Coucou les filles ! Merci à Rosalie-Cullen03, sochic88, Niagara, PopCorn, Josye, xTenShiax, crazybells, canada02, vinnouche, larosesurleau et Louve elhoise pour leur review qui m'ont fait très plaisir !
Niagara : Merci beaucoup à toi de commenter !
PopCorn : Merci beaucoup ! Ah tant mieux si tu aimes leur joute verbale parce que j'ai pris énormément de plaisir à les écrire et cela apporte une touche de légèreté à l'ensemble de la fic qui n'est pas des plus gaies :) Je suis ravie que l'idée des cousins t'aies plus, je ne voulais pas encore faire une fic où ils sont tous frères et sœurs et que Bella est l'Outsider ! Je comprends parfaitement ce que tu ressens, mais l'avantage avec moi c'est que la publication est régulière donc pas besoin d'attendre des mois pour la suite ! Mais cette fic comporte 24 chapitres + une suite alors va à ton rythme !
Josye : Merci beaucoup ! Je suis ravie si le point de vue d'Elizabeth t'ait plu ! La suite arrive maintenant !
Avant de vous laisser profiter de ce chapitre, je tiens à préciser que vous l'attendez depuis un moment maintenant et quand à la suite des événements, je me suis un peu laisser emportée… Je n'avais pas vraiment prévue que ce chapitre parte aussi loin et c'est à cause de lui que la fic est classée M.
Merci à crazybells pour la relecture et la correction !
Bonne lecture !
Après le gala de charité d'Esme Cullen et la soirée presque magique que j'avais passée à discuter et à danser avec Edward la vie avait repris son cours. Maintenant que je connaissais la véritable nature des relations entre Emmett et Edward, j'avais été plus attentive lors de la première séance après cette soirée sur leur comportement, mais leurs attitudes est la même que celle que j'adopte envers Rosalie en cours.
Edward m'avait raccompagnée à la maison après la soirée Rosalie passait la nuit et le dimanche chez les Cullen avec Emmett et Alice restait avec Jasper. Sur le chemin du retour dans sa voiture, nous étions silencieux, savourant encore la soirée que nous venions de passer. J'avais été surprise de le découvrir si prévenant et si charmant, encore plus que lors de la séance du travail le matin même. Et lorsque arrivés devant chez moi, j'avais cru qu'il m'embrasserait, mon cœur s'était emballé bien plus que je ne l'admettrai jamais. Je n'attendais, ne voulais qu'une chose, qu'il dépose ses lèvres contre les miennes pour un baiser mais il n'en fit rien, il déposa seulement un baiser sur la joue. J'étais déçue qu'il ne tente rien de plus et à l'instant où, n'y tenant plus, j'allais faire le premier pas, il m'avait regardé avant de me dire :
-Tu as l'air épuisée, tu devrais vite rentrer pour te reposer et dormir, avait-il chuchoté.
J'avais alors quitté la voiture à contre cœur, dépitée par son manque d'action, nous avions pourtant passé une magnifique soirée et lorsque nous dansions j'avais déjà cru qu'il allait m'embrasser mais il n'en avait rien fait.
Les cours avait repris normalement et tous les samedis matins, je me rendais chez lui pour mon cours particulier, et heureusement ou pas, nous n'avions pas encore abordé celui avec les baisers de cinéma. Selon lui, je progressais rapidement, selon moi, ça pouvait aller. Le temps s'était déroulé rapidement, Thanksgiving était passé, Noël, que nous avions passé chez les Cullen avec Esme, Carlisle, Edward Senior, Elizabeth, Emmett, Jasper, Edward Junior avec mes sœurs, aussi tout comme le Nouvel An et nous sommes à présent mi janvier.
Je paresse un peu dans mon lit avant de devoir me lever pour me préparer à aller chez Edward puisque nous sommes samedi. Je quitte mon lit à regret ainsi que sa chaleur bienveillante et réconfortante. Je descends prendre mon petit déjeuner, Alice a passé la nuit avec Jasper, et Rosalie dort encore. Je suis donc la seule à être debout à cette heure bien trop matinale pour moi, il fait même encore nuit dehors ! Je mange en silence et rapidement avant de remonter prendre ma douche et de m'habiller chaudement, la météo annonce des températures négatives même en pleine journée ! J'enfile donc un jean, un tee-shirt manche longue et par dessus un gros pull en laine que Rose m'a offert à Noël. En sortant, je mets mes bottes et mon long manteau noir qui descend jusqu'à mes genoux.
J'arrive chez Edward pile à l'heure, le nez et les joues rougi(e)s par le froid. L'acteur m'accueille comme à chaque fois avec le sourire.
-Bonjour toi, allez entre. On dirait qu'il fait pas chaud dehors.
-Salut. C'est un euphémisme, on se gèle carrément les miches ! Je rétorque.
-Tu t'es levée du pied gauche aujourd'hui ? Me demande Edward en gardant un sourire en coin.
-Même pas, je rétorque. C'est juste qu'il fait un froid de canard et on voit bien que c'est pas toi qui as dû se les geler dehors !
-Viens, pour me faire pardonner et avant de commencer, je t'offre un café, dit-il en prenant mon manteau et en me guidant jusqu'à sa cuisine où il met en marche la cafetière. Je frotte rapidement mes mains entre elles pour les réchauffer un minimum tandis que le liquide brun se prépare. Remarquant mon geste, Edward vient les prendre dans les siennes et la chaleur de ses mains me font du bien. Et me réchauffe non seulement les mains mais aussi mon cœur et sans que je puisse le contrôler un petit gémissement de bien- être m'échappe. Il relève instantanément ses yeux émeraudes vers les miens, lui qui auparavant regardait nos mains jointes. Sous ses yeux qui sondent les miens, je me sens rougir, et mon regard s'égare sur ses lèvres qui encore aujourd'hui me semblent si tentantes.
C'est le bruit de la machine à café, nous annonçant par la même occasion que la boisson chaude est prête qui nous sort de notre douce torpeur. Il me sert une tasse dans laquelle il rajoute un sucre, comme je l'aime. Il me tend la tasse en silence et il s'en sert également une qu'il remplit à moitié et qu'il complète avec de l'eau fraîche pour le refroidir plus rapidement. Quant à moi, je me réchauffe encore davantage en buvant de petites gorgées qui me réchauffent de l'intérieur.
-Tu as fini ? Me demande Edward au bout d'un certain temps que je ne saurais définir tant j'étais plongée dans mes pensées.
J'avale rapidement ce qu'il reste de mon café avant de lui répondre.
-On peut travailler à présent ! Ma voix est enjouée, sans doute un peu trop mais il ne semble pas s'en être aperçu. Je dépose ma tasse dans l'évier avant de le suivre dans le salon qui depuis la première séance est notre espace de travail attitré.
-Aujourd'hui va être un peu différent de ce que nous avons fait jusqu'à maintenant, commence Edward comme embarrassé.
Intérieurement, je me dis : « Ça y est, le cours sur les baisers est enfin arrivé ! », je redoute cet exercice autant que j'ai hâte de le faire, parce qu'au fond de moi, malgré ce que je lui ai sorti le premier cours, je sens que d'embrasser Edward Masen, ou plutôt Edward Cullen sera un moment plus qu'agréable, même si ce n'est qu'un cours !
-Ah bon ? Je le questionne, impatiente d'en connaître la raison.
-Oui, hum… Je sais que tu redoutais un peu cette séance mais… Donc, je disais, je vais t'apprendre à embrasser comme dans les films, certains acteurs préfèrent un vrai baiser.
-Et toi ? Je le questionne. Il est adorable lorsqu'il est mal-à-l'aise, cet instant est, je crois, une des seules fois où je l'ai vu rougir et je suis très contente que ce soit lui qui pour une fois soit atteint de ce trouble et non pas moi.
-Quoi moi ? m'interroge-t-il surpris.
-Toi tu préfères les baisers de cinéma ou les vrais baisers ? Je lui demande, surprise de faire preuve d'autant d'audace.
-Je m'adapte selon ma partenaire, répond évasivement Edward.
Je ne vois pas en quoi savoir embrasser comme au cinéma va me servir, je n'ai aucune intention d'auditionner dans aucune production de quelque nature que ce soit. J'ai beau répéter à Edward que je ne suis pas une comédienne et encore moins une actrice mais bel et bien une professeure de biologie dans un lycée, mais il s'obstine à me faire travailler, cela rendrait les cours de théâtre que je donne au lycée, plus vrai. Et oui, ces leçons m'aident pour les cours que je donne avec Victoria au lycée mais j'ai comme l'impression que l'objectif d'Edward est de me pousser plus loin, pour que je devienne actrice comme lui, mais je sais deux choses qu'il paraît ignorer : premièrement, le métier d'actrice et de comédienne ne m'attire aucunement, oui j'éprouve du plaisir à jouer mais ça s'arrête la, et deuxièmement, je sais que même si j'étais attirée par la comédie ou le cinéma, je ne suis pas assez douée, malgré tout ce que peut dire Edward à ce sujet, pour prétendre devenir une star.
Nous passons la première heure à travailler sur un baiser fictif, c'est assez mécanique et pas du tout plaisant comme peut l'être un vrai baiser. Mais je ne me plains pas, profitant au maximum de ma proximité avec Edward. Ce n'est pas le baiser dont je rêvais mais je me console en disant que c'est beaucoup plus que des centaines de milliers de fans auront jamais.
Les deux heures restantes, nous reprenons la scène que nous avons travaillée jusqu'à présent, mais nous allons plus loin, puisque nous intégrons le baiser à la fin. Je suis tellement perturbée à la perspective de l'embrasser que j'en oublie mon texte, m'emmêlant les pinceaux. Nous sommes obligés de reprendre le début cinq fois avant que je n'arrive à bien la faire. Je m'exaspère moi-même, ce qui me rend irritable.
-Bella, on fait une pause, déclare Edward en me voyant m'énerver.
-Non, c'est bon, je vais bien finir par la jouer correctement, je réponds sèchement.
-Je sais mais plus tard, tu vas d'abord te calmer, c'est pas grave de louper une scène et de devoir la refaire plusieurs fois, ça m'est déjà arrivé à de nombreuses reprises, m'avoue Edward.
Ça me calme un peu, mais pas au point de retrouver une sérénité totale. Je souffle un bon coup, relis le script qu'Edward m'a passé avant de me foutre une claque mentale. Il faut que je me ressaisisse, c'est seulement un baiser et ce n'est pas le premier mec que je vais embrasser et je viens de passer plus d'une heure à le faire. Mais d'un autre côté, j'ai vraiment envie que le baiser soit plus qu'un exercice que ce soit un véritable baiser.
Nous reprenons et j'y arrive enfin, seulement mes mains deviennent de plus en plus moites à l'approche fatidique de l'instant où Edward doit se retourner brusquement pour m'embrasser, dans un élan de désespoir, refusant que je le quitte alors qu'il vient de m'avouer avoir travaillé avec des malfrats. Mais lorsque ses lèvres s'emparent des miennes, ce n'est plus un baiser mécanique comme nous venions de travailler, non c'est un véritable baiser sauvage qu'il me donne, son baiser est tout sauf doux, il est pressant, brutal, comme si au travers des mouvements de ses lèvres, Edward me disait qu'il a envie de moi autant que moi j'ai envie de lui, comme si tous ces derniers mois l'avaient autant frustrés que je l'étais.
Je réponds avec une urgence presque insoutenable, et très vite, il franchit la barrière de mes dents et nos langues entament un balai érotique et urgent. Ses mains qui étaient restées sur mes hanches, se mouvent sous mon pull, tirant sur mon tee-shirt dont les pans sont rentrés dans mon pantalon. Des frissons me parcourent tout le corps alors que ses mains explorent la peau de mon dos. Nous nous éloignons quelques secondes le temps de reprendre notre respiration, mais ses mains sont toujours dans mon dos.
-Tu es magnifique Bella, murmure Edward d'une voix rauque en posant son front contre le mien avant que je ne me jette à mon tour sur ses lèvres, je veux plus, je le veux nu, en moi et maintenant.
Alors que nous nous embrassons, il me conduit jusqu'à sa chambre, je tire alors sur son pull, il s'écarte de moi pour l'enlever tout seul. Lorsqu'il se rapproche à nouveau de moi, il me fait subir le même sort, embarquant en même temps et mon gros pull et mon tee-shirt. Je me retrouve en soutien gorge alors qu'il est torse nu.
Je ne me gène aucunement pour le dévorer du regard, je me lèche les lèvres en voyant ses magnifiques abdominaux qui à partir de la taille, forment un V vers une destination que je convoite.
-Ce que tu vois te plaît, chérie ?
-Oh que oui, je réponds en déglutissant difficilement en entendant le surnom affectueux qu'il vient d'employer pour me qualifier.
Ma réponse à l'air de lui plaire puisqu'il se rapproche encore plus de moi, de sorte à que seul mon soutien gorge forme une barrière entre ma poitrine et son torse. Je ne sais pas qui a initié le baiser cette fois ci mais nous nous embrassons encore, et je tente de défaire la ceinture et le bouton du pantalon d'Edward. J'y arrive enfin et je sens une bosse proéminente contre mon ventre. Nous nous écartons haletant lorsqu'Edward m'ordonne :
-Déshabille toi, je veux pouvoir te toucher et t'observer.
-Dans ce cas, tu le fais aussi, je réplique en sentant que ma petite culotte est foutue, je mouille déjà abondamment et entendre Edward m'ordonner de me mettre nue, m'excite encore plus. Seigneur, je suis morte et je vais enfin atteindre le paradis !
Très rapidement, en 8 secondes chrono, il est nu devant moi, sa queue fièrement dressée sous mon regard. Je bataille à enlever mes bottes alors Edward me porte jusqu'à son lit où il me fait asseoir et fait descendre la fermeture Eclair de mes deux bottes avant de mes les enlever ainsi que mon jean et ma culotte.
Je ressens une satisfaction presque totale en entendant qu'il a du mal à déglutir en me voyant nue.
-Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue, avoue Edward dans un souffle contre mon oreille. Je m'installe un peu mieux sur son lit tandis qu'il fouille dans sa table de nuit.
-J'aimerais prendre mon temps avec toi pour notre première fois, mais je ne vais pas réussir à me contrôler, j'ai trop envie de toi, dit- il en enfilant le préservatif.
-C'est pas grave, je réponds avec une voix plus rauque à cause du désir. Je te veux en moi et maintenant, je continue en écartant les cuisses pendant qu'il se positionne à mon entrée.
Il me pénètre d'un coup de reins puissant me faisant gémir fortement, avant de complètement ressortir et de me pénétrer à nouveau. Je soulève mes hanches pour l'avoir au plus profond et ses coups de reins sont comme le baiser plutôt, emplis de désir, de frustration accumulée et d'urgence. J'enroule mes jambes autour de sa taille, je gémis de plus en plus et de plus en plus fort. Je sens que je ne suis plus très loin de l'orgasme mais ce qui précipite ma chute c'est Edward glissant une de ses mains à travers nos deux corps pour toucher le point le plus sensible de mon anatomie. Je m'abandonne totalement et une déferlante de plaisir s'abat sur moi, me faisant crier.
Edward me suit de peu en gémissant fortement contre moi. J'étouffe son gémissement, en attrapant son visage entre mes mains et en l'embrassant avec passion.
Je me sens fatiguée par nos ébats passionnés et mes yeux commencent à se fermer malgré ma lutte pour les garder ouverts.
-Dors ma belle, murmure Edward en se retirant de moi.
-Ne pars pas, je réussis à dire avant de sombrer dans les limbes d'un sommeil paisible et bien heureux.
-Je n'en ai pas l'intention, murmure Edward contre mon oreille.
Alors ravies ? Les événements ont un peu échapper à mon contrôle pour votre plus grand plaisir, j'en suis certaine. Est ce que ça veut dire que tout va être rose et beau dans la suite ? Peut-être qu'un extrait serait plus parlant...
« Je me réveille quelques heures plus tard et seule. Je tends mon bras dans toutes les directions, aucune trace d'Edward et pire encore, la place à côté de moi est froide. Qu'est ce que j'ai fait fait encore comme bêtise ? Je m'interroge en sentant les larmes monter. Je me lève et enroulée dans le drap que je viens de défaire du lit, je pars à la recherche de mes vêtements. Priorité absolu pour mes sous-vêtements. Je retrouve mon soutien-gorge puis ma petite culotte. Je les enfile rapidement, me tortillant dans le drap ne voulant pas me retrouver nue. C'est si humiliant que déjà il m'ait quittée alors que je suis chez lui, je dois peut-être m'estimer heureuse qu'il ne m'ait pas jetée dehors sitôt notre petite affaire conclue. »
Pitié, ne me tuez pas si vous voulez la suite ! Toute menace ne sera pas prise au sérieux ! Bon week-end et bonne semaine, on se retrouve vendredi ou plus tôt si vous laisser une review !
