Bonjour ! Merci beaucoup pour toutes vos reviews cette semaine. Voila le retour de la maternité ! J'aurais une annonce à faire en fin de chapitre. Je préfere vous laisser lire tranquillement
Aussidagility : Jasper va sauter le pas ! Mais quand ? Merci pour ta review !
Bella POV
- Ca y est bonhomme, on est arrivé ! Je défis une à une les sangles pour récupérer Elliott. Il avait les yeux grands ouverts suite à sa balade en voiture. Je retrouvais ma maison familière, que j'avais quittée il y a presque une semaine. J'aurais dus sortir hier après-midi, mais mon père a tenu à ce que je fasse mes examens pour l'asthme en même temps. J'ai fait une crise d'asthme à cause de l'effort physique nécessaire pour l'accouchement, et à cause du stress.
Je rentrais rapidement à l'intérieur. Tout était comme nous l'avions laissé. Maria ou Esmée à dut venir faire un brin de ménage car ça ne sent pas le renfermé ni la poussière. Il y avait toujours la tâche du mon liquide amniotique sur la house du canapé. Elliott attrapa une de mes mèches de cheveux.
- Lâche les cheveux de maman ! Je sais que ça sert à rien de lui parler. Edward ramena une partie des cadeaux achetés par nos familles et amis. Il déballa d'abord le relax, pour que je puisse le poser. J'adore le porter, mais au bout d'un moment, c'est les épaules qui morflent ! Je le déposais à l'intérieur, réglai les sangles avant de rebrousser chemin pour aider Edward à décharger. J'avais à peine fait deux mètres que je l'entendis couiner. Il avait lâché son doudou, un lapin bleu avec de grands vêtements, acheté par Léo. Il s'était accroché à lui quand je le lui avais mis dans son berceau dimanche.
Je la lui remis dans les mains. Je commençai à repartir qu'il avait envoyé valser sa tétine. J'suis bonne pour rester là ! Ce que je fis.
- Tu peux le surveiller ? J'vais faire une machine. Je récupérais notre sac plein à craquer et descendis au garage. La plupart de nos fringues sont tachés à cause de lait régurgité. Je récupérais l'autre sac, archi plein également de vêtements pour Elliott. Je triais par pile, et rangeai dans l'armoire et la commode.
Edward au salon avait mis le relax sur la table basse, le tenant d'une main pour ne pas qu'il bascule. Même si c'est stable, on ne sait jamais. Je le rejoignis. Il lisait le mode d'emploi du chauffe-biberon.
- Ca à l'air galère à faire fonctionner.
- On va y arriver avec le temps. Il reposa le manuel sur la table.
- J'vais faire les courses, j'crois qu'on a plus rien à manger. Fais-moi une liste de tout ce qu'il faut. J'attrapais une feuille et notais les référence du lait qu'on lui donnait à la maternité, achetais plusieurs paquets de couche en avance, des lingettes, de la pâté pour chien… Rapidement, la liste fut très longue.
- Ca, au pire, c'est pas important. Je fis une accolade sur les derniers articles.
- J'fais vite. Commence à déballer le baby-phone, j'ai pas eu le temps de regarder. Il m'embrassa rapidement avant de reprendre la voiture. Je fouillais les cartons qu'il avait déposés au pied du canapé avant de trouver le baby-phone. Elliott, que je retenais d'une main, commença à fermer les yeux. On a un peu bouleversé son rythme en sortant à 14 heures. D'habitude, il dort à cette heure-là ! Je lus le monde d'emploi et décidai de faire un test. Je détachais Elliott le plus délicatement du monde, et l'emmenai dans sa chambre. Je le déposai doucement, et cherchai une prise pour brancher le combiné. Je le laissais sur la table à langer, et le réglai sur la fréquence deux. Je fis de même pour l'autre récepteur. En espérant que je me sois bien débrouillée.
Je terminais le grand déballage, en mettant les biberons sur leur socle sur le bar de la cuisine, à côté du chauffe-biberon. Le cuiseur trouva sa place dans un des placards. On en aura pas besoin tout de suite. J'affichais sur le frigo le rendez-vous avec le pédiatre. Je me posais enfin sur le canapé quand une Volvo se gara dans les graviers. Ce n'était pas celle de mon mari, mais celle de ma belle-mère avec Léo. Je sortis dehors pour les accueillir. Léo attrapa une cage dans le coffre. Bill. Il eut à peine le temps de l'ouvrir qu'il me sautait dessus en aboyant.
- CHUT Bill ! Je guettais un bruit à l'intérieur. Nada.
- Ça craint rien un chien avec un bébé ? Demanda Maria.
- On a demandé au pédiatre et à la sage-femme. Si on passe bien le balai tous les jours pour nettoyer ses poils et s'il ne vient pas lui lécher le visage, c'est bon. Et il est encore petit.
- Il dort ?
- Ouais, depuis 45 minutes. Edward est parti faire les courses. Tu veux venir le voir ? Je les fis entrer et ordonnai à Bill de rester ici. Je leur montrai la chambre, qu'ils n'avaient pas vue totalement fini. Ils se penchèrent au-dessus de son lit.
- Il adore ta peluche Léo ! commenta Maria. Elle contempla la petite chambre, faisant attention à ne pas faire craquer le parquet avec ses chaussures. Nous décidâmes de le laisser dormir en paix.
- Tiens, c'est des vieux bavoirs que j'ai retrouvé au grenier. Je les ai lavé un peu, ça peut te dépanner au cas où.
- Merci ! Je les déposai sur la table, à côté du relax. Je n'eus pas le temps d'entamer la conversation qu'Edward revenait des courses, le coffre chargé à ras bord. Nous aidâmes à tout décharger. Ma belle-famille juste après, devant aller aider Charlie au restaurant. Je glissais les couches sous le meuble de sa chambre, et mis le lait en poudre dans un des placards. Il était cinq heures et demie quand il se réveilla, criant aussi fort qu'il le pouvait, le son amplifié avec le combiné. On sait qu'il est bien réglé !
- Il doit être désorienté. Prépare son bib, j'vais le chercher. Il rejoignit sa chambre, pendant que je préparais sa nourriture. Je l'entendis à travers le baby-phone.
- Oh mon chéri ! Qu'est-ce que tu as ? T'es perdu ? Il se calmait à mesure qu'on lui parlait. Regarde, c'est ta chambre. Et là, c'est doudou. Tu veux doudou ? Bon, visiblement, tu veux pas doudou. On va voir maman ? Elle prépare ton lait. J'entendis un petit crissement quand il éteignit le combiné.
Je mis le biberon dans le chauffe-biberon, et tournais la molette sur deux. On attendrait de voir le résultat.
- Voilà, elle est là maman. Il fit le tour pour entrer dans la cuisine. Il a dû avoir sacrément peur, il avait deux grosses larmes sur ces joues.
- Oh mon petit, c'est fini ! Je m'assis sur une des chaises de la cuisine. On est là ! J'essuyais les larmes. Une forte sonnerie nous fit tous sursauter dans la cuisine. Le bib est prêt. Il alla chercher une serviette et un bavoir. Je commençais la tétée. Je fis continuer Edward, le temps de préparer le repas. Il le hissa sur son épaule pour le faire roter.
- Comment tu fais ? Moi, ça marche jamais !
- Tu as essayé de tapoter un peu son dos ? Il hocha la tête. Donne. Il transféra tout sur moi. J'eus à attendre que dix secondes pour le sentir sursauter. Ben voilà, c'est pas compliqué ! Il ramena le relax à la cuisine, pour le poser sur la table. Je baissais la capote, pour le surveiller du regard en faisant mes pates. J'avais toujours peur qu'il se penche et tombe, même s'il est au milieu, et bien attaché. Il s'amusait avec les peluches qui pendouillaient au milieu de la poignée, pas inquiet pour deux sous. Je le transférais par terre pour mettre la table.
Après diner, l'épreuve la plus difficile pour moi débuta : le bain. Nous avions trouvés notre technique. Edward le tenait, et je le lavais. C'est plus sûr. On releva les manches, lui mouilla le corps lentement avant de l'immerger. Il devait visiblement préféré la baignoire de l'hôpital, il couina un peu. Je fis comme on nous avait montré. Ce fut plus difficile pour le rincer, il était agité, et nous nous retrouvâmes trempés par la force des choses. Je le rhabillais doucement avec l'aide de mon mari, avant de le laisser dans son lit pour la nuit. Je rebranchais le combiné et le ramenai au salon. Il avait mis le son peu fort. Je me calai dans son étreinte.
- On s'en est bien sorti, j'trouve.
- C'est le début, on va s'améliorer. Pour les biberons, je fais ceux de la nuit, ça ne me dérange pas.
- Edward…
- Tu as besoin de repos. Ton père et ton gynéco l'ont dit. Alors tu me laisses faire. Je l'embrassais délicatement.
- On fait 8 heures 20 heures ? De 8 heures à 20 heures c'est toi. Et de 20 heures à 8 heures c'est moi. Ça te va ?
- Je vois que tu penses à tout. Je caressais la tête de Bill doucement, avant de m'endormir dans son étreinte.
Edward POV
Je ramenai Bella dans le lit avant de reprendre place sur le canapé. Il doit prendre son autre biberon à 23 heures, je vais pas aller me coucher. A 22 heures 50, il n'avait toujours pas pleuré. Je commençai à préparer le biberon avant d'aller le chercher.
- Hey Elliott ? Chéri ? Je le secouais discrètement. Bébé ! Il ouvrit les yeux et se mit à crier fortement. Chut chut ! C'est l'heure du biberon. Il aime pas être réveillé.
- QU'EST-CE QUI SE PASSE ? Bella arriva comme une folle dans la chambre.
- Rien. Je l'ai réveillé pour le biberon. Mmh chéri, viens, on va manger. Je fis le trajet jusqu'au salon. Bella restait avec nous. Va te coucher, lui dis-je.
- J'ai pas envie. J'adore le voir en train de manger. Elle prit place à coté de nous. Je pris le biberon et attendis qu'il refroidisse un peu. Il fixa son regard sur sa mère pendant que je lui donnais à boire. Il en laissa un fond, s'endormant presque sur la tétine. Je la lui retirais et essayai de lui faire faire son rot. Je le sentis sursauter, et un liquide chaud coula sur mon épaule. Eh merde !
- Quand on met la serviette, il régurgite pas. Quand on la met pas, c'est l'horreur. Bella récupéra le petit pour l'essuyer. Je lançais la chemise dans le panier à linge et réglai mon Iphone pour qu'il sonne à cinq heures du matin pour le prochain biberon. Je mis le baby-phone sur ma table de nuit et m'endormis serein.
Ce fut une nuit d'horreur. J'ai dus dormir trois heures à tout casser. Elliott s'est réveillé huit fois. Soit il perd sa tétine ou son doudou, soit il est désorienté, ou alors il doit faire des cauchemars. Je me levai à chaque fois pour aller le voir. Je lui rendais ce qu'il avait perdu, ou je le prenais contre moi au salon jusqu'à ce qu'il s'endorme. Dès qu'il se mettait à crier, Bella sursautait. Je lui mettais une main sur son épaule pour lui dire de ne pas bouger. Elle se rendormait directement.
Je donnais le dernier biberon à quatre heures et demie et laissai un post-it sur le bar pour indiquer l'heure du prochain, à 10 heures et demi. Je m'écroulai sur le lit, mort de fatigue. Je rouvris les yeux à 11 heures le lendemain matin. J'entendais qu'on parlait au salon. Je m'habillais rapidement et constatai qu'Eric et Angela étaient là, avec Cindy sur les genoux d'Angela, s'amusant avec sa peluche.
- Oh, on voit que tu as passé ta première nuit blanche toi ! Fut les premiers mots d'Eric en guise de bonjour. Je lui serrai la main automatiquement.
- Ben, entre la perte de doudou et sucette et les cauchemars, oui, j'ai passé une des meilleures nuits de ma vie !
- C'était pareil au début avec Cindy. Mais au bout d'une semaine, tu trouves le bon rythme. J'embrassais ma femme doucement, saluai Elliott dans son relax, et m'assis à côté d'eux.
- Tiens, c'est le numéro de ma nourrice. Appelle-là rapidement, elle est assez demandée. Et ça, c'est ce que tu m'as demandé la dernière fois. Elle lui tendit un autre papier.
- Qu'est-ce que je ferais sans toi mon Angie ? Elle lui fit une accolade.
- Tu-tut ! Tu-tut ! dit Cindy en pointant Elliott du doigt. Il avait lâché sa sucette. Je la remis dans sa bouche, mais il la renvoya valser. Je la gardais dans ma main. Bella et sa meilleure amie continuèrent de parler de la nourrice en question, pendant qu'Eric me donnait des conseils pour mieux gérer mes nuits. Ils partirent à midi et demi, quand Cindy commença à faire comprendre à ses parents qu'elle avait faim. Je portais Elliott jusqu'à la cuisine, entre Bella et moi. Elle comme moi avions toujours un œil sur lui.
- Tu comptes faire quoi cet après-midi ? Demanda-t-elle.
- J'comptais essayer de voir comment déplier le landau et le lit parapluie. Et toi ?
- J'aurais voulu aller à la salle de sport que m'a conseillé Angela. J'aimerai perdre les kilos que j'ai pris pendant la grossesse.
- Bella… Tu es superbe !
- J'aimerai être la même qu'avant. Pour vous deux. Pas perde tous mes kilos, mais juste deux-trois. Ça te dérange ? Je comptais y aller deux-trois fois par semaine.
- Je ne peux pas t'en empêcher. Elle se pencha au-dessus de la table pour m'embrasser. Je partirais quand il sera au lit, et je reviendrai avant son réveil. S'il y a un problème, tu m'appelles illico ! Je terminais ma part de pizza et fis la vaisselle, pendant que Bella alla changer la couche du petit et le remis dans son relax, qu'elle posa sur la table basse. Elle s'amusa avec lui et je me joignis à eux, Bill regardant interloqué ce qui se trouvait maintenant avec nous. Elle alla le coucher à treize heures cinquante, récupéra les clefs de la Volvo et partit à la salle de sport pour une heure.
Bella POV
Je terminais ma course sur le tapis roulant. Je me suis mis comme objectif de perdre trois kilos, sur les cinq que j'ai pris. J'allais vers le vélo d'appartement et le programmais pour trente minutes. La playlist de mon Iphone se termina, je dus me contorsionner pour l'attraper et la remettre au début. Je contemplais mon fond d'écran, une photo d'Elliott en gros plan me souriant, ce qui me redonna du courage. Je remis mon téléphone dans ma poche et accélérai mes pieds sur les pédales. Le signal d'arrêt me fit sursauter. J'avais fait sept kilomètres !
Je descendis pantelante du siège en cuir et allai dans les vestiaires. Et j'eus l'horreur de tomber sur Jessica Stanley. Je ne lui ai pas parlé depuis le bal de promo. Et ça se comprends !
FLASHBACK.
Il y a presque quatre ans, lycée de Forks.
- Edward, plus vite ! Gémis-je une nouvelle fois.
- Je fais ce que je peux ! Il glissa sa main entre nous. Il alla taquiner mon petit bouton du bout du doigt. J'attrapais un des pieds de table derrière moi.
- J'y suis presque ! Il attrapa ma jambe et la fis plier entre nous. Ce fut suffisant pour me faire venir. Il se déchargea lui aussi au plus profond de moi. Il s'écroula sur moi. Je sentis sa respiration erratique au creux de mon oreille.
- Ca fait du bien ! Souffla-t-il. J'essuyais sa nuque couverte de sueur.
A force de voir tout le monde s'éclipser avec sa partenaire pour revenir vingt minutes plus tard, un léger sourire au coin des lèvres, décoiffée et heureux, nous aussi on a craqué. On a choisi les laboratoires de biologie, au dernier étage. L'endroit de nuit est fantomatique. A travers les volets entrebâillés, les étoiles et les lampadaires nous éclairaient suffisamment pour pratiquer notre activité.
Il se releva doucement d'au-dessus de moi, et remonta son pantalon de costume, loué à Port Angeles. Il resserra sa cravate et mis sa veste. Je m'assis sur notre bureau, Edward m'envoya mon string et mes escarpins. Il chercha mon petit sac autour de nous. Il le récupéra vers la chaise du professeur. Il me le donna, et je récupérais ma brosse pour refaire ma queue de cheval haute. Je repassais un peu de fond de teint et de gloss. Avant de partir, j'attrapais un stylo qui trainait sur une des tables, et taguai l'intérieur du bureau d'un 'Ed et Bella - 29 juin.'
Nous rejoignîmes bras dessus, bras dessous le gymnase. Nous avions loupé l'élection du roi et de la reine de la promo. C'était sans surprise Mike et Jessica. Cette dernière avait tellement de greluche à ses pieds que tout le monde avait votés pour elle. Moi, j'avais voté pour Rosalie et Emmett. Ma grande sœur portait une robe rouge qui lui donnait une allure démone absolument superbe. Beaucoup mieux que l'autre pimbêche sur la scène, avec sa robe froufrou vieillotte.
Ils commencèrent à danser. Tout le monde était aligné contre le mur, les laissant profiter de leur moment de gloire. Puis Jessica, passablement bourré, s'approcha de nous. Je me tendis contre lui. Dès qu'elle s'approchait de notre groupe, il y avait un problème.
- Eddy, j'ai droit de danser avec le cavalier que je veux, et je t'ai choisi ! Et t'as pas le droit de refuser ! Je broyais son biceps.
- J'arrive. Il m'embrassa longuement, probablement pour montrer à Jessica que toutes ses tentatives de drague seraient vouées à l'échec. Il me lâcha, me murmura un 'je reviens, ne t'en fais pas', et tourna les talons.
Il resta tendu comme une corde à linge durant tout le slow. Vers la fin, Jessica fit courir sa main le long de son buste. Il la retira brusquement alors que la fumée m'envahissait les narines. Alice et Angela posèrent un bras sur mes épaules, tentant de me calmer. Je fermais les yeux pour me détendre. Quand je les rouvris, je sortis carrément de mes gonds.
Elle approcha rapidement son visage du sien. Lui, pas préparé, ne vis rien venir. Elle plaqua ses lèvres sur les siennes. Il recula d'un seul coup. Mike, fou de jalousie, traversa le gymnase en courant et abattit son poing sur l'arcade d'Edward. Les réactions dans notre groupe ne se firent pas attendre. Je rejoignis au pas de course le trio. Mike allait réarmer son poing mais je le devançais en lui mettant un coup de pied au bon endroit. Je me retournais et giflai Jessica.
- PETASSE ! Criai-je pour couvrir la musique. CA NE T'AS PAS SUFFIT DE ME VOLER MIKE, IL FAUT AUSSI QUE TU ME PRENNES EDWARD ? Elle allait riposter à ma baffe mais Rosalie se mit entre nous.
- OSE LA FRAPPER, ET JE TE JURE QUE JE TE TRANSPERCE LE CŒUR AVEC MES TALONS ! Elle souleva sa robe. Elle portait des Jimmy Choo vertigineux. Emmett derrière nous, tenait Mike à distance d'Edward, qu'Alice et Angela aidèrent à se relever.
- Qu'est ce qui se passe ici ? Intervint le proviseur derrière nous. La musique avait cessé, la piste était vide. Tout le monde nous regardait. Jessica 'rapporte-paquet' entra en action.
- Elle m'a giflé ! Elle me pointa du doigt. Et elle m'a menacé ! Continua-t-elle en montrant Rosalie.
- C'est vrai ? Demanda-t-il.
- Elle a embrassé mon petit-ami ! Et Mike lui a mis un coup de poing. Il le regarda.
- Isabella, Rosalie et Mike, dans mon bureau ! Vous, il pointa Emmett du doigt. Emmenez-le aux urgences.
FIN FLASHBACK.
Elle a gâché le bal de promo de tout le monde. En outre, nous avons eu des travaux d'intérêt général durant le mois de Juillet. Cette ***** n'avait rien eu, et pendant que Rosalie et moi, on peignait la façade, elle passait dans le cabriolet de papa en nous klaxonnant. Edward avait hérité de quatre points de suture sur l'arcade.
Je repartis à la maison où Elliott faisait toujours la sieste. Je pris une douche pour retirer la sueur, et l'aidais à essayer de déplier le lit parapluie. C'est galère ce machin ! On s'amusa longtemps, jusqu'à ce que j'entende notre fils faire des bruits avec sa bouche. Je le récupérais dans la chambre. Il s'amusait à faire des bulles avec sa salive.
- C'est marrant hein ! Je frottais son nez avec le mien. Il rigola. Je rejoignis Edward au salon. Il avait visiblement réussi à déplier totalement le lit sans le casser. Elliott, au creux de mes bras, se pencha pour attraper un des coins dans sa petite main.
- T'as vu, c'est le lit que tu auras chez mamie Maria ! Je regardais l'horloge du DVD. 16 heures. Il a fait une grosse sieste ! Je pris une chaise et nous regardâmes Edward tenter de replier le lit dans sa house. Pas gagné ! Je lui préparais son biberon par la même occasion. Je le récupérais après l'avoir fait refroidir. J'étais totalement concentré sur lui quand un fort hurlement retenti dans la pièce. Edward n'avait visiblement pas fait attention, et s'était coincée la main dans le lit. Je l'entendis jurer sur tous les saints
- Putain de bordel de merde ! Fais chier ! Il sautilla sur place en se tenant la main droite. Elliott, appréciant le spectacle de son père souffrant le martyr, souri et rigola contre moi.
- Fais voir. Il me tendit ses doigts. C'était juste rouge, mais monsieur étant douillet… Va y mettre sous l'eau froide. Il appuya rageusement sur le robinet, attendit que la bassine se remplisse avant d'y mettre ma main dedans.
- Ouais ben c'est fini le dépliage du lit ! Il gisait au milieu de la pièce, sur ses pieds.
Une semaine plus tard.
- On devrait lui mettre une couverture en plus, non ? Proposa Edward.
- Il a une couverture polaire, tu veux lui ajouter quoi en plus ?
- J'sais pas, je propose !
Une semaine qu'on vit avec Elliott. Une semaine de bonheur. Tous les jours, on a droit à une découverte avec lui. Une nouvelle expression du visage, un nouveau gazoui. On gère mieux le bain et les biberons, on met moins de temps pour les préparer, on est plus à l'aise. La nuit pose toujours problème. On a envisagé de le mettre dans notre chambre, mais il n'y a pas assez de place. Alors Edward se lève à chaque fois qu'il a peur. Il ne veut pas que j'aille l'aider, il dit que j'ai besoin de repos. Là, vu qu'il fait beau et qu'il s'est levé relativement tôt de sa sieste (4 heures et demi, alors qu'il s'est couché à une heure et demi), on a décidé de l'emmener en promenade au parc. Edward se pencha pour attacher la laisse de Bill à son collier et nous voilà parti, moi poussant Elliott, Edward retenant le chien.
Je baissais la capote, le laissant admirer les arbres et le ciel bleu. Comme à chaque fois, Edward détacha la laisse du chien pour qu'il se défoule. Le parc était exceptionnellement bondé. Nous nous assîmes deux minutes sur un banc, pour qu'Elliott prenne ses marques. Il avait les yeux grands ouverts, contemplant cet environnement tout nouveau pour lui. Esmée nous rejoignis quelques minutes après notre arrivée.
- Il a changé depuis la semaine dernière ! Coucou bonhomme ! Elle lui caressa la joue. Un sourire s'épanouit sur ces lèvres.
- Il est joyeux votre gosse ! Toujours en train de sourire ou rire. Edward, tu veux bien le prendre en photo avec mon téléphone ? J'arrive jamais à faire fonctionner ce machin ! Elle lui sortit son portable. Il fit sourire Elliott et le prit en photo.
- Tenez.
- Merci. Vous venez à la maison dimanche prochain ? On va commencer à préparer le mariage de Rosalie. Passez après la sieste.
- On verra. Je fis glisser mon petit doigt dans la main de mon fils. J'adorais faire ça.
- J'ai retrouvé des body de vous trois. Bon, ils sont roses, mais ça se verra pas.
- Merci maman, on essayera de venir ! Elle fit une accolade à moi et Edward, déposa un bisou sur la joue d'Elliott avant de rebrousser chemin.
- Tu veux faire le tour du parc ? Demandai-je à mon fils. Il émit un petit bruit. Edward se glissa derrière lui, attrapa les manettes et nous voilà partit pour un petit tour du parc qui dura vingt minutes. J'appelais Bill pour qu'il revienne, et le gardais avec moi jusqu'à la maison.
Je vérifiais une dernière fois le contenu du sac : couche (bien qu'on l'ait changé) ok ! Pyjama de secours : ok. Lingette : ok. Mouchoir : ok. Biberon et lait (au cas où) : ok. Je le chargeai sur mon épaule, pendant qu'Edward attachait tant bien que mal le petit à son siège. Je déposais le sac à coté, lui fis signe de partir, et reliai les sangles entre elle. Derrière moi, j'entendais Edward enlever les poignées du landau pour le glisser dans le coffre. Une fois tout rangé, on put enfin partir !
Il s'engagea sur le sentir dix minutes après. Ce fut un vrai chantier pour tout décharger, mais on y arriva. Elliott regardait de partout la maison de mon enfance. Rosalie contempla le berceau longtemps. Elle a réussi à faire passer la pilule du mariage à Emmett. Quand la pilule des bébés va passer ?
Je le berçai dans sa poussette pour qu'il s'endorme. Mais il préférait nettement écouter les discussions de grands. Je le pris contre moi, et écoutai Rosalie préparer son mariage. Ça ressemblait plus à un débarquement militaire qu'autre chose.
- Si on se bouge, on peut faire ça fin aout. Ça vous convient ? Ses parents hochèrent la tête, ainsi que ses beaux-parents. Il faut qu'on trouve une date pour acheter la robe. De préférence quand Alice sera là.
- Préviens à l'avance, pour voir s'il n'y a pas un rendez-vous avec le pédiatre.
- Pas de problème ! Ils continuent à déblatérer sur le mariage. Ca me rappelait l'organisation du notre. Les nuits d'angoisse à savoir si les fleurs ne seraient pas fanées, la robe déchirée par mégarde… Heureusement, tout est fini pour nous !
Je retirais mon jean et mon débardeur. Seigneur, fais que tous les entrainements à la salle de sport et les joggings avec Bill n'ait pas été vain. Je croisais les doigts et montai sur la balance de la salle de bain en fermant les yeux. J'ouvris timidement un œil, et regardait l'écran digital. 62.3 Kilos. J'ouvris les deux yeux, pour vérifier les résultats. J'ai perdu presque quatre kilos !
Je sortis en courant de la salle de bain. Edward allait s'assoir sur le canapé quand il me vit. Je lui sautais dessus, et enroulai mes jambes autour de sa taille. Je posais brutalement mes lèvres sur les siennes. Il répondit à mon baiser ardent, nous dirigeant vers un des murs pour me plaquer contre celui-ci.
- Bella, j'te rappelle qu'il faut attendre encore trois semaines avant de faire crac-crac. Donc si tu ne veux pas que je te prenne brutalement contre un des murs, ne me saute pas dessus en lingerie.
- J'ai perdu presque tous mes kilos de grossesse ! Je pesais 61 avant de prendre mes cinq kilos, et maintenant, je pèse 62 ! Fini la salle de sport !
- Tu m'en vois ravie ma chérie ! Il déposa des baisers dans mon cou, jusqu'à atteindre mon lob. Il le tortura du bout de la langue. Je ne pus m'empêcher de gémir.
- Edward, trois semaines… gémis-je.
- J'en peux plus ! J'attrapais sa tête pour qu'il me regarde dans les yeux.
- Quand on fera l'amour dans trois semaines, ce sera un magnifique feu d'artifice.
- J'le veux maintenant le feu d'artifice ! Boudeur, il me laissa quand même regagner le sol. Je repartis vers notre salle de bain me rhabiller. Je pris les clefs sur le meuble de l'entrée.
- Je sors, annonçai-je. J'en ai pas pour longtemps ! Edward avait 22 ans aujourd'hui. C'est pour ça que j'avais fait autant de sport ces derniers jours. Je voulais avoir retrouvé la ligne pour son anniversaire. Je le vis souffler en regardant l'écran noir de la télé.
- Un problème ? Demandai-je. Elliott faisait la sieste, et quand je reviendrais, il serait levé.
- Non, rien. Il loucha une demi-seconde. Toi mon Cullen, t'es piégé ! Je reposais les clefs de la Volvo, me mis à califourchon sur ses cuisses et attrapais ses mains.
- J'te lâcherais pas tant que t'auras pas craché le morceau. Il ferma les yeux, cherchant la solution la plus adéquate pour me dire ce qu'il avait sur le cœur.
- Je… J'trouve que tu sors beaucoup. J'ai l'impression que tu me prends pour la nounou de service. Je desserrais l'emprise de mes mains sur ses poignets. Je tombais des nues. J'pensais qu'après tes sorties à la salle de sport, ça irait, tu resterais avec nous. Mais non. Je dus me racler la gorge pour réussir à parler.
- J'croyais que ça ne te dérangeai pas. Tu l'as dit toi-même… Je dus retenir mes larmes. Je le laissais décharger tout ce qu'il avait sur la patate.
- J'allais pas vraiment dire : non ma chérie, je ne veux pas que tu ailles perdre tout tes kilos ! Là, j'entrais dans une colère noire.
- Tu me trouvais grosse ?
- Non, j'ai pas dit ça !
- SI ! Tu viens de me le dire ! En fait, t'es un faux-cul ! Tu dis seulement ce que j'ai envie d'entendre. Vas-y ! Dis-moi la vérité ! Tu penses quoi de moi à l'heure actuelle ? Je me levais et allais au milieu de la pièce. Il fit de même.
- Là, j'ai pas l'impression que t'es une mère pour Elliott ! J'ai l'impression de voir une gamine face à moi qu'on a privé de sortie durant neuf mois, et qui en profite ! Je fus désarçonné par sa remarque 'j'ai pas l'impression que t'es une mère pour Elliott'. Je décidais de répliquer, avant de fondre en larmes.
- J'en serais une si tu arrêtais de croire que tu es institué d'une mission divine ! C'est toujours : attends, j'y vais ! Bouge pas ! Si tu me le laissais un peu plus, là, je m'en occuperais ! Les larmes commençaient à me monter aux yeux. D'ailleurs, t'es tellement occupé par Elliott que tu en as oublié ton propre anniversaire. Je laissais les larmes couler sur mes joues librement. C'était notre première dispute depuis notre mariage. C'était aussi la plus grave qu'on est connu. Nous nous regardâmes, lui, le regard dur, le mien plein de larmes. Ce fut le premier à bouger.
- Je sors. Annonça-t-il. Il récupéra les clefs que j'avais prises dix minutes plus tôt et claqua la porte. Et pour la première fois, je me demandais s'il allait revenir ce soir.
Voila ! J'espere que vous avez aimés ce chapitre…
ANNONCE : Comme tout le monde le sait, les vacances, c'est fini, et les cours, c'est lundi. Vu que l'année qui approche va être décisive pour moi (ben ouais, le Bac, c'est en juin), je vais nettement préféré me consacrer à mes études qu'a l'écriture (ne m'en voulez pas). C'est pour ça que je vais changer le rythme de mes publications. Je publierais cet fic comme avant, une semaine sur deux, en alternance avec L'amour en musique (je vais essayer de garder les post d'etre un autre chaque semaine. Je dis bien essayer !). Donc, Samedi prochain, je commence avec Ne plus jamais partir.
Voila, j'espere que vous comprenez cette décision. Si jamais je ne pense pas poster, je mettrais un message sur Twitter (Clemeria) et je vous le signalerez.
A la semaine prochaine ! Bisous !
