Bonsoir à toutes et tous !

Me revoilà ! HAHA !

Excusez-moi pour la petite attente mais j'avais un examen et je me suis mise à écrire dimanche à peine et puis, beaucoup de boulot…. Enfin voilà !

Auteur : Lili-black89

Spoilers : J'essayerai de respecter toutes les données fournies par les sept livres, mais il peut arriver à ce que j'en oublie ou en change. Cette fic ne respectera pas le déroulement des 7 livres.

Disclaimer : Tout appartient à l'auteur du livre, J.K. Rowlings (la chanceuse). Sauf l'héroïne et quelques personnages de mon propre cru. Et il y a un nouveau personnage, un de L. J. Smith ^^

Résumé : Je m'appelle Léa. J'habite avec mon oncle Priam qui est un vampire. Mais le plus important est que … je vais à Poudlard !

Chapitre 21 : Un cœur entre les mains…

POV Léa.

Un mois s'était déroulé. Ombrage me fusillait du regard à chaque fois qu'on se croisait et elle s'était mise à inspecté chaque professeur pour évaluer leurs niveaux et leurs capacités d'apprentissage.

Ombrage voulait me faire renvoyer pour travail sans raison valable mais Dumbledore avait répliqué qu'il avait de très bonne raison de faire protéger le château et Voldemort y était pour beaucoup. Cette réplique avait fait que renforcer la haine de Fudge et Ombrage à l'encontre du directeur.

- Nid de cafard. Dis-je à la statue phénix.

Je monta les escaliers et toqua à la porte du bureau de Dumbledore.

- Entrez !

Le directeur était en train d'écrire une lettre quand je suis entrée.

- Miss Delacroix. Bonjour, comment allez-vous ?

- Très bien professeur et vous ?

- J'ai vu mieux comme j'ai vu pire. Dit-il, las.

- Je vous comprends…

- Demain aura lieu la première sortie à Pré-au-Lard de l'année et je voudrais que vous y ailliez.

- J'y comptais. Dois-je surveillé quelqu'un en particulier ?

- Non, juste surveiller. Une attaque n'est pas exclue et je ne veux pas que la sécurité des élèves soit menacée parce que le ministère ne veut pas envoyé d'auror pour sécuriser le village.

- D'accord.

- Ah, tenez ! J'avais presque oublié ! S'exclama-t-il, en me tendant une pile de livres et de parchemins miniaturisés.

- Qu'est-ce donc ?

- Toutes les informations que j'ai pu trouver sur les horcruxes. Expliqua-t-il. Désolé pour tout ce temps mais les affaires de l'Ordre et du ministère m'ont un peu …

- Je comprends, professeur. Je vais y travailler. Dis-je. Mais j'ai une question…

- Allez-y.

- Combien pensez-vous qu'il y ait d'horcruxes ?

- Je n'en ai aucunes idées… Soupira-t-il.

- On va bien finir par trouver... Dis-je. Je vais vous laisser, bonne soirée professeur.

Je repartis et alors que je me trouvais au 5ème étage en train de surveiller les étages, mon médaillon chauffa sous ma chemise.

Je le sortis et m'enferma dans une classe vide.

- Bonjour Harry. Dis-je.

- Salut, Léa. Comment vas-tu ?

- Bien et toi ?

- J'ai … j'ai vu mieux mais ça va.

- Tu as besoin de moi ?

- Non, c'était pour te demandé si tu … enfin, demain, il y a une sortie à Pré-au-Lard et on pensait… si tu voulais venir… On pourrait se revoir… ça te dis ?

- Pourquoi pas. Je dois y réfléchir.

- Tu nous manques, Léa.

- A demain, peut-être. Dis-je. Fin de la conversation.

La communication coupé, je laissa quelques larmes couler.

Mon père me manquait, Harry et les autres me manquaient… J'avais beau apercevoir ceux-ci tous les jours dans les couloirs ou dans le parc, leurs distances étaient douloureuses… Je pensais qu'en me cachant d'eux, ça serait plus facile mais je me trompais…

Je me repris et reprit contenance. Je sortis de ma cachette et tomba sur… Harry ?

- Bonsoir Miss Delacroix. Salua Harry.

- Que faites-vous dans les couloirs à cette heure ? Demandais-je, froide.

- Je vais en retenue chez le professeur Ombrage… Dit-il, amer.

Encore ?

- Pour quel motif sans indiscrétion ?

- J'ai sous-disant dit des mensonges… Grogna-t-il.

- Je vois… Si il y a de l'exagération dans ses punitions, vous devriez aller en parlé au directeur, Potter.

- Oui, Madame. Excusez-moi, je ne voudrais pas être en retard. Dit-il. Bonne soirée.

- Bon courage, Mr Potter.

En le voyant partir, j'eu un mauvais pressentiment. Harry ne me disait pas toute la vérité…

Le lendemain matin, j'avais décidé de rester sous mon apparence de Mélinda Delacroix.

A 8h30, je commença à parcourir les rues du petit village. Inspectant chaque recoin, je ne trouva ni mangemorts, ni pièges.

J'alla m'assoir sur un toit et attendit 11h pour allé jusqu'à Poudlard.

Le temps était frais mais dégagé.

Arrivée aux Grandes Portes, Rusard et Minerva étaient en train de rappeler aux élèves sortant les règles.

- Ah ! Miss Delacroix ! S'exclama Minerva. Sachez que Miss Delacroix surveillera le village, alors je vous déconseille toutes infractions au règlement. Ajouta-t-elle, aux élèves.

Les élèves commencèrent à partir me jetant des petits regards.

- Avez-vous vu quelque chose d'inhabituel ? Demanda Minerva.

- Non, tout est réglo.

- D'accord. Je vous souhaite donc une bonne après-midi.

Capuche sur la tête, dissimulant une grande partie de mon visage, j'ai transplané une fois aux grilles.

Atterrissant dans la ruelle adjacent le pub des Trois Balais, je grimpa sur le toit et observa les alentours.

J'aperçus le trio se dirigeant dans les rues reculés du village, là où les élèves n'avaient pas l'habitude d'aller.

Remontant le col de mon pull, dissimulant ma bouche et mon nez, je sauta du toit et marcha tranquillement dans la direction du trio.

Si un problème devait avoir lieu, c'était le trio qui serait visé à coup sûr… Ils attiraient les problèmes comme des aimants…

Je suivis l'odeur d'Harry et me retrouva devant la Tête du Sanglier. Le pub le plus mal fréquenté du village…

Dans quelle histoire vous vous êtes mis encore…

Vérifiant que mon visage était bien dissimulé, j'entra dans le pub et parcourut du regard les clients, l'air de rien.

Il y avait un homme plein de bandages au bar, deux personnes assissent à une table et une vieille femme dont l'odeur m'était familière. Tous avaient le visage dissimulés… tout comme moi, d'ailleurs…

Le trio était assis au fond de la salle. Légèrement inquiet.

Je me tourna vers le barman et commanda un verre de sang qu'il me servit en me scrutant avec méfiance.

Albelforth

J'alla m'assoir à la table derrière celle des deux hommes et tendit l'oreille en direction du trio qui sirotait des bièraubeurres dont les bouteilles étaient crades.

- Tu crois que ça pourrait être Ombrage ? Demanda Ron.

- Non, elle est trop fine pour l'être. Répondit Hermione.

Soudain Neville, Dean et Lavande entrèrent accompagnés de Parvati, Padma et d'une fille aux cheveux noirs. Plusieurs élèves entrèrent à leurs suites, s'installant avec le trio. Tous semblaient enthousiastes.

- Tu crois qu'on devrait attaquer maintenant ? Murmura la voix d'un des hommes devant moi.

Je sursauta légèrement et garda mon sang froid. Si je n'avais mes gènes vampires, je n'aurais pas pu l'entendre.

- Pourquoi pas… Ce ne sont que des enfants… On tue le barman, on bloque la sortie et tu lances un sort anti-transplanage. Murmura l'autre homme d'une voix plus grave aux accents du Yorkshire.

- Ok.

- A mon signal…

Je me tourna vers le groupe accompagnant le trio… Ils étaient 26 en tout… S'ils attaquaient vraiment, ça serait un vrai carnage…

- On attend quoi ?

- Une minute… Souffla le plus grand.

La haine se propageant dans mes veines, je n'entendis même pas les paroles du groupe. Concentrée sur les deux hommes, je me retenais d'ouvrir les hostilités, les oreilles bourdonnants.

- ça y est, ils ont fini… Souffla le plus petit. Il faut ramener Potter vivant, n'oubli pas.

- Comment pourrais-je l'oublier …

Je pris mes couteaux de mes poches et attendit qu'ils se lèvent.

- Go ! Souffla le plus grand.

Ni une, ni deux, les deux se levèrent et je fis de même.

- Stupéfix ! Cria le plus grand.

Le sort alla se percuter contre le mur du fond alors que je l'avais poussé.

Le groupe hurlait de peur. Sauf Harry donnait l'impression d'être calme, à moitié baissé.

- Stupéfix ! Cria-t-il. Touchant l'homme plus petit.

Le plus grand se releva et je sauta sur lui, abattant mes poignards sur ses épaules, le clouant au sol.

-Tu as raté ton coup. Ricanais-je.

- Dégage pétasse ! Grogna-t-il.

L'odeur de son sang commença à me tourné la tête. Je me concentra donc sur son identité. Enlevant sa capuche, un homme dans les 50ans, les cheveux brun et gris me regardait avec dégout.

- Tu sens le mangemort à planer… Grognais-je, respirant l'odeur délicieuse du sang.

- Crève… Grogna-t-il, crachant du sang.

- Harry, peux-tu stupéfixier cet homme, s'il te plait. Demandais-je, en me levant.

Celui-ci s'exécuta. Tous me regardaient, hébétés.

- Je ne dirais rien à Dumbledore si vous partez de ce pub immédiatement. Dis-je.

Fixant l'homme toujours encapuchonné qu'Harry avait stupéfixié, je sentis la présence d'Harry, Ron et Hermione derrière moi. Il ne restait plus qu'eux.

- Je vous ai demandé de sortir. Dis-je, froide.

- Je connais cet homme. Cracha Harry. Et je ne le lâcherais pas tant qu'il ne sera pas chez Dumbledore.

Je me retourna vers lui, interrogatrice.

- Peter Pettigrow… Dit, simplement, Hermione, haineuse.

J'enleva son capuchon et me pétrifia d'effroi.

- C'est lui Peter Pettigrow ? Demandais-je.

On aurait dit un rat en plus moche…

Une seule envie me tenaillait… Je sentais la colère et la haine envahir mon corps comme jamais je ne l'avais ressenti…

Je sentais qu'Harry voulait lui aussi le faire payer. Hermione et Ron était en train de le résonné, m'oubliant…

D'un coup, mon corps bougea tout seul et j'empoigna le traitre, le plaquant contre le mur près de l'entrée.

Je sortis ma baguette et le réanima.

Il se mit à hurlé et se débattre.

- Si j'étais toi, je ne bougerais pas… Grognais-je.

Son visage à 1cm du mien, je me retenais de le mordre.

Cet homme avait tué les parents d'Harry, cet homme avait fichu en l'air la vie d'Harry, cet homme avait fait emprisonné mon père, cet homme m'avait privé de mon père…

Un grognement menaçant m'échappa et j'enfonça mes ongles de ma main droite dans son épaule. Il hurla, se débattant comme un diable.

- Miss Delacroix ! Hurlèrent le trio.

Je revins sur terre alors qu'Harry avait posé sa main sur mon épaule.

- Miss Delacroix, le voir mort serait la plus belle chose qu'il pourrait arrivé mais il faut qu'il soit vivant pour que Sirius Black soit innocenté… Dit-il. Vous pourrez le tué après si vous voulez…

Je me mis à rire, redescendant le traitre sur le sol mais le tenant toujours par le bras.

POV Harry.

Pettigrow… Ce traitre, ce rat était devant moi… Je n'arrivais pas à y croire… Ron et Hermione m'avait calmé et m'avait fait réaliser qu'avec Pettigrow vivant, Sirius serait libre !

Et Delacroix qui était intervenue… Je ne l'avais même pas reconnue… Cette femme me donnait une impression de déjà-vu et me faisait un peu peur.

La gardienne cessa de rire et alla vers le barman, tenant toujours le traitre par le bras.

- Pourriez-vous prévenir Albus que j'ai quelque chose de très important pour lui, s'il vous plait, Abelforth.

Le barman la regarda, bouche bée.

Abelforth… ce nom me disait quelque chose… Son visage aussi ne m'était pas inconnu…

- Je fais partie de l'Ordre, alors vous le prévenez si vous voulez. Quoiqu'il en soit, j'emmène cette vermine à Poudlard.

Pettigrow se mit à se débattre de plus en plus, son sang coulant abondement de sa blessure.

- Excusez-moi, Miss Delacroix mais ne voulez vous pas qu'on le stupéfix ? ça serait plus facile… Tenta Hermione.

- Non, je veux qu'il souffre. Dit-elle, froide. N'est-ce pas Peter ?

- Je ne m'appelle pas Peter Pettigrow ! Vous faites erreur ! S'exclama le concerné de sa petite voix criarde. Lâchez-moi !

Je pointa ma baguette sur lui, menaçant. Il se recula d'un pas, grimaçant.

- Allons-y, et si tu tentes la moindre chose, je t'éventre et te tire par les tripes jusqu'au château. Dit-elle, en prenant le bras de l'autre mangemort.

On frissonna et elle demanda de poser notre main sur son bras ou son épaule.

- Harry, Ron, Hermione, vous devriez venir avec moi. Dit-elle, fixant toujours le traitre qui gémissait, l'autre étant toujours stupéfixié.

On posa notre main sur son bras et on transplana tranquillement devant les grilles de Poudlard. Comme avec Léa… Léa… elle me manquait, elle aurait tellement été heureuse de voir ce traitre mourir… Je devais la contacter pour la prévenir dès que j'en aurais l'occasion.

Delacroix marchait vite, très vite… à un point qu'on dut courir pour la suivre. Pettigrow, lui, avait trébuché mais la gardienne n'y fis pas attention et continua sa route, le trainant sur la pelouse. Il n'arrêtait pas de gémir, pleurer, crier de nous relâcher, que mon père n'aurait pas voulu ça…

- Comment pourriez-vous le savoir vu que par votre faute, il est mort ! Criais-je.

- Ne l'écoute pas, Harry. Dis Hermione, essoufflée. Il n'en vaut pas la peine.

Une fois dans le château, Delacroix continua, l'air de rien, trainant Pettigrow et l'autre mangemort dans les escaliers en pierre, laissant une trace de sang. Rusard allait être content ! Pettigrow criait de douleur dans les escaliers. Tant mieux !

Une foule d'élèves nous suivaient, à présent, curieux et choqués. Ils avaient surement été alertés par les cris et hurlements du rat.

- C'est bien Peter. Dit, soudain, la gardienne. Plus de gens te vois, plus notre version sera crédible comparé à la tienne.

McGonagall apparut alors qu'on arrivait devant la statue phénix.

- Miss Delacroix ! Cria-t-elle. Puis-je savoir ce que vous faites ?

- J'emmène ce rat et ce mangemort au directeur pour qu'on puisse l'emmené au Ministère pour qu'on leurs fasse un petit baiser. Dit-elle, froide.

- Que…

Elle fixa l'homme étendue à ses pieds, le visage et le bras ensanglanté.

- Qui est-ce ? Demanda-t-elle.

- Peter Pettigrow et l'autre, je ne sais pas. Répondit Delacroix. Nid de cafard.

La statue phénix nous laissa passer et on suivit la gardienne jusqu'en haut où elle ouvrit la porte sans avoir toqué. McGonagall nous avait suivis, choquée.

- Albus ! J'ai quelque chose qui pourrait vous intéressé ! S'exclama-t-elle.

Elle souleva son fardeau, l'air de rien, doigts toujours enfoncé dans son bras ensanglanté.

- Pettigrow… Souffla le directeur après quelques secondes de silence. Comment ?

- Impossible… Souffla McGonagall.

- Il se trouvait à la tête du Sanglier avec cet autre mangemort. Ils comptaient attaquer et kidnapper Harry et tuer le reste des élèves.

- Je suis en tout cas très étonné de le voir encore vivant. Commenta Dumbledore, en se levant de sa chaise.

- Je me maîtrise mais je n'attendrais pas éternellement. Dit-elle, enfonçant ses doigts plus profondément faisant hurler le rat. Nous devrions aller directement au Ministère pour que tout le monde puisse le voir. Ajouta-t-elle.

- J'approuve mais n'allons pas directement chez Fudge. Nous devrions allé voir les aurors… Voudrais-tu venir avec nous, Harry ? Demanda le directeur.

- Bien évidemment. Répondis-je.

Il s'approcha de nous et Fumseck vint se poser sur son épaule.

Il posa une main sur l'épaule de la gardienne en fronçant les sourcils.

- Vous devriez surveiller votre aura, miss.

- Je fais de mon mieux… Répondit-elle, le nez pincé. Pourrions-nous y allé, l'odeur me dérange quelque peu…

- Miss Granger, Mr Weasley, pourriez-vous avertir de la situation à Sniffle mais qu'il doit rester à la maison. J'irais le voir une fois les choses arrangées. Vous pouvez utiliser ma cheminée pour plus de discrétion.

- Oui, professeur. Répondit Hermione.

- Voulez-vous que je lévite celui qui est stupéfixié ? Demanda Dumbledore.

- Non, ça ira.

Il me tendit son bras droit alors que sa gauche était sur l'épaule de Delacroix alors que Fumseck se posait sur la tête du directeur.

Une grande chaleur m'envahit et dans un éclatement de flammes, le bureau du directeur avait disparu remplacé, 2sec plus tard, par un grand hall.

Mais je n'eu pas le temps de l'admiré que Dumbledore et Delacroix étaient déjà presque arrivé au fond de celui-ci où se trouvait des sortes d'ascenseurs.

Le hall était bondé et lorsque le directeur de Poudlard accompagné du démon qui lui sert d'employé fit leurs entrées, un silence étrange se fit. Plus un bruit. C'était… flippant….

Je me mis à courir pour les rattraper et arriva à temps pour monté dans ces sortes d'ascenseurs alors que des murmures se firent entendre tel un nuage de guêpes.

Avec les deux corps que trainait Delacroix, on était un peu serré et je dus malgré moi me collé à la gardienne. Elle n'était pas très grande mais son regard vert émeraude déterminé fixait Pettigrow comme s'il pouvait disparaitre d'une seconde à l'autre.

L'ascenseur n'était pas comme ceux des moldus, bien évidemment, ils montaient et descendaient mais allaient aussi d'avant en arrière. On aurait dit des montagnes russes !

« Niveau 2 : Département de la Justice Magique, Service des usages abusifs de la magie, Quartier général des Aurors, Service administratif du Magenmagot » S'exclama une voix venue de nulle part.

On sortit pour découvrir un long couloir dans lequel des portes s'alignaient de chaque côté. On franchit au bout du couloir une lourde porte en chêne. On arriva dans une immense salle en désordre, divisée en boxes. Accroché de travers une pancarte indiquait : Quartier général des aurors.

Plusieurs aurors nous fixèrent et en appelèrent d'autres. Pour finir, une vingtaine d'auror armés jusqu'aux dents nous faisaient face. Intimidant… je voulais trop en être !

- Bonjour messieurs ! S'exclama Dumbledore. Nous vous apportons un petit cadeau qui va très certainement vous faire plaisir.

- Bonjour professeur ! Salua Kingsley qui se trouvait au premier rang. Que nous vaut votre visite. Et je vois que vous êtes accompagné. Ajouta-t-il, en fronçant les sourcils.

- Oui, en effet. Ce sont pour des raisons personnelles que Monsieur Potter et Miss Delacroix sont venus avec moi. Mais venons-en aux faits.

Il fit signe à Miss Delacroix et celle-ci balança le mangemort stupéfixié aux pieds des aurors qui reculèrent sur le coup.

- Lestrange… Souffla l'un d'eux. Rodolphus Lestrange !

Cette tête me disait bien quelque chose… Le mari de Bellatrix Lestrange, cousine de Sirius. Je l'avais vu sur l'arbre généalogique au Square Grimmaurd.

- Comment l'avez-vous attrapé ? S'exclama un jeune auror qui ne devait pas avoir plus de 20ans.

- Miss Delacroix a eu de la chance d'être au bon endroit, au bon moment. Répondit Dumbledore. Mais le plus intéressant n'est pas Mr. Lestrange mais plutôt… celui-ci.

La gardienne leva son bras, tenant toujours Pettigrow. Celui-ci hurla de douleur au changement de position. Elle le leva, les pieds ne touchant plus le sol tel une horrible marionnette.

- Qui est-ce ?... Souffla plusieurs jeunes aurors.

Kingsley, lui, écarquillait les yeux.

- Impossible… Souffla-t-il. Mr Scrimgeour ! Vous devriez venir voir ça. Cria-t-il, fixant toujours Pettigrow.

La foule s'écarta et un homme de la cinquantaine arriva d'une démarche souple mais claudicante. Il avait des cheveux fauves avec des mèches grises. Ses yeux dorés derrière ses lunettes me donnaient l'impression que c'était lui le chef.

- Pourquoi me dérangez-vous Kingsley ? Demanda-t-il, mécontent.

- Regardez… Dit, simplement, Kingsley.

Le dénommé Scrimgeour s'approcha du visage du traitre et lui nettoyage le visage d'un sort.

- Par Merlin… C'est impossible… Souffla-t-il.

Dumbledore qui restait toujours silencieux, souri légèrement.

Delacroix, elle, était aussi immobile qu'une statue. Pourtant, je sentais la tension émaner d'elle. Une envie d'en finir vite… Tout comme moi… Mais pourquoi ?

- Non, vous ne rêvez pas. Intervint le directeur. C'est bien Peter Pettigrow portant la Marque des Ténèbres, soi-disant passant.

- Ce qui signifie… Souffla un auror. Que Black ne la pas tué ?

- Cela n'excuse pas le fait qu'il est vendu les Potter à Vous-Savez-Qui. Répliqua froidement Scrimgeour.

- Je n'en saurais pas si sûr. Répliqua Dumbledore. Pourquoi ne lui feriez-vous pas un interrogatoire sous Veritaserum ?

- C'est ce que nous allons faire immédiatement. Répondit Scrimgeour. Mais à qui devons-nous cette capture ?

- A moi et si vous ne voyez pas d'inconvénients, nous voudrions venir avec vous pour l'interrogatoire. Répondit Delacroix. Je crois que l'on mérite au moins ça.

- Vous êtes ?

- La gardienne de Poudlard. Mélinda Delacroix.

- Ah oui, je vois. Allons-y alors. Kingsley, envoyez un message au Ministre pour lui expliquer les événements.

- Oui, Monsieur. Répondit celui-ci.

L'interrogatoire fut jouissif. Entendre dire de la bouche du traitre ses actes… c'était… J'avais envie de sauter partout ! Sirius allait être libre et le retour de Voldemort allait être annoncé officiellement. Ombrage et Fudge ne pourraient plus rien dire contre ça.

Scrimgeour nous avait juré que Pettigrow serait jugé et envoyé à Azkaban où il recevrait le baiser du détraqueur.

Une fois l'interrogatoire terminé, on en ressortit mais je voyais que la gardienne de Poudlard semblait contrariée. Dumbledore aussi le remarqua.

- Qui a-t-il ? Demanda-t-il alors qu'on sortait des ascenseurs.

- Rien. Répondit-elle.

Dumbledore la regarda en insistant.

- Je sens de la mauvaise magie.

- Des mangemorts commencent à infiltrer le ministère. Répondit Dumbledore. Ils sont partout…

- En parlant de mangemort… Soufflais-je.

Lucius Malefoy venait vers nous. Un petit sourire hypocrite aux lèvres.

- Dumbledore ! Vous n'avez pas peur de vous promenez ici, avec Potter qui plus est ! Ça pourrait être… dangereux…

- Oh, je ne pense pas qu'il y ait de grands dangers ici, Lucius.

- Je le confirme. Ajouta Delacroix, fixant Malefoy comme… un enfant fixant une sucrerie…ça faisait flipper.

Malefoy aussi visiblement car il adressa un regard révulsé à la gardienne.

- Vous devriez être sur vos gardes, Dumbledore. Dit Malefoy. On ne sait jamais ce qu'il pourrait arriver… à vous et à … Mr Potter…

Un grognement sauvage retentit. Delacroix serrait les poings, les dents légèrement découvertes sur ses canines.

- La ferme ! S'exclama-t-elle. Pettigrow et Lestrange ont été capturés et tu vas être le prochain. Pour ton Voldy, je m'occuperais de lui en personne !

- Mon Maître sera ravie de t'éventrer lui-même. Murmura-t-il, avant de faire demi-tour.

- J'en ai marre… Grogna-t-elle. Marre de ne rien faire…. Ils méritent tous de mourir ! Cria-t-elle. Ce ne sont que des lâches ! Ils ne font que torturés, tués et se cacher tel de sales vipères !

Malefoy sortit sa baguette et la pointa sur elle. Une grimace de haine sur le visage.

- Crève pétasse ! Grogna-t-il. Vous allez tous mourir ! Mon Maitre se fera un plaisir de finir avec Potter ! D'ailleurs, tu vas m'accompagner ! Dit-il, se tournant vers moi.

Dumbledore sortit sa baguette mais le démon fut plus rapide que lui. Elle avait planté sa main dans sa poitrine, le regard froid. Aucunes expressions sur son visage… hormis la haine… Une haine que je n'avais jamais vue… Aucunes hésitations…

Malefoy, les yeux écarquillés, échappa un petit gémissement rauque. Delacroix retira sa main violemment et Malefoy s'effondra… mort.

- Son sang ne mérite même pas d'être bu… Dit-elle. Ils ont détruit ma vie… La vie de ma famille… Toutes ces familles… Ils iront tous en enfer… Je vais tous les tuer….

Des larmes de sang coulèrent le long des joues de la jeune femme. Elle leva la main droite remplie de sang dans laquelle se trouvait… un cœur… le cœur de Malefoy…

Dumbledore était livide. Je ne devais pas être mieux…

Il me tendit son bras et fixa la gardienne.

- Nous devrions rentrer. Dit-il, d'une voix calme. On nous attend.

Elle ne cilla pas et le directeur posa sa main sur son épaule et transplana de manière « classique ». Je préférais la manière de Fumseck ou de Léa…

Je n'osais parler… je ne réalisais que maintenant… Malefoy père était mort…

Lorsqu'on atterrit, je dus prendre quelques secondes pour réaliser où nous étions… Au square Grimmaurd…

Delacroix écarquilla les yeux en se tournant vers Dumbledore.

- Il est temps. Dis celui-ci, en avançant. Venez, nous ne devons pas trop tarder.

^(^.^)^

Salut !

J'espère que ce chapitre vous a plut !

Cette semaine, j'ai découvert un forum que j'ai particulièrement apprécier. Le seul problème est le manque de membre actif !

Alors je fais un peu de PUB

^o^

Allez jeter un œil ! ça ne coute rien ! ^^

http:/ harrypotterv1. forumactif. net/forum

Bisoussss !

Lili-black89