Alors alors voici donc le chapitre 21, afin d'éviter toute plainte concernant la fin de ce chapitre sachez que je vous mettrais le prochain mercredi ... donc vous n'aurez pas trop à attendre n'est ce pas ?

Un grand merci à Pouchy, felice.felicis, Shimy, Snitchychan, valabo, May Moony, Althea52, Muira et Elayna Black. Pour la plupart vous me suivez depuis le tout début de cette fic alors je ne peux que vous en remercier, mais bien entendu il en est de même pour les autres, les reviews ça fait toujours plaisir et les votres sont toujours un vrai bonheur à lire :)

Bisous et à bientôt tout le monde :D

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Il attendait tapis dans l'ombre, prêt à bondir sur elle dès qu'elle se manifesterait. Il connaissait le parcours qu'elle empruntait lors de sa ronde de préfète, il connaissait le moindre de ses mouvements, la moindre de ses connaissances et là dans précisément trois minutes elle tournerait à l'angle de ce couloir, seule et sans défense. Il n'était pas du genre à se laisser plaquer sans rien faire, il la voulait elle et personne d'autre. Il n'avait jamais envisagé de se marier avant ses 20 ans, à dire vrai il pensait même pouvoir échappé à cette éventualité avant ces 25 ans, histoire de profiter de tous les avantages de la jeunesse mais il serait trop tard s'il attendait tout ce temps, s'il attendait qu'elle se décide. Il n'avait pas compris tout de suite que pour elle le mot famille ne signifiait désormais plus rien, au début il avait cru qu'elle faisait semblant de ne rien ressentir, que la vérité était qu'elle voulait renouer tout en gardant sa fierté.

Comme il se trompait. Vincent lui avait parlé, lui avait expliqué ce qu'il avait vu il y a déjà plusieurs mois de cela. Il ne l'avait jamais dit à Cassiopée, ça ne servait à rien, ça ne l'aurait fait que fuir davantage. C'était peut être pour ça qu'elle ne voulait plus rien avoir à faire avec sa famille, pourtant il le savait ça arrivait souvent dans certaines familles quand les filles refusaient d'obéir. Certes il n'envisageait jamais d'agir de la sorte avec ses propres enfants mais il pouvait comprendre l'agacement de son père face à son insolence constante. Insolence qui ne la rendait que plus désirable. Il entendit des bruits de pas et alors qu'il se préparait à l'attraper pour l'emmener dans un lieu plus tranquille il constata qu'elle n'était pas seule. Le professeur Lupin n'avait jamais fait partie de sa liste d'intime alors que faisait il ? C'était sans doute son frère qui l'avait forcé à accompagner Cassiopée pendant sa ronde, ça ne pouvait être que ça. Il devrait revoir tous ces plans mais la prochaine fois il serait mieux préparer et cette fois ci elle ne lui échapperait pas.

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Elle devait se contrôler, s'empêcher de lui tenir la main, de l'embrasser. Ca paraissait être plus facile pour lui, quelle idée stupide d'inspecter les couloirs de Poudlard en sa compagnie. Étant donné qu'à tout moment quelqu'un pouvait surgir il était hors de question qu'ils ne montrent ne serait ce qu'un seul petit signe de leur attachement mais c'était plus que difficile. Sirius leur avait donné le prétexte de se retrouver sans même le savoir. La dispute avec Edward datait déjà d'un mois mais Sirius continuait de se méfier. Peut être avait il raison, peut être avait il tort, mais pour l'instant ce n'était pas sa préoccupation première. Elle jeta un coup d'œil à son compagnon qui regardait devant lui, son pull en V, sa chemise à carreau soigneusement boutonné, ses vêtements étaient horriblement sérieux mais sur lui ça donnait quelque chose de particulièrement séduisant.

Il regardait devant lui pour empêcher ses yeux de vagabonder sur la jeune fille à ses côtés. Au moins il la savait en sécurité mais le fait de ne pas pouvoir la toucher le rendait fou. Elle avait troqué son uniforme contre une petite robe noire en tissu fin et il devait avouer qu'il savait déjà comment enlever ce ridicule petit vêtement si l'occasion se présentait. Il aurait juste fallu qu'il desserre le lien qui retenait le haut de la robe, là derrière son cou, il aurait simplement suffit qu'il relève ses cheveux quelques instants, passent ses mains à cet endroit si précis et en un rien de temps la robe serait tombée à terre comme un vulgaire chiffon. Il ne pouvait empêcher ce genre de pensée de l'envahir tout en sachant pertinemment que rien de tout ça ne se produirait. Depuis la dernière pleine lune, soit depuis trois semaines elle restait méfiante à son égard. Elle passait de temps en temps dans ses appartements mais elle ne venait plus dormir avec lui et lui demander une telle chose lui paraissait déplacer. Oui il était en manque, sérieusement même, mais risquait de tout gâcher pour une histoire de sexe lui paraissait tout à fait inconcevable.

Elle se risqua à lui lancer un autre coup d'œil et ce qu'elle vit l'électrisa instantanément. Il la regardait lui aussi mais son regard n'exprimait en rien la curiosité mais bel et bien le désir. Une flamme dansait au fond de ses prunelles d'un noir jais et elle ne savait pas très bien comment réagir. Elle avait envie de lui c'était indéniable mais si jusqu'ici elle n'avait jamais laissé d'occasions se produire c'est parce qu'elle avait trop peur de la comparaison. Et puis si ça faisait trop mal Est-ce qu'il voudrait bien s'arrêter ? Plus elle y pensait, plus elle se sentait stupide. En parler à Rémus était totalement exclu, quant à Victoria et Alexandre elle était trop gênée pour leur demander texto des explications. Avec eux ça paraissait si simple, à les écouter tout venait naturellement. Alors pourquoi Est-ce que son corps à elle refusait d'agir à l'instinct ? Peut être qu'elle n'était tout simplement pas normale.

- Je serais curieux de savoir ce qui peut bien te faire rougir autant en si peu de temps dit il d'une voix étonnamment suave la sortant de sa rêverie

- Euh je … répondit elle totalement prise au dépourvue

Il passa sa main sur son épaule, ce geste aurait pu paraître protecteur voir fraternel mais elle sentait ses doigts courir sur sa peau et déjà son rythme cardiaque s'affolait. Il redoubla encore d'intensité quand elle se rendit compte qu'elle ne se trouvait plus dans un couloir froid et humide mais dans une pièce à l'apparence chaleureuse et convivial. Un canapé et une table étaient dressés devant une cheminée alors qu'un grand lit aux draps rouges et or se trouvaient dans le fond de la pièce. Sa main descendit doucement le long de son bras avant de la prendre par la taille. Elle ne chercha pas à fuir ni même à le repousser au contraire elle parut apprécier quand il déposa de petits baisers dans son cou. Il aurait été stupide de dire qu'elle ne savait pas où Rémus voulait en venir, ça crevait les yeux qu'il voulait passer la nuit avec elle et pas de la manière la plus innocente qui soit.

Ses mains parcoururent son dos, son cou, ses hanches pour la mettre en confiance. Un geste un peu trop déplacé et il savait qu'elle n'hésiterait pas à fuir alors il devait agir prudemment. Il descendit un peu plus bas que la limite stricte de ses hanches et comme elle ne semblait pas réticente il la souleva de terre avant de la reposer sur le lit. Sa bouche embrassa chacune des parcelles de sa peau offerte s'attardant sur son décolleté avant de prendre l'initiative de détacher le nœud de sa robe. C'est seulement à ce moment là qu'il se rendit compte qu'elle ne portait pas de soutien gorge et ce simple fait suffit à le mettre dans un état d'excitation inimaginable. De nouveaux territoires étaient à portée de main et quand il effleura doucement sa poitrine elle crut que son cœur allait exploser dans sa poitrine.

Rémus était doué, très doué même. Il s'occupait méticuleusement de chacun de ses seins et même si ça la gênait qu'il puisse la voir d'aussi près elle ne pouvait empêcher les petites ondes de plaisir de s'insinuer doucement dans son bas ventre. C'était le moment où jamais de faire quelque chose, elle lui enleva son pull avant de s'attaquer à sa chemise. Dans la précipitation et à cause d'une maladresse certaine trois des boutons de la chemise sautèrent, la jeune fille s'en trouva mortifiée alors que cela fit sourire Rémus. Ca ne lui était jamais encore arrivé mais cela était peut être du au fait que jusqu'ici il n'était sorti qu'avec des filles expérimentée. Ca ne le dérangeait pas plus que ça qu'elle soit hésitante, après tout il fallait un début à tout, et puis l'idée d'être le premier était particulièrement tentante il devait se l'avouer.

- Je m'excuse, je n'arrive à rien …

- On a tout notre temps, toute la nuit et toutes les autres aussi dit il rassurant

- Je crois que je ne suis pas normale dit elle hésitante

- Comment ça pas normale ? Demanda-t-il surpris mais intéressé

- Enfin c'est censé venir naturellement … Toi tu fais ça comme ça et très bien … et moi je … enfin rien ne me vient, j'ai l'impression d'être … complètement nulle

- Je suppose que ça ne te tracasse pas que depuis quelques minutes ? Dit il en lui caressant les cheveux

- J'ai peur de ne pas être assez bien par rapport à Georgia

Georgia, Georgia, Georgia, ce nom résonnait dans sa tête comme une mauvaise chanson. Même en étant absente elle s'immiscait entre eux. Il ne l'avait plus vu depuis des mois, elle envoyait des nouvelles sporadiquement et il aurait préféré qu'elle disparaisse à tout jamais de sa vie. Mais elle lui rappelait à chaque fois qu'elle portait son enfant, et que par conséquent il avait certaines responsabilités. Quelle connerie n'avait il pas fait en sortant avec cette sang sue. Pourquoi se comparait elle avec cette blonde sans intérêt ? Encore une preuve de son manque de confiance flagrant en elle que visiblement elle masquait du mieux qu'elle pouvait. Pourtant elle n'avait pas à s'inquiéter, elle était mille fois, dix milles fois mieux que cette pimbêche sans relief.

- Tu n'as rien avoir avec elle, il n'y a même pas de comparaisons possibles alors ne t'en fais pas avec ça.

- Mais tu …

- Chuut tu t'inquiètes trop mon ange

Elle allait visiblement répondre quelque chose mais elle se retint préférant remettre sa robe. Il ne pouvait pas comprendre, en faite elle-même n'arrivait pas à se comprendre. La moitié des filles de Poudlard se serait damnée pour passer ne serait ce qu'une nuit avec lui et elle elle trouvait le moyen de s'angoisser pour des stupidités. Il lui prit la main pour la raccompagner jusqu'à son dortoir, après tout à cette heure ci il ne devait pas rester grand monde dans les couloirs du château. Ce qu'ils ne virent pas à la sortie de la salle c'était Edward toujours plongé dans l'obscurité. Au départ il s'était demandé pourquoi son professeur de sortilège et sa bientôt fiancée s'aventurait dans les parages. Ensuite il avait repéré la salle sur demande. Mais qu'Est-ce qu'ils pouvaient bien fabriquer à des heures si tardives ? Peut être des cours de rattrapage mais ça paraissait étrange puisque Cassiopée était l'une des meilleures dans cette matière. Il avait ensuite serré les poings en voyant sa main dans la sienne, de quel droit ce petit professeur minable se permettait il de toucher sa future femme ? Il la questionnerait à ce sujet la prochaine fois et elle aurait intérêt à fournir une réponse cohérente.

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- Alors Cassie chérie Est-ce que le profiterole est aussi appétissant qu'il en a l'air ?

Elle essaya d'esquiver la question en prenant une nouvelle bouchée de gâteau au chocolat mais devant le regard inquisiteur de ses amis elle sut qu'elle n'avait aucune chance de ne pas répondre. On était déjà en mai et pourtant elle n'avait pas l'impression d'être plus avancé qu'en janvier. Sa relation avec Rémus stagnait, les examens de fin d'année approchaient à toute vitesse sans compter que parfois elle surprenait des regards peu cordiaux sur elle. Ce qui était sûr c'est qu'elle ne s'était pas fait que des amis cette année. Pourtant il n'y avait pas eu que du mal, la preuve elle sortait avec un homme merveilleux dont elle n'aurait jamais osé rêver. Elle était débarrassée de ses parents, elle avait retrouvé son frère mais surtout elle avait l'impression d'avoir considérablement mûri.

- J'en sais rien, j'ai pas encore consommé répondit elle innocemment devant l'air hébété de ses amis

- Dis tu crois que ton frère est libre ? Je le trouve particulièrement séduisant aujourd'hui demanda Victoria pour changer de sujet en voyant Sirius arrivait dans la salle dans un costume impeccable

- Mon frère est toujours libre tu devrais le savoir Vicky

C'était d'ailleurs la triste vérité, elle ne se souvenait pas que son frère s'était attaché à qui que ce soit durant l'année scolaire, peut être même durant toute sa vie. Pourtant il mériterait vraiment de trouver une fille gentille, belle, intelligente qui l'empêcherait d'aller papillonner de droite à gauche. Cette réputation de don juan lui collait à la peau et elle espérait que durant les vacances d'été il ne prendrait pas l'habitude de ramener ses différentes conquêtes à la maison, ce serait vraiment un manque de savoir vivre flagrant.

- Sirius !

L'intéressé se retourna en voyant sa petite sœur arrivait tranquillement vers lui. Depuis quand prenait elle une démarche aussi féline pour se déplacer ? A peine si elle ne dansait pas en marchant, c'était certes très beau à voir, mais justement trop beau. Heureusement qu'il avait pensé à demander à Rémus de surveiller ses fréquentations discrètement. Il était d'une d'aide précieuse et au moins avec lui il la savait à l'abri de n'importe quel danger et surtout de garçons non désirables.

- Tu sais qu'on pourrait m'accuser de favoritisme dit il moqueur

- Dans ce cas là ça concernerait toutes les jolies filles que tu as en cours donc je n'ai pas trop à m'inquiéter.

- Il y a une raison particulière pour laquelle tu viens ébranler ma précieuse répartie ?

- Comme tu le sais tu es un professeur …

- Jusqu'ici je suis d'accord

- Et les professeurs sont autorisés à donner certaines permissions …

- Je suppose que ce n'est pas une autorisation pour un bouquin que tu désires ?

- C'est bientôt la fin de l'année, Gryffondor est quasiment sûr de remporter la coupe de quiddich alors je me demandais si tu autoriserais une petite fête, rien de bien méchant, pas d'alcool, pas de drogue, juste quelques petites danses innocentes

- Me prendrais tu pour un abruti ? Je sais parfaitement comment finisse ce genre de soirée pour les avoir fréquenté

- Tu vois vraiment le mal partout, les Maraudeurs et toutes leurs idées ingénieuses c'est du passé, ce n'est qu'une petite fête mais il faut l'autorisation d'un professeur

- Je préfère ne pas associer mon nom à une future partie de débauche

- Tant pis pour toi, j'irais demander à Rémus et je suis sûre que lui sera plus conciliant qu'un certain presque trentenaire aigri

- Depuis quand tu lui donnes du Rémus ? Demanda-t-il méfiant

- Oh je ne t'avais pas dit ? Comme le professeur Lupin et moi on a pris l'habitude de s'envoyer en l'air durant nos petites rondes nocturnes j'ai trouvé ça plus correcte de l'appeler Rémus. De toute façon ça ne change pas grand-chose à part le nom que je crie évidemment

- Tu … Tu … plaisantes .. Demanda-t-il livide

- Tu vois le mal partout Sirius

- Bon très bien j'accepte de la signer ta fichue autorisation mais ne me fais plus jamais de peur pareil

Si seulement il savait …

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Qu'Est-ce qui avait bien pu prendre à Danny de lui donner rendez vous dans le parc ? Surtout à 22 heures passé. Il faisait particulièrement chaud pour une nuit de mai ce qui expliquait qu'elle ne portait qu'un fin tee shirt en coton blanc accompagné d'un pantacourt en jean. Pour la énième fois elle se surprit à refaire sa coiffure, troquant le chignon contre une queue haute. La lune était pleine dans le ciel jouant avec les reflets du lac et pendant quelques secondes elle admira le spectacle. Quand elle se retourna ce ne fut pas la silhouette de Danny qu'elle aperçut mais trop tard pour s'en aller. Elle était furieuse, comment avait il osé lui envoyer ce courrier bidon, et surtout comment avait elle pu être assez idiote pour se faire prendre aussi facilement. Elle lui envoya un regard assassin alors qu'il s'approchait de plus en plus près un sourire aux lèvres.

- Qu'Est-ce que tu n'as pas compris dans le fait que c'était fini ?

- J'aimerais te récupérer et pour ça je suis prêt à faire beaucoup

- Peu importe tu ne pourras jamais me donner ce dont j'ai besoin

- Je suis riche Cassiopée, je pourrais t'offrir tout ce dont tu rêves.

- Tu m'excuseras si je ne tiens pas particulièrement à passer ma vie avec un homme violent dit elle sarcastique

- On fait tous des erreurs non ? Ce genre de choses ne se reproduira plus tu as ma parole

- Je ne t'aime plus Edward

- Ah non ? Peut être que désormais c'est le professeur Lupin qui occupe tes pensées

- Tu ne sais pas de quoi tu parles dit elle tranchante

- Je vous ai vu entrer dans la salle sur demande, je me demande d'ailleurs ce que vous avez pu y faire, dis moi c'était comment de se faire dépuceler par un minable dans son genre ?

Sans pouvoir se contrôler elle le gifla ce qui entraîna une réaction en chaîne fort peu souhaitable. Il lui attrapa le poignée la contraignant à rester immobilisée. Néanmoins quand elle lui mit un coup de pied fort bien placé pour se défaire de son emprise il ne sembla pas apprécier particulièrement étant donné la façon dont il la jeta dans l'herbe peu après. Sa tête heurta le sol la contraignant à l'immobilité quelques instants. Elle ne comprenait plus très bien ce qui se passait autour d'elle, d'ailleurs sa vue était brouillée mais elle entendait ce traître lui murmurait des mots à l'oreille.

- Je vais te montrer ce qu'est un véritable homme, je te promets que tu vas aimer ça

Elle le sentit déboutonner son pantalon, elle entendit le bruit de la braguette qui se baissait mais elle ne pouvait absolument rien faire. Ses jambes refusaient de bouger, ses bras restaient immobiles et encore une fois elle sentait cette peur s'insinuait dans tous les pores de sa peau. Mais cette fois ce serait différent, cette fois elle ne resterait pas figée, elle se mit à crier ce qui attisa un peu plus le feu qui s'était emparé de lui. Ses membres la faisaient trop souffrir pour qu'elle puisse se débattre et elle dut supporter une nouvelle fois de sentir son haleine perfide contre son visage.

- Tu peux crier autant que tu voudras, personne ne t'entendras

Pas si sûr. A ce moment là un énorme chien noir déboula nulle part sautant directement gueule ouverte et griffes dehors sur le jeune homme. Cassiopée sentit le poids qui pesait sur elle immédiatement disparaître, elle tourna la tête pour voir Edward en train de lutter contre ce chien qui paraissait enragé. Il ne lui épargnait rien, il mordait tout ce qui se trouvait sur son passage et il fallut plusieurs minutes à Edward pour réussir à s'échapper, le chien sur ses talons. Elle se sentait soulagée mais en même temps sa tête continuait à la faire souffrir atrocement. Ce fut seulement quand elle voulut se relever qu'elle remarqua la forme menaçante qui se profilait à l'horizon. Un hurlement déchira le silence de la nuit et elle sut que ce qui se préparait allait être bien pire que tout ce qu'elle pouvait imaginer.