Chapitre 21
Le plus dur restait à faire, et j'avais conscience de tout ce qui pesait sur mes épaules. La mort d'Hormac dépendant de ma réussite, d'à quel point je plairais à Arianne.
Après notre danse, d'autres couples avaient rejoins le centre du salon à leur tour. J'invitais alors Pansy à danser, elle accepta. Pendant que je dansais je cherchais Arianne du regard. Il ne fallait dans tout les cas pas que je l'invite tout de suite ça aurait paru trop étrange. Je jetais également de temps en temps à oeil à Hermione. Elle dansait actuellement avec Potter. Je constatais une fois de plus que Ron Weasley n'avait pas été invité, ce qui provoquait de nouveaux questionnement en moi. Qu'avait-il bien pu se passer entre eux pour qu'il ne s'adressent à ce point plus la parole.
- Hermione ... Murmura alors Pansy. Si on m'avait dit ça à Poudlard !
- Et si on me l'avait dit à moi aussi. Dis-je en riant. Elle a changé tu sais.
- Comme nous tous. Nous arrivons à rester dans la même pièce sans nous entre-tuer. Je la déteste toujours, mais si je fais un effort c'est pour toi. Insista-t-elle.
- De toute façon je me contre fiche de ton avis Pansy.
Je n'avais pas pu m'empêcher d'être désagréable avec elle, je ne supportais pas le fait qu'on ne puisse pas apprécier Hermione. Sa vie n'était pas facile depuis toutes ces années. Elle avait tout abandonné pour venger la mort de ses parents. Pansy me lâcha soudain.
- J'essaye d'être agréable tu sais ! S'exclama-t-elle.
- Eh bien tu dois encore t'améliorer visiblement ! Lançais-je de mauvaise humeur en rejoignant le buffet où j'avais vu Arianne s'y rendre.
Je m'avançais alors jusqu'à elle.
- Tu passes une bonne soirée Arianne ? Lui demandais-je le plus poliment possible.
- Tu te souviens de mon prénom ? Me demanda-t-elle d'un air de défit.
- Evidemment, tu as toujours été la plus belle. Dis-je l'air de rien en prenant un toast.
Cependant je sentais son regard posé sur moi.
- Quoi ? Demandai-je en me tournant faussement étonné vers elle. Comme si tu ne le savais pas déjà !
- Ce n'est pas Hermione Granger ? Demanda-t-elle avec une pointe de jalousie dans la voix.
Cela allait être beaucoup plus facile que ce que je m'étais imaginé. Elle me mangeait déjà presque dans la main.
- Hermione est belle, mais pas autant que toi. Tu as quelqu'un en ce moment ?
Je tentais le tout pour le tout.
- Oui. Répliqua-t-elle ravie. C'est ...
- Peu importe qui c'est, quitte le.
- Et pourquoi donc ? Lâcha-t-elle en riant.
- Il ne sera jamais assez bien pour toi.
- Et qui pourrait être assez bien pour moi selon toi ?
Je me contentais de sourire.
- Ça ne se passe pas bien avec Hermione ? Continua-t-elle
- Ce se passerait mieux avec toi. Mais il ne faut pas en parler ici.
Elle acquiesça. J'avais piqué son intérêt, je le voyais dans ses yeux. Je regardais alors rapidement autour de moi, pour voir si quelqu'un nous regardait.
- Retrouve-moi dans la cuisine dans deux minutes si tu veux qu'on en parle. Essaye d'être discrète Hermione est assez. jalouse.
A ces mots je partais du buffet pour rejoindre la dite cuisine où seuls les elfes étaient autorisés à entrer. Quelques minutes après, Arianne m'avait rejoint. Ce qui était un bon point dans l'avancement de mon plan.
- Donc tu préférais être avec moi c'est ça ? Demanda-t-elle ravie.
- Qui ne le voudrait pas.
- Arrête de faire le beau parleur ! S'exclama-t-elle soudain. La fois où on s'est vu à cette soirée, tu ne m'as pas accordé la moindre importance !
- Parce qu'on ne veut pas les mêmes choses ! On aurait couché ensemble si je t'avais porté de l'intérêt, et ça se serait terminé là. Ce n'est cependant pas ce que je veux.
Arianne me regardait abasourdit.
- Et qu'est ce que tu veux alors ?
- Toi. Une fille comme toi c'est rare. Je ne veux pas juste coucher avec toi, je veux être avec toi. Voilà pourquoi je n'ai rien tenté. Je sais que je suis assez bien pour toi, mais tu n'en as pas encore consciente.
Je me servais de ce que je ressentais pour Hermione, ce que j'avais ressentis pour Hermione depuis que je l'avais revu. Ça n'avait pas marché sur elle, mais peut-être que cela fonctionnerait sur Arianne. Arianne a qui je savais que je plaisais.
- Tu te fiches de moi là ? Pourquoi me dire tout ça maintenant alors ? Demanda-t-elle septique.
- Parce que j'ai fais mon deuil. J'ai juste a espérer qu'un jour tu te rendes compte qu'on serait bien ensemble. Et ce jour là je serais là.
Alors qu'Arianne allait répondre Chouka entra en hurlant des ordres aux autres elfes de maison. Je crus que j'allais le tuer car elle referma la bouche.
- Arrête de faire tout ce bruit Chouka ! Crachais-je. Sinon je te donne un vêtement ! Où est-ce que tu t'e crois là !
- Pardon maître ! S'exclama l'elfe en s'inclinant. Je ne savais pas que vous étiez là. Et en plus avec Mlle Arianne Lombe... Marmonna-t-il en s'inclinant encore plus bas. Chouka ne voulait vraiment pas vous dérangez alors que vous pouviez enfin revoir Mlle Lombe... Maitre ... Chouka est désolé. Chouka ne recommencera plus...
Je regardais mon elfe ahuri. Mais que racontait-il ?!
- NON MAIS QU'EST CE QUE TU ...
Cependant Arianne m'attrapa le bras avec tendresse.
- Il n'a rien fait de mal. Murmura-t-elle en me lançant un sourire radieux.
Je compris soudain que j'avais l'elfe le plus intelligent, mais aussi du coup le plus agaçant du monde des sorciers. Il venait d'apporter le preuve à Arianne de l'attachement que je lui avais soit disant toujours porté, alors qu'elle ne m'avait pas cru jusqu'à maintenant.
- Tu ne veux pas qu'on aille discuter dans un endroit plus calme ? Me proposa-t-elle devant mon manque de réaction.
Je hochais la tête, et nous sortîmes par la porte à l'arrière de la cuisine nous évitant ainsi de recroiser qui que ce soit.
Je l'entraînais à l'étage, jusqu'à la bibliothèque, là au moins, nous serions tranquille. Une fois assis sur un canapé en velours Arianne prit la parole.
- Alors, comme ça tu parles de moi à ton elfe ?
- Mais non ... Lâchais-je faussement agacé. C'est cet idiot qui doit écouter aux portes !
- Tu en parles avec qui alors ? Demanda-telle en jubilant presque.
J'eu un sourire gêné.
- Bas dit moi. Insista-t-elle souriante.
- En fait je n'en parle pas vraiment. C'est juste qu'on se dispute souvent avec Hermione à propos de toi.
- Tu lui parles de moi ? Demanda-t-elle étonnée.
- Ecoute Arianne. C'est conversation devient vraiment personnelle et gênante pour moi. Tu as quelqu'un je te ferais remarquer et je ne tiens pas à m'embarrasser plus que je ne lui suis déjà.
J'avais presque honte de ce que j'étais en train de dire, de me rabaisser à ce point. J'avais l'impression d'être Weasley.
Mais cela semblait avoir l'effet escompté. Arianne se rapprocha de moi et posa sa tête sur mon épaule, tout en attrapant ma main.
- Continue Drago. N'ais pas honte
- C'est juste que je parle dans mon sommeil et que je dis souvent ton prénom. Hermione me le reproche. Avouais-je.
Je sentis la main d'Arianne se resserrer autour de la mienne. J'avais ainsi la réponse en directe. Le plan marchait !
- Si j'avais su que le grand Drago Malefoy pouvait être si romantique. Murmura-t-elle dans un soupire de bien être.
Je m'écartais alors soudainement d'elle, et me levais.
- Ecoute, tu as quelqu'un, je ne veux pas souffrir Arianne. Laisse-moi.
- Tu es largement mieux que lui ! Insista celle-ci en se levant à son tour pour me rejoindre. Quitte Hermione et je suis à toi ! Déclara-t-elle alors.
- Non pas cette fois. C'est à toi de me prouver que tu tiens à moi, c'est moi qui t'ai attendu. Tu sais quels sont mes sentiments, je te veux, et pas seulement pour coucher avec toi. A toi maintenant de me prouver ta sincérité.
- Mais comment ?
- Quitte cet homme !
- Mais bien entendu ! Dit-elle en riant.
Je la prenais alors dans mes bras. J'avais l'impression d'être un parfait idiot. Et j'eu encore plus honte en constatant que j'étais visiblement crédible dans le rôle puisqu'Arianne me croyait.
- Préviens moi aussitôt que tu ne seras plus avec lui .Dis-je en lui déposant un bisous dans les cheveux.
- Ce sera vite réglé, et je t'enverrais un hiboux.
Cette dernière s'approcha alors de mon visage, certainement pour m'embrasser. Je l'arrêtais cependant.
- Non. Je veux faire les choses bien. Rien de plus n'arrivera entre nous tant que tu seras toujours avec lui.
Son regard s'illumina davantage, si c'était possible.
- Tu es vraiment quelqu'un de bien Drago. Nous serons vraiment heureux tous les deux.
Je lui répondis par un sourire que j'essayais de rendre le plus sincère possible.
- Il faut qu'on redescende discrètement maintenant, vas-y la première je rejoindrais la salle plus tard. Mais ne fait rien devant les autres hein. J'attendrais de pouvoir te faire confiance pour le dire à Hermione. J'attendrais ta lettre avec impatience Arianne.
Cette dernière me déposa un baisé sur la joue avant de sortir dans le couloir.
Mission réussi. J'avais hâte de le dire à Hermione, véritablement hâte. Peut-être me sauterait-t-elle à son tour dans les bras. C'était les seuls bras que je voulais autour de moi, les seuls. Et je savais pertinemment que même si je mariais un jour, je ne l'oublierais jamais. Hermione aurait malheureusement toujours une place dans mon coeur. Je me surpris à penser à Arianne. Je savais que je n'aimerais jamais personne à part Hermione, alors pourquoi ne pas me marier avec quelqu'un qui semblait vraiment tenir à moi. Je chassais cependant cette idée de ma tête aussi vite qu'elle était venue. Je préférais vivre seul que de me marier à une femme en lui faisant croire que je l'aimais. Je n'étais pas assez affreux pour ça.
Quand je retournais enfin dans la salle de réception je vis Hermione qui dansait avec Cavala, le créateur pour qui elle était l'égérie, quand elle me vit, elle me lança un regard interrogateur. Je hochais la tête discrètement. Un sourire victorieux s'afficha sur son visage.
Tous le monde était enfin partis à mon grand soulagement, j'étais épuisé, j'avais aussi presque trop bu et avais donc hâte d'aller me coucher. Hermione avait raccompagné les musiciens à la porte après les avoir payé et remercié une fois de plus.
- Drago ! Cria-t-elle alors après avoir fermé la porte et en courant me rejoindre.
J'explosais cependant de rire. Hermione venait de s'étaler de tout son long sur le dos. Elle n'avait pas vu que les elfes avaient commencé à nettoyer l'entrée, et avait glissé sur le sol.
- Ne viens surtout pas m'aider à me relever. Gronda-t-elle en se relevant douloureusement.
- Je ne pense pas que tu aurais supporter mon contact. Répliquais-je d'un sourire sarcastique.
- Ce que tu peux être bête ! Alors raconte, comment ça s'est passé avec Arianne ? Ajouta-t-elle une fois à ma hauteur.
- On peut en parler en montant ? Je suis exténué.
Hermione me suivit alors dans les escaliers pendant que je lui racontais comment c'était passé mon tête à tête avec Arianne.
- Elle t'a cru quand tu lui as dit qu'elle était plus belle que moi ? Demanda-t-elle visiblement choquée.
Je lui lançais un regard agacé.
- Je plaisantais. Fit remarquer Hermione en riant. Comment s'est conclu la conversation alors ?
- Elle va dire à Hormac qu'elle ne veut plus être avec lui et elle m'envoie un hiboux dès que c'est fait.
- Merveilleux !
Je ne l'avais jamais aussi heureuse, du moins depuis cette année, et dans un élan visiblement incontrôlable elle vint se serrer dans mes bras.
- Merci Drago, merci. Murmura-t-elle.
- De rien.
Ma réponse n'avait rien de sec, au contraire, je n'avais jamais répondu un "de rien" aussi sincère. Et pour la première fois Hermione m'avait prise dans ses bras, pour la première fois elle avait eu un geste vers moi qui n'était pas forcée. Mon estomac se contracta.
- Non merci vraiment ! Sans toi je n'en serais pas là où j'en suis aujourd'hui. Et ton elfe ! Ajouta-t-elle en s'éloignant de moi. Il faut que je le félicite également ! Où est-il ?! Hermione entreprit de prendre le couloir en chemin inverse en courant pour redescendre les escaliers.
- Tu le feras demain Hermione ! Ils ont beaucoup de travail, et je pense qu'ils aimeraient dormir aussitôt le travail terminé.
- Oui tu as raison. Dit-elle en s'arrêtant en plein élan ce qui la fit glisser de nouveau au sol.
Cette fois je ne riais pas.
- Tu as trop bu ou quoi ?
Ce qui pourrait expliquer bien des comportements ! Le fait qu'elle m'ait prise dans ses bras, qu'elle tombe par terre pour la deuxième fois, qu'elle soit si enchanté de tout.
- Oui j'ai bu, comme tout le monde ce soir. Mais contrairement aux autres je sais me tenir moi.
- Oui tu te tiens assez bien en effet mais tes comportements trahissent tout de même ton état d'ébriété.
- Tu dis ça parce que c'est la deuxième fois que je tombe. Répondit-elle en levant les yeux aux ciels.
- Alors pourquoi tu t'ais jeté dans mes bras ? Excuse-moi, mais la Hermione sobre que je connais aurait plutôt ressentit du dégoût que du soulagement à mon contact.
- N'importe quoi ! Je ne te déteste pas Drago, je m'entends même plutôt bien avec toi dans le fond.
- Ce n'est pas ce que tu as dis le week-end dernier. Insistais-je amère. Tu m'as clairement expliqué que tu ne me supportais toujours pas et que tu faisais juste semblant !
- Mais que voulais-tu que je te dises d'autre ?! S'exclama-t-elle en faisant retomber ses bras le long de ses jambes dans un claquement. Il fallait bien que je fasse en sorte que tu arrêtes d'avoir de faux espoirs ! Je ne voulais pas que tu espères quoi que ce soit de moi, et le fit de penser que je te déteste était la meilleure solution ! Tu devrais m'en remercier !
- Tu as rendu ma vie chez moi insupportable pendant une semaine ! Dis-je en la fusillant du regard.
Je crus que les yeux d'Hermione allaient sortir de leurs orbites. Elle m'empoigna alors fermement par le bras et me força à la suivre jusqu'à sa chambre.
- Regarde ! S'exclama-t-elle.
J'observais sa chambre sur toutes les coutures sans comprendre de quoi elle voulait parler.
- Eh bien ? Qui-y-a-t-il ?
- Mes vêtements sont complètement comprimés ! Ils sont serrés les uns contres les autres parce que je n'ais pas assez de place pour les ranger ! Lâcha-t-elle véritablement furieuse. Donc ne vas pas dire que c'est moi qui rend ta vie insupportable ! Mes vêtements sont tous froissés à cause de toi !
- Tes placards sont fermés Hermione...
Cette dernière ouvrit avec violence chaque porte pour que je puisse constater par moi même le "désastre".
- TU VOIS !
Elle se foutait de moi ? Elle comparait une cohabitation avec elle, qui ne m'adressait pas la parole, à l'intérieur de ses placards ? Elle n'avait pas qu'à avoir autant de vêtement !
- TU ES RIDICULE !
Je fermais férocement chacune des portes dans un claquement faisant trembler les placards. Cependant ma remarque ne sembla pas plaire à Hermione qui s'avança en me tapant l'épaule.
- Je te ferais remarquer que mes vêtements C'EST TOUT CE QUE J'AI ! JE N'AI PAS D'AUTRES AFFAIRES, ET PLUS VRAIMENT D'AMIS ! Cria-t-elle en me bousculant contre le placard.
- Et moi je te ferais remarquer QUE SI TU ÉTAIS PLUS AGRÉABLE TU EN AURAIS PEUT-ETRE PLUS ! Fis-je le dos toujours appuyé contre le placard en poussant Hermione pour l'écarter de devant moi.
- J'ESSAYE D'ETRE AGRÉABLE ! TU T'ES ÉLOIGNÉ TOUT A L'HEURE ALORS QU'ON S'EMBRASSAIT !
- MAIS JE NE VEUX PAS DE TA CHARITÉ GRANGER ! UN SIMPLE BISOU HABITUEL AURAIT CONVENU !
- Comment tu m'as appelé ? GRANGER ? Tu te crois de nouveau trop bien pour moi ? Siffla-t-elle méchamment.
Le son de sa voix était descendu mais elle n'en était pas moins effrayante, au contraire.
- OUI GRANGER ! Tu ne vaux pas grand chose au final en effet ! Dis-je sur le même ton.
Je sortais alors de sa chambre dans un grand claquement porte et me retrouvais nez à nez avec Chouka.
- TU N'AS RIEN DE MIEUX A FAIRE TOI ?
La porte que je venais de fermer s'ouvrit de nouveau à la volée.
- ET NE T'EN PRENDS PAS A TON ELFE QUI FAIT PARFAITEMENT BIEN SON TRAVAIL ! Hurla Hermione avant de re-claquer la porte de sa chambre.
Chouka se dépêcha alors de disparaître me laissant seul dans le couloir, j'ouvris alors une nouvelle fois la porte.
- ET JE PARLE COMME JE VEUX A MON ELFE JE SUIS CHEZ MOI ! SI TU N'ES PAS CONTENTE, RIEN NE TE RETIENT ! DÉGAGE, JE ME PORTAIS BIEN MIEUX SANS TOI !
Un nouveau claquement de porte retentit dans le manoir et j'entrais dans ma chambre juste en face en laissant tomber ma baguette sur mon lit.
J'entendis cependant avec un agacement profond la porte d'Hermione se ré-ouvrir avant même que j'ai pu fermer la mienne. Je fis volte face et la vis se ruer sur moi. Son poids me fit tomber en arrière sur le lit. Elle était à présent couchée sur moi et je sentis ses mains se saisir de mon cou pour le serrer avec haine. J'attrapais alors le sien, mais pour l'approcher de mon visage. Je l'a forçais alors à poser ses lèvres sur les miennes. Elle desserra l'étreinte autour de mon cou et tenta de se dégager de mon contact. Cependant j'étais plus fort qu'elle et je maintenait des mes mains sa tête contre la mienne. J'ouvris à alors la bouche et à mon grand étonnement Hermione fit de même. Elle attrapa même mes cheveux de sa main droite, et posa l'autre sur mon torse. Son baisé se fit alors intense, plus qu'intense, j'avais l'impression qu'elle y jouait sa vie et je suivis son engouement avec fougue. Je lâchais enfin sa tête qui n'avait plus besoin d'être contrainte par la force et la serrais le plus possible contre moi. Je n'avais jamais eu autant envie de quelqu'un, autant envie d'Hermione qu'à cet instant précis. Hermione était visiblement du même avis que moi, car elle déchira littéralement ma chemise au lieu de la déboutonner lentement. Elle n'avait pas cessé de m'embrasser au contraire, et me mordit à l'instant la lèvre inférieur en faisant glisser ses mains contre la peau brûlante de mon torse, tout en laissant échapper un gémissement. Je passais alors mes bras autour de son dos afin de faire glisser la fermeture de sa robe, puis je la retournais presque avec brutalité sur le dos, afin d'être au dessus d'elle, et je fis glisser à une vitesse impressionnante la robe au sol. Et tandis que je lui arrachais le soutient gorge, Hermione enleva ce qu'il me restait de vêtement en une seule fois. Un seul morceau de tissu était encore entre nous. Je lui retirais alors sa culotte tout en lui mordant le cou avec envie.
Hermione laissa échapper un nouveau gémissement incontrôlable et planta ses ongles dans mon dos quand j'entrais enfin en elle. Je n'avais pas envie d'y aller doucement, je voulais y aller fort, être rapide, aller profondément en elle ! Je fis alors les vas et viens les plus rapides et les plus profonds de ma vie. Hermione ne pouvait plus retenir le moindre de ses gémissement, même en plantant ses dents dans mon épaule pour étouffer les bruits. Je lui faisais du bien et étais moi-même presque au comble de la jouissance. Je n'avais jamais ressenti autant de plaisir auparavant, et Merlin savait que j'aimais ça pourtant, mais là c'était autre chose, nous étions parfaitement fusionnels, ses gémissements qui se transformaient presque en cris étaient en parfait accord avec mes mouvements de bassins. Je serrais fort sa nuque d'une main et m'appuyais sur le lit de l'autre bas. J'avais l'impression que plus je serrais sa nuque et ses cheveux, plus Hermione semblait ressentir un plaisir intense. Et il en était de même pour moi, sentir ses ongles se planter de plaisir dans mon dos, me firent plus de bien que n'importe quoi d'autre. Je la sentais vraiment ! Je la sentais contre moi, autour de moi, en moi, de partout. Plus elle plantait ses ongles plus mon plaisir était intense, plus j'y allais fort et plus elle criait. Si jamais la nature humaine me l'avait permis j'aurais fait durer cet instant jusqu'à la fin de ma vie, mais bientôt, à l'unisson avec Hermione, je laissais échapper un grondement de plaisir et donnais un dernier puissant coup de bassin, avant de me laisser retomber à moitié sur elle, encore gémissante de plaisir.
