Bonjour les p'tits chats !
J'espère que vous vous portez bien ? Ici, c'est la forme. Il fait un peu froid mais bon, c'est la période hein. Puis moi j'adore ça, mettre des gros pulls, boire des chocolats chauds, traîner sous la couette devant Netflix... :D
Bref ! Merci pour vos retours sur le chapitre précédent. Vous êtes unanimes, Drago est vraiment jaloux... J'en ai parlé avec lui, il nie toujours ahah.
Au programme de ce chapitre : le retour d'Harry, des sous-entendus et de l'avancée entre Drago et Hermione !
Pas de reviews anonymes cette semaine alors je vous laisse à votre lecture !
Merci à Lyra Verin pour sa relecture.
CHAPITRE 20
28 AVRIL 2003
Un bruit sourd venant du salon réveilla Hermione en sursaut dans la nuit de dimanche à lundi. Un coup d'œil sur sa droite lui permit de voir qu'il était presque trois heures du matin. Croyant à un travers de son subconscient, elle se recoucha et essaya de se rendormir. Même pas une minute plus tard, un nouveau bruit se fit entendre. La peur commença à l'envahir, elle ne savait pas ce que cela pouvait être, mais c'était un bruit très net et de plus en plus proche.
- Harry ? tenta-t-elle.
Elle n'eut pour réponse qu'un cri étouffé qui suffit à l'angoisser encore plus. Elle ravala sa salive, attrapa sa baguette sur sa table de chevet et sortit de sa chambre à pas de loup. Le stress s'empara totalement d'elle lorsqu'elle perçut distinctement des bruits venant du salon. Tenant sa baguette droit devant elle, tâtonnant un peu dans le noir, elle parvint au salon et distingua deux silhouettes.
- Lumos !
Le bout de sa baguette s'illumina pour éclairer la pièce et elle vit nettement les responsables de ce bruit qui l'angoissait. Harry, à moitié déshabillé, était plaqué contre le mur par un Dean à qui il manquait sa chemise et ses chaussures. Les deux hommes suspendirent leurs gestes et quand Hermione réalisa ce qu'elle venait de surprendre, elle cacha ses yeux à l'aide de ses mains.
- Oh ! Je… Je suis désolée ! Je ne voulais pas…
- Hum, ce n'est rien Hermione, bredouilla Harry tout en repoussant Dean qui ne savait plus où se mettre.
- Je… Pardon ! Je retourne me coucher.
La jeune femme se précipita jusqu'à sa chambre, perdue entre la gêne, la honte et l'envie de rire malgré tout du cocasse de la situation. En entendant toquer à sa porte, elle l'ouvrit doucement et découvrit un Harry rouge de honte, les cheveux encore plus en bataille que d'ordinaire et les yeux voilés par le désir.
- Ne fais pas trop attendre Dean…, chuchota Hermione en cachant difficilement son envie de rire. Par contre, je t'en prie, n'oublie pas les sorts de silence.
Si tant était que ce soit possible, Harry rougit encore.
- On ne voulait pas te réveiller, s'excusa Harry. Mais tu sais, pris dans la folie du truc… Je n'ai pas réfléchi.
- J'aime quand tu ne réfléchis pas, lui dit-elle en ébouriffant un peu plus ses cheveux. File, je pense qu'il t'attend.
Harry l'embrassa précipitamment sur la joue avant de filer dans sa chambre. Le sourire qu'elle aperçut son visage avant qu'il ne referme la porte témoignait de son bonheur d'avoir enfin Dean pour lui.
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Hermione prenait son petit-déjeuner dans le silence de l'appartement. Elle buvait lentement son thé, la Gazette du Sorcier du jour flottant devant ses yeux. De l'autre côté de la table, un café chaud maintenu magiquement à température attendait Harry qui ne devrait pas tarder à se lever s'il ne voulait pas être en retard.
En entendant du bruit dans son dos et absorbée par sa lecture, Hermione lança un hasardeux :
- Bonjour Harry, bien dormi ?
Sa voix, emplie de sous-entendus, n'échappa à personne, surtout pas à Dean.
- Hum, ce n'est pas Harry, dit-il presque timidement.
Perdant sa concentration, le journal qui lévitait tomba et Hermione se tourna brusquement. C'était Dean qui venait de se lever et non Harry. Rougissante, elle se pinça les lèvres.
- Oh, excuse-moi Dean ! Je… Je ne pensais pas que tu étais encore là. Enfin, pas que je me préoccupe des affaires d'Harry mais je pensais que… Enfin que tu n'étais pas… Bref, tu veux du café ?
Elle tendit la cafetière dans sa direction et le jeune homme accepta la proposition. Hermione remplit une tasse qu'elle lui donna en évitant soigneusement de croiser son regard.
- Merci, c'est sympa.
Dean s'installa à table et se servit en toast après qu'Hermione l'ait invité à le faire. Cette dernière n'en croyait pas ses yeux. Non pas qu'elle doutait du côté gentleman de Dean, loin de là, mais elle ne pensait pour autant pas le trouver ici ce matin, à partager le petit-déjeuner avec eux. Elle qui voulait soutirer des informations à Harry sur le pourquoi du comment allait devoir patienter jusqu'au soir pour avoir des réponses.
Harry arriva quelques minutes après. Hermione savait que sa timidité l'empêcherait d'embrasser Dean devant elle, mais elle remarqua malgré tout la discrète caresse qu'il lui donna dans le dos en passant derrière lui.
- Bonjour Hermione. Tu as bien dormi ? lui demanda-t-il.
- Comme un bébé !
- Comme toutes les nuits quand tu sais que tu vas voir Malefoy le lendemain…
- Ça n'a rien à voir ! se défendit Hermione, un peu trop vivement pour être convaincante.
- Sa réinsertion se passe bien ? s'enquit Dean.
- Oui. Contrairement à ce qu'on peut penser, Malefoy est très ouvert et pas si hermétique que ça aux changements. Ça a pris du temps mais il accepte mon aide.
- Il n'est pas trop chiant ?
- Bien sûr que si, c'est même le roi dans ce domaine, mais si Malefoy n'était pas casse-pieds, il ne serait pas Malefoy.
Aider Malefoy pour sa sortie de prison était un véritable challenge puisqu'il fallait dealer avec une personnalité et un caractère forts. Mais Hermione aimait qu'on lui tienne tête, qu'on lui lance des défis, donc elle aimait vraiment son petit côté casse-pieds.
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Comme d'habitude, Hermione arriva avant Malefoy dans la salle des parloirs physiques. Lorsqu'il passa la porte, elle le vit souriant et apparemment en forme, légèrement ragaillardi depuis son agression.
- Tu as l'air en forme, constata-t-elle alors qu'il s'asseyait.
- Ça ne va pas trop mal. En réalité, je me souviens que l'autre jour, à l'infirmerie, tu m'avais dit avoir des choses à me proposer du coup j'ai hâte.
- C'est vrai ? Tu te souviens de ce que j'ai dit alors, tu n'étais pas si obnubilé par l'infirmière comme tu le sous-entendais.
- Je n'étais obnubilé que par quelqu'un d'autre ce jour-là.
- Tes agresseurs ? demanda naïvement Hermione.
Malefoy lui adressa un regard blasé.
- Tu as l'air moins maligne que tu en as l'air. Tu es sûre que tu es la sorcière la plus brillante de ta génération ?
Hermione sentit ses oreilles chauffer malgré elle. Elle avait bien compris le sous-entendu de Malefoy mais pour ne pas paraître stupide au cas où elle se soit fourvoyée, elle avait suggéré autre chose.
- Tu perds la tête, Malefoy.
- Pas du tout. Tu crois que j'aurais laissé n'importe qui me caresser la main comme tu le faisais ?
- Je… Je ne sais pas.
- Moi je te le dis. Non. J'ai un gros problème à ce niveau-là, je suis un peu un handicapé de la tendresse et je ne suis pas vraiment tactile. Je n'aime pas qu'on me touche, si je veux de la tendresse, je fais le premier pas.
A l'entendre, Hermione se sentait un peu spéciale. Elle osait croire que s'il s'était laissé faire, c'était qu'il en avait envie.
Pour ne pas se laisser submerger par quelque chose qu'elle avait peur de ne pas contrôler, Hermione détacha à contrecœur ses yeux de ces deux orbes métalliques qui étaient pourtant plaisants à regarder, pour plutôt se concentrer sur ses parchemins.
- Hum ! Je me disais que, peut-être, à ta sortie, tu aurais envie de faire des activités ?
- A ma sortie je pense surtout voyager avec ma mère dans un premier temps et Pansy par la suite. Quand je serai libre, l'info va rapidement faire le tour du Royaume-Uni et j'aimerais que la nouvelle se tasse avant de me montrer.
Hermione fronça légèrement les sourcils.
- Les gens ne vont pas bavasser sur ta libération.
- Ah oui ? Un Malefoy à nouveau en liberté, tu penses que ça ne va pas jaser ?
- Personne ne parle de vous en ce moment.
- Oui, car les deux criminels de la famille sont derrière les barreaux. Granger, je sais ce que c'est que de créer des chuchotements sur son passage et étant la meilleure amie du Survivant, toi aussi tu sais ce que c'est. Ne t'inquiète pas, ça va jaser.
Hermione sut au ton employé qu'il ne changerait pas d'avis.
- Bien. Mais tu rentreras quand même en Angleterre au mois de septembre pour ta formation et, justement, la Formation Professionnelle des Maîtres des Potions propose un tas d'activités extra-scolaires, tu trouveras forcément ton bonheur.
Elle sortit un parchemin avec une liste d'activités et le fit glisser sous les yeux de Malefoy. Le jeune homme parcourut rapidement la liste et Hermione essaya de déceler une réaction, mais avec sa fichue manie de ne rien laisser paraître, elle n'arrivait pas à déduire grand-chose. Elle espérait vraiment que quelque chose trouve grâce à ses yeux.
- Hum. Ils ont une équipe de Quidditch…
- Oui et ils participent au championnat inter-écoles. Lorsque Harry était à l'école d'Aurors, il y a participé. Le niveau n'est pas exceptionnel mais je me souviens qu'il s'était bien amusé.
- Je n'ai pas volé depuis très longtemps, je ne sais pas si j'aurais ma place.
- D'ici la rentrée, tu auras le temps de reprendre le vol. Tu es un excellent attrapeur, Malefoy, ce genre de talent, ça ne se perd pas.
Le coin des lèvres du blond se souleva en un petit sourire fier.
- Tu as une plume ? lui demanda-t-il.
Hermione lui en donna une et Malefoy griffonna une petite croix à côté de l'activité Quidditch.
- J'ai vu qu'ils proposaient des cours de musique, dit Hermione. Tu n'aimes pas ça ?
- Je joue du piano depuis que j'ai cinq ans et, sans me vanter, je joue plutôt très bien. Je ne suis pas sûr qu'ils aient quelque chose à m'apprendre.
- Et toi, tu aurais quelque chose à m'apprendre ?
Malefoy leva subitement les yeux de son parchemin et l'interrogea du regard. Hermione tritura nerveusement ses doigts, soutenant malgré tout ses prunelles grises.
- J'aime beaucoup la musique mais je n'ai jamais eu l'occasion d'apprendre. Peut-être que tu pourrais me donner des cours de piano ?
Le petit sourire fier du blond fit à nouveau son apparition.
- D'abord tu proposes de m'emmener boire un verre dans un bar et ensuite tu veux des cours de piano ? Si je ne te connaissais pas si bien, Granger, je penserai que tu cherches des excuses pour passer du temps avec moi une fois que je serai dehors.
- Je ne cherche pas d'excuses ! Je n'ai pas besoin de me cacher derrière ça. Si je t'ai invité à boire un verre c'est parce que j'en ai envie. Et, que je sache, tu ne l'as pas refusé.
- Pourquoi le ferais-je ? C'est tentant de se voir en dehors de cette prison qui pue le rat crevé.
Hermione s'accorda alors sur son sourire, ravie de constater qu'il n'était vraiment pas opposé à l'idée de se voir dehors. Elle était prête à beaucoup de choses pour découvrir l'homme qu'il était lorsqu'il était libre.
- Lorsque nous irons boire un verre à l'Imperium, nous pourrons discuter des cours de piano ?
- Tu sais qu'il n'y a rien de plus stimulant qu'une relation professeur/élève ?
- Malefoy ! s'offusqua Hermione, rougissant.
- Quoi ? Tu n'as jamais fantasmé sur une personne d'autorité ? Un professeur, un patron…
- Nous étions ensemble à l'école, Malefoy, tu sais aussi bien que moi qu'il n'y avait pas grand-chose sur quoi fantasmer. À part Lockhart, je l'avoue, mais sinon, entre Rogue, Binns, Flitwick ou Hagrid…
- Hum, tu n'as pas tort. Même de mon côté c'était difficile.
- Tu n'aimais pas le petit côté autoritaire de McGonagall ? le taquina-t-elle gentiment. Tu sais, cet air strict avec les lunettes…
Elle vit Malefoy grimacer de dégoût tandis qu'elle, elle s'esclaffait.
- Merci pour les visions salaces, Granger !
- Je t'en prie, j'espère que tu dormiras bien cette nuit en imaginant cela…
Il frissonna perceptiblement, probablement dégoûté par les images qu'elle venait de lui mettre en tête.
- Du coup, pour te répondre, reprit-elle, j'ai peut-être fantasmé sur Lockhart à une époque mais c'est tout. Mais puisque tu en parles, tu dois être familier avec le sujet ?
- Il se trouve que lorsque j'étais enfant, j'avais deux précepteurs. Un homme qui m'apprenait les bases de l'éducation, c'est-à-dire lire, écrire, compter ainsi que les bases de la magie pour ne pas avoir l'air d'un benêt en arrivant à Poudlard. Et puis il y avait une femme qui m'enseignait des matières plus créatives comme le piano, justement, ou le dessin. Elle s'appelait Camille Desrosiers, une française. Je pense que j'étais amoureux d'elle jusqu'à mes onze ans.
- Lucius Malefoy s'est opposé à votre idylle ?
- Il n'en savait rien mais, bizarrement, Camille était plutôt réfractaire à une relation avec un gosse qui avait la moitié de son âge.
- Étonnant…, s'amusa Hermione. Tu l'as revue depuis ?
Malefoy secoua la tête.
- Non. Je sais qu'elle vit en France maintenant et qu'elle a fondé une famille, à mon grand désespoir.
Il reprit sa plume ainsi que sa lecture du parchemin sous les yeux attendris d'Hermione. Elle s'imaginait Malefoy enfant, le regard empli d'amour pour une femme plus vieille que lui, désespérant de cet amour impossible entre eux.
- Bon, à part le Quidditch, pas grand-chose me tente.
- C'est déjà bien. Je te laisse la liste si tu veux, pour que tu puisses réfléchir encore. Tu me la rendras lorsque tu seras sûr de toi et à ce moment-là je t'inscrirai dans les activités.
Malefoy hocha la tête et plia le parchemin pour le ranger dans une poche de son uniforme de prisonnier.
- Je vais devoir y aller, dit Hermione en commençant à se lever.
- Attends deux secondes, Granger, l'interpella Malefoy en la retenant par le poignet. J'ai un truc à te demander. Vous, les Gryffondor, vous avez un sens de l'amitié qui m'échappe un peu et j'ai besoin de conseils.
- De conseils ? releva Hermione, surprise.
- Ouais, tu vas comprendre. Blaise Zabini, tu te souviens ? demanda-t-il avant de continuer suite à son hochement de tête affirmatif. Bon, et bien après la guerre il a réagi un peu comme ton Weasley. Il a suivi une formation d'avocat en France et depuis il bosse là-bas et il nous a un peu oubliés, Pansy et moi. Il ne m'a pas écrit une fois depuis que je suis ici et là, apparemment, il veut se racheter une conduite et venir me voir.
Hermione se sentit à la fois désorientée par la similarité de leurs histoires d'amitié et par le fait qu'il lui demande conseil, mais aussi peinée d'apprendre que des amis si proches s'étaient éloignés.
- En quoi puis-je t'aider ?
Elle s'était rassise mais la main de Malefoy était restée près de son poignet. Aléatoirement il tapotait dessus de l'index, y dessinait des motifs abstraits. Ses gestes étaient inconscients mais Hermione ne le lui fit pas remarquer tant c'était plaisant de le voir lâcher prise.
- Weasley a fait la même démarche que Blaise et tu as accepté de le pardonner. J'aimerais le faire, j'ai envie de mettre ma rancœur de côté, mais je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il ne le mérite pas. Comment tu as fait pour aller au-delà de ça ? Au-delà de la peine qu'il t'a causée et de ta rancune.
- J'étais très en colère contre Ron mais je crois qu'avec tout ce qu'on a vécu ensemble, l'amitié surpasse tout cela. Et puis Ron est comme ça, c'est une tête de mule, il fait ses propres expériences et ensuite il fait marche arrière.
- C'est simplement votre amitié qui t'a permis de le pardonner ?
- Oui et parce que je ne suis pas très rancunière. Je sais baisser ma garde quand la personne en face le mérite et fait des efforts.
Faisant volontairement écho à leur propre relation actuelle, elle espérait que Malefoy comprenne.
- Je pense que Blaise et toi avez vécu des choses fortes ? supposa-t-elle.
- Assez oui.
- Alors sers-toi de ça pour lui pardonner. Il t'a pardonné tes erreurs, non ?
Hermione sut qu'elle avait touché quelque chose si elle en croyait l'expression du visage de Malefoy et ses gestes vagues sur son poignet qu'il avait suspendu.
- Je retire ce que j'ai dit, tu es plus maligne que tu en as l'air.
- Ce n'est pas pour rien si c'était moi le cerveau du groupe.
- Tu t'entends parler ?
- Pardon ? s'exclama-t-elle avec, malgré tout, un rire. Venant de l'incarnation même de la prétention, je trouve ça mal venu.
- Moi, ça va avec mon caractère. Bref, tu as raison Granger. Blaise m'a pardonné mes erreurs, ça serait injuste de ma part de ne pas lui pardonner les siennes ou du moins de ne pas écouter ce qu'il a à me dire.
- Tu me raconteras ? demanda Hermione. Je suis un peu curieuse, j'avoue.
Malefoy eut un petit rictus dont elle ne se formalisa pas.
- Je ne sais pas s'il viendra cette semaine, mais si c'est le cas, tu auras des potins lundi.
A contrecœur, Hermione retira sa main où Malefoy avait recommencé à s'amuser en tapotant de l'index dessus à intervalles et rythme irréguliers.
- A lundi Malefoy, prends soin de toi, lui dit-elle une fois près de la porte de sortie.
- A lundi, Hermione.
Sur ses mots elle quitta la pièce, une légère pression agréable sur son cœur et une petite décharge électrique parcourant sa colonne vertébrale. Elle l'avait appelée par son prénom l'autre jour, à l'infirmerie, mais elle n'avait pas réitéré l'expérience. Quant à lui, c'était la première fois qu'il l'appelait par son prénom et la sensation qu'elle ressentait suite à cela était vraiment plaisante. Oui, elle était heureuse.
Alors alors ! J'ai hâte d'avoir votre avis sur ce chapitre. L'air de rien, il se passe quelques petites choses !
Déjà, qui est happy pour Harry et Dean ? Ça y est, il a sauté le pas ! J'étais trop contente en écrivant ça d'ailleurs ahah. Les aveux de Drago sur ses envies de tendresse, sur son enfance, les taquineries.. Et puis... Il l'appelle par son prénom ! Elle l'a fait quelques chapitres plus tôt, maintenant c'est son tour ;)
Il me tarde de lire vos reviews.
Merci encore de me suivre sur cette histoire. A mercredi ou à tout de suite sur la Charmione.
Du love pour vous !
