Auteur :Diri-chan

Base : Harry Potter, tout livre confondu

Disclaimer : Harry Potter appartient à J.K. Rowling, ce qui suit est un travail de fan, mon but n'était pas de lui voler quoique ce soit.

Disclaimer 2 : Cette fanfiction est une réponse au défi de Rozenn2356

Dédicace : L'inspiration est une chose étonnante, aléatoire, tout comme ma concentration malheureusement. Peu de chose me permette de rester concentré dans un univers pour terminer une fanfiction. La vitesse d'écriture, si on ne dépasse pas les 3 ou 4 jours d'écritures est un facteur. Les encourragements de l'homme que j'aime en est une autre. C'est pour toi, mon amour, que j'ai décidé d'écrire ce texte, en espérant que tu prendras plaisir à le lire. Je t'aime.

Note de l'auteur : Si je vous dit que j'avais oublié que je n'avais pas finit de publier la fin, vous allez me passer à tabac hein ? Alors eux ... disons que... Les chapitres sont partis en courant en me voyant arrivés, j'ai sauté sur mon cheval informatique (mais pas de Troie) pour me lancer à leurs poursuites, mais entre deux lignes de commandes je les ai perdu de vu. Il a fallu que j'organise une véritable battue ! Lorsqu'on les a retrouvé acculé entre deux dossiers, ils étaient armés jusqu'aux dents et menacer de s'entre-tuer. Les bougres ! Ils savaient qu'on les voulaient vivans ! Il a fallu appellé le meilleur négociateur du pays pour qu'ils les fassent revenir à la raison et qu'ils se rendent. Alors vous comprenez ... ca a prit du temps.

Comment ça, ce n'est pas crédible !

Chapitre 21

Dans le dortoir des Gryffondors, Spinel est assit sur son lit. Il est encore très tôt, la plupart de ses "camarades" dormaient à poing fermés. Lui, le sommeil le fuyait par moment.

Il remonta sa jambe morte plus près de lui et commenca à la masser, soigneusement, comme à son habitude. Il n'y avait que ca à faire pour que le sang circule. Tout en travaillant sa jambe, il murmure :

"Fleur aux pétales d'or,

répands ta magie,

inverse le temps,

rends moi ce qu'il m'a prit,

guérit les blessures,

éloigne la pluie,

ce destin impur,

rends moi ce qu'il m'a prit,

ce qu'il m'a prit..."

La chanson ne le guérirat pas, non, bien-sur. Mais elle a le don de lui mettre un peu de baume au coeur. Alors qu'il est perdu dans ses pensées, entre un massage et une relaxation de sa respiration, il ne voit pas l'un des premières années se glisser près de son lit et se saisir de sa canne.

Délicatement, Spinel continue son travail, reprend la chanson encore et encore. Lorsqu'il estime qu'il est temps d'aller prendre sa douche, il s'appercoit de la disparition de sa canne. Il croit d'abord qu'il la faite tomber le long de son lit, sans y prendre gare. Mais il beau chercher à taton, il ne la trouve pas.

Avec sa baguette, il tente de la faire venir, mais rien à faire le sort ne fonctionne pas. Au bord de la crise de larme, l'enfant tente de se lever sans. Sa jambe suis la canne à cause d'un sort en temps normal, tant et si bien qu'elle n'est plus le poids mort qu'elle reste en cet instant. Un poids mort, immobile, qu'il se doit de trainer tout en tachant de garder son équilibre.

C'est ainsi qu'il se traine jusqu'à la salle d'eau, qu'il parvient à prendre une douche rapide qui ne le calme pas pour un sous. Il retourne péniblement jusqu'à son lit, pour prendre son sac lorsqu'il découvre sa canne posée dessus. Il l'a regarde en silence comprenant qu'on lui a fait une mauvaise blague. Il n'a qu'une envie : s'effondrer en sanglot. Mais il n'est pas de ce bois là, alors il prend sa canne comme si de rien n'était et il part en direction de son prochain cours.

C'est dans le couloir que l'altercation se produit. Plusieurs gars de Serpentards font face à une petite troupe de Gryffondor. Les insultes fusent. Spinel ne sait pas où se glisser pour échapper à la baguarre, il va pour faire demi-tour lorsqu'il entend clairement un sort être jetté.

En se retournant il observe un énorme serpent glisser au sol avec vivacité, près à fondre sur sa proie. Le garçon en face, un Serpentard note vaguement Spinel, est juste terrorisé. Au moment où le serpent va attaquer, Spinel hurle :

"NON !"

Tous se retourne vers lui, même le serpent. Ce dernier s'approche de lui avec un calme qu'il ne possédait pas jusque là et sussure : "Un humain qui parle ? Qui est-tu !"

Spinel ne recule pas, il regarde le serpent surpris et comprend alors que lui seul le comprend.

"Je suis Spinel Prince, fils de Severus Snape, directeur des Serpentards. Ne les attaque pas d'accord ?"

Le serpent semble rire et il finit par lacher :

"Attaquer qui ? Ces lâches se sont enfuis répandre la bonne nouvelle : tu es un fourchelangue."

Sans plus attendre le serpent s'en va, il passe par une fenêtre toute proche et parvient à descendre doucement en direction de la forêt interdite.

Spinel est maintenant seul dans le couloir, il porte sa main à sa bouche et murmure le mot "Fourchelangue" avant de seccouer la tête, il n'est quasiment plus capable de magie. Quelqu'un à du lui jetter un sort pour qu'il comprenne les serpents et puissent leurs répondre, histoire de faire encore baisser sa côte auprès des Gryffondors, voilà tout.