Titre : Pirate tout terrain.

Auteur : Fée vaga.

Base : Kingdom Hearts, Final Fantasy 9 et Final Fantasy 12. Kid Icarus et Legend of Zelda peuvent être fusionnés sous le nom de Super Smash Brosser Brawl.

Résumé c'est la fin. Vive la mariée

Genre : mariage.

Couples : fini !

Disclaimer : square and nintendo. Forever.

Avertissement : R.A.S

Note : et la je vous écrit un roman. Vous l'avez peut-être remarqué, mais les remerciements ont disparu : c'est parce qu'ils étaient rajoutés au dernier moment avant publication, et que lorsque je réécrivais un chapitre, je le faisait sur une ancienne sauvegarde, qui elle ne contient pas ces notes. Et donc, à la « nouvelle édition », les notes disparaissent.

Voila pourquoi je me rattrape ici et maintenant, et cette fois je ne toucherais pas à ces notes.

Sexybeam : tu es l'élu de mon petit cœur : tant de commentaires ! Waw ! Merci de prendre autant de temps à chaque chapitre ! Ta façon de me demander les suites avec force m'aura pas mal aidé. Et puis tes petits commentaires sucrés sur les personnages sont tellement rigolos ! J'ai l'impression d'être en train de papoter d'un bon film ! Et ça, ça fait un bien fou ! Merci pour ces commentaires qui m'ont toujours mit de bonne humeur ! (…et pour les grosses larmichettes qu'ils m'ont tirés… je pleure à chaque commentaire !)

Coco-manga : toi aussi, ta façon de demander la suite m'aura beaucoup aidé ! Merci beaucoup !

Haru-chan : rhaaaaaaaaaaa on ne t'a jamais dit de ne pas faire pleurer les filles ? Je suis exaspérée ! Je suis déjà très sensible aux compliments, mais lorsqu'ils sont détaillés comme les tiens, ça devient insupportable ! En plus, tu te payes le culot de me dire que je suis de tes auteurs préférés ! Mais je n'y survivrais pas! Ah la la…Gros merci.

- Tu es vraiment très jolie, termina Selphie.

Debout sur la table, à guetter les moindres défauts d'une robe qu'elle ne revêtirait jamais un autre jour que celui-ci, elle s'observait dans le miroir, alors que ses meilleures amies vérifiaient la régularité de l'ourlet (1).

Tôt ce matin, elle avait quitté la maison qu'elle habitait avec lui, lui disant "à tout à l'heure!" d'un regard entendu. Cela avait été "sa" journée. Elle avait passée la matinée dan un salon de beauté, à récupérer d'un mois de préparatifs éprouvants. Ce mois aurait été dur pour n'importe quelle future mariée, bien sur, mais un peu plus pour elle, qui avait des amis aux quatre coins de l'univers. Ou presque. Massage, manucure, maquillage. Elle était magnifique. Puis, resto avec les copines. Celles qui avaient épluché les magazines de mode à la recherche de la silhouette parfaite, de la coiffure idéale, pour qu'elle n'aie plus qu'à choisir parmi des valeurs sures, qui l'avaient aidé à choisir sa robe, les chaussures. Un repas relativement léger, histoire de ne pas attiser une boule de stress qu'aucun massage n'aurait pu effacer, même celui de ce matin. Puis salon de coiffure, avec la promesse d'avoir la meilleure coiffeuse dont le matériel aurait été mit de coté la veille. Ce qu'elle avait choisit ne relevait que quelques mèches derrière la tête, et y attachait des pétales de paopu et de fleurs blanches, plongées dans la résine. Puis elle était sortit du salon avec cette merveilleuse charlotte en plastique qui lui assurait la sauvegarde de son élégance (2). Et maintenant elle était ici.

Dans son salon. A peaufiner l'élégance d'une robe qui venait d'être finie. N'importe qui aurait été prête à sortir de cette pièce. Mais pas une mariée. Pas une mariée face à un miroir, qui se regarde dans ses propres yeux en se demandant s'il allait penser la même chose que ce que venait de dire Selphie. Si tout ce mal donné en valait la peine. S'il allait l'aimer encore longtemps (3). S'il l'avait aimée un jour…

- Kairi? (4)

- Qu… noui?

- Ça va?

- Sssss…

- ?

-…Sss… sstress!

- Et à part ça?

- Oh… nickel.

- Si il t'épouse, c'est pas pour rien.

- Oui, je vais garder ça en tête. Ça m'évitera de penser à des conneries.

Dehors, tout le monde attendait, faisait du bruit. Des amis du coin, des voisins, des amis qui venaient de loin, des gens qui avaient porté secours, des amis très lointains, deux équipages entiers, des gens que l'on connaissait à peine.

Et un garçon.

…Pas de représailles.

Seul.

…Rien n'a été oublié pourtant.

Muet.

…Que rien ne ressurgisse.

Les yeux vides.

Et l'amour alors?

- Allô?

Réaction. Ou pas. Il leva la tête, imperceptiblement.

- On dirait que tu te forces à te marier. Tu as une drôle de tête.

- … Gueule de bois.

- Ta fête c'était il y a deux semaines.

- Je sais.

- Ça s'est mal passé?

- C'était…j'ai enterré…

- C'est pas ta journée.

- Non…

Squall s'assit à ses cotés, et Sora enfouit sa tête dans son cou.

…Pas de représailles.

…Ce n'était pas un criminel qui se mariait. C'était juste son protégé.

Malgré une robe qu'il ne fallait froisser à aucun prix, malgré un maquillage millimétré, elle avait posé sa tête sur une épaule et laissait couler quelques gouttes de frayeur, habilement épongées par un mouchoir placé en amont de toute catastrophe. Sora n'avait à affronter cette contrainte. Ces larmes allaient librement, se faufilaient dans les vêtements de Squall.

Il était sapé comme un prince, n'empêche (5).

…Aucun regard.

…Il n'existe pas. Il n'est pas la.

- Pourquoi…

- …Personne ne vient te voir?

…Les marier.

…Il faut juste les marier.

- Et bien… beaucoup d'invités pensent ne pas avoir le droit de s'occuper de toi. Riku à peur de venir parce qu'il croit que Tidus lui tomberait dessus. Et puis il monopolise tous les pirates, d'ailleurs, t'en a invité beaucoup je trouve. Tidus est très occupé par Yuna qui se pomponne. Cloud et moi on aime pas remonter le moral aux gens, donc j'ai mis du temps à venir. Voila…

- T'es sapé comme un prince.

- …Merci… T'as vu Cloud?

- …Pas fait attention.

- Rhaaa! Un dieu!… Désolé.

- C'est rien. C'est ta mariée après tout. Pourquoi Riku monopolise autant de monde?

- Il raconte ses aventures. Pire qu'une gonzesse. Il les sort d'où, ses fringues?

- C'est à moi. Pour moi, c'est des fringues de tous les jours, mais sur lui ça fait distingué. Au moins, il à l'air propre.

…Marier un héros.

…C'est ça.

…Une jolie jeune fille et un héros de la Lumière.

L'obscurité.

…L'obscurité.

Ils auraient mérité…

- C'est qui ton témoin?

- Riku.

…Il n'existe pas.

- C'est bientôt l'heure.

…Je n'ai pas peur.

J'ai peur.

- On y va?

On y va.

…On y va.

- Allons-y! (6)

Tout le monde était installé. Les mariés avaient choisi un mariage sur la plage. Un long tapis de voile corail applatissait le sable au milieu des bancs d'invités. A son extrémité, Yuna, en habit de cérémonie, face à elle, Sora, enfin prêt, en retrait Riku, qui essayait dignement de ne pas croiser le regard de l'invokeur. Le murmure des conversations se terminait, peu à peu, bercé par le remous des vagues. Tout était parfait.

Puis un vacarme.

D'abord un étrange bruit lointain. Et rapidement un vrombissement tonitruant (7).

Puis une grande ombre passa au-dessus d'eux.

Ah! On est en retard…

L'engin se posa au bout de la plage, et bientôt trois silhouettes se distinguèrent. A quelques dizaines de mètres, ils s'arrêtèrent, et semblèrent hésiter à s'approcher. Sora les observait, pensif.

- Allez, va leur dire.

…Il n'existe pas.

- De quoi?

- Que tu les as invités.

Alors Sora obéit à Riku, et s'avança. Puis il couru, comme s'il avait peur de ne pas être en place à l'arrivée de la mariée.

- Allez… Il… Il reste de la place…

Puis il revint en courant, reprenant sa place de futur marié, tandis que les derniers invités s'installaient.

Puis elle arriva.

Elle sorti de leur maison, soulevant sa robe, s'avança vers la plage.

Elle était parfaite.

Elle lui jeta un regard, hantée par le doute. Il lui souriait. De ce sourire qu'il lui donnait en même temps qu'un dessin raté, tendu sous une table d'école. Celui qu'il lui échangeait contre un porte-bonheur assis sur un palmier couché. De ce sourire qui avait suivi leur premier baiser.

Il était parfait.

Elle répondit à son sourire.

Son regard parcouru les invités. Elle vit ceux qu'elle connaissait, scruta ceux qu'elle ne connaissait pas. Il y avait aussi ceux qu'elle ne pensait pas voir. Elle leur sourit, puis s'avança sur le voile.

…Les marier.

Il n'y avait pas de murs.

L'instant précédent, il courait. Assailli par une pluie de flèches.

Et soudain la nuit était devenue aveuglante.

Tout devint blanc.

Alors je suis mort?

Ses pieds foulaient un sol inexistant. Son regard brouillé cherchait quelque chose à fixer.

Aussi stupidement?

Il failli ressentir la panique. Et rencontra la douleur.

Une flèche. Derrière l'épaule droite.

Un souffle.

- Qui va là?

- L'A…

Il n'était pas gaucher. Il dégaina sa dague, changea de main. Il essaya d'imiter de son bras valide l'assurance qu'il avait à droite.

- L'Ani…

- Je ne suis pas mort!

- … beugué…

Puis une force. Puissante. Effrayante.

Et tout redevint sombre.

Il eut du mal à comprendre ce qui lui arriva. Il percuta une paroi, puis une autre, puis cessa de rebondir.

- Enfin je t'ai attrapé.

Sa dague.

Il frappa, aveugle.

- Si tu me tues, tu ne rentreras jamais chez toi.

Il s'immobilisa. Et son corps reprit ses droits. Il s'écroula.

- Choisis.

Il 'assit, tant bien que mal, posa sa dague, et essaya de s'habituer à la pénombre.

- J'ai réussi à pirater cette maudite machine. Ton esprit y étant relié, je devais simplement m'emparer de la connexion. J'ai amené ton esprit ici, avec ton corps. Et, par chance, ton équipement.

- Et mes blessures…

- Oh… on va arranger ça. Tu es prêt à négocier?

- Je veux d'abord des explications.

- Malheureusement, je viens de te les donner. Tu n'as rien compris? N'en aie pas honte, tu n'es pas dans ton époque.

- Où suis-je, alors?

- Que veux-tu comme réponse? La vérité? Où quelque chose de moins déroutant?

Il aurait du le prendre pour un fou. Mais seulement s'il n'y avait pas eut cette endroit blanc…

- Quelque chose…

- Alors, tu es dans un rêve. Je vais de confier une mission, et ensuite, lorsque je serais satisfait, tu te réveilleras, chez toi.

- Un rêve…

J'ai horreur de ne pas comprendre. Mais je n'ai pas le choix, on dirait.

- Il s'agit d'une cible que je veux vivante. Je veux le tuer moi-même.

- Très bien.

Soudain, tout devint de nouveau blanc. Puis brouillé, puis noir, puis blanc. Et enfin, le bureau plongé dan l'obscurité reparu.

- Ah… ça beugue encore…

Tout avait été parfait. Yuna avait réussi à les marier sans accorder la moindre attention à Riku. Et enfin elle semblait s'épanouir. La pièce montée venait d'être tranchée. L'alcool était léger, et le sucre généreux. Les mariés étaient heureux.

La fête devait durer toute la nuit.

Oh, elle allait durer toute la nuit.

Seulement, elle n'avait pas encore fait le plein d'invités.

Vous voulez que je vous raconte la suite?

1) vérifier la régularité de l'ourlet, toujours. C'est la pièce maîtresse d'un mariée.

2) charlotte en plastique: c'est une pratique assez courante, pour protéger une coiffure. Si vous n'avez rien compris à ma description, pensez à Donna Noble, la "Runnaway Bride" de Doctor Who. Sa première robe de mariée, avec laquelle elle plonge au-dessus d'une autoroute, combat une araignée géante… (J'adore cette série. Je l'avais pas déjà dit?)

3) S'il allait l'aimer encore longtemps: heeeeeu oui c'est dans une chanson je sais désolé.

4) Kairi: blague: j'ai été obligé de fouiner dans mon PC pour retrouver le nom de Kairi… je ne m'en souvenait plus!

5) je vous laisse le soin d'imaginer à votre envie comment nos protagonistes sont habillés. Moi j'ai mon idée, mais je ne vais pas l'imposer.

6) Allons-y! saga Doctor Who, épisode 2. Le cri de guerre de tenth-tennant.

7) vrombissement tonitruant: et la je viens de caser deux de mes mots favoris!

La dernière phrase de ce chapitre… mais dans quoi je me suis lancée? M'enfin.

Libre à vous de vouloir ou non une suite.

Let's rock!