.
-Plus fort, Edward, s'il-te-plait! Finis-je par gémir, incapable de supporter la lenteur plus longtemps.
Il se soumit à mes désirs et s'enfonça plus profondément en moi et augmenta la cadence, me faisant échapper encore une fois des cris de plaisir que je tentais toutefois d'assourdir en collant un oreiller contre mon visage et mordant dedans. Je le sentis augmenter son rythme, et je compris qu'il allait bientôt venir. Je commençais à gémir de plus en plus fort, et mes hanches allèrent à la rencontre des siennes coups pour coups. Ça ne fut pas bien long après ça que je sentis qu'il se déversait en moi. Il se retira et s'allongea sur le lit, épuisé. Les seuls sons qui retentissaient dans la pièce étaient nos respirations saccadées. Je fermais les yeux quelques secondes afin de reprendre contenance et me redressais.
Une conversation allait avoir lieu, et elle allait être longue et pénible, mais elle devait arriver, surtout après ce qui venait de se passer entre nous. Ça ne changeait rien. Il était le père de mon enfant, et il aurait sa part de responsabilité s'il en voulait, mais je n'y croyais pas. Au contraire, je croyais fermement qu'il allait partir en courant. Mais je croyais aussi fermement que sa famille me supporterait dans mes décisions et qu'ils seraient là pour moi quand j'en aurais besoin, alors qu'Edward le veuille ou non, l'enfant serait dans sa vie, puisque l'enfant sera dans la vie de tous les autres Cullen.
-Réessayons. Conversation, corrigeais-je quand je vis son regard paniqué à l'idée d'une deuxième partie après l'incroyable performance qu'il avait donné.
Il hocha la tête et se redressa également.
-Je crois que c'est mieux de se rhabiller avant, proposais-je en me levant pour aller chercher mon chandail.
Je me rendis compte que mes jambes étaient tremblantes, mais je tentais de ne pas le laisser voir. Quand je me retournais toutefois, après avoir remis mes sous-vêtements et mon chandail, il avait un sourire fier au visage qu'il tentait de réprimer, et regardait mes jambes. Je levais un sourcil, mais ne fis aucun commentaire. Il enfila des jeans et un chandail et vint s'asseoir sur le lit, à mes côtés. Incapable de ressentir une telle proximité encore une fois, je me levais et allais me poster devant lui, faisant les cents pas.
-Je ne sais pas comment le dire, avouais-je, désespérée.
Il fit un sourire pincé.
-Dis-le, tout simplement.
-Mais ce n'est pas simple. En fait, ça ne pourrait pas être plus compliqué.
Il attendit patiemment que je reprenne le contrôle de mes émotions et que je trouve mes mots.
-Je... D'abord, je veux que tu saches que tu m'as blessée, quand tu as couché avec Tanya... et que c'était très stupide de ta part de coucher avec elle à cause de cette stupide menace qu'elle t'a fait.
-Ce n'était que pour te-
-Me protéger, je sais, mais, Edward, je sais prendre soin de moi... mais là n'est pas la question. Je tiens à ce que tu saches que je ne voulais pas cette situation dans laquelle je me trouve en ce moment et que tu n'as aucune obligation. Jake est là et ta famille également. Je ne serais pas seule. Je ne serais jamais seule.
-Qu'est-ce que ma famille a à voir là-dedans? Bella, tu me fais peur...
Je pris un moment pour comprendre ce qui devait se passer dans sa tête et acquiesçais. Oui, il devait avoir peur. Il devrait avoir peur. J'avais peur.
-Je suis enceinte, Edward. C'est toi le père, dis-je alors.
Arracher le pansement... sans anesthésie. C'était la meilleure chose à faire. Je ne savais pas comment il allait réagir, différents scénarios se développaient dans ma tête : Il se leva, m'embrassa et me dit que tout ira bien et que nous serions ensemble. Il se leva, et quitta sa chambre pour ne jamais y revenir. Il resta sur le lit et éclata de rire, me disant que j'avais sérieusement pensé qu'il s'intéressait à savoir qu'il allait avoir un enfant.
Rien de tout ça ne se produisit. Un silence s'étendit entre nous. Je n'arrivais pas à quitter la chambre sans réponse ou indication de ses futures actions et il était tout simplement trop sous le choc pour faire quoique ce soit. Nous étions dans une impasse, et je n'avais aucune chance de la quitter, mais lui... lui pouvait quitter très facilement.
Fin du flashback.
Je ne lui avais pas donné pas cette porte de sortie facile et simple qu'il attendait probablement. Je l'avais laissé digérer la nouvelle, je l'avais laissé réfléchir à tout ça. Je ne lui ai pas donné le choix de quoique ce soit. Je suis partie, tout simplement, après des heures de silence, j'étais partie. Je ne pouvais plus rester debout sans rien dire et j'avais un enfant qui grandissait en moi, je ne pouvais tout simplement pas rester debout sans bouger pendant des heures.
L'hôpital n'était qu'à quelques mètres, mais j'avais mal, je ne crois pas que c'était normal. Je me sentais faillir rapidement et je ne savais pas quoi faire. Mes gémissements de douleurs s'affaiblirent de plus en plus et c'est ce qui alarma Emmett.
-Bella?! S'écria-t-il, mais ce n'était qu'un écho dans le fond de mes pensées.
J'arrivais à peine à tenir plus longtemps, la douleur était forte, mais je n'arrivais plus à la ressentir.
-Plus vite, Charlie! Entendis-je crier.
Ma conscience faillit. Je ressentais l'enfant en moi qui n'arrêtait pas de bouger et je crois que c'est ce qui me tint consciente par intervalles. Je vis les portes de l'Hôpital, Emmett me tenait probablement dans ses bras puisque je ne sentais pas le sol sous mes pieds. J'entendis des cris, des exclamations, du jargon médical que je ne comprenais pas. J'entendis les mots «complications» et «césarienne». Des bips-bips constants alimentaient ma conscience à chaque fois que je commençais à sombrer dans le noir. Les coups de pieds répétés de mon enfant m'aidaient également, mais quand je vis la salle d'opération, j'eus à peine le temps de voir le visage d'Emmett couvert du masque stérile que je me laissais finalement sombrer dans l'inconscience.
Voilà, l'accouchement est terminé, quel genre de complications était-ce? Et est-ce qu'Edward va se pointer pour s'occuper de l'enfant?
J'espère que vous avez tous bien compris ce chapitre (avec la flashback et tout, c'était un risque à prendre, mais je devais faire avancer cette histoire plus rapidement puisqu'il n'y avait pas assez de chose à dire durant toute la période qui mène jusqu'à l'Accouchement, alors voilà la raison pour laquelle j'ai utilisé les flashback). Il y en aura probablement aussi dans le prochain chapitre, particulièrement si vous trouvez qu'il manque des informations, d'ailleurs, laissez-le moi savoir si vous avez des questions ou des doutes, je vais peut-être inclure la réponse dans un prochain chapitre!
À bientôt j'espère!
Bisouxxx Amé
