Chapitre 21 : Messages Echangés
En ce samedi de janvier où la neige avait recouvert une grande partie de la Grande-Bretagne, Voldemort avait convoqué tous ses Mangemorts. Ce qu'il avait à leur dire était d'une importance capitale. Une information cruciale qui allait peut-être sceller la fin de cette guerre.
Tous ses fidèles serviteurs venaient de s'installer dans le gigantesque salon de son manoir lorsque Voldemort monta sur l'estrade pour se faire voir et entendre de tous. Il tenait à ce que l'information soit claire, péremptoire et sans ambiguïté.
« Chers Mangemorts. Notre combat arrive enfin à son terme. La Grande-Bretagne est à nos pieds et plus rien ni personne ne pourra nous empêcher de gagner cette guerre. Il ne nous reste plus qu'une ultime étape avant cette victoire tant désirée : L'école de Sorcellerie de Poudlard ! »
Les Mangemorts s'esclaffèrent bruyamment en applaudissant avec enthousiasme. Poudlard était leur dernière cible. Rien n'était plus excitant que d'envahir l'école pour la débarrasser de ces sorciers en devenir et déjà trop endoctrinés par Dumbledore.
Les Mangemorts l'avaient rêvé et Voldemort l'avait fait…
« Mes amis ! Mercredi prochain nous attaquerons Poudlard et nous mettrons à feu et à sang cette école dont l'anarchie est la honte du monde sorcier. Nous la purifierons de tous les Sang-de-Bourbe infâmes et de ce directeur abject ! Nous les écraserons et nous ne ferons aucun prisonnier. Notre victoire sera totale ! »
A nouveau les Mangemorts applaudirent et Voldemort les salua avec son habituel air supérieur. Il continua à donner toute les directives nécessaires à cette ultime attaque à ses serviteurs avides de pouvoir et de sang, qui lui prêtaient une oreille attentive à la mesure de leur excitation.
Dans les derniers rangs de cette grande assemblée, Pansy Parkinson, toute de noir vêtue, buvait les paroles de son maître dans l'intention de les restituer le plus fidèlement possible à Dumbledore. Après tout Poudlard était son école et elle abritait ses amis, des souvenirs heureux et tant d'autres choses qu'elle ne voulait pas voir partir en fumée. Il lui fallait impérativement avertir au plus vite le Directeur de cette attaque à laquelle il ne s'attendait probablement pas. Il lui fallait mettre les plus jeunes élèves à l'abri, les renvoyer chez eux sinon ce serait un massacre. Un carnage qu'elle ne souhait pas et qu'elle n'avait jamais souhaité.
Lorsque Voldemort eut fini ses explications, Pansy Parkinson sourit et essaya de se montrer impatiente d'attaquee. Si elle voulait sauver Drago, elle devait continuer à jouer à la parfaite petite Mangemorte. Aussi elle ria et s'amusa avec Crabbe et Goyle, partageant la relative excitation qui régnait dans la salle de réunion.
Puis après un moment qui lui parut une éternité, elle sortit de la pièce mais la voix de Goyle la retint et elle se retourna pour lui faire face.
« Où tu vas Pansy ?
- Dans les cachots. Pourquoi, c'est interdit ?
- Tu vas faire quoi ? Voir Malefoy ?
- Oui c'est bien lui que je vais voir.
- Pansy, s'il est prisonnier c'est qu'il y a une raison. Tu n'as rien à faire avec de la vermine dans son genre.
- Je sais. Je veux simplement l'informer de ce que va devenir sa belle et prestigieuse école. Je suis impatiente de voir sa réaction !
- Je t'accompagne, répondit Goyle avec excitation
- NON ! euh… j'aimerais profiter de ce moment toute seule. Tu sais ce que représentait Malefoy pour moi. L'humilier me fera le plus grand bien. »
Goyle la laissa partir puis il rejoignit Crabbe et les autres Mangemorts alors que Pansy prenait le chemin des cachots.
Elle arriva devant la lourde porte de chêne qui masquait l'entrée de la prison et après un petit signe de tête au gardien, la porte s'ouvrit et elle sortit sa baguette magique pour éclairer les marches qui la mèneraient aux couloirs des cellules.
Déjà l'odeur de renfermé et de moisissure lui soulevait le cœur. Et plus elle s'enfonçait dans les ténèbres et plus elle entendait les gémissements et les plaintes de douleur des prisonniers. C'était vraiment un endroit lugubre. Les détenus resteraient forcément marqués à vie par leur séjour ici, et Drago en faisait partie.
Elle s'arrêta de temps en temps devant une cellule pour voir s'il s'agissait de celle de son ami puis elle reprenait sa lente procession jusqu'à ce qu'elle reconnaisse la chevelure dorée de Drago.
D'un coup de baguette magique elle déverrouilla la porte qu'elle fit glisser sur ses gongs avant de la refermer derrière elle.
Drago était assis sur le sol, il tenait ses jambes dans ses bras et sa tête reposait sur ces derniers.
Pansy s'approcha de lui et s'agenouilla à sa hauteur. Les paupières de Drago étaient fermées. Il dormait. Son visage autrefois si parfait et semblable à de la porcelaine était maintenant parsemé de poussière et de sang séché. Ses larmes avaient dessiné deux rigoles plus claires le long de ses joues creuses. Ses cheveux blonds, jadis soigneusement lissés et impeccablement coiffés, étaient maintenant emmêlés et crasseux. Qui aurait cru qu'un jour le seul héritier de Lucius Malefoy pourrait être dans un tel état de détresse ?
Pansy approcha sa main du visage de Drago et lui caressa délicatement la joue. Aussitôt, comme s'il venait de recevoir un choc électrique, Drago se réveilla et se tassa au fond de sa cellule sans prendre la peine de regarder qui était son visiteur.
« Drago, tu n'as rien à craindre. C'est moi Pansy Parkinson »
Néanmoins, Drago resta tapi contre le mur et Pansy dut se relever et s'approcher de lui. A nouveau elle s'agenouilla à sa hauteur et lui souleva le menton de sa main droite, ancrant ses yeux dans les siens.
« Je ne te veux aucun mal. Je suis là pour t'aider. »
Le visage de Drago se radoucit mais il ne garda un silence absolu.
« Potter et Dumbledore savent que tu es ici. On fait tout notre possible pour te sortir de là tu sais.
- Harry …
- Oui…
- Commentva t-il? demanda t-il d'une voix rauque
- Je crois qu'il va bien. Il m'a donné quelque chose pour toi. Une lettre. »
Pansy fouilla dans la poche de sa robe et en sortit un parchemin qui semblait totalement vierge. Elle le tendit à Drago et dès l'instant où il eut le papier dans la main, l'écriture de Harry apparut miraculeusement.
Drago déplia la lettre et commença ca lecture.
« Dray,
J'espère du fond du cœur que tu vas bien. Nous savons grâce à Pansy que tu es détenu par Voldemort et nous mettons tout en œuvre pour venir t'aider.
Tu me manques tu sais ?
Bientôt nous serons à nouveau tous les deux et il me tarde que ce jour arrive.
En attendant, tiens bon Dray ! Ne donne pas à Voldemort l'occasion de te faire du mal, je ne veux pas qu'il t'arrive malheur.
On va te sortir de là, je t'en fais la promesse.
Je t'aime Drago
Harry »
Drago sentit des larmes lui monter aux yeux et d'un revers de manche il s'essuya les joues pour les dissimuler à Pansy.
« Tu veux lui répondre ? J'ai un stylo à encre invisible si tu veux. »
Drago prit le stylo que Pansy lui tendait et au revers du parchemin il commença à écrire quelque chose d'une main tremblante. Puis il redonna la feuille à la jeune femme qui le glissa dans la poche de sa cape.
« Tu me promets de donner ce message à Harry ?
- Oui, dès que je suis rentrée au château, je le lui donne. »
Pansy regarda Drago. Il n'avait jamais était aussi maigre que maintenant. Elle enfouit encore sa main dans une poche de sa cape et en sortit deux petits gâteaux qu'elle lui tendit. Drago ne se fit pas prier et saisit les gâteaux qu'il dévora. Il n'avait jamais eu aussi faim que maintenant et il était infiniment reconnaissant à Pansy de le libérer pour un insant au moins de cette soufrance.
« Ecoute Drago je suis désolée mais je dois repartir…
- NON ! Me laisse pas ici. Je t'en supplie emmène-moi avec toi…
- Je ne peux pas et tu le sais. On se ferait prendre et on serait tués sur le champ.
- Ne me laisse pas ici ! Emmène-moi jusqu'à Harry… »
Le cœur de Pansy se serra douloureusement et elle dut se faire violence pour se relever.
« Je suis désolée Drago. On viendra te libérer bientôt, c'est juré. »
Elle ferma les yeux pour ne pas voir ceux suppliants de Drago et sans un regard arrière, elle fit volte-face, sortit de la cellule et retourna en compagnie de Crabbe et de Goyle qui l'attendaient pour repartir à Poudlard. Ils étaient dans la cour dévastée du manoir, un canette de Coca Cola rouillée posée à leur pieds : le Portoloin…
« Alors ? Raconte ! demanda Goyle la voix pleine d'excitation
- Il a chialé comme un bébé, répondit Pansy un sourire narquois sur ses lèvres.
- Haha j'ai toujours su que ce n'était qu'un morveux…
- Ouais, c'est d'ailleurs pour ca que tu passais ton temps à lui cirer les pompes… »
Goyle se rembrunit alors que Pansy affichait un air satisfait.
Tous les trois se penchèrent au-dessus de la canette vide et la saisirent d'un même mouvement. Aussitôt, Pansy sentit une sorte d'hameçon l'agripper au niveau du nombril et l'entraîner vers des profondeurs sans fin. Elle détestait ce moyen de transport et elle dut se mordre la lèvre pour s'empêcher de crier.
Enfin, son corps percuta lourdement le sol et elle repoussa Crabbe en grognant. Ce gros lourdaud s'arrangeait toujours pour lui tomber dessus.
« Il faut se débarrasser du Portoloin, affirma Goyle.
- Je m'en occupe. Rentrez au château, ça fera moins suspect. »
Les deux garçons acquiescèrent alors que Pansy les regardait s'éloigner petit à petit. Enfin, lorsqu'elle fut certaine que personne ne la verrait, elle fourra la canette usagée dans sa poche et reprit elle aussi le chemin du château, en se mêlant à la foule des élèves.
Elle aperçut au loin Harry Potter et lorsque leur regard se croisèrent, elle lui fit un clin d'œil pour le rassurer. Potter esquissa un sourire avant de reprendre sa conversation avec ses trois autres amis.
Harry gravit quatre à quatre les escaliers qui menaient au bureau directorial.
Dumbledore l'avait fait appeler en lui disant qu'il avait des informations des plus importantes à lui communiquer.
Harry qui n'était pas dupe, en avait déduit qu'il s'agissait de Drago et de la visite de Pansy Parkinson au manoir de Voldemort. Et, en effet, quand Harry arriva dans son bureau, Dumbledore tenait à la main une vielle canette de Coca Cola rouillée qu'il posa précipitamment avant de reporter son attention sur son élève.
« Harry, assieds-toi je t'en prie. »
Harry s'exécuta, attendant patiemment que Dumbledore lui explique la raison de sa convocation.
« Miss Parkinson est venue me voir tout à l'heure. Juste après le retour de Pré-Au-Lard et…
- Comment va Drago ? » le coupa Harry
Le directeur esquissa un léger sourire qui fit frémir sa longue barbe blanche.
« Il est affaibli et affamé mais il tient bon. »
Soulagé, Harry sourit à son tour. Alors ce qu'avait dit Ron était vrai … Voldemort utilisait l'occlumancie pour le faire culpabiliser et pour l'attirer à lui. Un comportement aussi ignoble que déloyal.
La voix de Dumbledore sortit Harry de ses pensées et ce dernier essaya de se reconcentrer sur le vieil homme qui lui faisait face.
« Harry, Miss Parkinson m'a fait part d'une terrible nouvelle.
- De quoi s'agit il ? demanda Harry avec une pointe d'inquiétude dans la voix. C'est …
- Non rassure-toi. Ca n'a pas de rapport avec Drago.
- Alors qu'y a t-il ?
- Voldemort a l'intention d'attaquer notre école dans une semaine précisément. Je n'ose même pas imaginer ce qui se serait passé si Miss Parkinson ne nous avait pas averti de cette attaque surprise
- Que comptez-vous faire ? L'en empêcher ?
- Je crains que ce ne soit impossible. L'Ordre du phénix est affaibli et nous ne serons jamais assez nombreux pour mettre un terme aux projets de Voldemort
- Vous ne comptez tout de même pas le laisser attaquer l'école ? Et les élèves ? s'indigna Harry
- Les élèves qui souhaiterons se battre à nos cotés seront les bienvenus. Pour les autres, ils pourront regagner leurs foyers sans problème. »
Un lourd silence retomba dans le bureau. Un silence pesant qui ne fut interrompu que par le chant de Fumsek. Le phénix au plumage de feu roucoulait joyeusement sur son perchoir et son attitude badine contrastait étrangement avec les mines sérieuses et défaites de Harry et de Dumbledore.
Finalement c'est Harry qui rompit le silence.
« Vous comptez avertir la totalité des élèves ?
- Oui. Je le ferai d'ici quelques jours.
- Professeur, et si Crabbe et Goyle venaient à prévenir Voldemort. Le prévenir que vous êtes informé de son plan d'action… ?
- Ils ne pourront rien faire Harry. Leur seul chance de communiquer avec l'extérieur sont les hiboux et les Portoloins. Pour le premier cas, tous les courriers entrant et sortant du château seront contrôlés. La seconde hypothèse est tout simplement à bannir : il n'y aura plus de sortie à Pré-Au-Lard avant l'attaque. Le village est le seul lieu permettant l'utilisation de ce genre d'objets. Tant qu'ils seront au château, Monsieur Crabbe et Monsieur Goyle ne pourront pas communiquer avec l'extérieur.
- Et pour Pansy ? Vous ne craigniez pas que Crabbe et Goyle la soupçonne de quelque chose ?
- Même si c'était le cas, Miss Parkinson sera étroitement surveillée et protégée d'éventuelles représailles. Harry, nous n'avons pas le choix de toute façon… »
Harry reporta son attention sur le sol du bureau comme s'il y trouvait un intérêt certain. Dumbledore avait raison. Ils n'avaient pas le choix et ils se devaient de se préparer pour cet ultime affrontement. Ainsi, il ne lui restait qu'une seule et unique semaine de liberté avant que ne se scelle son destin, avec l'ultime bataille de cette guerre.
« Miss Parkinson m'a demandé de te remettre ceci Harry. Je crois qu'il s'agit d'un message de Drago Malefoy. »
Harry releva la tête et tendit la main pour saisir le morceau de parchemin en piteux état. Il le déplia rapidement mais en prenant soin de ne pas le déchirer davantage et commença à déchiffrer ce que Drago avait écrit. Son écriture ressemblait à celle d'un enfant : des lettres mal formées, des phrases écrites de travers, une écriture tremblante qui contrastait désagréablement avec celle qu'il avait autrefois : une écriture fine, aristocratiquement penchée. Jadis, quand Drago écrivait, Harry se plaisait souvent à le regarder faire. C'était comme si sa plume glissait d'elle-même sur le papier, évitant toutes les imperfecctions du parchemin et les accrocs habituels. Une écriture parfaite.
Harry soupira et entreprit sa courte lecture
« Harry,
Ce qu'Il fait, ce qu'Il a dit, ce qu'Il te force à voir… Ne le crois pas.
Tu n'est pas responsable, tu le sais ça ?
Je t'en supplie, ne m'oublie pas.
Je t'aime
Dray »
Harry sourit faiblement et murmura un faible « je le sais » avant de replier le morceau de parchemin qu'il glissa délicatement dans la poche de son pantalon.
Il remercia le directeur pour toutes ses informations et pour cette lettre qu'il venait de lui remettre, après quoi il se leva et s'apprêta à quitter la pièce.
« Harry ? »
Ce dernier se retourna pour faire face à Dumbledore
« Oui ?
- Merci
- Merci ? Pourquoi ?
- De te battre à nos cotés. D'avoir combattu Voldemort durant toutes ces années au mépris de tous les sacrifices personnels que tu as été obligé de faire. Aucun garçon de ton âge ne devrait avoir à vivre ce que tu as enduré. »
Harry lui répondit par un micro sourire. Ce petit discours improvisé résonnait douloureusement à ses oreilles. Comme s'il s'agissait de la dernière volonté d'un homme déjà trop vieux qui tient à exprimer ses sentiments et ses regrets avant que la longue faux de la mort ne vienne lui retirer la vie.
Harry baissa les yeux et se retourna. Il sortit du bureau et ferma la porte derrière lui.
Une semaine …
Il ne lui restait plus qu'une semaine à vivre en homme libre avant de se faire tuer ou de devenir un assassin. Il regarda ses mains les imaginant recouvertes du sang de Voldemort et il se surprit à ne pas être effrayé par cette pensée. Voldemort avait-il hésité à tuer ses parents ? Avait-il hésité à frapper Drago encore et encore ?
Harry serra douloureusement les poings et d'un pas résigné descendit les escaliers pour se diriger vers le parc.
Lui non plus il n'hésiterait pas … Il ferait tout pour mettre un terme à la vie de Voldemort et s'il devait mourir ce soir-là, il mourrait au combat, comme ses parents, comme son parrain. Il mourrait en tentant de libérer le monde de cette menace grandissante qu'était un dictateur assoiffé de pouvoir et de sang.
Il n'hésiterait pas !
Kikoo
Franchement je mets ce chapitre en ligne mais je n'en suis pas réellement satisfaite. J'ai eu beau le lire et le relire, je n'ai pas réussi à le rendre meilleur. J'aurais voulu quelque chose de plus …. Je sais pas trop au juste. Mais il me semble que ce chapitre n'a pas l'étincelle que j'aurais aimé lui donner. Tant pis.
Qu'en avez-vous pensé ? vous avez aimé ?
La semaine prochaine le chapitre 22 portera le titre de « Peur de la Nuit ».
Petit bonus : L'Inacceptable
On peut se dire que l'irrémédiable
Avec le temps peut réunir l'oubliAvec l'amour
Pour vous retenir
Juste laisser un peu d'espérance
A peine murmurer sous un silence
Mais il y a l'inacceptable
Qui vient tout bousculer
Une erreur de là-haut
Qu'on a pas demandé
Mais il y a l'inacceptable
En plein vol foudroyé
Et qui vient tout reprendre
Tout ce qu'on vous a donné
Et vous laisse comme une impression d'inachevé
On peut se dire que l'inconcevable
Peut arriver un jour sans faire de bruit
Tout bouleverser
Sans vous prévenir
Même si attendre parce quoi qu'on fasse
On sait le mur au bout de l'impasse
Mais il y a l'inacceptable
Qui vient tout bousculer
Une erreur de là-haut
Qu'on a pas demandé
Mais il y a l'inacceptable
En plein vol foudroyé
Et qui vient tout reprendre
Tout ce qu'on vous a donné
Et vous laisse comme une injustice
Une injustice …. Inacceptable
Mais il y a l'inacceptable
En plein vol foudroyé
Et qui vient tout reprendre
Tout ce qu'on vous a donné
Et vous laisse comme une impression …
Une impression …. D'inachevé …. »
Les Dix Commandements- l'Inacceptable – Ginie Line ( Patrice Guiaro – Lionel Florent – Pascal Obispo )
Je vous souhaite une excellente semaine.
Bisouxxxxx
Dopamine
RAR pour les anonymes :
Garla sama : kikoo pupuce ! Haaaaaaa oué je me suis trompé ! Jamais je n'enverrai Dray à la morgue ! Pour ce qui concerne cette fiction je pense qu'il y aura entre 25 et 27 chapitres ( je m'accorde une petite marge d'erreur). La prochaine fiction portera le titre « Les Silences de Jade », l'histoire d'une petite fille qui refuse de parler et dont Harry devra s'occuper dans le centre de Loisir où il travail. Ce qu'il ne sait pas, c'est que la gamine est la fille d'un certain Drago Malefoy ! Elle sera en ligne dés que j'aurais fini l'Inacceptable, Harry1/2 et AI non stop. Ca devrait aller assez vite selon moi. Bisouxxxxxx
Helix : Je te remercie tout tout plein pour ta review. As tu aimé ce chapitre ? ( croise les doigts) Bisouxxxx
Malilite : Kikoo Mamselle. Sii je l'avoue je suis un peu sadique, autant avec vous qu'avec les persos mais ne t'en fais pas Harry et Dray sont consentants mdr ( Oh.. Dray et Ryry vous la fermez un peu au lieu de brailler comme des phoques en ruts ! ) Non mais je te jure ces vedettes, toujours en train de se plaindre ! Où va le monde ! Bisouxxxxx
Nattie : Salut ! Il m'a fait quoi Drago ? euh j'en sais rien moi ! ( Drago ! Qu'est ce que tu m'as déjà ? ha oui c'est ca ! ) euh… bah il a refusé de m'embrasser alors je me venge ! mdr. J'espère que ce chapitre t'as plus. Bisoux
Rosenoire : Héhééé ce chapitrez dois t'éclaircir un peu sur l'allégeance véritable de Pansy non ? tu vois elle est pas si méchante qu'on se plaît à le dire. Je t'embrasse
Petite grenouille : Magnifique ! Tu es une lectrice adorable ! Dans ton image de la pluie et de l'arc en ciel tu viens de décrire ce que j'essaie de faire passer au travers cette fiction. C'est à dire que même après avoir vécu des choses horribles, le bonheur peut être à porté de main pour qui sait l'attendre et le saisir. Je t'embrasse pleinement !
LN alias Fleur : Je te remercie tout tout plein pour ta review. Ce chapitre t a t-il plus ? moi je ne l'aime pas du tout mais bon …. Bisouxxxx
Kaoru dono : kikoo … Désolée de te décevoir mais ce chapitre ne casse pas des barreaux de chaises au niveau de la longueur ( et au niveau de la qualité aussi selon moi) maintenant c'est à toi de me dire ce que tu en as pensé. Enfin, grace à ce chapitre on voit que la fin de la fiction prends petit a petit naissance. Bisouxx
Didi : je te remercie tout plein pour ta review. Tu as tout lu en une journée ? wow euh.. je suis impressionnée lol. Mici tout beaucoup. Bisoux
P'tite cerise : ( j'adore les cerises !). Je suis contente que cette fiction te plaisir et dans ce chapitre tu verras que Dray n'est pas encore mourru ( heureusement sinon je pourrai plus faire un joli Happy end !) Bisouxxxx.
50 reviews et 1h30 pour les RAR ! Merci infiniment ! je vous adore
