Le jour de la rentrée
Elle m'avait eu, après tout ce temps passer avec elle, je ne savais toujours pas comment lui échapper.
Elle m'avais même interdit de m'éclipser sous peine d'un week-end entier de shopping à Paris.
J'abaissais mon bouclier et dit à la seule personne qui pourrait m'entendre :
_ Edward, sauve-moi de ta folle de sœur s'il te plaît…
J'entendis un énorme rire qui venait du salon, et je savais qu'il se foutait royalement de moi.
_ Edward, si tu t'approches a moins d'un mettre de cette porte, c'est toi que j'emmène en shopping à Paris.
Lorsqu'Alice eu finis sa phrase, je savais que c'était perdu d'avance pour moi, et qu'Edward ne viendrais pas. Mais qu'est ce qui m'avait pris de parier que j'allais gagner aux échecs contre elle. Même si j'avais mon bouclier, elle m'avait laminé.
Du coup, le jour de la rentrée, elle s'occupait de moi. Manque de bol, les garçons avaient eu une discussion et un pari stupide.
Il s'armait chacun à défendre que c'était leurs femmes qui allaient avoir le plus d'avance au lycée, de vrai gamin.
Donc mon bourreau faisait tout pour que toutes les trois nous soyons sous notre meilleur jour.
Elle m'avait fait mettre un haut bustier qui s'arrêtait au-dessus du nombril, bleu nuit, avec une veste en cuir noir et un slim tout aussi noir. J'avais aussi les cheveux attaché sur le côté gauche de mon visage. Ceux-ci était onduler et arrivaient sur ma poitrine. Elle m'avait affublé de bottes à talon compensé de la même couleur que mon haut, allez savoir où elle avait réussis à dénicher exactement la même couleur, enfin bon, c'est Alice, on ne la changera jamais, alors autant faire avec.
Rose, portais une jupe en cuir noir, un bustier rouge sang et une veste noir très chic et des escarpins rouge.
Alice, elle avait un mini short en jean bleu style déchirer avec des collant noir, un bustier jaune et des talons aiguille de la même couleur et une veste en jean noir.
Il n'y a pas à dire, nous étions vraiment sexy mine de rien.
Déjà avec notre nature, on se faisait remarquer, mais si e plus nous étions comme cela, c'était missions impossible de passer inaperçu. Quand j'avais raconté cela a mon bourreau personnel, elle m'avait sortis que quitte à nous faire remarquer, autant le faire en beauté.
Nous avancions dans le couloir, et lorsque je fus en haut des escaliers, je vis nos trois compagnons.
Edward portais un jean délavé bleu avec une chemise bleu nuit comme haut. Il avait aussi des chaussures noires et une veste en cuir noir. Nos trois amours étaient semblables, seule leur chemise changeait. Ainsi, Jasper en avis une jaune pâle et Emmet une rouge pâle. Nous étions donc tous accorder.
Petit lutin diabolique vas.
Quand mon homme me vit, il me prit dans ces bras et me dit à l'oreille :
_ Tu es magnifique, la plus belle des femmes que je n'ai jamais vue, et je ne regrette pas de t'avoir laissé aux mains d'Alice.
_ Tu vois, toujours à se plaindre alors que cela en valais la peine. Pffffffff, répondis Alice
_ Toi aussi tu es magnifique mon amour, mais je suis sûr que tu vas très vite déchanter. Lui répondis-je.
Nous partîmes, mais une fois arrivé au lycée, comme dit comme fait, il s'en mordait les doigts, hhhhhhhhha les ados et leurs hormones. Au déjeuné, on se rassembla avant qu'Alice ne commence les comptes, ou plutôt que nos hommes qui nous avaient suivis de loin. Chacun suivais une de nous et comptait, mais aucun n'était avec sa femme pour éviter toute triche :
Les comtes furent fais et donnèrent ceci :
Rose : 22
Moi : 20
Alice : 20
Rose avais gagné, mais j'étais assez fier de mon score et surprise aussi, il faut le dire. Alice et moi étions execo. J'avoue que j'avais été fier de ne pas avoir étranglé Emmet aujourd'hui.
La journée avais été horrible, les ados et leurs hormones des habits que je me suis jurée de ne plus jamais porté+ Emmet qui s'amuse à vous embêté ou qui vous demande de faire des blagues aux profs = L'enfer sur terre.
Mais maintenant j'étais heureuse, et cela car j'étais dans les bras de l'homme de ma vie.
J'avais ce que j'avais toujours voulus avoir : Une grande famille, une meilleure amie, des frères, des sœurs, des futures (je l'espère) beaux-parents géniaux, et le meilleur homme que la terres ait jamais porté. Un homme qui quand il me tenait dans ces bras comme maintenant, me faisait tout oublier. Plus rien autour ne m'importait sauf Edward. Malheureusement, Jasper me fit remarquer avec un énorme sourire que ce n'était ni l'endroit, ni le moment.
Jamais je n'avais eu une telle honte de m'être faite prendre par Jasper et par Edward qui devait surement lire en lui comme dans un livre ouvert. Si j'avais été humaine, je pourrais concurrencer une tomate pour savoir qui est la plus rouge. Heureusement que j'avais perdus cela. Chaque couple repartis ensemble pour son cour et nous, nous nous retrouvâmes en biologie, comme au début.
Pendant ce cour tous les souvenirs de nos moments pendant ma période humaine revinrent en masse et j'en fis profiter mon compagnons en autant mon bouclier et lui n'avais fait que sourire et embrasser ma main.
En sortant due ce cour, il m'avais embrasse sous les yeux de tous nos camarades comme pour marquer que j'étais à lui. Beaucoup aurais trouvé cela macho, mais moi, cela ne me dérangeais pas car je faisais un peu de même en ce moment. J'étais a lui entièrement et j'en étais fier, tout comme lui était à moi. Il était ma famille, mon univers, mon tout.
Il faut le dire, c'était un baisser chaud, torride, passionné et possessif. Cet homme, dans ses baisers, m'en faisait voir de toutes les couleurs. Si différents mais tellement identiques. Avec tant de point commun et de douceur mais aussi avec tant de différence mais tellement d'amour. Mais comme tout bon moment a une fin, Alice est venu et nous as sauté dessus.
Jamais tranquille, on n'est jamais tranquille.
Il ne nous restait plus que langues étrangères.
Et nous avions tous choisi Français, car c'était notre prochaine destination pour le prochain départ.
J'avais toujours eu envie de visiter la ville de la mode et de l'amour Paris. Et pour moi, ils avaient accepté de faire un voyage de six moi, en famille, tous ensembles, sans école ni travail. Il faut dire que j'avais aussi beaucoup été appuyé par Alice et Rose et leurs folies du shopping.
J'aurais pu apprendre cette langue à la maison, mais cela restreindrais de quelques minutes mon temps avec les Cullen et avouons-le Edward. Et comme il nous fallait une option, j'avais entrainé tout le monde avec moi.
De toute façon, mon cerveau vampirique me faisait exceller dans toutes les matières et je n'aurais donc aucun mal.
Après cette heure passionnante où j'avais beaucoup appris, nous étions rentrés et je me retrouvais dans notre chambre à Edward et moi.
Nous deux nous étions couché, moi dans ces bras, écoutant de Debussy. Nous étions dans un silence ne laissant place qu'au clair de lune. Ce silence n'était pas lourd mais apaisant.
Je repensais donc à ma journée qui avais finalement été tranquille et sans démons comparé aux autres. Une évidence me vint alors. Je ne voulais ni goutter puis perdre, ni renoncer, ni attendre plus longtemps cette vie que je pensais mériter.
Je voulais une vie tranquille, maintenant, aujourd'hui. Donc si ce n'était pas la triade qui venait à moi, alors j'irais vers elle. Le moment était venu, le combat serait pour très prochainement. J'étais décider, tout ce cirque allais se terminer. Sortirais-je de ceci vivante ? Une chose était sûre, si jamais je devais succomber a cette bataille, je ne partirais pas seule, j'emporterais avec moi les trois membres de la triade supérieure. Dans tous les cas, j'allais les vaincre…
