OUAIS J'AI RETROUVÉ LES REVIEWS! :D XD : auteur hyper heureuse qui sautille dans tous les sens:

Alors pour un peu plus de sérieux... Petit chapitre mais il est cool je pense... Oh et on approche méchamment de la fin... ^^' Encore un autre de mes bébés qui se termine...

Ah aussi j'ai un petit mot pour toi Unanyme, comme toujours, l'explication du coup de feu sur Stiles arrive et t'as intérêt à la trouver bonne et à t'inscrire! :P

Merci à tous pour vos reviews, vos commentaires et votre gentillesse qui vient parfois contrebalancer ce qui peut ne pas aller, que ça soit dans ma vie perso ou pro, ou même qui permet de mieux digérer d'autre commentaires plus... Âpres... Merci à vous, sans vous y a pas de moi!

Je vous aime, merci encore

Sincèrement, Sam


- Derek ?

- Oui Scott ? ; je lui jette un œil dans le rétro

- Tu l'aimes vraiment ? Mais genre vraiment, vraiment ?

- Oui ; je réponds sobrement

- Comment tu l'as su ?

- J'ai simplement su que j'étais foutu. Accro ; je reprends les mots d'Alex ; Vous l'avez rencontré, vous avez vu comme il est envoûtant ; j'hausse les épaules

- Moi j'ai simplement vu des yeux brun, comme ceux du prof et des cheveux bruns dans tous les sens ; la moue de Jackson me donne envie de le frapper

- Il est bien plus que ça ; je rigole ; Il est charmant, joueur, drôle, calme, tendre et…

- Ça va, ça va ; me coupe Al faisant semblant de vomir

- Fallait pas poser la question hein ; je me renfrogne

- Pourquoi une cabane délabrée dans les bois ?

- C'est à cause de moi ; je pose mon coude sur la portière ; J'ai mené une vie plutôt…

- Mouvementé

- Ouais, mot bien choisi Scott. J'aspire maintenant à un peu plus de calme, de simplicité. Loin des gens et des guerres. Quel est le meilleur endroit qu'une petite cabane dans les bois ?

- Pourquoi CELLE là ?

- Parce qu'elle a une cheminée. Et qu'il y a un étang sur la propriété ; je souris

- C'est tout ?

- Oui c'est tout ce que je veux ; pas la peine de préciser le « toi et moi dans une chambre »

- Ok

Le silence retombe dans la voiture. Encore 500 km de calme. Ils s'endorment les uns après les autres. Je finis par me retrouver seul conscient. Je roule vite. J'ai hâte d'arriver. Même si je sais que le voyage prendra une journée et demi. J'espère qu'ils ont pensé à prendre des vivres. Je frotte mon front de ma main gauche, la droite tenant le volant. D'avoir remué ma mémoire comme ça me rappelle plein de chose. Ariana la vieille du bois qui avait toujours l'air de tout savoir, avant les autres. Boris… J'espère qu'il est pas mort ce petit con. Faudra que j'essaye de le retrouver une fois… Une voiture de police surgit derrière moi, gyrophare en route. Putain ! Je tape la cuisse de Scott

- Quoi ?

- Flics ; j'indique du pouce l'arrière de la bagnole

- Sème les

- Sérieux ?

- Nos passeports sont intraçables, la plaque amène à une voiture inconnue… On risque rien.

- Les missiles aériens ?

- T'es en Amérique mec. Ils le feront pas.

- Sûr ?

- Tu veux revoir ton mec ou être arrêté pour vitesse excessive ?

- Ok

J'accélère. J'enfonce la pédale, encore et encore. A croire que j'atteints jamais le plafond. Au bout de 3 petites minutes les flics ne sont plus qu'un lointain souvenir. Je reste à 230… Je vais peut-être le revoir plus vite…

La route disparaît sous une épaisse couche de mousse. J'arrête la voiture à côté de la boîte aux lettres. 380 Sequoia Street. J'ouvre la porte.

- Vous bougez pas

- T'es sûr de toi ?

- Jacks laisse les se retrouver

- Pf, l'amour

Je referme la porte sans entendre la réponse de Albert. Ils sont sans arrêt en train de se chercher ces deux là. Faudra que je demande à Scott ce qu'il s'est passé entre eux… Je vérifie que j'ai mon magnum. On sait jamais. J'avance prudemment. J'ai envie de courir mais prudence est mère de sagesse. Mon cœur bat la chamade. Ma bouche est sèche. S'il n'est pas là… Je ravale mes larmes. Diavel qui pleure comme une fillette… Ouais ben il a plus honte. D'ailleurs je suis plus Diavel. J'aperçois les contours de la petite cabane. Un sequoia a chuté arrachant la moitié de la façade. Pourtant elle est belle. En rondin clair. Des grandes fenêtres qui laissent passer la clarté de ce début de printemps. Je respire à fond. Même l'air est parfumé. Je t'en supplie Stiles, soit ici. Je passe la porte. Je regarde la cheminée. Un frisson me saisit le dos. Je me retourne, arme à la main. Une biche. Calme. Qui me dévisage comme si l'intrus c'était moi.

- File petite ; je chuchote, elle ne bouge pas ; Dis moi si mon cœur est là au moins ; je m'avance. Je suis à deux doigts de la toucher quand elle bondit en arrière ; Chié

- Derek ; la voix est tellement faible que je pourrais l'avoir rêvé

- Babe ? ; je me redresse de tout mon haut, les oreilles bien ouvertes

- Der' ; encore sa voix, un peu plus forte

Je me précipite dans les pièces. Je le trouve dissimulés dans une couchette, sous l'arbre, entouré de biche et de faons. Lui et les bêtes. Sauf que maintenant je comprends. Je cours vers lui. J'enjambe les animaux. Une biche me pince le mollet. La pauvre va s'y casser les dents. Je lui tends la main et il la saisit. Quand sa peau heurte la mienne je me retiens de pleurer. Je le tire doucement à moi.

- Mon Stiles ; j'entoure son visage de mes mains, caressant son nez, ses joues, humides de larmes

- J'suis désolé. J'voulais pas te tirer dessus mais…

- Je t'aime Stiles ; je l'embrasse et ce baiser à le goût de l'éternité

- Tu l'as retrouvé alléluia ; nous coupe Jackson

- Qu'est ce qu'ils font là eux ? ; il se cache derrière moi

- C'est cool. J'ai beaucoup, beaucoup de chose à te raconter. Déjà on va t'emmener à l'hôpital. Tu as besoin de te reposer. Et de retrouver des forces

- J'irais là où tu m'emmèneras ; il serre mon pull entre ses doigts

- Jusqu'à ce que la mort nous sépare

- Elle vous a déjà séparé techniquement ; je soulève Stiles et en passant administre une bonne claque à Scott

Je donne le volant à n'importe qui, celui qui le veut. Je m'en contre fous. Je caresse son visage, son ventre qui pointe sous MA doudoune. Il l'a gardé tout ce temps. Je caresse les cicatrices sur ses avant-bras. Légères. De petites traces roses sur sa peau blanche. Enfin plus si blanche que ça. Il est doré maintenant. Il est maigre. C'est affolant. Putain j'espère pouvoir le sauver. Je ne cesse de caresser sa peau. Et ses cheveux. Ses yeux paraissent plus foncés. Sa bouche cependant est identique. J'ai beau l'embrasser pour le vérifier. Elle est identique. Je caresse sa nuque. Mes doigts rencontrent une ficelle. Je la tire… Le numéro de série du drone canadien.

- C'est toi qui l'avais ?

- Ouais… Ça t'embête ?

- J'me demandais juste où elle était passée.

- C'est comme les plaques militaires. Sauf que bon… Là c'est un peu plus chargé de mort mais ; il hausse les épaules ; La pièce est belle et… ; il rougit

- Le reste de la nuit a été beau ; je murmure à son oreille

- La cabane te plait ? ; il sourit

- Ouais faudra juste faire quelques travaux ; je rigole, il pose sa main sur ma joue

- J'ai eu peur de plus jamais t'entendre rire

- J'ai eu peur de tellement de chose. Comment ça va là-dedans ? ; je pose ma main sur son ventre

- Ça s'agite. Ça vie.

- Et ça nous ressemblera ; je lui chuchote

- A toi aussi ? ; ses yeux s'illuminent comme si j'avais dit la plus belle chose au monde

- Oui. Ils sont aussi de moi. Fifty-fifty.

- Comment c'est possible ?

- Je… Ils t'expliqueront ; j'indique Scott, Jackson et Zephan devant ; Enfin si tu veux. Sinon je le ferais

- Toi. Personne d'autre que toi. Pendant longtemps. Juste toi et moi.

- Et eux aussi ; je caresse son ventre

- Oui eux je vais avoir du mal à les faire partir avant le terme ; il rigole

- Faut pas. Faut les garder aussi longtemps qu'ils ont besoin d'être au chaud ; je frotte mon pouce contre le nombril

- On sent que c'est pas toi qui les portent ; il râle

- Si tu savais comme j'aimerais ; et je réalise en le disant que c'est totalement vrai

- T'es fou ; il s'esclaffe

- De toi ? Oui. D'eux ? Aussi. Complétement et irrémédiablement fou. Et je l'assume.

- Je t'aime Derek ; il chuchote

- Moi aussi Stiles. Plus que ma propre vie

- Et tu me l'as prouvé

Je me penche et pose encore ma bouche sur la sienne. Je frotte mon nez contre sa joue. J'ai eu peur de ne jamais retrouver cette peau de pêche. Il passe aussi ses doigts sur mon visage.

- Tu as l'air épuisé

- Il a roulé de NY a ici, sans arrêt, sans pause, sans dormir ; explique doucement Scott

- Sans t'arrêter ? ; les yeux du jeune homme dans mes bras se font réprobateurs

- Hey j'voulais aller te chercher

- Au risque de te tuer ?

- Euh… Il est un peu quasi indestructible maintenant ; grogne Jackson avant d'ajouter tout bas, mais je l'entends quand même ; Malheureusement

- Indestructible ?

- Bébé toi tu as survécu à l'explosion d'une fusée verrouillé sur mon passeport, alors de nous deux hein…

- Je sais même pas pourquoi j'ai fait ça ; il chuchote en attrapant ma main ; Je savais qu'il fallait que je le fasse et point. J'suis tellement désolé d'avoir du te tirer dessus. J'ai essayé de te blesser là où ça ferait le moins mal et… ; il est obligé de s'arrêter parce qu'il est étouffé par ses sanglots

- Tout va bien je suis là. Plus fort qu'avant. Regarde ; je dégage doucement mon bras droit de dessous lui et soulève la manche de ma chemise

- Où sont tes tatouages ?

- Parti avec mon peau et mon bras. Là, celui là est… Mécanique on va dire. Touche ; j'attrape ses doigts et les fait passer sur le coude, jusqu'à ce qu'il sente le nœud

- Incroyable ; il souffle en caressant tout mon bras, sauf que pour moi les sensations sont là donc… Je serre les dents et arrête ses doigts

- Mes deux jambes c'est pareil ; je dis tout bas, avec une voix grave

- Je suis désolé ; une larme roule encore

- Le soit pas. Viens là

Je le hisse encore plus près de moi. Et je lui parle. Beaucoup. De tout. Longtemps. Je sais pas où Albert nous emmène mais j'ai confiance. J'ai appris à faire confiance. Je lui parle de tout. De sœur Maya qui n'est plus avec nous. Du prof qui m'a récupéré. De sa petite « couture » comme il disait. De la rencontre. J'explique à mots couverts au jeune ce qu'il est, et ce qu'il représente. Mais sans dire des mots insultants comme « poule pondeuse ». Les gars dans l'habitacle sont silencieux. Ne me coupe que lorsque s'est nécessaire. Au bout de 3h où seul ma voix a résonné dans l'habitacle Scott pose sa main sur mon épaule et me montre l'homme entre mes bras. Endormi. Alors je ferme aussi mes yeux. Et je m'endors à mon tour. Serein. Entier.