Nous y voila enfin, l'épilogue de cette fiction, 21 chapitre avec l'introduction. Je vous avoue que ça va me faire un vide de ne plus penser a devoir poster un nouveau chapitre X)
Quoi qu'il en soit, comme d'habitude, the evil within ne m'appartient pas à l'exception de Amy.
Une bonne lecture pour ce court et dernier chapitre :)
Chapitre 20 : Épilogue :
Six mois s'était écoulé depuis cet « incident ». L'unité spéciale qui fut en charge de l'affaire n'arriva pas à donner de suite. Le dossier fut clôturé pour manque de preuves tangible. Ils avaient pourtant deux témoignages importants qu'ils refusaient de croire.
L'inspecteur Sebastian Castellanos avait été forcé d'aller voir des psychologues. Ils firent tout pour qu'il pense que tout ce qu'il avait vécu n'était pas réel, et que la disparition de ses deux collègues avait transformé tout ça en horreur impossible.
Amy avait fait preuve de violence, ne supportant pas le fait qu'elle se fasse insulté de menteuse ou de folle. Elle fut enfermée dans l'hôpital psychiatrique le plus proche, fut forcée de porter une camisole pour ne pas qu'elle vienne à blesser les aides-soignants.
De nombreux médecins venaient la voir, surtout des psychiatres, qui cherchaient d'où venait ses propos, de pourquoi elle confondait tant l'imaginaire et la réalité.
La plupart du temps, elle ne disait rien, elle restait enfermée dans sa chambre à murmurer des mots et phrases incompréhensibles, pour finalement se taire dés que quelqu'un entré dans sa chambre.
Les médecins n'entraient jamais seuls dans la chambre d'Amy, ils étaient toujours accompagnés de surveillant par précaution. Bien que la camisole devrait suffire, ils n'étaient pas très rassurés.
Amy avait pris un regard froid, glacial même, qui mettait les médecins et aides-soignants mal à l'aise. Ils étaient effrayés parfois, juste en regardant Amy dans les yeux.
Au début de son séjour, ils avaient bien vu une évolution, mais qui la rendait plus néfaste, plus dangereuse, à chaque fois qu'il souhaitait parler de ce qu'elle avait vu. Elle devenait de plus en plus effrayante, comme si elle essayait de contrôler visuellement ceux qui entraient dans sa chambre.
Mais, un jour, après quatre mois à être restée muette et à effrayer tout le monde, elle se mit à parler.
Au début, ce n'était que des mots sur ses ressentis, après vinrent des phrases plus complète, puis une véritable discussion entre elle et les psychiatres.
Les médecins décidèrent de la laisser sortir deux mois après qu'elle ai commencé à parler, avec un suivit régulier chez un psychiatre.
D'après les médecins, ils remarquèrent une nette amélioration chez Amy au bout d'un mois de sortie déjà. Ses visites chez le psychiatre se faisaient de moins en moins fréquentes, et finalement, deux mois après être sortie de l'hôpital, elle se rendait à son dernier rendez-vous.
« Alors Amy, comment vas-tu aujourd'hui ? » Commença la psychologue.
« Ça va. » »
« Aujourd'hui, c'est notre dernier entretien. Il sera enregistré comme les précédents. Ce sera utile pour nous. » Annonça la femme. « Comment se passe ta reprise dans la vie quotidienne ? »
« Je m'occupe de ma maison, je vais à la bibliothèque, et j'ai réussi à trouver un nouvel éditeur pour mes publications d'œuvres sur les lieux à l'abandon. »
« C'est bien que tu arrives à te réinsérer socialement. As-tu fait la rencontre de quelqu'un ? »
« Oui, à la bibliothèque, j'ai fait la connaissance d'un garçon. On a à peu prés le même âge. Mais ça fais quelques jours que je ne l'ai pas vu. Il est peut-être partis. » Avoua Amy.
« Tu lui a parlé ? Vous-avez pu devenir ami ? » Continua de questionner la psychologue.
« Non... Je n'ai pas vraiment osé. On était juste face à face à la bibliothèque. »
« C'est dommage. J'espère que tu pourras le revoir. Revenons donc au sujet pour lequel nous nous voyons. Que pourrais-tu me dire sur l'hôpital psychiatrique Beacon Bay ? »
« Cet hôpital... J'y suis allé pour mon travail à la base. J'avais entendu parler des accidents qu'ils s'y étaient produit, et je pensais que je pourrais en faire quelques choses. Alors j'y suis allé. Mais tout ce que j'y ai vu m'ont tellement effrayé, sans compter la disparition des deux agents, que j'ai cherché une raison à ça, une raison tellement irréaliste. Alors j'ai inventé toute cette histoire de monstres et de machines, et de Ruvik pour ne pas m'avouer ce que j'avais vu... »
« C'est bien Amy. Tu as fait d'énormes progrès depuis deux mois, c'est très bien. Fais-tu encore ces cauchemars ? »
« Non, j'ai arrêté, grâce aux médicaments que les médecins m'ont prescrit. Je dors beaucoup mieux, et je m'investis beaucoup plus dans ma vie quotidienne. Et ça, c'est grâce à vous. » Sourit Amy.
« Nous n'avons fait que notre travail Amy. C'est toi qui as fait tout le travail nécessaire. Tu as eu le courage de parler au médecin et de comprendre la vérité. Tu n'es pas resté perdu dans ton illusion. »
La psychologue continua de poser plusieurs questions à Amy, concernant quelques détails de sa vie, tel que sa nutrition et ses rencontres. Ils discutèrent jusqu'à la fin de la séance, et la psychologue prenait soin de poser les bonnes questions pour savoir si Amy ne disait pas ce que voulez entendre la psychologue, au lieu de dire ce qu'elle voulait vraiment dire.
À fin de la séance arriva, Amy se leva, et ouvrit la porte pour sortir. Elle resta un moment dans l'encadrement de la porte avant de se tourner vers sa psychologue.
« Vous savez, je pense que ces cauchemars reprendront un jour, que personnes ne s'en rendra compte, et que quelques choses d'horrible va encore se produire. Mais tout ça, c'est dans ma tête pas vraie ? »
« Oui Amy, tout ça n'est pas réel. » Confirma la psychologue.
« Bien... Alors, j'espère ne plus vous revoir madame, merci pour votre aide. »
Amy quitta la bâtiment, aucune émotion visible sur son visage. Sa journée venait seulement de commencer, elle ne gagnait rien à rentrer chez elle, alors elle alla à la bibliothèque.
Elle observa la façade du grand bâtiment, les autres personnes la dévisageant.
« Excusez-moi ? » Fit une voix derrière elle.
Amy se retourna et observa la personne qui venait de l'interpeller. Un homme blond aux yeux bleu, plutôt bien habillé. Il s'agissait de l'homme face auquel elle avait pris l'habitude de s'installer.
« On se connaît, il me semble, non ? Vous êtes la femme qui était face à moi, n'est-ce pas ? »
« Oui, c'est bien moi. Désolé si je vous ai dérangé, ce n'était pas mon intention... »
« Ne vous excusez pas. À vrai dire, j'attendais avec impatience que vous veniez vous installer devant moi. » Avoua t-il timidement.
« Ah... Euh... Je ne sais pas quoi dire... Pour être honnête avec vous, vous ressemblez à quelqu'un que j'ai connu, mais peut-être me suis je trompée... ? » Osa Amy, un peu gênée.
« Ne le soyez pas, surtout, ne le soyez pas. C'est un réel plaisir et honneur, d'enfin pouvoir te revoir, Amy Vicrano... Ça fait déjà huit mois depuis... Ça. »
« Ruben... »
Et oui, une dernière petite note pour la fin de cette courte aventure. Merci à ceux qui ont prit le temps de lire cette première fiction :) J'espère que vous avez prit autant de plaisir que moi en l'écrivant.
Quoi qu'il en soit, dites moi ce que vous en avez pensé, et surtout si vous voulez retrouver Amy dans The Evil Within 2, pourquoi pas, cela pourrait être un nouveau petit défi d'écriture.
J'imagine que j'ai encore pas mal de travail dans l'écriture en générale, mais l'entrainement fini toujours par payer n'est ce pas ? Alors laissez moi vos avis ;)
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Et vous, êtes vous sûr de ne pas être enfermé dans une machine ?
