Bonjour tout le monde, je vous mets le chapitre 20 maintenant le 21 suivra rapidement car celui là est assez court. Je vous remercie encore tous pour vos reviews, Follwers et les favoris. Bone lecture à tous !
Bizzzzzzzzzzzzz
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CHAPITRE 20 :
Jalousie
Cependant arrivé devant la maison je me rendis compte que la porte…
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…était ouverte. Juan mon Jardinier, mais aussi un ami très cher, devait être dans le jardin. Une fois entrée dans la maison, je traversais, accompagnée d'Edward, le salon afin de passer la porte vitrée donnant sur l'espace vert.
- Juan ?
- Oui ? Bella comment vas-tu ?
- Bien et toi ?
- Très bien mi Querida, dit-il en me prenant dans ses bras et me posant un gros baiser sur les lèvres comme à sa grande habitude.
Juan était gay et cela était un petit jeu entre nous. Marc son compagnon était lui aussi un très bon ami. Tous les deux connaissaient l'existence des vampires bien avant que je n'emménage ici et que je les rencontre. Mon ami aperçu Edward et lui tendit la main que ce dernier serra en lui lançant un regard noir.
-Eh Mr Croc, je sais très bien que tu es mas forte que mi, pas besoin de me broyer la main.
Le Mr Croc en question s'énerva encore plus en me regardant d'un air dégoûté et trahi avant de disparaître soudainement.
- Eh, j'ai pas tout compris Querida. Tu m'explique ?
- On est deux dans le même cas alors. Bon je vais chercher les enfants amigo, à bientôt.
- Bien Bellisima, à la prochaine.
Je partis en courant vers ma voiture sans prendre le temps de me changer. La réaction de mon ex-petit ami me perturbait. De ce fait, j'arrivais en trombe dans le salon de la famille Cullen où se trouvait Esmé en compagnie de mes petits trésors.
- Où est Edward? Où est-il, demandai-je avec empressement.
- Il est allé s'enfermer dans sa chambre comme si le diable était à ses trousses...
Je ne la laissais pas finir car je montais déjà au premier dans le but d'aller dans la chambre du principal concerné. J'entrais brusquement sans frapper et je ne vis personne. C'est alors que j'entends l'eau couler: il se trouvait dans la salle de bain. N'étant pas d'humeur à patienter que monsieur est fini je débarquais dans la salle de bain, au moment où Edward allait rentrer sous la douche nu comme un ver.
- TU PEUX ME DIRE CE QU'IL T'ARRIVE, lui envoyai-je en pleine figure.
- Ce n'est pas à moi qu'il faut demande ça, me lâcha-t-il entre ses dents.
- Ah bon? A qui alors? Au pape?
- Très bien tu veux savoir? Voilà! JE t'ai dit que JE T'AIMAIS, et TOI TU m'as dit que TU n'étais pas PRETE pour recommencer quelque chose et que tu devais réapprendre à me faire confiance. CEPENDANT tu as omis de me dire que l'une des raisons qui t'en EMPÊCHAIS c'était QUE TU ETAIS AVEC QUELQU'UN!
- Mais de quoi tu parle? Et dans le cas où se serait vrai, JE N'AI AUCUN COMPTE A TE RENDRE DEPUIS PLUS DE DEUX ANS MAINTENANT!
- SORS!
- Edwa...
- SORS je t'ai dit! VITE!
Je sortis en courant, effrayée par son ton et ses yeux qui étaient aux antipodes de ce qu'ils avaient été autrefois: doux et aimant. Je n'avais pu voir que de la souffrance, de la haine et du dégoût. Edward croyait que... Mais il est malade c'est pas vrai! Ne voyait-il pas à quel point il m'attirait? A quel point je le désirais? A quel point sa présence me rendait gauche, maladroite?
Quand je fus arrivé au salon, Esmé me regarda avec un air de totale incompréhension. Je m'assis dans un des fauteuils et restais muette me contentant de regarder Ambre et Nath jouer. J'attendais que la porte de SA salle de bain s'ouvre ce qui m'indiquerait qu'il avait fini.
- Les enfants, montez dire au revoir à votre Papa, on va partir.
- Tu ne restes pas encore un peu, me demanda la douce Esmé visiblement déçue.
- Non, murmurai-je simplement.
- D'accord. Carlisle ne pourra pas voir les petits se soir, dit-elle murmurant sa deuxième phrase pour elle-même.
- Dites-lui qu'il peut passer à la maison, il est le bienvenu.
Les enfants venaient de redescendre et firent un dernier bisou à leur grand-mère. Puis celle-ci me prit dans ses bras comme pour me réconforter. Avais-je l'air si mal que cela?
- A bientôt, dis-je avant de franchir la porte. Dites-lui que son test d'aptitude est dans 15 jours: le 4 décembre, s'il vous plaît.
Une fois arrivé à la maison, après avoir fait manger les petits je les mis au lit et ensuite je pus enfin m'effondrer en sanglots sur le mien.
POINT DE VUE EDWARD :
Bella venait de partir de la maison. J'avais vu son visage à travers les pensées de ma mère et j'avais de suite regretté mes paroles, ainsi que mon comportement. Une demi-heure après son départ, j'avais pris la décision d'aller m'excuser, mais arrivé aux abords de la maison je l'entendis pleurer. Alice sorti de l'ombre à ce moment.
-Tu es vraiment con parfois, je te jure. En plus tu ne lui as même pas permis de s'expliquer. On t'a grillé le cerveau ou quoi ? T'es vraiment un cas désespéré mon pauvre. Rentre ! JE vais la voir.
Je baissais la tête. Ma sœur avait raison, j'étais un idiot fini. Je rentrais chez moi, effondré pour la première fois depuis nos retrouvailles. Je lui avais fait du mal… Je ne savais faire que cela. Mieux valait pour elle que je ne l'approche plus. A partir de maintenant les cours de musique seraient les seuls moments où je pourrais être en contact avec elle, sans compter les moments où nous nous verrions pour les enfants… Ma jalousie avait tout gâché... Je devais me ressaisir… il fallait que je réfléchisse sérieusement, je ne voulais pas que mon fils et ma fille subissent les conséquences de mes stupides actes…
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Voilà le chapitre 20. Laissez-moi vos commentaires afin de me donner vos avis qui me font toujours plaisir. Je tiens à tous vous remercier de lire ma fiction.
Je vous souhaite une bonne soirée, à dans une semaine.
Bizzzzzzzzzzzz Leanouche.
