Coucou ^^ Voili voila le nouveau chapitre ! J'espere qu'il vous plaira... Un mini lemon au programme, et des explications... Merci beaucoup beaucoup pour toutes vos reviews, vos mises en alertes et vos favoris !
Nadalexx : Interessé par le lemon ? Lol ! A très vite, merci pour ta review
aussidagility : C'est vrai que pour une petite de quatre ans elle y va franco ! Mais certaines choses vont changer...
Disclaimer : Les persos appartiennent à Stephenie M.
Bella POV
Il me fit glisser sur ses genoux pour que je puisse m'allonger. Je réfléchis à ce que j'avais prévu pour ce soir. J'avais envie de le découvrir un peu plus. Une découverte en dessous de la ceinture. Mais outre les mots, il faut agir. Pourrai-je le faire ? Je ne le sais pas moi-même.
Je sentais ses doigts caresser ma nuque et mes cheveux. Je me remémorais le plan de la soirée : arriver à la gare, partir en ville pour trouver l'hôtel, passer un moment en tête à tête, me changer en mettant la robe qu'Alice m'avait prêté, me maquiller et relever mes cheveux comme prévu, descendre au restaurant mystère, diner là-bas, aller dormir en mettant la nuisette acheté la semaine dernière. Et si j'avais de courage…
Le train s'arrêta dans à la gare et nous descendîmes. Il attrapa nos bagages et nous cherchâmes la voiture qu'il avait loué, une Volvo (évidemment). Il se déplaça rapidement dans le centre de Seattle, connaissant la ville comme sa poche, alors que je venais pour la première fois.
Je regardais les hauts buildings, les passants, les boutiques, je regardais partout autour de moi tant la ville était belle !
- Seattle te plait ? demanda-t-il en mettant sa main sur la mienne.
- C'est magnifique, dis-je, toujours perdue dans ma contemplation
Il se gara devant un hôtel, et vu l'entrée, il devait être plus que luxueux.
- Edward, ne gaspille pas ton argent pour moi, ça me gêne ! Dis-je en me cachant.
- Je suis quelqu'un de très économe, et j'aime gâter ma chérie, car elle le mérite. Je l'embrassais tendrement pour lui montrer que sa phrase m'avait touché. Nous en oubliâmes le maitre d'hôtel qui nous tendait la clef de la chambre.
Je l'attirais jusqu'à l'ascenseur et il ne trembla pas. L'arrivée au deuxième étage se fit trop rapidement, car je n'eus même pas le temps de profiter de ses lèvres.
J'ouvris la porte et il déposa nos bagages. Il était 17 heures 30, et nous devions être au restaurant à 19 heures. Je commençais à avoir du mal à respirer, me rappelant sans cesse ce que je voulais faire.
- Hey ça va ? Tu trembles ?
- Oui, j'ai juste froid.
- Je vais attraper une veste dans ton sac.
- NON ! Il me regarda comme si j'avais dis que je venais de lui dire qu'un monstre globuleux à trois têtes faisant du djembé était derrière lui. Je veux dire, non ça va, ça va passer, ne t'inquiète pas.
- Oké…
Il m'attira sur le lit et je me blottis dans ses bras. Il essaya de me réchauffer alors que j'allais très bien. Je lui grimpais dessus, à califourchon, pour l'embrasser. Nos langues se mêlèrent tendrement, durant de longues minutes.
- Je t'aime, lui dis-je.
- Je t'aime aussi bébé.
Et nous restâmes de longues minutes dans cette position, profitant de ces douces paroles qui réchauffent le cœur.
- Il faut qu'on se prépare… dit-il.
- Passe le premier à la salle de bain, dis-je.
- Honneur aux dames.
- La dame voudrait que tu ailles à la salle de bain le premier. S'il te plait. Il soupira, se leva pour attraper son sac et partit. Je mis la télé en arrière-fond. C'était de la musique. Ils passaient 'Barbara Streisand'. Je me mis à sauter toute seule sur le lit, jusqu'à ce qu'un rire retentisse derrière moi, et deux bras enserrant ma taille.
- Tu n'imagines même pas la vue que je viens d'avoir ! dit-il en me faisant descendre du matelas.
- Espèce de pervers ! Dis-je en même temps que je frappais son torse.
J'attrapais à mon tour mon sac et m'enfermais dans la salle de bain. Je mis la robe d'Alice, car je n'avais presque plus d'argent pour m'acheter des vêtements. Elle était bleue, avec un léger décolleté, on pouvait voir les deux colliers qu'il m'avait offerts. Elle m'arrivait un peu plus bas que le genou. Je mis les ballerines à léger talon. Je décidais de commencer par les cheveux, ce qui était moins risqué. Je les relevais en chignon, comme elle m'a montré. Je dus m'y reprendre à trois fois avec le maquillage.
Je regardais par le trou de la serrure. Il était allongé sur le lit, les deux mains derrière la tête. Il était terriblement sexy. Je n'avais pas vu ses vêtements, mais il avait prit un smoking noir, son nœud papillon attendant d'être fait. J'étais à deux doigts de baver. Je sortis et je crus qu'il allait faire un arrêt cardiaque.
- Ca va ? Demandai-je.
- Tu es belle, enfin, plus que belle. Tu es sublime, magnifique, époustouflante.
- Tu en fait un peu trop. Toi tu es magnifique.
- C'est juste un costume. Tu pourrais faire le nœud papillon ?
- Si tu veux.
Je mis l'objet autour de son cou et nous descendîmes au restaurant. Il était très luxueux. Je me mis à rougir et Edward me rassura, encore. Il tira ma chaise. J'eus l'impression que nous étions dans un conte de fée. Nous commandâmes l'apéritif et le menu par la même occasion.
- A nos un mois ensemble !
- A nos un mois ensemble ! Répétai-je.
Nous parlâmes de ce que nous allions faire demain avant de reprendre le train. Il voulait me faire visiter plein de choses en ville que je ne connaissais pas.
- Mais comment tu connais Seattle ? Demandai-je
- Alice veut souvent aller faire les boutiques, et on doit l'accompagner car avant elle n'avait pas le permis. Donc avec Emmett on l'a laissé dans les magasins, et nous on se baladait tranquille.
- Ah ok. Mais vous êtes méchants, vous l'abandonnez !
- S'il te plait, l'été dernier, elle venait de rater son permis, elle a voulu aller à Seattle pour acheter de la lingerie, pour fêter avec Jasper ses deux ans de couple. Tu crois vraiment qu'on allait la suivre ?
- Ok, j'ai rien dis. Le serveur nous apporta notre salade. Enfin, j'appelle ça une salade mais en réalité, le nom du plat est très très compliqué.
J'osais à peine toucher les couverts, mais Edward me rassura du regard. La salade ne fit pas long feu, et je ne savais pas quoi dire. Lui aussi était terriblement gêné.
- Hum, sinon, tu… tu voudrais pas me dire où tu vas presque tout les mercredis ?
- Edward…soupirai-je.
- Tu peux avoir confiance en moi ma chérie, il mit sa main sur la mienne. Je te jure, ça m'intrigue. C'est horrible ! Je te jure, tu peux tout me dire.
Que devais-je faire ? Tout lui avouer ou garder le silence ? Il pourrait mal réagir, s'il apprenait que je parle de notre couple à une personne inconnue ? Mais il réagirait encore plus mal s'il apprenait d'une tierce personne, genre Tanya.
- Ne te torture pas mon amour. Dis-moi tout.
- J'ai peur… dis-je d'une petite voix. J'ai peur que tu te vexes et que tu t'énerves.
- Je ne me suis jamais énervé après toi, et il n'y a aucune raison que je m'énerve aujourd'hui. C'est notre anniversaire, je ne gâcherais pas ce jour.
- Ok.
Le serveur nous amena nos plats chauds. J'avais pris un gratin dauphinois (une spécialité française), avec du poisson fumé.
- Tu sais que j'ai une relation très proche avec mon père ?
- Oui.
- Et que je lui parle beaucoup de toi, de ce que je ressentais…
- Oui, répéta-t-il.
- La veille de la rentrée, je lui ai encore parlé de toi, et il… m'a donné… la carte d'une association de Port Angeles. Je rougissais et inspectais minutieusement mon assiette.
- Si j'ai tout compris, tu va voir une association… pour avoir des conseils.
- Oui. Dis-je dans un souffle. C'est eux qui m'ont conseillés de venir de parler… au parc…
- Bella. Il mit deux doigts sous mon menton. Tu sais, si ça te fait du bien de parler à cette association, je n'ai rien contre pour que tu y ailles… Sauf s'ils te conseillent de me larguer évidemment. Je me mis involontairement à sourire et à rigoler.
- Et tu y es retourné les deux mercredis pour avoir des conseils. Demanda-t-il.
- Pas pour avoir des conseils. Mais je n'en dis pas plus. Tu as eu ce que tu voulais ?
- Oui ma chérie. C'est quoi que tu manges ? demanda-t-il, pour changer de sujet.
- Une spécialité française. Tu veux gouter ?
- Vas-y. Je pris un peu de mon gratin pour le mettre dans sa bouche, j'avais toujours rêvé de faire ça.
- C'est délicieux ! Il y a quoi dedans ?
- Pomme de terre, crème fraiche, lait et lardon.
- C'est pas un peu calorique ?
- Si, mais c'est délicieux. Je t'ai révélé un de mes secrets, maintenant à toi !
- Une question, ok ?
- Si tu veux. Dis-moi… un des tes fantasmes ! Je me mis à rougir et lui aussi.
- Droit de véto !
- Il n'y en a pas ! Allez, sois sincère !
- D'accord, mais tu dois aussi me dire le tien après !
- Ok.
- Le fantasme de… l'écolière… il avait prit la même teinte que la bouteille de vin rouge entre nous que nous n'avions pas touchés. Et toi ? demanda-t-il.
- C'est pas vraiment un fantasme sexuel.
- C'est un rêve en fait ?
- Oui.
- Je t'écoute. J'allais vraiment lui dire ça ?
- Ben, c'est un peu genre 'les feux de l'amour'. C'est aller se balader au parc de Port Angeles, et de faire un pique-nique au bord de l'eau. Vers le pont. Et aussi, te… faire manger des fraises… J'étais aussi rouge que lui.
- On le ferra. Mais pas tout de suite, ce n'est pas contre toi, mais je n'ai pas envie d'aller me cailler les miches en plein novembre… Le serveur venait d'arriver et vu la tête qu'il faisait, il avait entendu la tirade d'Edward.
- Moi non plus, je te rassure ! Nous rigolâmes en même temps.
- J'ai un cadeau pour toi… annonça-t-il timidement.
- Moi aussi…
- On se le donne en même temps ?
- Si tu veux.
Je sortis de mon sac le cadre photo que j'avais passé des heures à faire. J'avais acheté le cadre, et à l'intérieur j'avais mis la photo que je trouvais la plus belle ne nous deux. Et tout autour j'avais collé plein de petites photos.
Je le posais sur la table alors qu'à coté de lui trônait une boite rouge, typique des bijouteries. Nous échangeâmes nos cadeaux et j'ouvris le mien. C'était un bracelet en or, avec des cœurs et des étoiles qui pendent. A l'intérieur, il y avait la date de notre premier baiser, la date de notre 'rencontre', et des minuscules photos de nous deux. Je me sentis brusquement ridicule avec mon pauvre cadre photo.
- Il est magnifique, nous avions parlés en même temps.
- Tu… Tu trouves ? Demandai-je.
- Oui, je l'adore, sincèrement ! Il m'aida à passer le bracelet et nous nous embrassâmes en faisant attention aux chandelles qui se trouvaient entre nous.
On nous apporta notre moelleux au chocolat, il était tellement bon je que voyais les étoiles. Je n'avais pas vu le temps passé et il était presque 23 heures.
- On remonte dans la chambre ?
- Oui !
Il mit un bras autour de ma taille et alla payer. Je ne pus voir le prix car il avait déjà payé.
- Dis-moi combien ça fait, et je t'en rembourse la moitié.
- Inutile, je paye tout.
- Edward…
- Ecoute, c'est aussi mon cadeau d'accord ? Il m'embrassa le front
- La voiture de location et la chambre aussi c'est ton cadeau ?
- Evidemment. Je grognais et nous prîmes l'ascenseur pour rejoindre la chambre.
Il m'embrassa longuement contre le verre de la cabine.
- Je n'ai pas assez profité de tes lèvres ce soir. Il couvrit mon visage de baisers alors que je rigolais sous la fine caresse de ses lèvres. Nous entrâmes dans la chambre et je lui demandais de passer le premier à la salle de bain. Il soupira mais s'exécuta.
Il en sortit cinq minutes plus tard, tout propre et il avait mit un tee-shirt bleu clair avec un pantalon fin avec des rayures bleu et blanches très fine.
Je partis à mon tour à la salle de bain, détachais mes cheveux et me démaquillais, avant de me déshabiller. J'attrapais la nuisette d'Alice. Je ne pouvais pas reculer, de toute façon, je n'avais pas d'autre vêtements de nuit. Je retirais mon soutien-gorge avant de l'enfiler. C'est vrai qu'elle m'allait plutôt bien. Mon portable vibra dans mon sac. Alice. Je venais juste de recevoir son message alors qu'elle l'avait envoyé il y a 30 minutes.
N'oublies pas de mettre un string avec ta nuisette !
Elle fait chier ! J'attrapais le string que j'avais trouvé au fond de mon tiroir, car je m'étais juré de ne jamais les porter. Je dus retirer mon shorty pour… ça. Putain, niveau confort ce n'est pas le top ! Mais c'était mieux que le shorty, car ce dernier se voyait. Je me brossais les dents le plus lentement que je pus, avant de le rejoindre dans la chambre. J'angoissais de sa réaction.
La chambre était plongée dans l'obscurité, seule la lumière de Seattle et de la lune envahissait la pièce. Il était déjà couché dans le lit et se releva pour m'apercevoir. Je crus qu'il allait tomber dans les vaps.
- Edward ça va ? Demandai-je, une nouvelle fois.
- Tu veux ma mort ? Tu es trop… dans cette nuisette !
- Je ne veux pas ta mort, je veux juste ravir ta vue !
- Alice… souffla-t-il.
- Et Angela m'ont conseillés ! C'est moi qui leur ai demandé de l'aide. Elle te plait ?
- A ton avis ? Il me serra dans ses bras et je pus sentir que son cœur battait extrêmement vite dans sa poitrine.
- On dort ? demanda-t-il pendant que je m'allongeais à ses cotes.
- Je… J'aimerais une… une découverte.
- Si tu veux…
Est-ce-que j'allais faire ce que j'avais prévu ? Je me mis sur mon flanc pour le regarder.
- Je ne sais pas si je vais y arriver…
- Arriver à quoi ? Ce n'est pas grave si tu n'arrives pas à faire ce que tu voulais ! Déjà, tu as fait un grand pas en arrivant à mettre des nuisettes courtes.
- Je vais y arriver, mais laisse moi du temps.
- Nous avons toute la nuit… murmura-t-il au creux de mon oreille avant de m'embrasser la joue.
Ma main se glissa sur son torse, avant de descendre un peu plus bas sur ses abdos. J'évoluais à l'aveugle, ma main étant caché par les couvertures. Je les caressais longuement, et je pouvais voir qu'il essayait de comprendre ce que je voulais. Je descendis jusqu'à sentir l'élastique de son pantalon. Je savais que je n'étais pas loin, il devait me rester moins de dix centimètres. Je fermais les yeux pour pouvoir les franchir. Et lui aussi venait de comprendre ce que mon esprit mijotait.
Ma main était enfin arrivée à la destination de son entrejambe, qui venait de se durcir. Une bosse était venue se loger sous mes doigts. Je réussi miraculeusement à ouvrir les yeux, alors que les siens étaient fermés.
Mon index passa sur toute la bosse recouverte de vêtements, et un petit gémissement franchit la barrière de ses lèvres.
- Belllaaa…
- Je t'ai fait mal ? Demandai-je, inquiète.
- Absolument pas…
Je continuais à faire de petits mouvements sur cette bosse, ajoutant des doigts sur le tissu tendu de son pantalon. Jusqu'à ce qu'il enlève ma main.
- J'ai fait quelque chose de mal ? Le questionnai-je, soudainement tendue.
- Non ! Détends toi ma puce. Mais disons que j'étais à deux doigts de venir si tu continuais. Oh Bella, j'aurais jamais put imaginer que tu arrives à progresser en si peu de temps ! C'est fou, c'est magique !
- C'est grâce à toi, et à la confiance que tu as en moi. Il m'embrassa dans les cheveux avant de venir blottir sa tête dans mon cou. Je m'endormis avec un grand sourire aux lèvres.
Le lendemain matin, une paire d'yeux émeraude me scruta.
- Bonjour belle princesse endormie…
- Bonjour, Ô prince magnifique ! Je lui donnais un long et tendre baiser. Il se releva et me mis entre ses jambes. Je sentis ses douces mains dans mon dos, pour commencer à me masser.
- Tu as bien mérité un massage après ce que tu m'as fait hier.
- J'aimerais faire autre chose, si tu veux bien. Il enleva ses mains et je soufflais un grand coup. J'attrapais le bas de ma nuisette et la fit passer au-dessus de ma tête, avant de coller le drap contre ma poitrine. J'étais uniquement vêtue d'un string devant mon petit ami.
- Waouh Bella ! La semaine dernière tu ne voulais pas enlever ton pull et là… Tu m'impressionnes toujours plus chaque jour.
- Je te l'ai dit hier soir. Grace à ton amour et ta confiance, je pourrais gravir des montagnes.
Ses mains recommencèrent leur agréable torture. Il avait raison, sans le pull c'est très agréable. Il fit cela durant une vingtaine de minutes, et je pus remettre ma nuisette.
- Je ne savais pas que tu aimais mettre des strings… Cette réplique me gêna énormément.
- Alice et Angela. Elles ont dit que je devais en mettre un si je devais porter ça devant toi. Niveau confort je te jure c'est horrible.
Il m'obligea à passer à la salle de bain en première. Je pris une longue douche chaude, avant de céder ma place à mon petit-ami. J'appelais mon père pour lui dire que j'avais oublié de lui préparer un truc à manger pour midi, mais il m'annonça qu'il allait manger au restaurant avec Billy à midi et ce soir.
Edward paya la chambre d'hôtel et me fit visiter Seattle à pied. Nous montâmes dans une tour pour pouvoir voir la ville en hauteur. C'était plus que beau. Il me montra plusieurs bibliothèques où j'aurais put rester des jours entiers. A midi, nous nous disputâmes pour savoir où nous allions manger, et qui allait payer. Il choisit un vendeur de sandwich et je le devançais pour payer. Il me coursa durant au moins dix minutes pour payer les 20 dollars que j'avais donnés.
L'après-midi, nous visitâmes deux musées : un d'art contemporain, et un autre sur l'histoire du rock. Autant préciser que le premier ne nous intéressa pas des masses, alors que le second…
Nous récupérâmes nos bagages à 17 heures 30. Notre train démarra à 18 heures. Nous nous embrassâmes longuement, chacun parlait de ce qu'il avait aimé à Seattle. Il me cala dans ses bras pour que je n'aie pas froid. Nous arrivâmes chez les Cullen à 20 heures 10. Esmée nous apporta des sandwiches et nous la remerciâmes. Elle m'annonça qu'elle avait invité mon père à manger demain midi, ce qui m'évitait de devoir rentrer demain matin pour nous préparer un truc à manger.
Nous montâmes dans sa chambre et il mit mon cadre en face de son lit. Il allait l'accrocher demain. Il m'attira contre lui dans le lit et je l'embrassais longuement. Je commençais à caresser ses muscles mais je ne pus pas descendre plus bas. J'étais bloqué à la ceinture de son jean. Il serra ma main dans la sienne.
- Bella ce n'est pas grave. Prends ton temps pour avancer. Tu as fait d'énormes progrès depuis hier, et je sais que ça va continuer. Il caressa tendrement ma joue avant de m'embrasser pour me faire comprendre que tout allait bien.
Vers 23 heures, nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre. Je ne fis pas long feu, avant de rejoindre le pays des rêves. Jusqu'à ce qu'un coup de tonnerre brise le silence de la nuit. Je me réveillais instantanément, avant de me coller encore plus contre le corps de mon chéri. Jusqu'à ce que la porte s'ouvre. Je levais la tête, avant de reconnaitre Nessie.
- Edward, tu dors ? demanda-t-elle. Il souleva la couette et elle monta dans son lit. Je pus comprendre qu'elle avait peur de l'orage. Elle se glissa entre nous deux.
- Tu peux me prendre dans tes bras ? demanda-t-elle. Il ouvrit les yeux avant de se rendre compte que j'avais disparu. Je lui fis comprendre que ce n'était pas grave. Il serra sa petite sœur dans ses bras, et je pus sentir ses petits pieds froids contre mes mollets. Je me décalais et elle continua. Je compris qu'elle me mettait des coups de pieds. Elle me fit un sourire hypocrite signifiant : ''T'as vu, je suis dans ses bras et pas toi !''
- Renéesmée, tu peux arrêter de me mettre des coups de pieds, s'il te plait ?
- Non ! Edward se releva instantanément.
- Nessie !
- Quoi ? J'essaye de lui faire comprendre qu'elle doit dégager. Elle n'a rien à faire dans ton lit !
- C'est ma petite-amie ! Et entre toi et elle, c'est plutôt la sœur qui n'a rien à faire ici.
- Edward !
- Quoi ? Elle te parle comme un chien, et tu te laisses faire.
- Car elle doit m'accepter dans la famille ! C'est toi qui l'as dit !
- Pour moi, tu ne ferras jamais partie de la famille ! Je ne t'aime pas, et je ne t'aimerais jamais. Tu me voles mon frère ! Mon frère est à moi, pas à toi !
- En Floride, pourquoi tu voulais que je sois son amoureuse ?
- Je veux que tu sois son amoureuse. Mais je ne veux pas que tu passes tout ton temps avec lui ! Je veux que tu l'embrasses et que tu lui tiennes la main à l'école. Mais pas que vous sortiez tout les deux, que vous partiez en week-end tout les deux, et encore moins que tu dormes avec lui tout les week-ends ! Tu n'as rien à faire dans ce lit. Dégages !
J'attrapais une couverture dans son armoire et ouvrit la porte de sa chambre. Je descendis pour aller me mettre sur son canapé, jusqu'à ce que je sente son bras autour de ma taille.
- Chut ! Il est hors de question que je laisse ma petite-amie seule sur le canapé, j'aurais une explication avec elle demain matin.
Je ne pus pas riposter. Il venait (malheureusement) de comprendre, et surtout de voir, comment sa petite sœur se comportait avec moi. La matinée n'allait pas être de tout repos.
Voila ! La vrai explication au prochain chapitre ! J'ai commencer à corriger les fautes de certains chapitres, mais je ne sais pas quand je vais les re-publier. Je vous préviendrais !
A samedi pour la suite, laissez moi vos impressions !
Bisous ^^
