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Serpentard & Serpentine
Disclamer : Les personnages ainsi que les lieux ne m'appartiennent pas ; ils sont la propriété de J.K Rowling.
Bêtas lectrice : Kaori Schou'
Note de l'auteur : Bonjour, bonjour. x) Je sais, ça fait quasiment un mois... Ze suis absolument désolée, mais bon, comme je vous l'avais dit, avec le bac blanc, tout ça, tout ça. Le plus important, c'est tout de même que je continue cette petite histoire, non ? n.n" Et oooh, miracle, dans ce chapitre qui est assez court (mais j'étais obligée de couper, aussi non, ça n'aurait pas été drôle x)), vous aurez des réponses ! xDDD Enfin, une partie... x) C'est qu'on s'approche dangereusement de la fin... Ça fait très bizarre... xDD
Merci pour tous vos messageounets qui me font toujours aussi plaisir ! =D
Enjoy ! \(n.n)/
Chapitre 20
La Folie des Grandeurs
Elle traita ses yeux de menteur la première fois. Elle ne voulait pas y croire. Alors elle avait fermé ses orbes noisette pour les punir.
Cependant la jeune femme était née avec d'autres sens que celui de la vision. Brutalement, violemment, la réalité vint la frapper en pleine figure. Des gémissements et des soupirs s'envolaient dans l'obscurité de son bureau, se perdant dans ses oreilles saignantes.
Ses tympans désormais percés par ces sinistres bruits la contraignirent à ouvrir les yeux.
Puis elle crut devenir aveugle.
Ce corps qu'elle connaissait si bien, ruisselant de sueur, arqué de désir pour quelqu'un d'autre. Cette bouche qu'elle avait si souvent baisée, collée contre une autre qui n'était pas la sienne.
A son grand désarroi, l'avocate n'était pas devenue sourde puisqu'elle percevait encore des halètements et des grognements.
Et les battements de son propre cœur.
La jeune femme le sentait vibrer, cet organe malmené. Fort, si fort sous sa poitrine qu'elle se demanda s'il ne faisait pas trembler le mur. Pourquoi Ron n'entendait-il pas les cris de détresse de son âme ? Pourquoi ne s'arrêtait-il pas ?
Je suis là, mon amour. Je te regarde. Alors cesse de l'embrasser si tu m'aimes.
Car, dans l'intimité de la chambre, les deux hommes avaient oublié que le monde tournait tout autour. Que l'existence n'avait pas pour souffle la respiration de l'autre, ni pour religion la courbure de leurs reins. Il n'y avait plus qu'eux… Et chaque geste, chaque murmure gelaient d'avantage l'âme de la jeune femme.
Hermione voulait crier. Elle voulait pleurer, hurler et vomir mais ses lèvres restaient obstinément closes, liées par la stupéfaction et l'horreur
Son cœur était à vif et il n'y avait personne pour le soigner.
La jeune femme était malade et sa maladie s'appelait haine.
Elle s'appelait Malfoy.
Encore sous cette vague d'émotions, Hermione attrapa le téléphone d'une main tremblante et composa le numéro d'Oberton.
XxXxXxX
« Excellent mon cher ami. A très bientôt. »
Le feu vert de la cheminée se dissipa, emportant dans ses cendres le visage rond de Tim Oberton. Scrimgeour resta pourtant quelques instants immobile, accroupi devant l'ancien feu. Quand l'homme se releva, ses traits s'étaient transformés. Ses yeux habituellement mornes et fades brillaient de cette lueur concupiscente, narquoise et euphorique. Son visage était illuminé par la satisfaction et le bonheur.
Un bonheur d'intérêt, d'argent et de pouvoir.
Il avait enfin réussi.
Le Premier Ministre du monde magique se dirigea vers son bureau et s'affala dans son trône en velours.
La réussite avait bon goût ce soir.
Tranquillement, le sourire aux lèvres, Scrimgeour traça de la pulpe de ses doigts la couverture d'un dossier scellé. Le dossier. Et dire que tout ça n'était parti de rien…
Ce n'était qu'une légende qui hantait les portraits des ancêtres et faisait délirer leur descendance dans leur lit de mort. Une légende familiale qui se transmettait d'héritier en héritier et que Scrimgeour avait découverte par hasard. La légende de la gloire et de la richesse des Malfoys.
La légende de la Serpentine.
Une pierre précieuse dont la sagesse aurait égalé celle de la terre, mémorisant dans ses nervures, les stigmates des époques. Une pierre précieuse aussi éclatante qu'une émeraude sans lumière. Lisse comme une peau de femme, la Serpentine portait néanmoins tous les défauts de l'âme humaine : noirci par son environnement, le joyau semblait sali de l'intérieur. Pourri.
Laid.
Et pourtant…
La Serpentine n'était pas un ornement que l'on exposait à vue. Sa beauté fadasse n'en faisait pas un joli bijou mais son pouvoir appelait la jalousie et l'égoïsme. Alors on la cachait aux yeux du monde en la dissimulant dans l'horlogerie ancienne d'une montre, dans l'ivoire d'une canne…
Ou dans les entrailles d'un coffre.
Pour que son pouvoir reste dans la famille, qu'elle protège ses membres et la fasse prospérer.
Car la puissance de la Serpentine résidait dans son cœur que l'on disait fait de larmes de vie, qui pouvaient influer sur le destin et amener richesse et gloire à leur détenteur.
La bouche de Scrimgeour s'étira dans un rictus narquois. Elle était belle la lignée Malfoy. Eux qui prônaient la pureté de leur sang, la supériorité de leurs esprits… Toutes ces nobles choses qui faisaient soi-disant leur richesse.
Foutaises.
Les Malfoys n'étaient que des opportunistes, des gens stupides et sots, incapables de réfléchir ! La blondeur de leur lignée avait indéniablement eut raison de leur dernière étincelle de sagesse.
Mais Scrimgeour, contrairement à ces impotents, lui, détenait le savoir, la lucidité et l'ambition. L'intelligence qui saurait porter à son paroxysme le pouvoir de la Serpentine. Car le Ministre avait un projet. Un de ces projets né d'un rêve, d'une vision qu'il avait eue du haut de sa tour, les pieds cajolant le marbre… le pouvoir gâtant ses mains.
Une vision où la Grande-Bretagne, celle qui dominait le monde, existait encore. Celle qui faisait s'agenouiller les peuples et suscitait convoitise et admiration. L'Angleterre du 19ème siècle.
Ces années où l'on voyait les chapeaux Haut de Forme des ducs, les robes brodées de ces dames se pavaner dans les rues. Cette époque où la misère n'avait que pour nom une légende et où les usines marchaient jour et nuit.
Scrimgeour qui se tenait alors derrière son bureau se leva soudainement et parcourut avec hâte les quelques mètres de marbre qui le séparaient de la baie vitrée qui donnait sur les rues endormies du monde magique.
C'était d'une Angleterre comme cela dont il rêvait. C'était une Angleterre comme cela qu'il gouvernerait bientôt grâce à la Serpentine.
Les Malfoy n'avaient pas vu assez grand. Trop embourbés dans leur couardise et l'avarice, ces blonds peroxydés s'étaient limités aux frontières de leur famille. Ils avaient désormais tout perdu à cause de leur suffisance et de leur trop grande estime. Eux qui n'étaient pourtant qu'ignorance et maniabilité.
Mais lui Scrimgeour allait porter la puissance de cette pierre verte à la nation. Redynamiser les industries, rembourser leurs dettes, tripler leur croissance… Surpasser ces ingrats d'américains qui avaient rejeté leur terre maternelle à qui ils devaient pourtant tout. Ecraser ces Japonais et leurs avancées technologiques. Souffler la France et ses monuments crasseux. Redevenir les leaders du monde magique qu'ils avaient étés avant la Guerre de Grindewald.
Et ce rêve était à portée de main.
Il ne lui manquait plus que la Serpentine qu'il savait cachée dans le coffre des Malfoy.
A Gringot.
Scrimgeour, à cette pensée, serra les dents.
Et dire qu'il aurait pu être en cet instant même en possession de la pierre. Tout ça à cause ces Goblins qui possédaient leurs propres lois et sur lesquelles il n'avait aucune influence.
« Maudite indépendance ! » grogna le vieil homme en abattant son poing sur la transparence de la vitre.
Il aurait tellement été simple de tuer le dernier des Malfoy afin de récupérer son bien…
Tellement simple. Tellement jouissif.
Et puis l'un des membres du Magenmagot lui avait lu ce putain d'article dans ce putain de code pénal des Globlins.
«Article 229 - 5 … Si le dernier membre vivant d'une famille venait à perdre la vie sans laisser d'héritier, tous biens conservés dans les coffres de Gringot seront automatiquement détruits. »
Scrimgeour se rappelait avec exactitude ce soudain poison qui s'était propagé dans ses veines et avait atteint ses artères. La désillusion. Et puis cette colère. Cette fureur qui lui avait fait brandir sa baguette et laissé échapper les syllabes de cet impardonnable plus douloureux que la mort.
Crucio.
Et puis Oberton était arrivé.
Son cher ami. Son allié.
Tim… L'homme qui lui avait trouvé ce merveilleux inconnu, rencontré dans un bar miteux d'Amdorphage. Ce même informateur qui leur avait redonné espoir. Un plan.
Un futur.
Ils l'avaient étudié et appliqué.
Ils avaient joué de cette haine, des blessures de guerres qui avaient si gravement touché la population. Ils avaient censuré et contrôlé la presse, la radio et les médias… Pour que l'étincelle devienne incendie - que le feu prenne et ravage.
Et le feu avait pris.
Scrimgeour ne savait pas ce qu'avait fait Oberton pour invoquer tant de haine et de rage dans cette jeune avocate mais le résultat était là.
Le procès était avancé.
Et Malfoy bientôt exilé, la Serpentine et sa puissance serrait sienne.
L'argent des familles britanniques ne sortait jamais des coffres de Gringot. Sauf en cas d'exil politique où les biens sortaient des entrailles de la banque pour être transférés dans une autre, d'un autre pays. Une transaction effectuée par les aurors, sous étroite surveillance de son proche ami, Samuel Dygals.
Son complice.
Scrimgeour abandonna la noirceur des rues et fixa son regard sur le piédestal, sur le côté gauche avant de sourire. Protégé par une vitre de cristal, se tenait un écrin de velours émeraude posé délicatement sur le plus fin des socles d'argent.
Oh oui… Bientôt.
XxXxXxX
Hermione ne se sentait plus vivre. Malgré son souffle qu'elle entendait naître et mourir dans un rythme régulier, la jeune femme avait perdue la vie. Son cœur ne battait plus. On venait de lui enfoncer un pieu dans le cœur. La jeune femme marchait comme un automate, sans vie, guidée par une volonté inconscience. Gravissant les mètres de pierre, ses pas étaient langueur, saccadés ses jambes, faibles et tremblantes menaçaient de se dérober sous-elle comme fragilisées par un poids trop lourds à porter. Alors qu'elle remontait le chemin caillouteux de sa rue qui la mènerait chez elle, Hermione ne voyait plus ses pieds, ni la mer qui léchait les falaises.
Tout ce qu'elle voyait, elle, c'était deux corps qui fusionnaient… des gorges qui gémissaient… des mains qui se caressaient.
Des cheveux blonds et des yeux gris.
Et puis sa mémoire faisait banque route et le film recommençait.
Ces corps à nouveaux, enlacés, ces gémissements et ces cris…
Et puis l'eau déborda du vase.
Brutalement, les pas de la jeune femme s'arrêtèrent, les yeux vides. Elle resta là, figée, au milieu de l'allée pendant une bonne heure durant laquelle elle ne fit que cligner des yeux. Puis, aussi soudainement qu'elle s'était arrêtée, l'avocate continua sa marche, dans le silence.
XxXxXxX
Quand elle passa la porte de chez elle, Hermione était calme d'apparence mais aussi d'esprit. Momentanément amnésique, sa mémoire avait supprimé toutes ces horribles images, ses doutes et cet être démoniaque de sa vie. L'avocate redevenait la jeune épouse épanouie, heureuse en ménage. Celle qui avait tout réussi. La femme que beaucoup enviait. Une femme extraordinaire.
Or il n'y avait que les femmes normales qui se faisaient tromper.
« C'est moi, je suis rentrée ! » hurla-t-elle alors qu'elle déposait son manteau dans l'entrée. Une odeur agréable, salée et douce la submergea lorsqu'elle entra dans le salon et, c'est le sourire aux lèvres qu'elle se dirigea dans la cuisine afin de retrouver son mari certainement devant les fourneaux. Elle se voyait déjà installée autour d'une table magnifiquement dressée, la bouche émoustillée par de douces saveurs, ses yeux noisette ancrés dans deux océans bleus.
« Ron pourquoi tu ne-»
Les mots d'Hermione se coincèrent dans sa gorge. Le sourire qu'elle arborait quelques instants auparavant se fana - l'étincellement dans ses yeux disparut.
Il était de dos, devant elle, dans sa cuisine, ses cheveux parfaitement lisses couvrant sa nuque. Puis il se retourna et le déni s'envola.
Tout lui revint comme une claque en pleine figure. Les miroirs… Sa découverte.
Ces révélations la laissèrent pantelante, froide et impassible. Les yeux anthracites s'arrimèrent dans les siens et Hermione put y distinguer un certain étincellement fourbe. Il n'y eut aucun échange oral juste leurs pupilles qui donnaient sur leurs âmes. Invisibles, leurs magies semblaient se faire face, adversaires dans l'air, combattant pour une dominance. Et puis leur lien visuel se rompit. Malfoy venait de baisser les yeux.
Une soudaine euphorie l'envahit, s'infiltrant dans ses veines et faisant bouillir son sang. Elle, Hermione, née Granger, fille de moldus, sang de bourbe venait de faire frémir Malfoy, bâtard aristocratique au sang soi-disant pur. La fierté qu'elle ressentit alors eut une saveur exquise, douce, comme le plus tendre des nectars. Un triomphe qu'elle dégusta.
Une Renaissance.
Les pas de Malfoy la tirèrent de ses hautes sphères dans laquelle elle s'était, l'espace d'un instant, oubliée. Le blond se rapprochait d'elle, la tête basse, dans le but certain de s'enfuir et d'oublier cette honte, cette impuissance qu'il avait offert à son ennemie sur un plateau d'argent.
Cependant, le blond, en dépassant la jeune femme, eut un geste qui la figea. Délicatement avec ses doigts, Draco venait de pousser ses cheveux derrière son oreille, dévoilant sa nuque blanche.
Sur laquelle on pouvait voir une morsure.
Et Hermione fut transportée dans cette chambre, cette nuit, spectatrice de ces corps emboités l'un dans l'autre, ces cris de jouissances et cet acte animal.
Ces dents marquant cette peau qui n'était pas la sienne.
Un acte perpétré par l'instinct. Un acte de possessivité et d'amour.
Draco disparut dans l'embrassure de la porte, la laissant seule, immobile au milieu de la cuisine.
Et Hermione éclata dans une colère silencieuse.
Violente, dévastatrice. Mais inaudible.
Il n'y avait qu'elle qui pouvait entendre les cris de son âme, il n'y avait qu'elle qui pouvait sentir cette folie meurtrière qui se déversait dans ses veines comme du poison. Ses yeux ne voyaient plus la réalité. Elle ne percevait que des flammes rougeoyantes qui léchaient les murs et la chaleur étouffante de la haine.
Mais comment ce petit con osait-il ? Comment ce déchet pouvait- La fureur n'était pas assez forte pour désigner ce que la jeune femme ressentait à cet instant.
Hermione exécrait sa taille svelte et son aspect angélique. Elle haïssait ses jambes interminables. Elle maudissait sa peau diaphane et abhorrait ses traits trop fins et ses cheveux trop blonds.
Malfoy était vraiment un être abominable. Une pourriture.
A vomir.
Muée par la tourmente, Hermione quitta avec précipitation la cuisine et courut dans le salon. Il était encore là. Il se pavanait encore devant elle avec sa langueur et son chic.
Connard.
Avant que Malfoy n'atteigne la première marche des escaliers, la jeune femme lui saisit violement le poignet et le retourna brusquement.
« Je te laisserai pas faire Malfoy. », souffla-t-elle avec un calme qu'elle ne possédait pas. « Tu m'entends ? Tu ne gagneras pas. »
La sérénité de sa voix dénotait avec ses mots et la lueur meurtrière qui habitait ses pupilles. Pourtant, ses paroles étaient portées avec conviction. Hermione ne perdrait pas. Elle était justice et vérité. Elle était victime et innocence. Mais contrairement aux autres qui se complaisaient dans leur souffrance, elle ne se laisserait pas faire. Elle ferait changer les choses jusqu'à ce qu'elle obtienne ce qu'elle veut. Jusqu'à ce que Malfoy disparaisse de sa vie. De leurs vies.
Le blond resta pourtant impassible à ses paroles. Aucunes réactions. Ni surprise, ni désarroi. Pas même une once de défi. Cette impassibilité la fit bondir.
« Tu ne me crois pas, hein ? », ricana la jeune femme. « Tant d'assurance, tant d'assurance… Mais me sous-estimer te perdra, Malfoy. Je ne suis plus celle que tu as connue. »
Cette fois-ci, son petit discours fit réagir son vis-à-vis mais pas de la manière escomptée. Le visage alors lisse du blond se métamorphosa en celui qu'elle connaissait si bien. Celui d'une autre époque. Celui de Poudlard… La bouche tordue par un sourire narquois, les traits suffisants et supérieurs.
Malfoy la prenait pour une faible.
Cette fois-ci, la jeune femme hurla. « Je ne me laisserai pas faire Malfoy ! Tu-tu ne gagneras pas ! Je ne te laisserai pas détruire ce que j'ai mis cinq ans à construire ! »
La colère faisait vibrer chaque mot, chaque syllabe. Hermione avait perdu toute sa rationalité et s'abandonna à l'aveuglement de la colère.
« JE NE SUIS PAS FAIBLE ! »
Draco à ces mots, ricana, et la jeune femme ne put se retenir.
Le coup partit.
Plus cinglante qu'une tempête, Hermione abattit sa main sur la joue blanche de la fouine avec violence. Le bruit de la claque résonna dans la cage d'escalier dans de longs échos.
Etrangement, la joue rougie de Malfoy ne lui apporta pas ce semblant de paix et satisfaction auquel elle aspirait. Au contraire.
Quand les yeux argentés se redressèrent et se fixèrent sur elle, Hermione comprit.
La jeune femme avait perdu son sang froid – elle avait laissé la haine et la colère prendre le contrôle de ses mouvements et de ses pensées.
La brune ne chercha pas à le retenir lorsque Malfoy se détourna d'elle et gravit lentement les marches. Le port de tête soudainement moins fier, c'est avec honte qu'elle sentit des larmes monter aux creux de ses yeux et humidifier ses cils.
Malfoy venait de lui prouver sans mots, dans le silence sa supériorité.
Hermione avait perdu.
« Une bataille… Mais pas la guerre. », souffla-t-elle doucement, avant de se détourner du couloir trop sombre.
À suivre…
Voilà pour ce chapitre 20. J'espère qu'il ne vous a pas trop déçu. x) Vous savez désormais les raisons de son transfert et ce qui cache derrière tous ces événements médiatiques.
Patatement vôtre,
The Last Day.
