Chapitre 21 : Changement de camp

Vers une heure du matin, Sandra, Draco, Blaise et Pansy qui avait finit par les rejoindre, somnolaient sur les fauteuils de la salle commune des Préfets-en-chef. Cela faisait deux heures que la bataille s'était achevée et deux heures qu'ils restaient là en silence. Tout ce bousculait dans leur tête. Les trois Serpentards du septième étage était redescendus vers le deuxième étage où se trouvait l'antre des Malfoy – Granger. Ils avaient croisé Pansy Parkinson, se cachant derrière une armure. Elle était terrorisée, jamais ils n'auraient cru que le bulldog des serpents était aussi peureux. Mais le souvenir qu'eux aussi s'étaient cachés, leur interdit toute moquerie vers la fille qui était leur amie depuis déjà sept ans, pot de colle mais amie. Ils attendaient en silence, mais qu'est-ce qu'ils attendaient ? Ils ne le savaient pas eux-mêmes. Tout ce qu'ils savaient, c'était qu'il y avait quelques morts parmi leurs camarades dont Asteria Greengrass. Depuis qu'ils avaient appris cette affreuse nouvelle, Pansy pleurait en silence la mort de son amie. Sachant qu'aucun élève n'avait combattu aux côtés des Mangemorts par peur de Dumbledore, c'était choquant que même une Serpentard, une Sang-pure, avait été tué par le camp de Voldemort. Même eux, n'était pas en sécurité.

- Comment ont-ils pu ? demanda Pansy avec du mal, essayant d'avaler ses sanglots.
- On n'en sait rien Pansy, dit doucement Blaise.
- Mais vous vous rendez compte que même nous on n'est pas en sécurité, même nous les futurs Mangemorts. Asteria n'avait même pas atteint ses 17 ans.
- Asteria ne devait pas devenir comme nous. D'accord elle était, comme sa sœur, à Serpentard, mais elles n'étaient pas au service du maître, donc pour lui ce n'est pas une grosse perte, lui répondit Draco.
- Mais vous vous imaginez faire ça ?
- Faire quoi ?
- Ça ! Tuer des personnes de sang froid comme on nous le demande. Moi je ne pourrais pas à moins d'être sous imperium. Mais mes parents…

Les deux garçons la regardaient fixement, comprenant exactement ce qu'elle pouvait ressentir, eux aussi avait décidé d'abandonner cette idée de tuer pour le plaisir. C'était une des raisons essentielles de ce pourquoi ils s'étaient cachés. Sandra, elle, avait tellement de haine contre Voldemort et elle n'avait plus de famille, enfin c'est ce qu'elle croyait, alors ça avait été facile pour elle de changer de camp. Rien ne la raccrochait de l'autre côté.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi vous me regardez comme ça ? Je sais, je suis un monstre pour vous mais je suis désolé je n'ai plus la force de continuer ainsi.
- Ne t'inquiète pas Pansy, si on te regarde comme ça c'est qu'on est surpris, on ne pensait pas que tu étais… comme ça.
- Comme quoi Blaise ? Hein ? dis-moi !
- Comme nous, finit par répondre Draco.
- Quoi ?
- Oui, nous non plus on ne veut pas tuer, on ne veut pas être comme eux, mais nous aussi on a notre famille de l'autre côté et on ne sait pas quoi faire. Tu sais, on s'est caché pendant la bataille pour ne pas affronter l'un des deux camps.
- C'est vrai Blaise ?
- On a l'air de rire Pansy, dit Draco avec sa mine sérieuse.
- On a qu'à changer de camp.
- C'est une bonne idée Pansy, dit la princesse des Serpentards qui ouvrait enfin la bouche
- Tu es de quel côté Sandra ? demanda timidement Parkinson.
- De Potter même si ça ne se voit pas. Mais anciennement destiné à être Mangemort.
- Et qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
- La haine. La haine que j'ai envers Voldemort pour avoir tué mes parents. Et puis il veut me tuer aussi alors je n'ai pas vraiment le choix si je veux continuer à vivre, cette guerre doit finir et être gagnée par Potter, donc je suis de son côté.
- Bien dit Malfoy, dit une voix reconnaissable entre toutes, celle du survivant.
- Potter, qu'est-ce que tu fais là ?
- Il est toujours en vie, avec quelques égratignures mais en vie et comme je suis là Malfoy, moi aussi en vie, ils ont droit de venir. Tes amis sont bien là, répondit Hermione de sang froid.
- Ça suffit, dit Sandra, on vous attendait.
- Nous ?
- Oui Weasley qui d'autre pourrait être là à part vous, cracha Pansy. Et pourquoi vous souriez vous tous ?

Tous le groupe souriait à part Ron qui faisait une grimace. Il avait compris ce à quoi pensaient les autres.

- Pour rien Parkinson, calme-toi et assis-toi, dit Hermione.
- Alors pourquoi vous nous attendiez ? dit Harry en s'asseyant sur le fauteuil en face des Serpentards, imité par Hermione, Ron et Ginny.

Les quatre Serpentards ne savaient pas quoi dire, car ils ne savaient pas eux même dans quel camp ils étaient.

- Alors quelles sont les conséquences de cette attaque ? demanda Sandra.
- Il y a quelques morts ainsi que plusieurs blessés, mais sinon de notre côté ça va. On a réussi à capturer deux de vos amis.
- Qui ?
- Les pères de tes gardes du corps, Malfoy. D'ailleurs c'est l'un d'eux qui m'a fait ça, du coup on s'est vengé.
- Bizarre vous ne réagissez pas, ce n'est pas marrant, dit Ginny.
- C'est parce qu'ils hésitent.
- Sandra !! crièrent en chœur les trois Serpentards.
- Vous hésitez à quoi ? demanda Hermione.
- A changer de camp, répondit à nouveau Sandra.

Seul des regards noirs et d'étonnements lui répondirent.

- Ils veulent vraiment changer de camp ? demanda Hermione à Sandra.
- Draco et Blaise depuis un moment et Pansy depuis maintenant.
- Eh, on est là je vous signale, dit Draco énervé.
- Vous savez que Greengrass de sixième année à Serpentard a été tué ? continua Sandra sans prendre en compte l'interruption.
- Oui, on est désolé pour vous.
- Je ne suis pas sûr que vous soyez vraiment désolés pour nous.
- Malfoy je vais te dire une chose, d'une on savait que les Greengrass ne sont pas Mangemorts et Asteria a combattu à nos côtés tout à l'heure…
- Pas comme certains, vous étiez où vous pendant qu'on risquait nos vies avec vos chers parents ?
- Ron, c'est moi qui leur ai dit d'aller se cacher, pour Sandra et pour vous savez quoi. Et je ne veux aucune réclamation, dit Hermione alors que Ron ouvrait la bouche pour répliquer. Pour finir ce que j'étais en train de dire, de deux on a un cœur, on sait qu'elle était sûrement votre amie et que vous pouvez être triste donc choisis de le croire ou non quand on dit qu'on est désolés.
- C'est bon calme toi mais je pourrais te dire la même chose choisis, ou non de le croire quand on te dit qu'on veut changer de camp.
- Et qu'est-ce qui pourrait nous permettre de vous croire Zabini ? demanda Ron.
- Une des raisons de ce pourquoi on s'est caché, c'est qu'on ne pouvait pas garder la couverture de Sandra en se battant à vos côtés. Mais on n'aurait pas pu se battre contre vous donc on a préféré nous protéger des Mangemorts et de vous aux septièmes étages. Sachez qu'on était prêt à lancer quelques sorts de là où on était au cas où, dit Draco.
- Ils disent vrai Ron, Draco enrageait car il ne pouvait pas se battre car il n'avait pas assez de courage de tourner le dos à ses parents.
- Ça c'est l'autre raison.
- Oui c'est ça, dit Harry.
- Bon les garçons vous me gonflez, s'énerva Pansy, Potter tu vas dire que je n'étais pas avec eux, mais je connais Draco ça lui coûte beaucoup de dire tout cela. Donc je vais tout expliquer. Imaginez vous donc, on est né du côté du mal, on nous a éduqué pour être le mal, pour suivre et être la fierté de nos parents. Vous savez comment cela peut être dur pour un enfant de dire ce qu'il pense quand cela ne correspond pas aux idées de ses parents. Les Endoloris, les rejets, les yeux pleins de dégoût et ne parlons surtout pas d'amour paternel ou maternel. Tout est fait pour qu'on oublie la différence entre le bien et le mal. C'est soit on rentre dans le moule, soit on est ignoré et déshérité par sa propre famille. Le plus dur quand on se rend compte qu'on est du mauvais côté c'est d'abandonner sa famille, tout ses amis, toutes les personnes qu'on connaissait, qui nous ont donné un semblant d'amour depuis notre naissance. Si vos parents n'étaient finalement pas ceux que vous imaginiez comment réagiriez-vous ? Ah oui j'oubliais Gryffondor la maison du courage, vous êtes capable de tout, comparés à nous pauvres Serpentards, des lâches comme vous dites si bien. Ce que Draco a essayé de vous dire c'est qu'il a préféré se cacher pour éviter, malgré sa forte envie de se battre, de faire un choix entre sa famille et le bien, et aussi pour protéger Sandra la seule personne de sa famille qui est du bon côté. De plus si on inversait les rôles, Potter, si tu étais le méchant et si Draco, ton ennemi de toujours était le gentil. Si tu te rendais compte du mal que font tes parents ravalerais-tu ta fierté pour combattre comme si de rien n'était à ses côtés ?
- Avec des « si » on pourrait refaire le monde mais pour être franc peut-être pas aussi facilement je te l'accorde mais tout ce que je sais c'est qu'on ne peut pas choisir sa famille je suis d'accord mais on peut choisir ses amis.
- Pas au sacrifice de sa famille ! répliqua Pansy.
- Si tes parents étaient toujours en vie et qu'ils étaient Mangemorts pourrais-tu les abandonner sachant que tu seras tout seul ensuite, que le mal que tu as déjà fais personne ne te le pardonneras à part ta famille, cria Draco. Si je viens chez vous vous m'en voudrez toujours autant du mal que je vous ai fait pendant six ans par simple jalousie et je serais seul.
- Le prince des Serpentards jaloux de Harry Potter, ben voyons, dit Ron.
- Laissez tomber.
- Ron !
- Quoi Hermione ? Tu le protèges maintenant ? Ton futur amoureux.
- Ronald Weasley, je voudrais que tu te taises maintenant avant de dire trop de choses que tu pourrais regretter. Laisse Hermione et Malfoy s'expliquer, parla Ginny pour la première fois, comme le faisait si souvent sa mère : Molly Weasley.
- Merci Ginny. Ronald je crois que tu n'essais pas de comprendre, ce n'est pas comme ça qu'il viendra de notre côté, surtout que pour une fois il a l'air près. Je ne lui pardonne pas ce qu'il nous a fait pendant six ans tant qu'il ne nous aura pas prouvé qu'il le regrette vraiment, je le tolérerais tout simplement. Je ne suis pas une de ses groupies Ron qui lui tombe dans les bras d'un claquement de doigt et qui lui pardonne son impertinence. Merci de penser que je le suis. Et puis de toutes manières, je fais ce que je veux de ma vie. Et puis, d'après mes souvenirs toi et les chiens ça fait un n'est-ce pas ?

Un grand rire éclata dans la pièce. Draco Malfoy était plié en deux sur le canapé. C'était la première fois qu'on voyait le prince des Serpentards rire aux éclats, un rire vrai, sans être un rire moqueur. Il aurait pu être vexé de ce que Hermione venait de dire et il l'avait été pendant l'espace de quelques secondes mais cela fut vite oublié par le sous-entendu, le même qu'il avait fait quelques semaines auparavant. Sans savoir pourquoi cela le faisait rire, elle le faisait rire.

- Qu'est-ce qu'il y a Draco ? demanda Pansy.
- Oh rien Pansy, c'est juste que ça m'a fait penser à quelque chose de drôle et puis cette scène est drôle.
- Moi je crois savoir à quoi tu penses, dit Sandra.
- Bah oui puisque tu étais là.
- Il faudra qu'on parle, dit Hermione.
- Mais oui ma chérie.
- Tu vois, s'énerva Ron sans se rendre compte qu'Hermione rougissait.
- Ron tu ne vois pas qu'il fait ça pour que tu cours, dit Harry exaspéré.
- Il ne court pas il fait un sprint, dit Blaise.

Tout le monde sauf Ron partit dans un fou rire. Voyant tout le monde rire, le rouquin s'avoua que la situation était assez drôle et se joignit aux rires. C'était la première fois à Poudlard que quatre serpents et quatre lions riaient ensemble de bon cœur.

Le match de Quidditch opposant les Poufsouffles et les Serdaigles arrivait à grand pas. Comme les Serpentards étaient sûrs de gagner contre les Poufsouffles, ils ne s'y intéressaient pas vraiment. Les Gryffondors, eux, s'y intéressaient seulement pour observer la technique des blaireaux, contre qui ils se battraient au match prochain. Mais le capitaine de l'équipe des lions n'était pas là pour pouvoir préparer une nouvelle tactique. Il était dans le bureau de Dumbledore avec Draco Malfoy, Blaise Zabini, Pansy Parkinson et Sandra Malfoy.

- Professeur j'appuie leur demande d'intégrer notre camp.
- En es-tu sûr Harry ?
- Oui, tout les huit le soir de la bataille nous avons discuté longuement et ils m'ont convaincu mais s'ils sont d'accord une goutte de Veritaserum pourrait convaincre tout le monde ici.
- Où sont Hermione, Ron et Ginny, Harry ?
- Ils sont au match pour pas que cela fasse trop louche que tous les quatre nous ne soyons pas sur le terrain, les Gryffondors sont très curieux. Mais ils appuient tout comme moi cette demande.
- Et ton excuse à toi Harry ?
- Une punition avec le professeur Rogue.

Toc, toc, toc.

- Oui entrez, dit le directeur.
- Vous m'avez fait demander, pro…

Le directeur de la maison des serpents se tut en voyant les quatre Serpentards dans le bureau entourés de la plus part des membres de l'Ordre du phénix.

- Quand on parle du loup, dit Draco à l'oreille de Blaise, mais qui fut entendue par tout le monde
- Venez Severus, vous avez ce que je vous ai demandé ? demanda le directeur ignorant la remarque.
- Oui mais vous n'y pensez pas ?
- Bien suû.
- Mais qu'est-ce que mes élèves ont fait pour mériter cela ?
- Ne vous inquiétez pas Severus, ils sont là de leur plein gré et ce sont eux qui nous ont réuni ici.
- Comment cela ? Puis-je leur parler en privé s'il vous plaît ?
- Ne vous inquiétez pas professeur, donnez ce que vous donnez au professeur Dumbledore et sortez, s'il vous plaît.
- Vous savez qui ils sont ?
- Je m'en doute, puisqu'il y a notre cher professeur Tonks et Maugrey donc ce sont des Aurors.
- Severus, restez, vous devez savoir pourquoi ils sont là et pourquoi nous avons besoin du Veritaserum.
- Mais vous n'y pensez pas professeur, s'écria Blaise.
- Laisse Zabini, tu comprendras après, dit Harry.
- Bon je vous donnerez une goutte, dit le professeur Rogue, les effets ne devraient durer que cinq minutes.

Il s'appliqua à mettre dans la bouche des trois Serpentards une goutte de la potion.

- Pourquoi Sandra n'en prend pas ? demanda Pansy.
- C'est parce qu'elle est déjà passée par là, répondit Dumbledore avec un regard désolé. Désolé Harry c'est moi qui pose les questions cette fois-ci.
- Bien sûr.
- Alors monsieur Malfoy, voulez-vous vraiment rejoindre notre camp ?
- Quoi ? C'est pour ça ! s'écria Rogue.
- Oui Severus, alors réponds Draco.
- Oui. Je ne veux plus être dans le mauvais côté.
- Et vous monsieur Zabini, voulez-vous vraiment rejoindre notre camp ?
- Oui
- Mademoiselle Parkinson, voulez-vous vraiment rejoindre notre camp ?
- Oui.
- Cela convient-il à vous tous ces réponses où quelqu'un.
- Oui, dirent plusieurs personnes présentes.
- Bienvenue dans l'Ordre du phénix.
- L'Ordre de quoi ? demanda Blaise.
- C'est le nom de notre groupe de résistant, tous ceux qui veulent se battre entre dans l'Ordre du phénix, lui répondit Harry.
- Drôle de nom. Et pourquoi vous dites tout ça, ici, devant lui, demanda Draco en montrant d'un signe de tête le professeur de potion.
- Parce qu'il fait aussi partit de l'Ordre.
- Mais…
- Pourquoi est-il aussi méchant avec nous quand même ?
- Oui c'est ça.
- Ça il faut le lui demander. Je suppose qu'une des raisons est qu'il ne veut pas se faire repérer auprès de ta maison, remplie d'ennemis.
- Vous n'avez pas tort monsieur Potter pour une fois que vous utilisez votre cerveau.
- Et l'autre raison est sûrement parce qu'il déteste mon père et moi par la même occasion.
- Taisez-vous monsieur Potter. Par contre, vous trois pourriez vous me dire qu'est-ce qui vous a pris, c'est à cause d'elle ? demanda-t-il en montrant Sandra.
- Vous n'êtes pas content qu'on vous ai rejoins professeur, vous vouliez faire cavalier seul ? demanda Draco.
- Je ne vous permets pas petit impertinent, je me demande ce que pourrait faire Voldemort quand il apprendra que vous ne vouliez pas le rejoindre sur le champ de bataille. Il faut déjà que j'arrive à lui faire croire que je suis avec lui et il faut que je garde ce secret en plus.
- Ne t'inquiète pas Severus on est là pour les protéger.
- Pas quand ils seront chez eux.
- Et puis ils joueront comme vous le rôle d'agent double sans faire les mêmes missions bien sûr. Ils feront comme d'habitude jusqu'au jour de la bataille où ils retourneront leur veste. Par contre si Voldemort veut vous mettre la marque enfuyez vous faites ce que vous pouvez sauf s'il arrive quelque chose. Pour cela Severus j'aimerais que vous vous teniez au courant de tout les mouvements à propos des nouvelles recrues. Et d'aider vos élèves dans les pires cas quitte à révéler votre véritable identité.
- Bien.

Toc, toc, toc.

- Entrez.

Hermione, Ron et Ginny entrèrent dans le bureau.

- Le match est déjà fini ?
- Oui professeur, Poufsouffle a gagné 200 points contre 90 pour les Serdaigles. Pourtant ils avaient l'air bien parti mais l'attrapeur des Poufsouffles a attraper le vif d'or en à peine une demi-heure.
- Coup de pot, cracha Malfoy. Moi et Harry nous sommes les meilleurs donc ils n'auront pas de chance contre nous.

Harry rigola devant tant de modestie, suivit pas les autres.

- C'est comme ça qu'on perd Malfoy, en sous-estimant l'ennemi, finit par dire Harry.
- Cette phrase est bien juste mais bon je n'ai pas pu m'en empêcher. Tu devrais partir avec le professeur Rogue pour ta punition avant que les autres élèves ne voient que tu n'y es pas mais à traîner dans les couloirs. Il faut que je vous parle ce soir d'un truc important venez dans notre appartement.

Rogue se dirigea vers la porte suivit par Harry. Un sourire satisfait apparut sur son visage qu'il cru discret mais Harry le surprit et se demanda ce qu'il pouvait signifier.