Auteur : jharad17

Titre original : The Wrath of Rogue qui signifie La Colère de Rogue.

Traducteur : Dyneen

Disclamer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K.R. Les autres intervenants de l'histoire sont à jharad17.

Genre : Relation père/enfant SR/HP

Rating : A prioriT, mais jharad17 avait aussi mis T pour la première partie (pour ma part j'ai préféré la mettre en M mais bon…)

Remarques : Elle fait 24 chapitres et j'ai bien évidemment l'autorisation de l'auteur pour la traduire en français.

Un GRAND MERCI a tous les revieweurs


La Colère de Rogue

Chapitre 21


Devant ce regard furieux, tout se remit en place. Sirius sourit à Servilus, en montrant ses dents, et pendant que l'idiot graisseux ouvrait la bouche pour leur lancer un sort vicieux, Sirius tourna des talons et Transplana, son filleul serré contre son torse.

Harry était en sécurité maintenant, avec Sirius. Ils étaient sains et saufs, heureux et libres.

Tarte à la mélasse, en s'accrochant au bord du vêtement sale et puant qui couvrait son Ennemi, était réellement mécontente. Avec l'Ennemi et Son Garçon, elle avait tourné plusieurs fois sur elle-même jusqu'à être sûre qu'elle allait être malade, ou peut-être mourir. Mais subitement, le tournoiement avait cessé comme s'il n'avait jamais eu lieu. Ils étaient dans un endroit sombre et obscur avec d'étranges odeurs – et qui sentait le rat ! – rempli de caisses, de boîtes et d'un grand lit installé près d'eux.

Son Garçon était bouleversé. Elle détestait quand il était bouleversé, et quand Son Garçon était bouleversé, elle était toujours rapide à l'action, attaquant d'abord et faisant des excuses après. Ainsi, dès qu'elle reprit son équilibre, Tarte à la mélasse frappa une nouvelle fois l'Ennemi, en griffant la peau sensible près de ses yeux de sorte qu'il laisse partir Son Garçon pour pouvoir se protéger.

L'Ennemi laissa tomber Son Garçon, mais seulement parce qu'il réussit à l'éloigner de nouveau, en la frappant plus durement, assez durement pour l'envoyer contre un mur. Assez durement pour la blesser.


Du coin de l'œil, Harry vit la fourrure blanche de Tarte à la Mélasse voler dans les airs et frapper un mur, au pied duquel elle resta étendue. « Non ! » cria-t-il. Il essaya de se relever, mais son estomac était tout retourné à cause des turbulences du trajet et sa tête était douloureuse comme si Oncle Vernon avait utilisé une ceinture pour lui faire mal. Il trébucha et tomba à genoux, puis s'avança vers son jeune fléreur. « Mel ! Mel ! »

« Harry, » dit une voix d'homme, l'homme qui l'avait enlevé de chez son Père, et Harry s'éloigna encore plus rapidement de lui.

Il arriva vers Tarte à la Mélasse juste au moment où l'homme essayait de l'attraper une nouvelle fois. « Ne vous approchez pas de Mel ! » Harry arracha son bras de la grippe de l'homme, et se tourna de moitié pour le fusiller du regard tout en utilisant son corps pour protéger Mélasse d'une autre attaque. Il avait du mal à avaler, comme si sa gorge était pleine de sirop, et il pouvait à peine respirer par crainte de ce que cet homme allait faire de lui. Était-ce cet homme dont tout le monde disait qu'il avait tué les parents de Harry ? Il déglutit difficilement, ravalant sa crainte, puis recula de quelques centimètres supplémentaires, jusqu'à ce que sa main touche la fourrure de Mélasse. Elle flaira la paume de sa main, et il sut ainsi qu'elle était vivante, même si blessée. Et l'homme ne l'avait pas encore tué. « Où sommes-nous ? Où est mon Père ? Qu'est-ce que vous allez faire de moi ? »

L'homme s'accroupit devant lui. Il sentait vraiment mauvais, comme s'il ne s'était pas lavé depuis un long, long moment, comme quand son propre oncle l'avait enchaîné dans l'arrière-cour. La barbe de l'homme était hirsute et les cheveux sur sa tête étaient mélangés à de la crasse, emmêlés de nœuds et visiblement dégoûtants. Ses vêtements étaient sales et déchirés, et ses yeux… Ses yeux étaient du bleu le plus bleu que Harry n'avait jamais vu, mais ils étaient sauvages. Des yeux de dément, de fou.

« Ton père est mort il y a longtemps, Harry. Cet homme n'est pas ton père. »

« Si. C'est mon père. »

« Non, il ne l'est pas. Il t'a enlevé- »

« Non ! » hurla Harry. « Il m'a sauvé, quand les Dursleys ont failli me tuer. » Il déglutit difficilement et leva son menton. « Est-ce que vous allez me tuer, vous aussi ? »

« Non ! » Le fou chancela vers l'arrière comme si Harry l'avait frappé. « Non, Harry. Je suis ton parrain. »

« Sirius Black. » Harry cracha son nom. Père lui avait dit ce que Sirius Black avait fait, comment il avait trahi les parents de Harry. Black avait dit au Lord Noir où James et Lily se cachaient, pour qu'il puisse les tuer, et essayer aussi de tuer Harry. Ses yeux lui piquèrent, et il les cligna pour repousser ses larmes avant qu'elles ne puissent tomber. « Vous avez tué ma maman et mon papa. »

L'homme secoua sa tête et s'avança comme s'il voulait essayer de toucher de nouveau Harry. « Non. Non je n'ai rien fait. C'était Queudever, Peter Pettigrow- »

« VOUS AVEZ TUÉ MA MAMAN ET MON PAPA ! » le coupa Harry en poussant des cris perçants.

« Non, non, s'il te plaît, Harry, s'il te plaît, tu dois me croi- »

« VOUS LES AVEZ TUÉS ! VOUS LES AVEZ TUÉS ! C'EST DE VOTRE FAUTE S'ILS SONT MORTS ! »

Le fou se recula de Harry en chancelant comme s'il était ivre. Comme si Harry lui avait mis un coup de poing dans l'estomac. Il s'en sentit bien, donc Harry cria encore plus, « ILS VOUS FAISAIENT CONFIANCE ET VOUS LES AVEZ TUÉS ET puis-» Quand sa voix se brisa, Harry continua, en criant dans des tons rauques et en sanglotant presque en même temps. Il n'avait jamais exprimé cette angoisse particulière auparavant et maintenant il le pouvait, à une personne qu'il détestait plus que quiconque dans le monde entier. « Et puis les Dursleys ne m'ont pas donné à manger et m'ont enchaîné dans la cour, et ils m'ont battu et ils ont cassé ma cheville, et ils m'ont blessé, et mon Père est venu et il m'a sauvé. Il - il m'a adopté, et il M'AIME, et OÙ. EST. MON. PAPA !? »

Harry commença alors à pleurer réellement, pendant longtemps, avec son fléreur sur ses genoux. Le fou le fixa, la bouche ouverte.


Severus regarda fixement l'endroit où son fils avait été il y a quelques secondes. Il tenait toujours sa baguette magique dans sa main, et pendant un bref instant, il considéra la possibilité de pister le Transplanage. Il savait que c'était impossible, mais d'un autre côté, l'idée même que SIRIUS BLACK entre dans sa maison l'avait été aussi !

L'instant d'après, Severus avait sans un mot, attiré un chandelier en verre dans sa main dans le but manifeste de le lancer dans la cheminée afin qu'il vole en un millions d'éclats pendant qu'il hurlait d'une façon incohérente contre la disparition de son fils. Son cœur volait aussi en éclats. Comment est-ce que cela avait pu arriver ? Comment ce monstre avait pu pénétrer dans leur maison et enlever Harry ? Et où avait-il pu aller ?

Albus. Albus devait savoir quelque chose.

Severus revint sur ses pas et prit une poignée de poudre de Cheminette avant de la lancer dans le foyer. Les flammes vertes se reflétèrent dans les éclats de verre du chandelier pendant que Severus hurlait, « ALBUS DUMBLEDORE ! Réveillez-vous ! Albus, debout ! » Il ne pouvait montrer sa colère pour son fils manquant, pas en utilisant le réseau de Cheminette, qui pouvait être surveillé par le Ministère, sans compter Lucius Malefoy ou ses subordonnés. Ainsi, quand Albus apparut dans son champs de vision quelques secondes plus tard, il dit seulement, « Ce qui nous inquiétait est arrivé. Cette… cette bête puante a pris… » Il hésita à ce moment, ne voulant pas dire « le garçon, » comme l'exécrable ancienne famille de Harry l'appelait, mais ne pouvant pas non plus appeler son fils en disant quelque chose comme, « le paquet, » ou « la chose, » même s'il voulait cacher son identité ; c'était trop terne, trop insignifiant. Son fils valait plus que cela ! Néanmoins, il n'hésita seulement qu'un battement de cœur avant que Dumbledore ne le sauve de son choix.

« Déplacez-vous sur le côté, » indiqua Albus, et l'instant suivant, il se tenait près de Severus dans la chambre de Harry, et faisait glisser son regard sur les draps plissés et le chandelier brisé. « Que s'est-il passé ? »

« C'est ce que j'aimerai savoir, » gronda Severus. Son grand sang-froid tellement vanté était complètement parti. Il prenait de courtes et douloureuses inspirations, comme si son cœur était pressé à l'intérieur de sa poitrine. Il serra ses doigts dans ses cheveux et tira, incapable de simplement penser à quelque chose. Il se força à faire le récit des événements, cependant, sachant qu'ils devaient unir leurs savoirs, pour la santé de Harry. « Je me suis réveillé aux cris d'Harry. Je pensais qu'il faisait un cauchemar, mais quand je suis entré ici, Black l'avait attrapé et tenait mon fils dans ses bras, et il a Transplané avant que je ne puisse lui lancer un sort. Et maintenant ? Je vais aller tuer ce bâtard ! Où a-t-il emmené mon fils !? »

« Severus, mon cher garçon, » tenta de calmer le Directeur, ses mains tendues devant lui, « Calmez-vous, s'il vous plaît. Et respirez. Vous ne ferez rien de bon pour Harry si vous vous effondrez à cause du manque d'air, vous savez- »

« Bien sûr que je sais cela, » coupa Severus, peu disposé à discuter avec un Albus lénifiant, quand il n'avait jamais eu besoin d'être rassuré auparavant. Même le fait de se retrouver face au Lord Noir ne l'avait pas si éperdument bouleversé. Il se mit à marcher de long en large devant le Directeur, conscient qu'il bavardait, et pourtant incapable de s'arrêter. « Où est-ce que Black a pu l'emmener ? Ou est-il allé avec Harry ? Je dois le récupérer. Il doit être si effrayé ; Je lui ai dit qu'il était en sécurité ici, qu'il n'avait rien à craindre, que je le protègerai toujours. Merlin, il va penser que je lui ai menti, et je me suis promis de ne jamais lui mentir ; Merlin, mon fils, maintenant il ne le saura jamais-»

« Severus ! » cria cette fois-ci Dumbledore, afin d'obtenir son attention. Ses yeux bleus brillaient comme la foudre pendant qu'il saisissait fortement Severus par les deux bras, et le secouait vigoureusement. « Calmez-vous ! Vous ne ferez rien de bon pour votre fils si vous continuez comme ça. »

Severus hocha la tête sans rien dire. Ses poings se serrèrent de nouveau, et dans un chuchotement, il demanda, « Qu'est ce que je vais faire ? »

« Le retrouver, évidement. Je peux imaginer seulement un ou deux endroits où Black pourrait Transplaner sans sa baguette magique, en supposant, naturellement, qu'il n'a toujours pas de baguette magique. Nous irons là-bas et y chercherons votre fils. »

Severus le fixa du regard. Evidement. Il avait invité Albus, en espérant cela, mais… Il n'avait pas vraiment osé y croire. « Vous savez où il est ? »

« Peut-être. » Dumbledore le regarda de haut en bas. « Allez-vous habiller, Severus, » dit-il doucement, « Et je vais voir ce que je peux trouver. »


La bouche ouverte, Sirius Black observait Harry sangloter. Il n'avait aucune idée de ce qu'il devait faire. Cela n'était pas supposé se passer comme ça. Le garçon aurait du être heureux d'être sauvé, pas en pleurs devant lui. Et il ne pleurait même pas pour James, qui était mort depuis six longues et douloureuses années.

« Arrête de pleurer maintenant, » demanda Sirius. Il s'assit sur le bord de son lit d'enfance dans la maison de ses ancêtres, La Noble et Très Ancienne Maison des Black. Sa chambre était encore décorée de rideaux, tentures et couvertures de couleur rouge et or, comme elle l'avait été quand il était à Poudlard et appartenait aux Maraudeurs. Cette époque était si loin maintenant, bien que parfois il lui semblait que c'était hier. Il se tordit les mains ensemble et s'avança vers le garçon, qui s'était accroupi dans un coin. « Arrête de pleurer, Harry. » S'il te plaît.

Le garçon avait caché son visage dans ses mains. Il était roulé en boule, la plus petite boule en forme de garçon que Sirius n'avait jamais vu. Le fléreur, démon blanc à fourrure, se frottait contre la jambe de Harry, le consolant, lui donnant le réconfort que Sirius voulait lui donner. « J'veux… (sanglot) mon... (sanglot) Papa ! »

« Harry, » essaya de dire Sirius, toujours si doucement. « Ton papa est mort quand tu étais un bébé. »

« Non, il n'est pas mort ! Il est à… (sanglot) ma maison… maintenant ! Je…(sanglot)… Je veux rentrer à la maison ! »

« C'est ta maison maintenant. » Même s'il le disait, il savait qu'elle ne pouvait pas l'être. Pas encore. Les Aurors sauraient venir le chercher ici, sans compter les Détraqueurs, et il devait être loin avant que le Ministre ou Dumbledore vienne vérifier cette maison. Mais ca avait été le seul endroit auquel il puisse penser dans ce moment de panique, le seul endroit qu'il connaissait dans lequel il pouvait Transplaner sans se désartibuler lui ou le gosse.

Mais Harry ne voulait pas de son réconfort. « Non ! J'veux Sev'rus ! J'veux mon Papa ! »

Sirius grogna. Il ne put s'en empêcher. Il devait tuer cette idée dans l'œuf tout de suite. Cela l'exaspérait de voir que le garçon croyait ce menteur. « Ce sale conard graisseux de Mangemort n'est PAS ton PÈRE ! Ote-toi cela du crâne maintenant, garçon ! Il t'a kidnappé-»

« VOUS m'avez enlevé ! »

« -et t'a traité comme un Elfe de Maison. Il détestait ton père, plus que tout autre chose. »

« Vous les avez tués ! » cria le garçon. « Il m'a dit que vous les aviez tués ! »

Cela jeta un froid sur Sirius. Il ne put seulement que hocher la tête, même s'il n'y avait qu'un fragment de vérité dans les paroles de Harry. Il le savait et James l'aurait su, aussi. Les mots sortirent enroués quand il admit, « J'ai suggéré que Peter soit leur Gardien du Secret. Peter a dit à Tu-Sais-qui où ils se cachaient. Où vous vous cachiez. Mais je ne les ai pas tués. Je n'étais pas leur Gardien du Secret. »

« Vous mentez, » dit Harry, mais cette fois au moins il ne cria pas.

« Non. »

Harry frotta son visage avec ses mains, essuyant son nez dans le mouvement. « Je ne mens pas non plus, vous savez. Severus Rogue est mon Papa. Nous avons fait une adoption par le sang. »

Et si ça, ce n'était pas injuste, rien ne l'était. Techniquement, selon la Loi Sorcière, une adoption par le sang aurait du faire de Harry le fils de Servilus. Sauf que… Rogue n'avait pas le droit d'adopter Harry, aussi longtemps que Sirius était vivant. Sirius n'avait pas donné sa permission. Donc il le dit à l'enfant. « Ca n'a pas d'importance. Je ne lui ai pas donné la permission de t'adopter, donc ce n'était pas légal. Tu es mon filleul, et James était, et sera toujours, ton père. Maintenant que je suis là, tu resteras avec moi. »

Harry le regarda fixement avec de grands yeux, en secouant sa tête. « Non, non, Sev'rus est mon Papa. Sev'rus est mon Papa ! »

« Pas une fois que j'aurai envoyé son cul à Azkaban pour enlèvement. » Sirius se leva du lit et saisit un des bras d'Harry. Il tourna le garçon vers lui pour rencontrer ses yeux. Harry devait savoir quelque chose avant qu'il n'ouvre la porte menant au couloir et à l'escalier qui descendait au rez-de-chaussée. Walburga avait sûrement été inactive depuis presque un an, mais il pouvait imaginer à quelles sortes de jeux atroces elle pouvait se prêter contre les envahisseurs de sa maison. « Tu dois être silencieux dès que nous passerons cette porte, ou tu réveilleras ma mère. Je te garantis qu'aucun de nous ne l'aimera. D'accord ? »

Harry inclina la tête, semblant effrayé, mais Sirius ne desserra pas sa poigne pour autant. Ce fut une bonne chose, car au moment où il ouvrit la porte, le garçon ouvrit la bouche et prit une grande inspiration comme s'il allait crier. Sirius plaqua une main sur sa bouche, porta Harry pour l'installer sur sa hanche, et chuchota durement dans sa petite oreille, « Ne fais pas de bruit, garçon. Nous devons sortir d'ici, rapidement. Je t'attacherai si je dois le faire. » Il détestait dire cela au fils de James, mais il aurait le temps de lui faire des excuses plus tard. James comprendrait.

« Est-ce que tu m'as compris ? » chuchota Sirius en grondant presque, et il attendit jusqu'à ce que le garçon hoche la tête sous sa main, ses yeux verts incroyablement écarquillés. Un faible tremblement traversa les petits membres de Harry, et avant même qu'il ne le sente, Sirius sut que le garçon avait perdu le contrôle de sa vessie. Le liquide chaud les mouilla tous les deux jusqu'aux genoux. « Par Merlin, James, » siffla-t-il.

Le visage du garçon devint rouge sous la main de Sirius ; il était évidemment gêné. Ses minuscules narines se dilataient, comme s'il avait du mal à respirer. Mais Sirius voulait juste les sortir d'ici, en prenant peut-être d'abord quelques provisions pour qu'ils n'aient rien besoin de voler tout de suite pour pouvoir manger. Donc il remonta Harry un peu plus haut sur sa hanche, en serrant sa prise sur le garçon pour qu'il ne puisse pas s'échapper en remuant, et ils descendirent par l'escalier jusqu'au rez-de-chaussée. De là, il savait qu'il avait juste à faire un saut dans la cuisine, puis à passer par la porte de derrière. Et ils pourraient s'échapper avant que les Aurors n'arrivent, avant que quelqu'un ne sache qu'ils avaient été là ; il fallait juste faire ça vite.

A SUIVRE

Petit mot de la traductrice :

Sirius manque légèrement de psychologie… D'un côté, vu ce qu'il a subi…

Bye