Bonsoir, je m'excuse du chapitre court mais c'est THE TOURNANT pour Emmett ! De plus après c'est LONDOOOOON ! =)
En espérant que cela vous plaise : ON SE RETROUVE EN BAS (SONDAGE IMPORTANT)
Bonne lecture !
BPOV
J'avançais vers la chambre d'Emmet pour pouvoir lui parler de notre nouvel arrangement et surtout à quel point j'étais désolée de toute cette histoire. J'entendis la voix d'Edward floue à travers la porte, puis celle d'Emmet distincte et plus forte :
- Ne me dis pas que je vais devoir jouer les amourettes avec elle, pitié.
Sous le choc, je crus que mes jambes allaient céder. Une explosion dans ma poitrine avait surgit, signe d'un profond rejet. J'avais l'impression d'avoir été projeté contre le mur près de la porte. Dans son ton, j'avais tout ressenti : le dégout, l'absurdité de la proposition et le refus qui allait en découler. Je sentais déjà Edward venir me dire que je serais seule dans cette situation. J'avais mal.
« Bats-toi ! Tu n'es pas une faible, ne le laisse pas te dicter ce que tu es ! »
J'étais si faible que j'eus du mal à rejoindre ma chambre. Mais comment pourrais-je m'en sortir cette fois ? Comment expliquer les photos avec Emmett ?
« Persuade-le ! Tu es Isabella Swan Stephenson, tu n'es pas n'importe qui ! Comment ose-t-il te dire non ! Ce n'est rien, il te doit ce service, c'est son travail ! »
Je ne peux pas. Je n'aurais pas la force de me faire rejeter en face à face.
« Use de sa faiblesse. Tu peux le faire. Oublie cette timidité idiote ! »
- Je ne peux pas ! Hurlais-je pour faire stopper ce débat infernal.
Je me retrouvai en face du miroir. Mes yeux étaient rougis, ma peau semblait pâle et vraiment abîmé, et pourtant, je vis que j'avais perdu le combat. J'allais le faire parce que si mon image n'était pas rétablie, je ne rentrerais JAMAIS chez moi. Mon père me tuerait si je lui rendais la vie impossible par le biais des magazines à scandales. Je devais m'assurer que cet employé rentrerait dans le rang. Je m'assurais qu'Emmett jouerait le jeu.
Je partis me doucher et me changer. La journée n'était pas finie.
EPOV
Edward partit en début d'après-midi pour « arranger » les choses. Le service de chambre arriva et déposa les plateaux. Je pris celui de Bella pour lui porter, je frappais plusieurs fois mais rien.
- Bella ?
Rien.
« Elle a fuguait, ça se trouve » (clin d'œil à Maëva)
Je rentrais à cette simple idée, en me disant que je lui laisserais son plateau sur une table au mieux. Et quelle surprise ! Je posai le plateau sous le choc. Elle était bien là, endormie dans son lit. Ses cheveux étaient étalés sur son oreiller, et son petit corps était couvert de sous vêtements seuls. Elle était belle.
« Tu te fous de moi, elle est plus. »
Splendide, angélique, magnifique, féerique, fantastique, charmante, ravissante, désirable, attirante … Non aucun de ces mots. Il y aurait fallu un nouveau mot pour la décrire tant sa beauté resplendissait. Ses sous-vêtements étaient crème et soyeux, la lumière de sa fenêtre presque fermée se reflétait sur ceux-ci et sur ses courbes légères mais gracieuses. Bella dormait sur le dos, sa respiration lente et forte aurait pu bercer l'enfant le plus colérique, son souffle aurait calmé l'homme le plus violent, et sa peau était digne du tissu le plus beau. Rien n'aurait pu la rendre plus belle à cet instant. Elle bougea un peu, puis elle ouvrit enfin ses yeux. Et tout disparut.
Sa bouche forma un sourire étrange, ses yeux redevinrent pleins de colère et de désir. Elle restait splendide mais semblai tellement sauvage qu'une certaine peur apparut en moi. Elle se leva doucement et avança vers moi telle une chasseuse.
La seconde d'avant, j'avais senti mon cœur battre comme pour la toute première fois, j'avais senti que mon esprit ne devait être tourné que vers elle et mon corps, n'être fait que pour elle. Puis, elle avait changeait. J'avais senti le danger, la peur de perdre cette que j'avais un instant adulée. Je la voyais comme si c'était un cauchemar parmi le rêve parfait qu'elle était.
Elle me contourna, ferma la porte et revint derrière moi. Elle passa ses mains sur mes épaules, toujours dans mon dos, puis elle glissa lentement ses doigts sur mes bras, mon torse. Ses doigts coulèrent dans le bas de mon dos et jouèrent avec l'ourlet de mon tee-shirt avant de l'enlever brutalement. Je sentis délicatement ses lèvres entre mes omoplates, ses mains passant sur mes abdos.
- Détends-toi.
Quelle était ce monstre qui la hantait pour détruire mon rêve, mon espoir. Qui était ce démon pour venir repousser mes limites, et rejeter celle que j'admirais ?
- Bella, reviens moi.
- Je suis là.
Je me retournai pour la voir. Je la plaquais violemment contre la commode, la main sous son cou et je vis son bleu devenu jaune sur son visage de poupée. Ma main prit totalement son visage et mon index passa sur sa blessure.
- Pourquoi tu nous fais ça ?
- Nous ? Dit-elle presque choquée.
« Au moins c'est une réaction ! »
- Oui nous. Parce que tu es comme ça, avec moi. Tu veux quelque chose de moi. Tu sais très bien que ça, chuchotais-je en prenant le coté de sa culotte dans ma main, me fera tomber. Mais désolé, je vais te décevoir.
- Tu me déçois déjà.
- POURQUOI ? La secouais-je par les épaules.
- Parce que tu me repousses sans cesse.
Elle avait baissé la tête et ses joues s'étaient colorés d'un rose pâle. Bella.
- Quand ai-je pu faire tel acte ?
- Tu ne m'aideras pas en jouant le faux couple.
- J'ai accepté, alors je ne comprends pas.
- Bien sur, que tu as accepté ! Je suis sure que tu en rêvé.
« Je te laisse seul. Ca va trop vite pour moi, mon pote ! »
J'avais réussi à rentrer dans sa tête une seconde pour qu'elle se referme sur elle-même, la seconde d'après. Je ramassais mon tee-shirt face à son sourire, l'enfila et partit. Elle rit doucement à mon départ et je m'enfermai la porte de ma chambre.
Là, tout avait changé.
Bella était devenue ma Pandora. Une femme belle, intelligente, désirable, parée de tout ce dont je rêvais. Bella était tout et je n'étais qu'un simple mortel l'observant. Et sa boîte était son esprit. Des qu'elle l'ouvrait, une vague de déchirement se livrait bataille en moi. Je sentais que je n'avais pour but qu'elle et perdait la raison devant son corps majestueux. Mais lorsqu'elle la refermait, je perdais ma raison d'être, je devenais fou. J'étais fou. Fou de ses yeux, de son corps, de ses mains timides, de son petit nez rond, de sa petite taille, de son rire magique, de son sourire éclatant, de ses jours roses. J'étais fou et j'en souffrais de voir que je ne pourrais jamais tout avoir.
Il fallait se rendre à l'évidence : je l'avais vu, elle m'avait rendu fou et j'étais tombé dans un amour misérable. Je l'aimais lorsqu'elle s'ouvrait, lorsqu'elle me laissait la protéger, lorsqu'elle ressentait de la compassion. Mais ce coté ténébreux, plein de folie, de vengeance, de colère, me rendait malheureux pour elle et me faisait sentir le feu du désir que j'avais pour elle. Elle me torturait avec un plaisir démesuré. Elle devenait la femme parfaite, affectueuse et douce pour se transformer en démon prêt à me faire plonger dans la passion incontrôlable. Elle était la fille qu'on aimerait aimer tellement c'était beau, et la fille qui nous ferait tromper la première.
Je détestais tellement cette partie d'elle, elle englobait trop la première. Elle m'obligeait à retenir mes envies et mes sentiments, alors que j'aurais voulu embrasser Bella avec amour et lui dire ce que je ressentais. Mais je ne pouvais pas, elle se protéger de cela en se transformant en cette bête. Je ne voulais pas me laisser déborder par cette passion sans qu'elle sache la vérité.
L'évidence était que je ne pourrais jamais faire l'amour à Bella, lui prouver mes sentiments, tant que son esprit sera tourmenté.
Lui donner cette stabilité dont elle avait besoin, je le pouvais, mais pas avec une armée de paparazzis. La tâche me sembla impossible et je me sentis si minable. J'étais tombé amoureux de la fille inaccessible mais en plus, je ne savais même pas quelle partie d'elle j'aimais le plus. L'ange ou le démon ? Les deux se détruisaient et les conséquences se répercutaient sur Bella. Faire cesser cette guerre intérieure, me sembla impossible sans conseils.
Je composai le numéro de Jasper.
Emmett 2 - Bella 3
Alors ?
SONDAGE IMPORTANT : Je risque de faire des dizaines de chapitres vu la façon dont j'écris. Ma fiction risque de devenir très loooooongue dont, je vous demande votre avis sur la chose :
- Soit, j'écris comme je le devais, mais j'ai peur de vous lassez
- Soit, je loupe quelques villes de la promotion et j'écris des OS supplémentaires pour ceux qui me le demandent, pour savoir ce qui se passe dans ces villes absentes.
A VOS CLAVIERS
(de plus, je vais répertorier tous mes lecteurs, donc ceux qui ne laissent jamais de reviews, C'est LE MOMENT !)
Sur ce BONNE ANNEE 2011 A TOUT LE MONDE, encore merci à Maëva qui me fait beaucoup rire avec ses reviews, et Grazie qui m'encouragent toujours !
Et bien sur merci à tout les autres aussi !
XOXO
Caroline Smith
