Note de l'auteur: Ayé, c'est fini ! La première partie de cette fic' se clôture par ce chapitre. Enfin, comme on dit, une fin n'est pas une fin en soit, c'est un recommencement... Je suis poétique aujourd'hui, ça doit être le soleil...

Ce fut un plaisir, que dis-je, une pure extase ( au sens litteraire pas physique ) que d'écrire cette histoire et de lire toutes vos reviews toujours plus motivantes. J'espère vous retrouver dans la 2nde partie de PARENTAL ADVISORY, toujours en cours d'imagination plus que d'écriture.

Ca pompe d'être sadique.

Au fait, pour ceux qui le demandent (et sont beaucoups ) j'ouvrirais une autre fic'. PARENTAL ADVISORY c'est en quelque sorte le nom de la "saga" qui comportera plusieurs parties. La première était "Explicit love", la seconde sera "Press to play" et qui sait s'il y en aura d'autres.

A bientôt

A votre plaisir,

AZAAZEAL

PARENTAL ADVISORY

Explicit love

Chapitre 21. La chaleur, à nouveau tu subiras.

Soleil: nom masc. sing. Etoile du système planétaire où se trouve la terre. Attention c'est très chaud

Mémoire : nom fém. sing. 1. Lieu de stockage des informations essentielles, des souvenirs parmis les plus importants 2. Chose dont sont dépourvue certaines personnes dont l'auteur de ces lignes.

Le soleil. C'est le genre de phénomène qu'ici, en Angleterre, on ne connait qu'en théorie. Ainsi ce nom ne dépasse jamais, en temps normal, la barrière de mes lèvres. Mais aujourd'hui fait exception à la règle.

Le soleil c'est cruel et je comprends pourquoi aucuns Anglais ne s'est jamais plains de ne pas en avoir eu dans sa vie. Soit c'est ma faute, soit celui-ci brûle beaucoup trop.

Il fait toujours presque 40 dans les pays tempérés où c'est juste moi qui divague ?

Ah oui, j'oubliais, moi c'est Hermione.

Je pense ne pas avoir besoin de me présenter. Vous avez, comme tout le monde, lu les journaux sorciers. Harry, Ron et moi, grand héros de guerre, ont vaincus Voldemort bla bla blaaa… Le type discours barbant qu'on me resservira chaques jours de ma vie.

Si vous saviez à quel point ça me ARGH…. Je tordrais bien le cou à cette vipère de Rita Skeeter, mais je risquerais de faire encore une fois les gros titres. Etre célèbre, ce n'est vraiment pas drôle.

C'est bizarre, mais j'ai comme l'impression d'avoir déjà tenu ce type de discours.

C'est peu être normal, d'après Harry, j'ai eu ce qu'on pourrait appeler une petite perte de mémoire. Petite perte qui remonte mine de rien jusqu'au début de cette année, ce qui, soit dit en passant se révèle être quand même un bon bout de ma courte existence.

Mais bon, me connaissant celle dernière à du être formidable.

Sans prétention, je dirais que je suis le genre de fille à profiter des plaisirs que m'as offert mère nature. Et, je peux dire sans honte qu'elle à été vraiment généreuse avec moi.

C'est dur d'être parfaite.

Enfin, ce qui est fait, est fait. Nous voilà à quelques jours de l'achèvement de notre scolarité à Poudlard et le soleil me tape sur la tête autant Malfoy me tape sur les nerfs.

Harry m'as dit que lui aussi avait été victime d'un Alzheimer surprise, ce qui en somme me perturbe pas plus que la couleur de mon dernier tampon.

- C'est si bon le soleil, j'en avais marre de la pluie.

- Oui, c'est vrai, ça mouille, et ça détruisait tout tes beaux brushing.

Ron releva la tête pour me tirer la langue.

- Mais ça te rendais tellement sexy… dommage.

Le survivant, avec nous, se contentait de rire. Il riait beaucoup ses derniers temps, à tel point que j'en vins à le soupçonner d'utiliser quelques produits de sa composition. Diaboliquement illicites mais diablement bons. L'égoïste, il ne partage même pas.

Après tout ce que j'ai fait pour lui !

Ainsi, il fut pris d'un fou rire incontrôlable quand Ronald se jeta dans le lac. Ce afin, de nous prouver qu'il arrivait à être Ô combien privé de tout sens critique quand la chaleur le démangeait.

- Et là, comment tu me trouve ?

- Ridicule ! Mais ça te va si bien que je te pardonne.

Il sortit, trempé.

Soit c'est le soleil qui me vas vraiment pas, soit, il peut avoir un sacré sex-appeal quand il le fait pas exprès. Comme quoi, y à pas d'justice.

- Et là – il se colla contre moi, si bien que je pus sentir sa musculature au travers de ma robe, qui s'humidifiait sous le contact- comment tu me trouve ?

- Plus haut les yeux !

Il continua de fixer mon opulente poitrine puis me regarda. Je le regardais à mon tour.

- Mes appartements sont plus près que la tour Gryffondor.

Nous nous sommes mis alors à courir en direction du château, abandonnant notre ami dans l'herbe. Merlin que cette année avait du être bonne pour finir aussi agréablement. En fin de compte, ce que j'ai oublié ne devais pas avoir de grandes importance, puisque personne autour de moi n'en tenais compte.

Ah si ! Cette année marquait la fin de la collaboration de McGo avec l'école pour des raisons qui me sont obscures. Remarque c'est tant mieux, je l'ai jamais supportée la vieille.

Au diable le passé, vive le présent et fuck l'avenir.

- Tu pourrais attendre d'être arrivé pour enlever ton pantalon…

- Que dalle…

Sa langue parcourait mon cou tandis que j'essayais d'avancer jusqu'au portrait de ma salle commune, que je partageais avec l'Autre. Malfoy.

A savoir, ma robe n'attendit pas elle-même que nous soyons arrivés pour disparaitre de ma personne. En même temps, il faisait tellement chaud que les pierres de Poudlard semblaient nous brûler dès lors ou nous avions le malheur de nous cogner dessus, tout vêtements s'avéraient donc facultatifs.

Si ça c'était pas un temps pour coucher !

Que c'est bon d'avoir 17 ans !

Tandis que nous entrions, plus mal que bien dans mes appartements de préfets, Parkinson elle semblait éprouver certaines difficultés à se remettre sur ses deux jambes.

C'est presque en rampant qu'elle atteint l'ouverture, pendant que je lui conseillais

- La prochaine fois pense à être véhiculé, ça t'éviterais des désagréments.

- GRRRRRR

En moins de temps qu'il n'en faut pour y songer, Ron et moi attaquions un énième round de notre combat singulier. Une sorte de duel de titan avec moi en héroïne. Il est bien gentil Ronald mais ce n'est pas un performer. Et plus le soleil tapait, moins il arrivait à aller au bout de c'qu'il avait à me dire.

- Je tiens la forme !!!

- Et moi, j'tiens plus debout, achève moi ou laisse moi un peu de temps pour reprendre mon souffle…

Pfffffffffffffff, gamin.

- Allez l'asthmatique, on y retourne.

- Et si je dis non ?

- Tu ne diras pas non.

Banane

- Effectivement.

Hermione 1 – Ronald 0

- Hum hum.

S'il y à bien une chose désagréable, parmi toutes les choses que Malfoy puisse faire de désagréable, si ce n'est d'exister, c'est d'intervenir sur des sujets qui, à première vue ne le concerne pas.

C'est donc toujours en plein débat politique avec mon partenaire et aucunement gênée par mes positions que j'entamais un :

- Ouiiii ?????? - plutôt strident.

- Ah c'est bête.

- Quoi ?

- J'ai oublié…c'est con hein…ça m'arrive souvent en ce moment, je perds la tête…

- Tu ne vois pas que tu dérange Malfoy ?

Ronald et la patience…

- Ah parce que, vous faisiez quelque chose ?

Dans la famille Je-suis-plus-stupide-que-mon-voisin, donnez-moi Malfoy. Qui, soit dit juste pour faire joli, alla gentiment prendre une chaise pour venir s'assoir à la tête de mon lit.

- Continuez, faîtes comme si je n'étais pas là !

- Mais il est fou lui…

Solution 1 : je deviens l'hystérique que je suis et lance au derrière de mon homologue tout ce qu'humainement je peux porter de lourd, c'est-à-dire pas grand chose.

Solution 2 : je continu. Les trucs à trois ça à jamais été un problème.

Solution 3 :

- MALFOY SI TU BOUGE PAS TON JOLI P'TIT CUL D'MA CHAMBRE TOUT DE SUITE JE REVELE A TOUT LE MONDE CE QUE TU FAIS LA NUIT !

Il leva un sourcil, intrigué.

- Et ? Je fais quoi la nuit. Tout seul j'entends…

- Surtout faites comme si je n'étais pas là.

- LA FERME ! – que nous dîmes en cœur à Ron. Que c'est miiignonnnn.

Il gigota pour exprimer son mécontentement, provoquant un orgasme malvenu, tandis que j'essayais de rester concentrée et de parler distinctement. Remarque quand vous avez soudainement les cordes vocales d'une vieille dont ont aurait coincé le pied dans une porte, ce n'était pas la chose la plus facile que vous auriez eu à faire dans votre vie.

- Si je te le dit se sera plus drôle.

Drago, eu un rictus, qui fut pas désagréable à voir d'ailleurs, se leva, rangea la chaise à sa place et se dirigea lentement, très lentement, comme pour bien faire enrager Ron, vers la sortie. Me laissant au passage le soin d'admirer, la taille de ses arguments de vente.

D'un coup, je pus sentir les ongles du meilleur de mes amis s'enfoncer dans mon dos. Mais après ça il est jamais jaloux ce con.

- Ah oui ! Ca y est, ça vient de me rev'nir.

Malfoy Se tourna vers nous, me fixa, sexuellement.

- J'ai pas toute la journée, accouche.

- Je te hais Granger.

Woa, une déclaration d'amour, j'adore !

- Moi aussi je t'aime Drago.

Il ricana, et sortit de ma chambre.

Enfin j'étais libre. Je regardais Ron, quand, un coup à la porte retentit.

- SI C'EST POUR NOUS PARLER D'TES COUILLES MALFOY ON S'EN FICHE QUE TOUT TES PANTALONS SOIENT TROP LARGES !

Seulement, c'était Harry.

- Bah alors, on s'amuse et on ne prévient même pas les copains ? T'es vilaine Hermione quand tu veux !

Je souris, et bougeai mon adorable postérieur afin qu'il puisse nous rejoindre, ce qu'il ne manqua pas de faire.

L'année finissait agréablement, et ce dans toutes les positions du terme.

J'avais donc rien du oublier de spécial en fin de compte.

oOo

A SUIVRE : PARENTAL ADVISORY II : Press to play

" ... Il y a un temps pour tout. Un temps pour se b***ler, et un temps pour l'être par les autres. Souris Granger, ton heure est arrivée ..."

Je vous retrouve en rating [M]