Voici un nouveau chapitre les amis. J'espère que vous me pardonnerez de ne pas poster plus souvent.
Bonne lecture.
Chapitre 21
Un soupir grave retentit dans la salle de bain et la seule chose que Jane pouvait faire était de rire et finir de boutonner sa veste tout en regardant la femme sautillant avec une chaussure, tentant désespérément de faire passer l'autre à son pied. Il trouvait tout cela très amusant, mais si les regards pouvaient tuer, il serait un homme très, très mort. Peut-être que ça n'avait pas été une bonne idée d'éteindre l'alarme et passer un peu plus de temps à la réveiller - elle ne s'était pas du tout plaint jusqu'à ce qu'elle remarque l'heure de l'horloge. Elle n'était plus contente après ça, le poussant de sur elle et saisissant immédiatement les vêtements à la hâte. Il n'était pas dans une telle hâte, prenant son temps avec chaque bouton et pourtant il termina avant elle. Il savait que c'était seulement parce qu'elle essayait de ne rien oublier et dans ce processus elle avait déjà oublié de se brosser les cheveux et mettre une chemise - pas que ça le gêne qu'elle soit seulement en soutien-gorge et pantalon, mais il n'avait pas particulièrement envie de partager ce privilège avec quiconque en dehors de leur maison.
Le feu dans les yeux, les cheveux en désordre - même s'il savait qu'elle était en colère contre lui - c'était tout simplement sexy et la raison de son sourire sans cesse croissant. C'est quand elle s'arrêta devant lui, les mains sur les hanches qu'il ne put résister de l'attraper. Elle agit rapidement, sortant de son emprise et entra dans le placard comme si elle venait de se rendre compte qu'elle ne portait pas de chemise.
" C'est de ta faute. Nous sommes en retard et c'est de ta faute."
"Oh vas-y chérie, c'est juste un jour." Une paire de chaussettes qu'il avait laissées sur le sol le frappa dans la poitrine avant de revenir sur le tapis. Elle n'était pas dans le meilleur état d'esprit, il devait apprendre à ne pas se la mettre à dos, mais en réalité, c'était tellement facile.
" Pas de 'chérie' avec moi." Le sourire sur son visage ne fit que grandir avec ses mouvements frénétiques. Elle lui rappelait un bourdon bourdonnant dans tous les sens. " Et retire ce sourire de ton visage bon sang."
" Oui madame." Un autre regard rencontra son sourire. Elle n'était manifestement pas impressionné, mais il s'en fichait un peu. Ça faisait un peu spectacle et c'était amusant de la voir si troublée. Il avait l'intention de lui donner le cadeau qu'il avait choisi pour elle - trois mois de mariage méritaient quelque chose - mais entendre les malédictions marmonnées dirigées contre lui prouvait que ce n'était probablement pas le meilleur moment. Il lui donnerait un peu de temps pour se calmer et se rendre compte que ce n'était pas la fin du monde.
" N'avons-nous vraiment pas de vêtements propres dans cette maison ?" Avec un soupir, il s'approcha derrière elle, les mains montant jusqu'à sa cage thoracique nue comme elle continuait de chercher une chemise. "Arrête ça."
"Teresa, quel est le problème avec cette chemise ?" Il faisait allusion à la chemise à manches courtes qu'elle venait de négliger et malgré sa demande, ses mains ne s'arrêtèrent pas. Sa peau était vraiment trop tentante. Elle était tendue jusqu'à ce qu'il pousse ses cheveux en désordre sur le côté et laisse ses lèvres se poser à l'arrière de son cou. Ses muscles se détendirent, ses épaules s'affaissèrent alors qu'un soupir glissait de ses lèvres. Il avait gagné la bataille, mordillant légèrement sa peau. Ses doigts saisirent le tissu rouge, le tirant du cintre et elle inclina la tête pour lui donner un meilleur accès.
" Cela ne signifie pas que tu es pardonné."
" Bien sûr que non. Ça ne m'a jamais traversé l'esprit." C'est exactement ce qui avait trotté dans la tête, mais elle n'avait pas besoin de le savoir.
" Je suis sérieuse. Je suis toujours en colère contre toi pour ça." Il choisit de jouer ses cartes avec soin, ne pas commenter le fait qu'elle avait les yeux fermés et s'était laissée retomber contre son torse. Il l'agacerait bien plus s'il choisissait d'être arrogant à ce sujet. "Ok, ok ça suffit. Nous devons aller."
" Rabat-joie." Il pouvait presque la sentir rouler des yeux, et il ne s'en souciait pas. " Tu gâches tout mon plaisir."
" Je vais tout gâcher pour le prochain mois si tu ne me lâches pas. Je ne pense pas que le canapé soit très confortable mais tu vas me le dire n'est-ce pas ?" Tout entre eux allait bien ces dernières semaines et le niveau de confort semblait avoir grandi. Les chamailleries étaient de retour en plein essor. Évidemment, puisqu'elle le menaçait de dormir sur le canapé pendant un mois juste pour se sentir un peu dans le jeu.
Relâchant son emprise, il acquiesça et la laissa se glisser dans la chemise rouge - elle avait l'air superbe en rouge. La voir torse nu était super, mais il préférait que cela reste privé. Les autres n'avaient pas besoin de voir ce qui était à lui. Elle le tuerait si elle savait ce qu'il pensait, pensée qui faisait naître un petit rire. Pendant ce temps elle avait attrapé son téléphone cellulaire sur la table de chevet. La peur d'une grossesse avait en quelque sorte resserré leurs liens. Bien que lui, comme elle, avaient conclu qu'ils n'étaient pas prêts à avoir un enfant pour l'instant, il avait aussi ressenti un peu de déception. Il s'était laissé se demander comment serait leur bébé, que Lisbonne serait une magnifique femme enceinte. Il était pour le mieux, il voulait qu'elle se sente à l'aise avec l'idée avant d'entrer dans quelque chose d'aussi important que la conception d'un enfant. En outre, ils avaient besoin de temps à deux pour communiquer, se découvrir et de temps pour s'installer dans une routine qui maintenant incluait leurs relations amoureuses.
"Prête?" Incapable d'étouffer son rire, il hocha la tête et observa son visage alors qu'elle tentait de comprendre ce qu'il trouvait de si amusant.
" Je suis prêt, mais toi, ma chère , tu devrais au moins tenter de te brosser les cheveux d'abord. Sauf si tu veux que tout le monde au travail pense que je t'ai sauté dessus dans l'ascenseur."
" On ne sait jamais, j'aurais pu être celle à te sauter dessus." Assommé par sa réplique, elle le laissa sourire tandis qu'elle passait une brosse à travers ses cheveux emmêlés. En général, ils avaient du temps le matin, mais il était en train de reconsidérer l'idée d'éteindre l'alarme si cela signifiait la voir courir en paniquant tout en faisant semblant d'être en colère contre lui et lui lancer des insultes et des plaisanteries. Il y avait encore tant de côtés d'elle qu'il ne connaissait pas encore - il avait vraiment hâte de les voir tous dans les années à venir. " D'accord, allons-y."
Il était toujours penché à la porte quand elle attrapa sa main et le tira assez rapidement. Une douleur traversa son bras, jusqu'à son épaule et il l'extirpa de son étreinte afin de soulager son inconfort en l'étirant dans toutes les directions. Elle le regarda curieusement et il essaya de masquer l'expression douloureuse qu'il savait être affiché sur son visage. Elle lui avait demandé la semaine dernière comment son épaule allait et il avait dit très bien, ce qui était le cas tant qu'il n'allait trop vite ou qu'il ne soulevait rien de lourd.
" Patrick, tu vas bien?"
" Oui, très bien."
" Je pensais que tu avais dit ..."
" Les mouvements rapides me font toujours un peu mal, pas grand-chose. Ça va." Comment était-il censé lui dire qu'il n'était pas allé voir le physiothérapeute, comme il était censé le faire? Il faisait semblant de réserver des rendez-vous les jours où ils travaillaient pour une raison. Il savait qu'elle ne quitterait pas le bureau pour quelque chose qui n'était pas une question de vie ou de mort et qu'il avait eu raison. Son épaule se remettait bien toute seule et ce n'était pas comme s'il avait besoin de ce bras de toute façon
Dans l'espoir de la distraire, il entrelaça doucement ses doigts dans les siens et la tira en bas des escaliers. Sauf s'ils voulaient avoir une heure de retard ils devaient y aller et il y avait toujours l'excuse de son estomac gargouillant. Il avait faim, des œufs lui faisaient envie. Peut-être qu'ils pourraient s'arrêter pour une commande à emporter ou quelque chose. Elle ne voudrait probablement pas, mais il pouvait essayer. Ils venaient juste d'arriver à la porte d'entrée quand elle tira ses clés de voiture de sa poche et s'arrêta, se tourna vers lui et haussa un sourcil. Uh oh.
" Quand est ton prochain rendez-vous de physiothérapie?"
" Lundi, à une heure." Il mentait. Il ne voulait pas qu'elle sache qu'il n'avait même pas été à un seul rendez-vous depuis plusieurs semaines.
" Je veux être là cette fois." Sa voix semblait nonchalante mais il savait qu'elle était inquiète, c'était écrit sur son visage. Il ne voulait pas lui dire la vérité tout de suite, ça ruinerait leurs humeurs et malgré son retard, elle n'était pas dans ce qu'il avait étiqueter une humeur massacrante. Elle n'était toujours pas contente qu'il ait éteint l'alarme mais elle vivrait avec. Il ne voulait pas tout foutre en l'air alors il choisi donc de se taire et il d'ouvrir la porte côté passager. Plus tard, il s'assurerait de dire la vérité à ce sujet.
- oooo -
Il n'y avait vraiment pas grand-chose que Lisbon ne pouvait deviner quand il s'agissait son mari. Il devenait presque facile à lire. Elle pouvait dire quand il était réellement heureux ou contrarié ou qu'il mentait. Il avait menti au sujet des rendez-vous pour son épaule, elle le savait, et pourtant elle ne voulait pas dire quoi que ce soit parce qu'elle en avait été informé par un appel téléphonique demandant quand il reviendrait puisqu'il ne s'était pas montré depuis plusieurs semaines. Même sans cet appel, elle aurait sut qu'il ne disait pas la vérité. Ça la gênait un peu, bien qu'elle ne soit pas la plus honnête avec lui non plus, ce qui était une autre raison pour laquelle elle ne voulait pas y faire face. Après tout, elle gardait elle aussi un secret, elle n'avait pas dit à Jane que Hightower ne savait pas qu'ils étaient mariés. Si quelque chose devait détruire leur mariage, elle avait le sentiment que ce serait les secrets.
Ils étaient tous les deux tellement bon à cacher les choses et il était si plaisant de la faire marcher. Tout comme l'alarme, bien que sa vengeance dans l'ascenseur avait été plutôt douce et agréable. Apparemment, le plaquer contre le mur de l'ascenseur et laisser errer ses mains et ses lèvres était un moyen sûr de l'exciter et en fait ça avait été agréable pour elle aussi, mais son plan avait été simple. Lui donner envie, le laisser en manque. Ça avait marché, dès qu'elle avait sentit son excitation, elle avait reculé et attendu que les portes s'ouvrent alors qu'il était en débraillé et silencieux de stupéfaction.
Un sourire satisfait étira ses lèvres - en se renversant sur sa chaise - alors qu'elle se rappelait la manière dont il avait immédiatement choisi de prendre l'ascenseur en sens inverse afin de se calmer. Oh oui, la vengeance avait goût sucré. Peut-être même que leurs problèmes ne sèmeraient pas la zizanie entre eux - après tout, ils partageaient encore des choses personnelles une fois par jour. Ils avaient été très proches ces derniers temps, presque au point d'être considéré comme l'un 'de ces' couples mariés et elle savait que c'était à cause de la peur de la grossesse. Même après quelques semaines, elle était encore un peu déçue qu'elle ne soit pas encore enceinte.
Les rêves qu'elle avait d'avoir une famille ne l'aidaient pas beaucoup, pas plus que le fait que son frère, Jon-Jon ait décidé qu'elle pourrait garder sa nièce pour une semaine complète le mois prochain. Elle avait essayé de le faire changer d'avis, en lui disant qu'elle n'habitait pas vraiment près et qu'il lui serait tellement plus facile de trouver une baby-sitter près de chez lui, mais il n'avait pas écouté. Ainsi, dans quelques semaines, il allait amener Jolisa et la laisserait pour une durée de sept jours. Le monde conspirait vraiment contre elle, mais peut-être que d'ici là, le sentiment serait partit et ça serait plus simple.
Levant les yeux au bruit de pas, elle trouva Jane lui souriant doucement sur le pas de la porte et d'un signe de la tête, elle lui fit signe d'entrer Comme s'il partirait si on lui disait de toute façon. Le petit sourire doux devint l'un qui lui disait qu'il préparait quelque chose et elle se tendit immédiatement sur sa chaise, alors qu'il avançait avec les mains derrière son dos.
" Je t'ai acheté quelque chose." Quatre mots que les femmes aimaient généralement entendre, mais quand ils sortaient de la bouche de Patrick Jane, Lisbon ne pouvait que spéculer ce que tous ces quatre mots pouvaient indiquer. Le grand sourire sur son visage ne facilita pas ses inquiétudes. " Je voulais te le donner ce matin, mais tu n'étais pas exactement contente de moi."
" Tu nous as mis en retard."
"Oh oublie ça, tu veux? C'est pas comme si ça nous avait tué." En dépit de vouloir paraître renfrogné, Lisbon sentit ses lèvres s'étirer quand il sortit une petite boîte de derrière lui. "Trois mois".
Elle savait exactement combien de temps ça faisait, mais elle ne lui avait pas acheté quoi que ce soit et tout à coup elle se sentit coupable de ne pas y avoir pensé. Ils n'avaient pas célébré le deuxième mois et elle avait simplement supposé que celui-ci ne serait pas extraordinaire non plus. Bien qu'ils avaient eut beaucoup à penser au moment du deuxième mois, la peur des bébés et autres. Il avait l'air fier de lui-même pour la boîte qu'il offrait et elle savait sans même l'ouvrir que c'était une boîte à bijoux. Avait-il quelque chose pour lui offrir des bijoux et commencer des conversations personnelles dans son bureau ? C'était probablement juste un autre de ses 'caprices' qu'elle ne serait jamais capable de lui faire passer.
Se levant de sa chaise, elle fit le tour du bureau pour le rencontrer de l'autre côté et laisser plusieurs centimètres entre eux juste au cas où quelqu'un passait. Ses stores n'étaient pas fermés, elle regarda rapidement vers la vitre et décida qu'elle pourrait au moins accepter son cadeau. Avec les doigts tremblants, elle saisit avec précaution la petite boîte et souleva le petit couvercle. Un sourire s'épanouit sur son visage avant même de l'avoir complètement ouvert. Une chaîne en or s'offrait à elle et elle leva les yeux de surprise et de légère confusion.
" J'ai pensé que tu pourrais l'utiliser pour y mettre tes bagues quand tu travailles au lieu de les mettre dans ta poche en espérant qu'elles ne tombent pas."
" Patrick, c'est ..." Il n'était plus Jane dans un moment comme celui-ci, même pas pendant lorsqu'ils travaillaient. " J'aime, je te remercie."
C'était simple, c'était parfait et avec empressement, elle sortit ses bagues de sa poche et retira la chaîne de sa boite. Après avoir dévissé le fermoir, elle y glissa les anneaux et la ramena autour de son cou. Elle voulait la porter immédiatement et était reconnaissante de voir que la chaîne était assez longue pour se cacher sous sa chemise, plus longue que sa croix, de cette façon elles ne s'emmêleraient pas. Il avait probablement fait exprès, s'assurant que ça ne gênerait pas le bijou qu'elle portait le plus.
Il s'approcha pour l'aider, passant derrière elle et lui prenant les deux extrémités du collier et lui disant de soulever ses cheveux. Elle fit ce qu'il lui demandait, le laissant réunir les deux extrémités ensemble, les fermer puis faire glisser une main vers le bas de la chaîne à l'avant de sa chemise. Son souffle se bloqua dans sa gorge, ses yeux s'élargirent quand il a rangé les bijoux sous sa chemise, veillant à placer les anneaux entre ses seins. Son pouce caressa la chair tendre et avant même qu'elle ne puisse ouvrir la bouche pour lui dire d'arrêter, les lèvres se posèrent contre son cou. Ses yeux se fermèrent, une douce morsure lui arrachant un gémissement alors qu'il murmurait un doux "... ne regarde pas maintenant ..." et bien sûr ses yeux s'ouvrirent dès que ses paroles s'enregistrèrent dans son esprit.
Tout son corps se figea, ses muscles se tendirent quand elle vit que son patron regardait de l'extérieur. Bien sûr, Jane ne savait pas, il pensait qu'elle avait été une bonne épouse et qu'elle avait dit à Hightower qu'ils étaient mariés, mais elle s'était dégonflée et avait fait comme si elle avait épousé quelqu'un en dehors du travail. Ce n'était pas bon. Haussant les mains chaudes de Jane loin de ses épaules, elle s'éloigna rapidement et fit semblant de ne pas voir la lueur de douleur assombrir ses traits quand elle retourna à son bureau.
Personne ne s'attardait plus devant son bureau maintenant, mais elle n'avait aucune idée de ce que son patron avait vu ou ce que tout cela signifiait. Elle avait eut l'espoir de garder les choses secrètes le plus longtemps possible à des fins égoïstes, mais quelque chose lui disait ce ne serait plus possible bien longtemps. Elle ne serait pas surprise si elle était appelée pour une réunion impromptue avec Hightower avant son départ ce soir.
" Qu'est-ce qui ne va pas ?" Baissant la tête de honte, Lisbon haussa juste les épaules et s'occupa avec quelque chose sur son bureau. " Es-tu contrariée que Hightower nous ait vus ? Nous ne faisions rien d'inapproprié Teresa, et elle sait que nous sommes mariés."
" Jane, travaille s'il te plaît. Remettons-nous simplement au travail." L'appeler par son nom de famille attirait toujours son attention et cette fois ne s'avéra pas différente. Son attitude changea immédiatement bien qu'elle put sentir une pointe de colère le traverser. " Désolé, je ne veux pas faire la publicité de ma vie personnelle ok? C'est pourquoi je voulais garder toutes les démonstrations d'affection en dehors du bureau."
" Ça va aller, ce n'est pas comme si elle ne savait pas à propos de nous." Se moqua-t-il légèrement, Lisbon ne pouvait pas s'empêcher de penser que c'était exactement ce qui la tracassait tellement - Hightower ne savait pas à propos d'eux et maintenant tout était foutu.
" Tu as raison. Merci pour le cadeau, je l'aime vraiment Patrick et je savais que ce jour marque nos trois mois mais je… Je ne t'ai rien acheté." Une légère rougeur lui monta aux joues.
" J'ai acheté un cadeau à ma femme parce que je pensais qu'elle aimerait. Tu n'as pas besoin de m'offrir quoi que ce soit."
" D'accord. Maintenant tu peux y aller s'il te plait ?" Il lui offrit un sourire et se dirigea vers la porte un peu triste. Elle avait réussi à esquiver le sujet avec lui, il n'avait pas relevé le changement de sujet. Heureusement, il n'était pas au courant et avec de la chance ça ne changerait pas. Elle ne voulait pas voir la douleur dans ses yeux si elle devait jamais lui dire la vérité. Pourquoi avait-elle même menti en premier lieu ? Elle se sentait idiote, elle aurait dût dire la vérité et, plus important maintenant, elle devait penser à une excuse pour expliquer pourquoi elle avait caché une telle chose. Elle savait que son patron voudrait très probablement des réponses. C'était exactement ce dont elle avait besoin. Le Karma n'était pas sympa avec elle. Elle avait été un peu en colère après Jane pour avoir menti au sujet de ses séances de physiothérapie et là il venait de l'avoir en révélant son plus gros mensonge.
TBC...
A/N: j'attends vos commentaires. Sachez que l'auteur vient de poster le chapitre 53, ce qui veut dire que vous aurez encore beaucoup a lire.
Bonne journée,
Sweety 23/05/13
