Disclaimer: Tout ce qui a trait à Harry Potter est la propriété de J.K. Rowling, rien n'est à moi.
Titre original : Veela Enigma.
Auteur : Jenaverre
Traductrice : ALIA a traduit le chapitre, Crazysnape s'est contentée de reformuler et corriger quelques erreurs de traduction.
Summary: l'intrigue de Veela Enigma : Draco est à moitié veela, mais ses ancêtres ont caché la vérité quand au sang impur qui coule dans la famille, et il ne le sait pas. Les choses s'emballent et deviennent un peu folle lorsque il tombe amoureux du wonder boy de Poudlar et qu'il ne comprend pas pourquoi. Slash.
Rated 'M' (par sécurité) Pour le langage et relation sexuelle.
Honneur : grand merci à frizzy, dont l'histoire Magnetic Attraction est selon l'auteur la première Fanfic parlant de Draco en tant que Veela, et qui est à la base de toutes les histoires de la sorte. Merci de lui faire un tonnerre d'applaudissement pour sa créativité et son ingéniosité ! (Cette fic a été magnifiquement traduite par Leena Asakura)
Note de l'auteur : Cette histoire est ce que l'on appelle communément une 'dramedie': Mi dramatique, mi-comédie. Le tout mélangé avec un peu d'action/aventure. Et surtout beaucoup de romance. Et en parlant de romance, petit avertissement, ceci est un slash. Donc si vous avez lu jusqu'ici sans savoir que cette histoire deviendrait un slash, On vous le dit : CECI EST UN SLASH HARRY/DRACO. Si vous n'aimez pas, ne lisez pas, et revenez en arrière, c'est à ça que sert le petit bouton en haut à gauche.
Note d'Alia : Merci pour tous vos commentaires
Note crazysnape : toutes mes excuses, Alia m'a fait parvenir ce chapitre au début du mois d'Août mais il m'a été impossible de le corriger avant. Je suis déjà en possession du prochain chapitre, je vais tenter de le publier la semaine prochaine, en cas de retard, ce serait aussi entièrement ma faute.
Attention ! : Le Rating M de la fic commence à avoir une raison dans ce chapitre. Ceux qui veulent éviter les rapport un peu trop rapprocher entre nos deux héros ne lisez pas entre les deux signes ( / ! \\). Bonne lecture
Chapitre 21 : Potions et cadeaux
« Tu ferais mieux d'avoir une putain de bonne explication pour ça, Harry »
Draco ouvrit un œil à contre cœur pour apercevoir Ron Weasley leurs jeter un regard furieux à travers les tentures du lit d'Harry.
« J'en ai une, Ron. »
Ah. Apparemment, Harry était déjà réveillé. Bien, il pourrait s'occuper de ça. Draco ferma les yeux et s'enterra sous les couvertures.
« Et quelle est exactement cette bonne explication, Harry ? Vas-y, j'attends. »
« C'est simple. Tu as dit que je n'avais pas le droit de dormir dans le lit de Draco. Tu n'as jamais dit qu'il n'avait pas le droit de dormir dans le mien. »
Draco lutta pour ne pas sourire lorsque la réponse d'Harry ne rencontra que du silence. Il ne pouvait s'empêcher d'imaginer Weasley bouche bée, comme une poisson rouge.
« Mais…mais…mais Harry, tu savais ce que je voulais dire ! Vous auriez dû suivre les règles comme vous êtiez supposés le faire !»
Ah, Weasley était désespérément accroché à cette espèce de code moral des Griffondors. Ça ne marcherait pas.
« Je ne faisais que scrupuleusement suivre tes instructions, » dit Harry d'un ton très moralisateur.
« Bien, tu ne pourras pas recommencer, » dit Ron fâché. « Tu n'es pas supposé dormir avec Malfoy, c'était l'une de mes conditions. »
« Bien, » dit Harry, paraissant un peu irrité. « Nous ne le ferons plus. » Draco sentit alors une main chaude s'infiltrer sous son haut de pyjama, et rester sur son dos. « Maintenant, si ça ne te gênes pas, j'aimerais rouler des pelles à mon petit copain un moment avant de sortir du lit. Je te verrais au petit déjeuner. »
Ron émit un son étranglé, et Draco entendit les rideaux se refermer. Il sourit.
« Tu lui as vraiment dit, Harry » dit Draco, sans ouvrir les yeux.
« Oh, alors tu es réveillé, n'est-ce pas ? » demanda Harry, en roulant sur le côté et s'installant derrière Draco dans la position de la cuillère, le bras étant resté sous son haut glissa sur son estomac.
« Plus ou moins, » dit Draco, qui ne tarda pas à se réveiller sous les doigts d'Harry, qui commençaient à caresser son estomac.
« Donc tu as entendu ce que j'ai dit à Ron ? » demanda Harry, ses lèvres se posant sur la peau sensible du creux du cou de Draco.
« Ouiiii, » gémit Draco, alors qu'Harry plaçait de doux baisers à la base de son cou. « Je t'ai entendu mentionner quelque chose à propos d'un petit ami à embrasser. »
« J'ai dit quelque chose comme ça, pas vrai ? » demanda Harry, sur un ton rhétorique. Draco frissonna tandis qu'Harry traçait un chemin de baisers jusqu'à son oreille, sa main exécutant des caresses taquines, descendant en dessous de la ceinture du pyjama de Draco.
« Oui, tu l'as dit. » répondit Draco, la voix devenue légèrement rauque. « Mais par baisers, tu voulais parler de « pipe à couper le souffle», non ? »
Et juste pour s'assurer que c'était bien ce qu'Harry voulait dire, Draco libéra ses pouvoirs à pleine puissance.
Harry mordit immédiatement le cou de Draco. « Oh, Dieu, c'est exactement de ça dont je parlais », haleta le brun. Draco laissa échapper un doux gémissement pendant que la main d'Harry plongeait dans son pantalon et se mettait à le caresser. Draco roula sur le dos pour permettre à Harry de se mettre au dessus, et ils commencèrent à s'embrasser avec ferveur, en dégustant la bouche l'un de l'autre, la main d'Harry allait de plus en plus vite jusqu'à…
« Hey, Dean, est-ce que je t'ai déjà dit que j'avais gagné le prix du sourire le plus charmeur de Sorcière Hebdo ? »
« Bah, Seamus, c'est pas grand-chose. Moi, je suis devenu le plus jeune dresseur de dragon au monde. »
Merde. Deux des compagnons de dortoir d4Harry venaient juste de rentrer dans la chambre, et bien qu'ils soient en dehors des tentures du lit, ils avaient été touchés de plein fouet par les pouvoirs veela de Draco.
Avec un long soupir de souffrance, Draco éteignit ses pouvoirs et Harry s'écarta. Ils restèrent allonger l'un à côté de l'autre pendant un moment, fixant tous deux le baldaquin au dessus de leurs têtes.
« Ta chambre me manque, » dit finalement Harry.
« Mon dieu,à moi aussi. »
,,,,,,,,,,,,,
Harry et Draco descendirent rapidement manger, aucun des deux ne tenaient à faire quoique ce soit avec les camarades d'Harry à côté. Ils prirent un siège à la table de Griffondor en face de Ron et Hermione, et Draco cria de bonheur.
« DES GAUFRES ! » Il saisit vivement une assiette et une gaufre, et ensuite commença à la charger de crème fouettée et de fraises. Il attrapait le pichet de sirop d'érable lorsqu'il se figea soudain.
« Je…peux ? » demanda-t-il sur un ton incertain, tournant des yeux inquiets vers Harry. « Je peux avoir du sucre maintenant ? »
Harry s'attendrit.
« Bien sûr, bébé » roucoula-t-il, et Draco sourit avec soulagement avant de renverser le pichet au dessus de son assiette et de déverser sur sa gaufre le doux et collant sirop jusqu'à la dernière goutte.
«Ça, » dit Ron, en faisant une grimace, « c'est dégoutant. »
« Oh, qu'est-ce que t'en sais, Weathley, » dit Draco d'une voix sourde, la bouche déjà remplie. « 'Est foucrement délichieux. »
« Les veelas,» murmura Ron, secouant la tête. « Donc je suppose que tu ne jetteras plus de maléfice à personne, Malfoy, sinon Harry t'interdira une nouvelle fois ton précieux sucre. »
Draco avala son énorme bouchée et darda son regard éteint sur Ron. «Non, Weasley, mets ta flamboyante tête au repos. Je n'attaquerais plus personne à présent. Sauf si quelqu'un essaye de s'en prendre à Harry, » ajouta-t-il pensif. Ron, Hermione et Harry acquiescèrent tous de la tête. Encouragé, Draco continua. « Ou de coucher avec lui, parce que je ne pourrais pas le supporter. Ou aussi si on le menace, parce que ça m'énerverait énormément. Ou si on essaie lui faire des avances. Ou si on le regarde de travers et que cela ne me plait pas ou peut-être si on regarde dans sa direction pendant un peu trop longtemps… »
« Draco, » l'avertit Harry.
« Je plaisante, je plaisante, » dit Draco, lui donnant un coup de coude taquin. « Alors, c'est mon anniversaire vendredi. »
Harry jeta un rapide coup d'œil à Hermione. « Je sais. Et après nous partons samedi pour les vacances de Noël. »
« Oui, » dit Draco, son sourire retombant. « Je ne peux pas croire que nous n'allons pas être ensemble durant trois semaines. Ça va être horrible. »
« Ça passera vite, » dit Harry en essayant de le rassurer. « Mais on ne peut rien y faire. Tu dois aller au Manoir avec ta mère et ton père, et je dois retourner au squard Grimmauld avec l'Ordre. Mais tu viendras me rendre visite, n'est-ce pas ? »
« Oui mais papa a dit que nous ne pourrions pas y aller avant la dernière nuit pour ne pas alarmer le Seigneur des Ténèbres, » dit Draco, qui semblait bouleversé. « J'ai dû mal à croire que nous n'allons être ensemble qu'une seule nuit durant toutes les vacances. »
« Nous ferons en sorte qu'elle compte, » dit Harry avec un sourire complice.
« Oh Dieu, trop d'informations » gémit Ron en mettant la tête dans ses bras.
« Pas assez d'informations, » murmura Hermione.
« QUOI ? » haletèrent trois voix masculines choquées.
« Rien, » dit-t-elle gentiment.
,,,,,,,,,,,,,
Tard le mercredi soir, après que tout le monde soit parti se coucher, Harry et Hermione se retrouvèrent dans un coin tranquille de la salle commune des Griffondors pour travailler sur le cadeau de Draco.
« As-tu obtenu un de ses cheveux ? » demanda Hermione, et Harry hocha la tête.
« J'espère que ça va marcher, Hermione, » dit-il d'un ton incertain en mettant la main dans sa poche pour en ressortir un petit sac de cuir. « Il ne me parle plus, ne fait que se masser la tête en gémissant. »
« Quelle espèce de chochotte, » murmura Hermione. « Et ça va marcher, crois-moi. As-tu choisi les bracelets ? »
Harry acquiesça à nouveau, et sortit un large sac en cuir de sa robe. Il le donna à Hermione, qui le fouilla et en retira l'un des deux bracelets.
« Ils sont en argent pur, comme tu l'as demandé. Pas autre métal, donc aucune chance qu'il soit irrité, » dit Harry, paraissant un peu nerveux. « Mais je ne suis pas sûr qu'il l'aimera, j'ai essayé de prendre quelque chose de simple mais je n'étais pas sûr, tu sais ? Bien sûr, le sien n'est là que pour l'apparence de toute façon, alors si il ne l'aime pas je suppose que… »
« Il va adorer, Harry, » répondit simplement Hermione. Et elle disait la vérité. Les deux bracelets étaient magnifiquement simples, chaque fine bande d'argent s'enroulait autour du poignet et s'adaptait magiquement à lui. « Et attends qu'il découvre les modifications que nous allons apporter au tien Il va vraiment adorer. »
« Je l'espère, » dit Harry qui paraissait encore nerveux. « Je vais lui offrir d'autres choses aussi, tu sais, la tenue des Faucons et un nouveau chapeau et quelques livres de potion et… »
« Harry, » l'interrompit Hermione, examinant le bracelet de plus près. « Est-ce que tu l'as fait… gravé ? »
Harry vira rapidement au rouge écarlate.
« Ils…ils me l'ont proposé au magasin !» dit-il d'un ton désespéré. « Et…et j'ai juste pensé que…oh mon Dieu, je suis nul, je suis ridiculement ringard et il va détester. »
« Tout ce qu'il y a de marqué c'est Bon anniversaire Draco et la date. Ce n'est pas ringard. Donc calmes-toi. Il va aimer, » répéta Hermione. Elle rendit le bracelet de Draco à Harry, et reprit le sachet, pour sortir celui identique d'Harry. « Le tien n'est pas gravé, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle, en l'observant rapidement.
Harry secoua la tête. « Non. Je me suis souvenu que tu avais dit que nous allions le modifier donc je n'ai rien fait. Tu es sûre que ça va marcher, Hermione ? »
« OUI, Harry, » dit Hermione impatiemment en sortant sa baguette. « Maintenant prépare le cheveu de veela. Nous allons devoir agir vite. »
Harry opina de la tête, chercha dans le sachet, et en ressortit la fine mèche de cheveu. Sa blancheur luisait presque à la lumière du feu et il était si doux qu'Harry pouvait à peine le sentir entre ses doigts.
Hermione pointa soigneusement sa baguette vers le milieu du bracelet et murmura un sort. Immédiatement, un jet de lumière blanche jaillit de l'extrémité de sa baguette et frappa le bracelet d'argent. Tenant sa baguette aussi fermement que possible, elle commença à tourner doucement la parure de sa main libre.
Le jet de lumière fit fondre l'argent à son contact, et un petit chemin d'argent en fusion commença à se former sur le bracelet. Alors qu'Hermione tournait le bijou dans sa main, formant un un chemin semblable à une raie, Harry se tenait prêt avec le cheveu.
Dès qu'elle compléta le sortilège, la lumière blanche fit fondre un complet cercle d'argent autour du bracelet, Harry y déposa le cheveu de Draco. Le cheveu se colla tout d'abord au métal chaud, et ensuite dans un sifflement, s'enfonça dans l'argent en fusion et disparut.
Hermione eut un grand sourire de soulagement. « Ça y est, c'est fait. » Elle murmura rapidement un sort de refroidissement, et c'était fait : le bracelet en argent d'Harry semblait parfaitement normal et identique à celui de Draco. Il était impossible de savoir qu'une substance hautement magique se tenait en son centre.
« Maintenant on va le plonger dans de l'eau de source avec une plume de dirico pendant 24 heures, » dit Hermione éclatante.
Harry se figea.
« Harry ? » demanda Hermione, fronçant les sourcils. « Tu as oublié la plume ? »
Harry agita la tête de frustration. « J'ai été tellement occupé à m'inquiéter sur tout le reste. »
« Mais nous devons commencer à le faire tremper ce soir, si tu veux qu'il soit prêt pour l'anniversaire de Draco vendredi, » dit Hermione qui semblait agitée.
Harry serra les dents. « Je sais. Écoute, je vais prendre ma cape, aller fouiner dans le bureau de Snape et en prendre une.»
Hermione pinça les lèvres, désapprouvant clairement, et acquiesça finalement . « Ok, très bien. Mais sois prudent Harry. »
,,,,,,,,,,,,,,,,,
Silencieux comme une petite souris, Harry traversa le hall de Poudlard, protégé par sa cape d'invisibilité. Il entra calmement dans la classe de Potion et se dirigea vers l'armoire des réserves. Il chercha dans toutes les fioles jusqu'à trouver celle qui contenait les plumes de dirico, un oiseau dodu incapable de voler mais pouvant disparaître à volonté. Il mit l'une des plumes dans sa poche et se retournait pour partir lorsqu'une bride de conversation parvenant du corridor le figea.
« Vous pouvez tout à fait regarder la potion si vous le voulez, Albus, mais je doute que vous découvriez quelque chose de plus. »
Merde. Le Professeur Dumbledore et Snape. Harry se baissa vivement et se glissa sous le bureau de Snape à l'instant même où la porte de la classe s'ouvrit et que les deux professeurs entrèrent.
« Qu'importe, Severus, j'apprécie que vous me fassiez ce plaisir.» répliqua le professeur Dumbledore. Harry retint son souffle lorsque les deux hommes s'approchèrent du chaudron qui mijotait derrière le bureau.
Il y eut quelques bruits qui indiquèrent à Harry que le professeur Dumbledore et Snape farfouillaient la potion. Finalement, il entendit le lourd couvercle en fer être replacé au dessus de la potion frémissant sur le feu.
« Le Seigneur des Ténèbres ne vous a donc rien dit quant au but de cette potion ? »
« Malheureusement non. Il a fait ce qu'il fait toujours : me dire quelle potion concocter. Sur ma vie, je n'arrive pas à comprendre pourquoi il veut la potion Mutosis. M'aurait-il donné un poil de loup-garou je le comprendrais, mais il m'a donné ça comme catalyseur final . »
Il y eut un bruissement, et le cœur d'Harry eut un raté lorsque Snape ouvrit l'un des tiroirs du bureau juste au dessus de sa tête.
Harry entendit clairement la surprise dans la voix de Dumbledore. « C'est un cheveu de veela ? »
Sous le bureau, Harry sursauta.
« Oui, » confirma Snape. « Et c'est pourquoi je suis si troublé. Cette potion est ridiculement difficile et compliqué, mais une fois que l'on ajoute le cheveu de veela, ça devient presque comme de l'eau. Si un humain buvait cette potion, rien ne se passerait. »
« Et si un veela la buvait ? »
« De même, cela n'aurait aucun effet. Quoi qu'il ait l'intention de faire avec cette potion, je ne comprends pas.»
« Pourrait-il avoir l'intention de l'utiliser d'une manière ou d'une autre contre Draco Malfoy ? D'ailleurs, cela pourrait-il être un cheveu de Draco ? Cette potion serait-elle un nouveau moyen de le piéger ? »
Harry luttait à présent contre la sueur froide qui recouvrait son corps. Que Voldemort voulait-il faire avec Draco ? Est-ce qu'il concoctait une potion pour tenter de l'enlever à nouveau ?
Au grand soulagement d'Harry, Snape avait déjà écarté cette théorie.
« Non, monsieur. Ce cheveu est bien trop long. C'est impossible qu'il appartienne à Draco, » Harry entendit un nouveau bruissement alors que Snape remettait le cheveu dans le tiroir. « Quant à savoir si la potion a été fait pour Draco, je ne peux pas le dire. Je peux juste vous dire qu'il peut la boire et sans être blesser. »
Il y eut encore du bruit, et Snape recommença à parler.
« Dois-je saboter la potion, monsieur ? » demanda-t-il.
« Non, Severus, » répondit Dumbledore. « Il n'y a aucune preuve que cette potion puisse blesser qui que ce soit, et je ne veux pas que vous preniez plus de risques. Le Seigneur des Ténèbres n'est pas tendre avec ses partisans qui échouent. Je ne désire pas vous voir souffrir plus que nécessaire. »
« Merci, » dit Snape qui semblait soulagé. Sa voix paraissait déjà s'éloigner. Harry entendit la porte se refermer, et resta cacher sous le bureau le temps de compter jusqu'à 100 avant d'en sortir. Il retourna rapidement vers la tour Griffondor. Il savait par expérience que le Seigneur des Ténèbres ne faisait jamais rien sans raison, et se demandait ce que Voldemort était en train de préparer.
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
« Harry ? Harry ! Réveilles-toi espèce de faignant, c'est mon anniversaire ! »
C'était ainsi que Harry se réveilla vendredi matin à la première heure : Draco sur son lit, allongé sur lui comme il avait pris l'habitude de faire dernièrement.
« Bon journée à toi aussi, » dit Harry en louchant vers la masse de cheveux blonds sur son torse. « Et joyeux anniversaire.»
« Merci, » dit Draco d'un air ravi. « Maintenant, je crois que tu as des cadeaux pour moi ? A moins bien sûr, que ce soit toi mon cadeau, enveloppé d'une couverture à la place d'un papier cadeau brillant, prêt à me faire vivre tous mes fantasmes les plus sauvages ? »
Il fallut quelques instants à Harry à résister à la tentation de dire à Draco qu'il avait totalement raison.
« Non, j'ai des vrais cadeaux pour toi. Sous le lit. »
Draco disparut un moment, et réapparut avec de la poussière sur les cheveux et une grande boîte dans les mains. Il plaça rapidement la boîte sur le lit et retourna s'asseoir sur Harry, une jambe de chaque côté de son corps.
« Ouf, » dit peu élégamment Harry lorsque le poids de Draco lui pesa sur l'estomac.
« Oh chut, » dit distraitement Draco qui était déjà en train d'ouvrir le paquet « Je ne suis pas lourd »,
« Tu n'es pas exactement un poids plume non plus, » répondit Harry avec une tendresse évidente.
« Mais, je ne suis pas aussi lourd que toi, l'ogre, » rétorqua Draco, avec la même tendresse. « Maintenant, arrête de me distraire. »
« Oui monsieur, » dit Harry, en roulant les yeux. Draco, tout excité déballait ses cadeaux, poussant des exclamations de joie à l'ouverture de chacun d'eux – un poster de l'équipe des Faucons, un chapeau duveteux et doux, un livre de potion et une réserve de chocolat apparemment inépuisable. Vient le moment d'ouvrir le dernier paquet, la bourse en cuir contenant les bracelets.
« Qu'est-ce que c'est, Harry ? » demanda-t-il, fouillant dans le sac. Son expression s'adoucit instantanément. « Tu nous a pris des bracelets assortis ? C'est mignon, dans le genre « j'ai un béguin de deuxième année ».
Ses mots étaient taquins mais son visage était rayonnant. Il était évident qu'il aimait cette idée et tendit son bras, présentant à Harry son poignet pour qu'il lui attache son bracelet.
« Eh bien, c'est un peu plus que ça, » dit Harry sur un ton hésitant. Il s'installa du mieux qu'il put avec Draco sur son estomac et montra de la tête le second bracelet.
« Le mien est un peu différent du tien, »
« Oh ? En quoi ? » demanda Draco, qui le prit et l'examina. Il était exactement identique à l'autre.
« Eh bien, tu te souviens quand je t'ai demandé un de tes cheveux ? »
Draco se renfrogna. « Comment aurais-je pu oublier ? Ma tête m'a fait mal pendant au moins quatre heures après ça. »
« Vraiment ? » demanda Harry, semblant plutôt coupable.
«Et bien… au moins deux heures, » rectifia Draco avec réticence.
« Désolé. Mais j'en avais besoin. Écoutes, mon bracelet est différent parce ce qu'il contient ton cheveu. »
« Quoi ? » demanda Draco, intrigué. Il retourna le bracelet entre ses mains, le regarda attentivement mais Harry secoua la tête.
« Tu n'arriveras pas à le voir. Hermione et moi avons fait fondre et refroidir l'argent sur le cheveu. Il y a toutes sortes de sorts que l'on peut accomplir avec les cheveux de veela, et Hermione me les a indiqués. Quand un cheveu est suspendu dans de l'argent pur et trempé avec une plume de dirico, ça devient un portoloin. »
Draco eut un hoquet de surprise. « Un portoloin pour où ? »
Harry sourit. « C'est la meilleur partie. Un portoloin vers toi. Puisque c'est un de tes cheveux, le portoloin m'emmènera toujours auprès de toi. »
Draco sembla émerveillé à cette idée. « Harry, c'est brillant. »
« C'est une idée d'Hermione.» répondit modestement Harry. « Elle a lu ça dans un de tes livres sur les veelas. »
« Comment ça marche ? » demanda Draco, en continuant de toucher le métal sans défaut.
« Tu serres la main avec laquelle tu utilises ta baguette autour du bracelet et tu dis Portus Veela, » expliqua Harry. « Et ensuite, il te fait transplanee. Je…je sais que c'est plus un cadeau pour moi, » dit Harry d'un ton incertain, « mais j'ai pensé que tu l'aimerais aussi. Tu sais, pour que tu n'aies pas à t'inquiéter et que je puisse toujours être là si tu as besoin de moi et si tu n'aimes pas ça, c'est ok, je compr-»
Draco le coupa en lui donnant un baiser fougueux.
« Je l'adore, » dit-il, si sincèrement qu'Harry comprit qu'il disait la vérité. Il prit le poignet d'Harry et y glissa le bracelet avant de l'attacher. « Pourquoi m'en as-tu fait un ? Le mien n'est pas un portoloin vers toi, n'est-ce pas ? »
Harry secoua la tête et accrocha l'autre bracelet au poignet de Draco. « J'aurais voulu. Malheureusement, mes cheveux ne sont absolument pas magiques. Mais je t'en ai fais un assorti pour que…pour que tu puisses le regarder et te souvenir que je porte le mien parce que je veux toujours être avec toi, où que tu sois, » dit Harry, réussissant à sortir sa ridicule déclaration malgré les rougeurs persistantes sur ses joues. Il s'attendait à ce que Draco lui reproche son imbécilité.
A sa plus grande surprise, Draco ne le taquina pas mais à la place s'élança vers lui et l'enveloppa dans une grande étreinte.
« Je t'aime, » murmura-t-il d'une voix rauque, sa tête collée à la nuque d'Harry. « Et si nous n'avions pas cours maintenant, je te montrerai à quel point. »
« Tu pourras me le montrer ce soir, » murmura à son tour Harry. « Je peux utiliser le bracelet pour transplaner jusqu'à ta chambre après que tout le monde se soit endormi. »
Draco écarquilla les yeux et se recula pour regarder Harry dans les yeux. « Tu veux dire…tu veux… »
Harry hocha la tête. « Nous aurons toute la nuit, et nous pourrons nous éveiller ensemble. Le Poudlard Express ne part pas avant le déjeuner, nous aurons donc toute la matinée pour être ensemble. C'est parfait, nous pourrons nous…quelle est le terme que les livres sur les veelas utilisent ? Nous lier ? »
« Ouais, lier, » confirma Draco. Et il secoua sa tête d'un air incrédule. « Wow. »
« Wow, quoi ? »
« C'est le meilleur anniversaire que j'ai jamais eu.
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
« Alors tu as aimé les bracelets, pas vrai Malfoy ? demanda Hermione pendant qu'elle déjeunait, avec Draco et Harry. Ron était retenu par Snape dans la salle de Potion, obligé de nettoyer les chaudrons pour avoir fait une remarque osée sur la nouvelle coiffure de Pansy.
Draco approuva d'un air enthousiaste.
« Tu vois, je te l'avais dit Harry, » dit Hermione de bonne humeur. « Donc vous allez vous lier ce soir ? »
Harry et Draco recrachèrent leur nourriture sous l'effet de la surprise.
« Hermione ! » s'écrièrent les garçons scandalisés.
« Oh, allez, » dit Hermione en levant les yeux. « Ne jouez pas les innocents avec moi. Je sais exactement ce qu'Harry porte à son poignet, et vous seriez tous les deux stupides si vous n'aviez pas réalisés que Harry peux l'utiliser pour s'introduire dans la chambre de Draco ce soir. »
Harry et Draco échangèrent un regard. « Bon, d'accord, nous allons nous lier ce soir, » siffla finalement Harry avec discrétion. « Bien que cela ne soit absolument pas tes affaires. »
« Adorable, » répondit Hermione, les regardant avec un air appréciateur. « Alors, qui seras au-dessus ? »
« Moi » dirent Harry et Draco d'une même voix.
Ils se tournèrent l'un vers l'autre dans un mouvement de surprise. Hermione se frotta les mains avec un air avide.
« Excellent,» murmura-t-elle, se rasseyant pour profiter du spectacle.
« Harry, il est évident que je serais au dessus pour notre première fois, » dit Draco avec une voix quelque peu condescendante. « Après tout, c'est moi le veela. »
« Exactement,» répondit Harry. « Tu es le veela. Je suis ton compagnon, celui qui prend soin de toi. Je suis toujours celui qui te tient dans ses bras lorsque nous nous embrassons. Cela ne signifie-t-il pas que c'est à toi d'être en dessous ? »
« NON, » dit Draco, comme si c'était la chose la plus évidente au monde. «Cela n'a absolument aucun rapport. Tu dois être en dessous. Je suis le plus vieux, et le plus fort. »
« Ouais, mais je suis le plus grand.»
« J'ai des pouvoirs veela. »
« Je peux t'ordonner de faire ce que je veux.»
« Je suis plus possessif. Par conséquent, je serai au dessus. »
« Je te punie quand tu es trop possessif. Par conséquent, je serai au dessus. »
« Tu es efféminé et sentimental, » dit vivement Draco. « Ce n'est pas le comportement d'un dominant. »
« Ouais, eh bien, tu es celui qui est excité à l'idée de prendre une fessée sur mes genoux. C'est caractéristique d'un dominé. »
« Oh, c'est un crime maintenant d'être un peu pervers ? »
« Un peu pervers ? Tu es l'enfoiré le plus pervers que je connaisse. Tu prends ton pied sur tout ce qui est un peu pervers.»
« Ouais, toi, tu réprimes ta nature de Serpentard. Je parie que tu es plus pervers que moi quand tu te laisses aller. »
« J'en doute beaucoup. » répondit sèchement Harry. « Vu que c'est pratiquement impossible. »
Harry et Draco se fixaient méchamment.
« Je te bats dans tous les domaines. »
« Draco, tu ne m'as jamais battu en quoique ce soit de toute ta vie. »
« Bien sûr que si. »
« Ouais ? Nommes-moi en une chose. »
« Quidditch- »
« Je t'ai botté le cul à chaque fois. »
« Les blagues-«
« Tu t'es déguisé en détraqueur et fait des bruits inquiétants. Nous avons fait une putain de potion de polynectareet nous sommes fait passer pour Crabbe et Goyle. »
« Je suis plus courageux »
« Tu t'es enfuis en courant de la forêt et m'as laissé me battre seul contre Voldemort. »
« J'ai de meilleurs notes-»
« Seulement en potion parce que Snape est un connard partial qui hait mon père. »
« J'ai eu plus de BUSE-»
« Non, on en a eu autant. »
« J'ai plus d'argent -»
« Tout appartient à ton père. »
Draco fronça les sourcils. « Je suis préfet. »
« Hey, moi aussi. »
Harry, Draco et Hermione levèrent tous les yeux ,choqués de voir Ron les rejoindre à table.
« Salut Ron, » dit Hermione sur un ton sympathique.
« 'lut Ron, » dit Harry en continuant à regarder Draco.
« Weasley, » dit Draco en fixant Harry.
Ron regarda tour à tour Harry et Draco, puis haussa les épaules et s'assit à côté d'Hermione.
« Joyeux anniversaire Malfoy, » dit-il, parvenant à ne pas être ouvertement hostile en cet instant. « As-tu reçu de bons cadeaux ? »
« Ouais, ces bracelets de la part de Harry, » dit-il, en montrant leurs poignets. « C'est un portoloin fait à partir de l'un de mes cheveux qui lui permet de transplaner vers moi où que je sois, »
« Vraiment ? » dit Ron, semblant impressionné. Il regarda le poignet d'Harry de plus près. « Mince alors, Harry, c'est brill…attends… » Ron fronça soudainement les sourcils. « Enlève-le. »
« QUOI ? » haletèrent Harry et Draco. Ron sortit sa baguette avec un air très sérieux.
« Retires le portoloin, » répéta-t-il. « Vous ne vous enverrez pas l'air ce soir derrière mon dos. »
Harry et Draco furent à court de mot.
« Ron, » dit finalement Harry incrédule. « Je ne trahirais jamais ta confiance en utilisant ce portoloin pour aller dans la chambre de Draco après que tu te sois endormi dans l'unique but de pouvoir enfin nous envoyer en l'air et-»
« Bien, Harry, si tu veux le jouer comme ça. Professeur ! » appela Ron, avec plus de voix. « Oh, Professeur McGonagall ! Je dois vous dire quelque chose à propos d'Harry et Mal-»
« Très bien, très bien, tu peux l'avoir, » cracha Harry, enlevant le bracelet de son poignet et le jetant presque sur Ron. « Meilleur ami mon cul. »
« Oh, arrête ton cinéma, Harry, c'est plutôt le rôle de Malfoy. J'accomplis juste mon rôle de préfet, » répondit Ron. « Et dis à Malfoy de reposer sa baguette. S'il me jette un sort, je réimposerais la punition après les vacances de Noël. »
Draco baissa sa baguette avec réticence.
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Le soir, environ une heure avant le couvre-feu, Draco se dirigea vers la Tour Griffondor, projetant d'au minimum d'attraper Harry avant d'aller au lit et de lui dire bonne nuit. Il donna le mot de passe à la Grosse Dame et se dirigea vers le canapé près du feu où Ron et Hermione étaient assis.
« Eh bien, si ce n'est pas le prodigieux veela, » dit Ron, en roulant les yeux.
« Oh allons, Ron, tu ne sais même pas ce que signifie ' prodigieux'. » le réprimanda Hermione en tournant une page de son livre.
« Si je le sais ! Ça veut dire…ça veut dire…oh et puis va te faire voir, je ne sais pas ce que ça veut dire. Ce qui n'explique pas ce que Malfoy fait ici. »
« Je cherche Harry, » renifla Draco avec arrogance. « L'avez-vous vu ? »
« A vrai dire, oui, » dit Ron, en croisant en bras. « Il est occupé à sucer McGonagall pour qu'elle ne vous suspende pas pour avoir jeter un sort à un premier année. »
Draco émit un léger « oh » de compréhension et retomba dans le silence. Il s'agita maladroitement durant un moment avant de s'asseoir sur le canapé près d'Hermione.
« Désolé, » dit-il finalement, semblant sincèrement contrit. «Je ne voulais pas apporter d'ennuis à Harry. »
Ron s'adoucit un peu devant la détresse évidente de Draco.
« Ouais, eh bien, heureusement McGonagall adore Harry, alors elle va probablement le laisser tranquille. » dit-il rapidement.
« Vraiment ? » demanda Draco en levant des yeux plein d'espoir vers Ron.
Ron voulut se tuer en réalisant qu'il trouvait le comportement de Draco plutôt mignon.
« Vraiment. Maintenant fiches le camp et laisses moi faire mes devoirs. » dit-il, se dégoutant lui-même. « Pourquoi Harry te supporte est au-delà de mon entendement. »
« Il y a énormément de bonnes raisons pour me supporter, » dit Draco d'un air suffisant. « Premièrement, je suis sublime. Deuxièmement, j'ai de puissants pouvoirs veela. Troisièmement, je suis un vrai blond, pas un de ces monstres de la nature roux avec plus de tâches de rousseur que-»
« Au fait, Draco, je voulais te demander quelque chose à propos de tes pouvoirs, » l'interrompit Hermione.
« Oh, d'accord, » dit Draco sur un ton agréable. « Que veux-tu savoir ? »
« Et bien, tu peux utiliser tes pouvoirs pour augmenter…um…le plaisir sexuel, n'est-ce pas ? » demanda Hermione, encouragée par sa curiosité en dépit du côté embarrassant du sujet. Draco acquiesça.
« Oui, c'est vrai. Et le terme « augmenter » est faible, si je peux ajouter. »
« Oh, je ne veux pas entendre ça.» dit Ron, en se couvrant les oreilles. Draco leva les yeux au ciel.
« En fait, je me demandais…est-ce que ça marche lorsque tu touches d'autres personnes qu'Harry ? » l'interrogea Hermione. Draco la regarda avec un air pensif.
« Ça marche sur d'autres, oui, » finit-il par dire lentement. «Quand Nott m'a soumis à l'Imperium et m'a fait utiliser mes pouvoirs, il ressentait visiblement les effets de manière assez forte. Mais cela ne fonctionne sur moi que lorsque je touche Harry. » Draco eut un large sourire espiègle. « C'est probablement une bonne chose, non ? Ça empêche les veelas de devenir outrageusement libertin. »
« Vrai. Alors tu dis que si tu me touches avec tes pouvoirs veela, je ressentirais ton toucher différemment mais toi non ? »
« Exacte, » confirma Draco. Hermione réfléchit pendant quelques instants, puis tendit son bras en hésitant.
« Tu peux me le faire ? » demanda-t-elle. Draco sembla abasourdi.
« Quoi ? » cria-t-il. « Tromper Harry ? »
« Ce n'est pas tromper Harry si tu ne touches que mon bras. Je ne suis pas attirée par toi de cette façon, et tu n'aime même pas les femmes. Je suis uniquement curieuse. Je veux voir ce qui provoque tout ce remue-ménage. »
Draco réfléchit longuement. « C'est assez juste. D'accord, je ne vais les utiliser que légèrement, okay ? Pas assez pour te faire perdre la tête. »
Hermione hocha la tête, et aspira ensuite une grande bouffée d'air lorsque la main de Draco glissa sur son bras.
« Woua, » s'exclama-t-elle, les yeux écarquillés par la sensation.
Draco éloigna sa main et stoppa ses pouvoirs. Hermione posa lentement sa main sur le haut de son bras là où se trouvait la main de Draco quelques instants plutôt.
« C'était génial, Malfoy, » dit-elle au final, avec un léger sourire. «Voilà qui explique pourquoi Harry se fiche que tu sois un morveux. »
« HEY ! »
Hermione ignora le soudain accès d'indignation de Draco. «Ron, tu devrais essayer ça, c'est incroyable. »
« Pas moyen que j'essaye ça, Hermione. Je ne toucherai pas Malfoy de mon plein gré. »
« Oh, vas te faire foutre, Weasley. Comme si je voudrais te toucher. » dit Draco en se renfrognant.
« Refais le, Draco ? » demanda Hermione, tendant une nouvelle fois son bras. « En utilisant tes pouvoirs plus fort ? »
« Je ne pense pas. Tu m'as traité de morveux, Granger. »
« Je suis désolée, » dit Hermione, qui ne le pensait clairement pas. « Maintenant, s'il te plaît ? »
Draco roula les yeux. « BIEN. » Il utilisa ses pouvoirs à la moitié de leurs puissances, et ignorant les bouches soudainement baveuses d'Hermione et de Ron, il traça le chiffre huit en effleurant le bras d'Hermione et éteignit ses pouvoirs.
Hermione avait fermé les yeux. « C'est fantastique. » Elle prit une respiration. « C'est presque inhumain comme sensation. »
« Je ne suis pas humain. » Se sentit obligé de faire remarquer Draco.
« Qu'est-ce qui se passe ici ? » Ginny, Neville et Seamus avaient remarqué la démonstration des pouvoirs veela près du feu et venaient mener leur enquête.
Hermione désigna Draco. « Tu ne croiras jamais ce qu'il peut faire. Ses pouvoirs veela sont incroyables. »
Les autres Griffondors échangèrent un regard.
« J'ai toujours été très curieuse à propos de ce que les pouvoirs veela faisaient ressentir, » dit finalement Ginny. « J'ai entendu tellement d'histoires. Est-ce que je peux les essayer ? »
« Est-ce que tu peux les essayer ? » répéta Draco qui paraissait scandalisé. « Je ne suis pas un putain de balais. »
« Oh, allez, Malfoy. Tu nous le dois bien. Tu as jeté un sort à tout le monde dans cette pièce au minimum trois fois à cause d'Harry, le moins que tu puisses faire, est de nous monter ce que font ressentir tes pouvoirs veela. »
Draco songea à refuser, mais il savait que Seamus avait raison, alors il se soupira et céda.
« Très bien, je vais tous vous tripoter, sale bande de Griffondors, » siffla-t-il. « Pourquoi ne formez-vous pas tous une ligne et préparez-vous à monter à bord du Draco Malfoy Express. »
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Harry était fatigué et grognon après les remontrances de McGonagall. Il vérifia sa montre. 3O minutes avant le couvre-feu. Il allait juste passer à la tour de Griffondor pour être sûr que Draco n'était pas en train de l'y attendre avant de se diriger vers la chambre de ce dernier pour lui dire bonne nuit.
Il donna le mot de passe à la Grosse Dame, et entra dans la salle commune.
Et nota immédiatement quelque chose de bizarre : tout le monde regardait dans le même sens, un air absent sur le visage. Il suivit la direction des regards pour découvrir que tout le monde regardait Draco, qui semblait utiliser ses pouvoirs.
Confus, Harry traversa la foule des Gryffondors entassés autour du canapé près du feu.
« Draco, qu'est-ce qui se passe ici ? » demanda-t-il, quand il eut enfin atteint le canapé.
« Oh, salut Harry, » dit Draco, levant les yeux de là où il était assis sur le canapé vers Parvati Patil. « Je suis en train de montrer à tes amis Griffondors ce que ça fait d'être touché par un veela, » expliqua-t-il, en tendant le bras pour faire courir ses doigts le long du bras de Parvati Patil.
« Oh, oka- quoi ? NON ! » hurla Harry, et avant que la main de Draco puisse toucher Parvati, Harry lui asséna un forte claque sur le poignet.
« Ow, Harry ! Qu'est-ce que tu fous ? » dit Draco sèchement, en retirant vivement son bras, tenant délicatement son poignet contre lui. « Ça fait mal ! »
Harry ignora ses gémissements. « Que penses-tu être en train de faire là ? » cracha-t-il. « Tu n'as pas le droit d'utiliser tes pouvoirs veela sur quiconque à part moi !»
« Qui le dit ? » dit Draco renfrogné, fixant sévèrement Harry.
Harry lui rendit le même regard. « C'est ton compagnon qui le dit. Maintenant arrêtes tes pouvoirs veela. »
« Non, » rétorqua Draco dans une attitude de défi. « Je ferai ce que je voudrai. Et là tout de suite, je veux utiliser mes pouvoirs veela pour montrer à ces Griffondors ce qu'ils manquent. »
Il tendit de nouveau son bras pour toucher celui d'une Parvati Patil bavant d'admiration, uniquement pour recevoir une seconde claque de la part d'Harry.
« Fils de – Harry, arrêtes ça ! »
« Non ! Tu arrêtes ça. Je ne veux pas que tu touches d'autre personnes comme ça ! »
La compréhension commença à se peindre sur le visage de Draco. « Tu es jaloux, » roucoula-t-il avec une fausse sympathie. « Le pauvre petit Harry est jaloux. »
« Alors quoi ? » se renfrogna Harry. C'est riche de ta part de te moquer de moi parce que je suis jaloux, n'est ce pas ? Maintenant éteins tes putains de pouvoirs. »
« Obliges moi. » le nargua Draco.
« Éteins les, ou je t'y obligerais, » le menaça Harry les dents serrés.
Peut-être à cause de leur précédente confrontation verbale pour savoir qui serait au-dessus, ou peut-être parce que Draco s'enivrait de toutes sortes de pouvoirs, ou peut-être c'était juste parce que Draco Malfoy poussait toujours Harry un peu trop loin, mais Draco choisit de ne pas prendre la menace d'Harry au sérieux.
A la place, il libéra ses pouvoirs veela aussi fort qu'il put, et, sans quitter Harry des yeux, se pencha et embrassa délibérément Parvati Patil sur la joue.
Immédiatement, trois choses se produisirent : la horde de griffondors qui regardait la scène poussa des cris de jalousie, Parvati fut à la limite de l'évanouissement, et Harry fut _à juste titre_ très énervé.
« Tu n'aurais pas dû faire ça, Malfoy, » gronda Harry. Draco leva les yeux et en voyant le visage d'Harry, ses yeux s'écarquillèrent.
Il réalisa soudainement qu'il s'était habitué au nouveau Harry, ce Harry qui était doux et pas sûr de lui et qui gâtait Draco pratiquement jusqu'à le pourrir.
Et maintenant ce Harry en colère et jaloux était comme l'ancien Harry, le Harry qui, s'il était poussé trop loin par Draco Malfoy, pouvait le casser et lui botter le cul.
« Éteins tes pouvoirs, » ordonna Harry, et les pouvoirs de Draco se stoppèrent d'eux-mêmes. La foule des Griffondors commença à retrouver ses esprits et observa la scène devant elle, confuse.
L'estomac de Draco fit un léger bond quand il réalisa qu'Harry était suffisamment en colère et jaloux pour utiliser « la Voix, » comme il en était venu à l'appeler. C'est à ce moment là qu'il comprit qu'il avait de sérieux ennuis.
« Lève-toi, et suis-moi, » fut le nouvel ordre lancé par Harry, et Draco n'eut d'autres choix que de faire ce qu'il lui était dit. Il déglutit et suivit Harry hors de la salle commune. Dès que le portrait de la Grosse Dame se fut refermé derrière eux, Harry se retourna brusquement.
L'instant d'après, Draco fut fermement plaqué contre le mur de pierre du corridor et maintenu par deux bras puissants qui bloquaient ses propres biceps. Deux yeux verts furieux s'ancrèrent aux siens.
« Comment as-tu pu ? » siffla Harry d'une voix basse.
Draco essaya de se défendre. « Harry, j'étais seulement-»
« Je me fiches de tes raisons, » le coupa Harry. « Je suis ton compagnon, non ? »
Draco cligna des yeux. « Bien sûr que tu l'es. »
« Bien. Si je suis ton compagnon, alors tu es mon veela. Le mien, et uniquement le mien et je ne partagerai ni toi ni tes pouvoirs veela avec qui que ce soit. Tu as compris ? »
Et Draco comprit. Une petite poussée de culpabilité monta en lui quand il réalisa à quel point Harry était bouleversé et jaloux. « Harry, je suis vraiment désol-»
« Tais-toi, » murmura férocement Harry. L'instant suivant, les lèvres d'Harry étaient sur les siennes, un baiser profond et dur, aspirant tout l'air des poumons de Draco et le laissa les genoux flageolants. La langue d'Harry s'insinua entre les lèvres de Draco, alors que ses mains abandonnaient les bras du blond, une s'enroulant autour de sa taille et l'autre s'enfouissant dans ses cheveux.
Les pouvoirs veela de Draco reprirent vie de leur propre chef tandis que son sexe s'éveillait à son tour. Il était si fortement excité par le comportement d'Harry qu'il était dur comme la pierre contre la cuisse du brun. Tout deux produisirent des gémissements de plaisir lorsque la main d'Harry descendit pour saisir fermement les fesses de Draco.
Harry s'écarta finalement de Draco, haletant.
« Ma chambre. MAINTENANT, » ordonna-t-il, attrapant Draco par la main. Draco impatient suivit Harry alors qu'ils rebroussaient chemin, passaient le portrait de la Grosse Dame (qui n'en avait pas perdu une miette), sprintaient à travers la salle commune et montaient en courant les escaliers menant à la chambre de Harry.
Neville et Seamus étaient tous les deux dans la pièce, paressant sur leurs lits.
« Dehors, » cracha Harry. Neville et Seamus le regardèrent avec surprise.
« Quoi ? » demanda Seamus, la voix presque éteinte.
« DEHORS ! » répéta Draco, en sortant sa baguette et en la brandissant d'un air menaçant.
Neville et Seamus n'eurent pas besoin de se le faire répéte ils déguerpirent. Harry claqua la porte derrière eux et la frappa d'un charme de fermeture.
( / ! \\)
« Déshabilles-toi, » dit-il sèchement en se retournant. Draco se figea.
« Mais Harry, je voulais –»
« DESHABILLES-TOI, Malfoy. » fut son ordre. N'ayant d'autres choix que d'obéir, les mains de Draco volèrent vers le col de sa chemise de leur propre volonté. Il desserra rapidement sa cravate, la retira et la laissa tomber sur le sol. Ses mains commencèrent à déboutonner la chemise, et pendant qu'Harry le regardait avidement, s'appuyant contre la porte de la chambre, Draco fit glisser la chemise de ses épaules.
La ceinture avec la boucle en argent fut suivit juste après, puis les chaussures et les chaussettes du blond. Quand les mains de Draco virent se poser sur le haut de son pantalon, Harry émit un petit bruit d'impatience venu du fond de sa gorge. Un bouton défait, une fermeture éclair ouverte, et le pantalon noir de Draco tomba de ses hanches et chuta dans un petit tas sur le sol . Draco s'écarta de ses affaires, se tenant devant Harry uniquement vêtu d'un boxer en soie noire, regardant les pupilles de son petit ami se dilater au point que ses yeux verts furent presque noirs.
« Merde, Draco, tu es si incroyablement sexy, » marmonna Harry, et avant que Draco ne puisse retirer son boxer, Harry s'éloigna du mur et se plaqua contre lui. Draco se tourna pour s'échapper, voulant jouer, pensant qu'il pourrait courir et forcer Harry à le pourchasser.
Mais les bras d'Harry s'enroulèrent par derrière autour de sa taille, et Draco fut poussé en avant par l'élan du brun jusqu'à ce qu'il cogne le lit, et s'affale sur le ventre, Harry sur lui, le torse de se dernier reposant sur son dos.
Et puis la bouche entrouverte d'Harry déposa des baisers brûlants et mouillés sur le haut du dos et des épaules de Draco. Celui-ci gémit dans le matelas tandis que des frissons parcourraient sa peau sensible. Il avait les yeux bien fermés, et se délectait de la sensation des mains d'Harry glissant sur sa peau nue et du corps vêtu de son compagnon contre le sien presque nu.
Soudainil sentit Harry s'éloigner pour s'assoir sur ses cuisses, les jambes écartés de chaque coté ses jambes. Les mains restèrent un moment sur le dos nu de Draco, puis la légère pression disparut.
« Harry ? » demanda Draco, la voix voilée d'excitation. « Qu'est-ce que tu fais ? »
« Rien, mon amour, » répondit-il, un peu trop innocent pour être cru. Draco eut juste assez de temps pour se demander ce qu'il avait exactement l'intention de faire avec lui quand la main d'Harry s'abattit sur son cul dans un clac retentissant !
« Ow, Harry, qu'est-ce que tu fous –ow, Harry ! » couina Draco, se tortillant sous Harry, tandis que ce dernier donnait à Draco de vives fessées.
« ça, c'est pour avoir utilisé tes pouvoirs veela sur d'autres personnes.» l'informa Harry. Draco gémit et gigota sous lui, plus exciter que jamais. Il n'irait pas aller loin de toute façon Harry l'avait épinglé bien solidement sur le ventre. Non que cela ennuie Draco le moins du monde- il était réellement un veela du genre pervers.
« Harry, si c'est ta manière de me punir, tu vas me voir utiliser mes pouvoirs sur d'autres personnes assez souvent » dit Draco avec insolence, frissonna tandis que les doigts d'Harry frôlaient ses fesses qui commençaient à légèrement à le picoter.
« Je n'ai pas encore fini, » dit Harry d'un ton lourd de sens. Tout ce que Draco sut, fut que l'instant suivant, Harry s'était soulevé de ses jambes et que son boxer lui était arraché. Les lèvres d'Harry se posèrent alors sur sa colonne vertébrale, puis sur le bas de son dos, ensuite il se plaça entre les jambes de Draco, ses lèvres déposant à présent des baisers sur les fesses de Draco jusqu'à-
Draco hurla, un cri primale et dur qui résonna sur les murs de la chambre. Son dos se cambra de plaisir alors que la talentueuse langue d'Harry inspectait un endroit où Draco n'aurait jamais rêvé qu'Harry embrasserait.
Draco commença à mordre l'édredon, essayant de se retenir de crier, au moment où il sentit autre chose; quelque chose glisser en lui. Il gémit, et Harry s'arrêta un moment.
« Tournes-toi, » dit-il doucement, sa voix rauque. Draco roula sur le dos de son plain gré, et cette chaude, talentueuse bouche fut sur sa verge, léchant et suçant, le rendant fou. Il avait depuis longtemps perdu le contrôle de ses pouvoirs veela, et maintenant il pleurait presque sous les coups du plaisir.
Draco observa tandis qu'Harry ressortit un de ses doigts, seulement pour en réintroduire deux autres en lui tout en continuant à le sucer. Draco gémit bruyamment et ferma très fort les yeux, se concentrant sur la douceur de la bouche d'Harry et sur les nouvelles sensations produites par ces doigts, alors Harry frappa quelque chose de profondément enfouit en lui.
Draco écarquilla les yeux et se rassit à moitié. « Bordel de merde, qu'est-ce-»
Harry le refit encore. Et encore.
Les yeux de Draco papillonnèrent et il se laissa retomber sur le lit, haletant. « Harry, », gémit-il, pas sûr de savoir combien de temps il pourrait encore tenir. « Harry, baises-moi. »
Draco sentit Harry s'arrêter pendant une brève seconde, avant que sa bouche trouve le chemin vers celle de Draco.
Il l'embrassa fortement durant quelques instants, et s'écarta. « Non, » dit-il doucement. Draco faillit crier de frustration.
« S'il te plaît, Harry, s'il te plaît, je te veux, j'ai besoin de toi, s'il te plaît, je-»
« Je sais, mais on ne peut pas, » dit Harry sérieusement. « Je te veux, mon dieu, je te veux si fort, mais mes colocataires vont revenir et te mettre à la porte et tout gâcher, et tu seras malheureux »
« Je ne le serai pas, » protesta Draco, et il respira bruyamment quand Harry recommença à bouger ses doigts.
« Si, tu le seras, » murmura-t-il tendrement, déposant de doux baisers sur les lèvres de Draco. « Tu le seras, juste après avoir été lié et profondément baisé, et que tu voudras ton compagnon et qu'il ne seras pas là. Tu seras seul et malheureux, et je ne laisserai pas ça t'arriver, mon amour. »
Et avant que Draco ne puisse protester, Harry se déplaça, et à nouveau suça Draco, avec encore plus de ferveur qu'avant, ses doigts entrant et sortant et frappant cet endroit au fond de Draco jusqu'à -
Draco jouit, fort, agrippant l'édredon, et hurlant. Les limites de sa vision prirent une couleur doré, puis argenté, ensuite noir, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'Harry et lui.
( / ! \\)
Ils se regardèrent dans les yeux pendant une minute, puis Harry se pencha pour embrasser le nez de Draco.
« Désolé, » dit-il doucement. « Mais je veux que tu sois heureux. »
Draco se contenta acquiescer. « Viens là, Potter, mon stupide et naïf Griffondor. » Il ouvrit ses bras, et Harry vint s'y blottir, s'étendant de tout son long sur Draco.
« Ouf, » dit le blond de façon peu élégante, alors que tout le poids d'Harry se posait directement sur lui.
« Oh, chut, » dit Harry, avec un grand sourire. « Je ne suis pas lourd. C'est ce que tu dit tous le temps. »
« Mmm, » répondit Draco, ses yeux clos. « Tu es lourd. Mais j'aime ça. J'aime tout de toi. Même ta morale stupide, naïve ey déplacée de Griffondor qui m'empêche de m'envoyer en l'air. »
Ils restèrent enlacés dans un silence satisfait pendant quelques minutes, avant qu'Harry ne se relève et n'embrasse à nouveau le nez de Draco.
« Alors, qui est au dessus maintenant ? »
« Ah ah. Attends un peu, Potter, attends un peu, »répliqua Draco, sans prendre la peine d'ouvrir les yeux.
« Draco, je dois te dire, en fait,il y a une autre raison qui fait que je n'ai pas voulu le faire maintenant,» confessa Harry.
Draco ouvrit les yeux. « Oh, Et quelle est-elle ? »
« Eh bien…peut-être que j'aurais dû le préciser plus tôt…mais ce n'est pas comme s'il ne le méritait pas, en prenant mon bracelet comme ça…»
« De quoi parles-tu ? »
L'expression d'Harry semblait partager entre culpabilité et amusement. « Nous sommes sur le lit de Ron. »
Le gémissement d'horreur de Draco fut entendu jusque dans la salle commune.
TBC...
Note de l'Auteur :
Le dirico est un animal qui provient de « Harry Potter, vie et habitat des animaux fantastiques » de J.K Rowling
Aussi, pour ce qui se le demanderait prodigieux signifie étonnant, extraordinaire, fabuleux, incroyable, merveilleux, miraculeux...
