Bonjour, avant tout désolé pour le retard Mynock (la bêta que je souhaite garder) a rencontrer quelque soucis avec son pc. Enfin, je vous laisse apprécier le dernier chapitre de cette fic que j'aurais mis du temps a finir (encore une excuse pour ceux qui on eu la patience de me suivre depuis le début). Pour certain qui m'ont poser la question je ne suis pas fan des "Happy End", alors tout simplement j'ai donner a cette fic' la fin qui pour moi était la plus "juste".


Ginny porta le verre rempli du liquide ambré a ses lèvres, le laissant s'infiltrer entre celles-ci, brulant sa gorge alors qu'elle le reposait vide sur le comptoir. Elle toussa quelque peu agrippant vivement la pinte posée à sa droite pour en boire de longue gorgées jusqu'à l'avoir bue en entier, le verre rencontrant le bois du comptoir dans un bruit sourd. Les rires et les acclamations prirent place dans son dos, certains la saluant d'une tape amicale félicitant la descente de la rousse. Une jeune femme blonde prit place à ses côtés, souriant de bon cœur, ses yeux bleus azur compatissant face à la jeune Weasley qui souriait béatement en tentant de rester droite. Le barman déposa deux nouvelles choppes emplies de bière devant les jeunes femmes, qu'elles saisirent d'un même mouvement triquant avant de les porter à leurs lèvres.

« - À une saison bien remplie !

- Oui même si le résultat final n'atteint pas nos espérances ! »

Les deux jeunes femmes se levèrent pour rejoindre une table libre un peu plus loin, se laissant mollement tomber sur la banquette. Elles discutèrent une partie de la soirée, les consommations allant de pair, riant, au travers du brouhaha qui pouvait résider dans un bar du Londres moldu un samedi soir.

« - Regarde qui voilà ! »

La jeune blonde avait presque crié dans l'oreille de Ginny son doigt dirigé vers l'entrée du pub, désignant le grand brun qui venait d'apparaitre. Les cheveux plaqués contre son front, des gouttes de pluies tombant négligemment de son manteau pour s'écraser au sol. Son regard passait de table en table, s'illuminant lorsque qu'il trouva l'objet de sa recherche. Il se dirigea en zigzaguant au travers des clients vers la table des deux joueuses, un sourire aux lèvres.

«- On dirait qu'il pleut ! »

Harry ne prit pas la peine d'acquiescer à une telle remarque et se pencha pour claquer une bise sur chacune des joues des deux jeunes femmes. Il s'assit près de Ginny et appela le serveur pour une nouvelle tournée. La soirée continua ainsi parlant de tout et de rien, de la formation d'auror d'Harry, mais aussi et surtout du match qui venait d'avoir lieu, duquel les Frelons de Wimbourne étaient sortis vainqueurs. Vers une heure du matin la blonde abandonna les deux compères de Poudlard pour une soirée où les Harpies avaient prévu de fêter dignement cette fin de saison sans tenir compte du résultat final. Ginny contemplait le fond de son verre lui trouvant soudainement un grand intérêt sentant le regard du grand brun se poser sur elle.

« - J'ai toujours trouvé le whisky trop fort, c'est acre en bouche… Je ne sais même pas pourquoi je l'ai commandé.

Pourquoi je dis ça… ? Sans intérêt.

- Ouais… Tu ne comptais pas aller à la soirée avec les filles ?

- Non je suis fatiguée je finis celui-ci et je rentre.

- Tu sais si tu étais fatiguée on aurait pu se voir un autre soir…

- Non c'est bon Harry, ça me fait plaisir.

- Je veux dire tu aurais pu profiter de la soirée avec les filles…

- Harry j'ai dit c'est bon je n'avais pas envie de sortir de toutes façons.

- Alors pourquoi on est là ?

- Parce que je suis votre excuse.

Parce que tu n'es pas capable de dire à une fille qu'elle te plait.

- Comment ça ?

- Un jour ce serait pas mal que tu te lances Harry, elle n'attend que ça. »

La rousse regardait à présent Harry avec un grand sourire qui illustrait son allusion, elle porta son verre à sa bouche pour le vider en une gorgée et se leva en direction de la caisse pour régler les consommations. Elle retrouva l'élu devant la bâtisse le col remonté et les bras croisés sur son buste pour se protéger de la pluie. Prévenante et consciente du mauvais temps qui pouvais clôturer les soirées londoniennes pour y vivre depuis maintenant deux ans, elle sortit un parapluie sous lequel ils trouvèrent refuge.

« - C'est pas si simple.

- Au contraire, tu lui plais et elle te plait. Il n'y a rien de plus simple. Tu as juste à te laisser couler vers elle, te laisser vivre.

- Tu peux parler.

- Quoi ?

- Tu donnes de bons et beaux conseils que tu ne sais même pas appliquer à toi-même.

- Ca n'a rien à voir. Tu ne peux pas comparer.

Ne compare pas…

- Bien sûr que si, regarde tu lui plais elle te plait. Tu as juste à te laisser couler vers elle, te laisser vivre. Y'a rien de plus simple.

- Harry s'il te plait pas ce soir.

- Ok. Ok, pas ce soir et aucun autre, c'est ça ?

- Ouais c'est exactement ça.

- Hum…

- Elle… Elle va bien… ? »

Merde, pourquoi tu te poses toujours et sans cesse cette question Ginevra !

Ginny avait dit ça aussi rapidement qu'elle le pouvait. N'osant lever les yeux de la flaque dans laquelle elle faisait des ronds de la pointe de son pied droit. Harry rit légèrement à cette question, il savait très bien que comme chaque fois qu'ils se voyaient elle lui poserait. Elle ne l'avait jamais laissé partir peu importe l'heure, peu importe leurs états, peu importe le temps et l'endroit, sans jamais lui avoir posé cette question.

« - Elle va bien, je crois. Elle a trouvé le match… Euh… intéressant.

- Je ne vois pas pourquoi elle vient, elle a toujours détesté le quiddicht.

- Elle m'a dit qu'un collègue lui avait donné les places, que ça ne se refusait pas. Mais y'a une pile de places usagées entassée chez elle… Tu sais-je… Je crois qu'elle n'a jamais raté un seul de tes matchs. »

La rousse souffla à cette révélation, plaçant un regard douloureux dans les yeux verts de son ami.

« - Tu devrais peut être réfléchir a l'idée de faire un premier pas vers elle, je veux dire ce n'est pas comme si vous n'habitiez pas la même ville.

- Je ne vois pas pourquoi et en quel honneur je devrais faire un pas vers elle ! Si une personne devait faire un pas vers l'autre ce ne serait certainement pas moi ! Et si elle en avait l'envie elle pourrait, mais elle n'a aucun courage, elle préfère venir à chacun de mes matchs et m'observer de loin sans oser me parler !

- Ginny… Après tout ce temps… Tu vas lui en vouloir combien de temps ?

- De m'avoir abandonnée !? Je ne sais pas Harry ! Et si c'est une question qu'elle te demande de me poser répond lui que je la blâmerai toute ma vie !

- Ne me crie pas dessus. On ne crie pas sur le messager !

- On en revient toujours à ça Harry ! Elle te paye combien pour prêcher sa paroisse chaque fois que l'on se voit ?!

- Ginny d'abord je ne prêche pas sa paroisse et ensuite c'est toi qui pose toujours une question sur elle ! Mais après tout tu as raison, maintenant si vous voulez des informations sur l'une ou sur l'autre, vous vous débrouillerez ! Gentil, mais pas trop con Ginny ! C'est pas ma faute, okay ?! Marre de me faire gueuler dessus. »

Que veux-tu que je te dise ça fais encore si mal… J'ai l'impression que tout le monde a le droit de l'avoir mais pas moi.

Harry soutint le regard de la rousse puis abandonna face à son mauvais caractère. Il fit demi-tour prêt à transplaner dans la rue perpendiculaire dénuée de tous badauds à cette heure. Ginny lui attrapa le bras juste avant, elle avait laissé son parapluie le long de sa jambe et la pluie commençait à recouvrir son visage.

« - Je suis désolée… Tu as raison, et crois-moi si je pouvais ne plus te poser de questions, juste me dire que c'est tout… Je… Je sais pas j'arrive pas à… Je vais essayer de ne plus…

- C'est bon Ginny pas de soucis. Juste cesse de t'énerver sur moi. Ok ?

- Ouais. On se revoit bientôt ?

- Oui. Tu as besoin que je te ramène ?

- Non ça ira je vais marcher. A bientôt Harry.

- A bientôt. »

Le brun disparu dans un craquement sourd et Ginny se retourna en direction de chez elle, abritée de la pluie grâce à son parapluie. Elle aimait marcher sous l'averse, cette dernière ne la dérangeant pas, elle appréciait le son des gouttes d'eau s'écrasant sur son parapluie. Et transplaner aurait été trop dangereux de par la quantité d'alcool qu'elle avait ingurgité. Elle était presque arrivée chez elle, et commença à chercher ses clefs dans son sac. Elle s'arrêta net lorsqu'elle leva le nez vers la porte d'entrée du petit studio qu'elle louait dans le vieux Londres. Elle avait imaginé ça des dizaines de milliers de fois. Pendant des mois, elle en avait rêvé, elle en avait tellement rêvé qu'elle avait fini par se faire une raison sachant que ça ne se produirait jamais. Jamais elle ne viendrait sonner à l'improviste à sa porte, jamais elle ne la retrouverait en rentrant d'un entrainement devant chez elle, assise sur le perron. Tout ce temps passant elle s'était fait une raison. Deux ans. Deux longues années pour se faire à l'idée que ce n'était qu'un rêve qu'elle ne devait pas nourrir.

Et merde…

Et ce soir elle était là, dans un manteau kaki trop grand, une capuche sur la tête la protégeant autant que cette dernière le pouvait du temps londonien. Elle était là, devant chez elle, plantée devant la porte, emmitouflée dans une écharpe aux couleurs de son ancienne maison, les mains dans les poches, la regardant sans ciller. Ginny vivait comme un arrêt sur image, elle aurait voulu fuir, la voir avant qu'elle ne l'aperçoive et partir discrètement, éviter toute confrontation qui lui laisserait le cœur en miettes. Cœur qui lui donnait l'impression de battre pour la première fois depuis des années tant il allait vite, trop vite, tant il était douloureux. Elles restèrent un long moment à s'observer en silence dans le froid d'automne, la pluie battant leurs visages, sur le coup de la surprise Ginny avait laissé tomber son parapluie le long de son corps, et un coup de vent l'emporta sans qu'elle réagisse.

Tu es belle.

« - Ton parapluie ! »

Ta voix.

Hermione avait fait quelque pas et se stoppa face au regard fermé (neutre) de la rousse qui ne la quitta pas des yeux même en sentant l'objet lui échapper.

« - Que fais-tu là ?

- Je… Euh… Bonsoir Ginny.

Si belle…

- Hermione… Qu'est-ce que tu veux ?

- Je passais par là… Alors je me suis dit…

Ne tourne pas autour du pot, il fait froid.

- A une heure du matin ? Tu n'as pas trouvé mieux ?

- Je fais un premier pas. »

La brune avait dit ça en alliant le geste à la parole et s'était encore rapprochée de Ginny, un léger sourire sur les lèvres. Elles pouvaient maintenant se voir nettement et apprécier les reflets des sentiments que leurs yeux ne savaient cacher.

Quoi ! « premier pas »… Ne me dis pas que…

« - Qu'est-ce que tu racontes ?!

- Je… Je voulais… Je sais que c'est soudain mais…

Arrête ton baratin !

- Mince ! Alors quoi tu as déjà vu Harry ?! Tu veux me dire quoi ?! Ne tourne pas autour du pot ! Ça fait deux ans ! Alors quoi qu'est-ce que tu vas me dire !? Que tu avais envie de revenir vers moi mais que tu n'osais pas, que ça fait des mois que tu viens me voir jouer sans avoir les couilles (le cran ?) de venir me parler ?! Tu t'es rendue compte que tu n'as pas mieux ailleurs alors tu t'es dit pourquoi pas, je tente ma chance il fait froid elle aura peut-être envie de se réchauffer dans mes bras !

- Je suis venue te demander pardon !

- …

- Je suis désolée pour tout le mal que je t'ai fait, je suis désolé d'avoir été si faible. J'ai été lâche mais ça ne veut pas dire que…

Tu me manques.

- Je t'aimais.

- Plus maintenant ?... »

Le sourire de la brune avait disparu, elle regardait Ginny, dépitée. Et cette dernière poussa un soupir désolé.

Bien sûr que si… Encore maintenant et à jamais…

« - Hermione…

- Non ! Je… J'aurais pas dû dire ça c'était stupide. Et j'ai été stupide. Les mots ne sont pas assez puissants pour te dire comme je m'en suis voulue, comme je m'en veux. J'ai eu peur du qu'en-dira-t-on. Tu sais j'ai toujours voulu avoir une vie simple, un boulot, une maison, des enfants, une famille…

- Pourquoi tu me dis tout ça ?

C'est fou de penser que si tu me le demanderais, j'accepterai… Être ta maitresse, celle qui se cache, qui arrive avec l'idée qu'un homme puisse te pénétrer quand tu n'es pas dans mes bras, que je ne suis pas en train de te caresser. Je vivrai avec ça, savoir que tu pourrais me quitter si tout ça durerait trop, parce que l'arrivée d'un enfant qui ne serait pas le mien compliquerait tout. Je le supporterai.

- Je… C'est pas comme si ça m'excusait, mais j'ai eu peur des autres, de ne pas avoir tout ça… Finalement c'est de moi que j'aurais dû avoir peur.

- Tu l'as aujourd'hui ?

- Quoi donc ?

- Une maison ? Des enfants ? Une famille ?

- Non. Juste une collection de tickets usagés pour accéder aux gradins de différents stades lors des rencontres des Harpies de Holyhead... Y'a une personne importante pour moi qui joue dans cette équipe alors même si le quidditch n'a jamais été mon truc je ne peux pas me résoudre à rater un match.

Ne me regarde pas avec ces yeux là, avec ce regard si paisible.

- Hermione…

- Oh et un chat ! J'ai un chat ! Enfin je veux dire j'ai toujours Pattenrond.

Ce sourire…

- …

- Ginny aujourd'hui j'ai compris qu'on ne change pas ce que l'on est, et… Et j'ai étais voir mes parents, ils l'ont bien pris… Enfin aussi bien qu'ils le pouvaient … En fait je pense que depuis tout ce temps je me suis compliquée la vie pour rien parce qu'ils s'en fichent et…

Ça fais une éternité que je n'ai pas vu les miens… J'avais fait mon choix et c'était toi… Je t'avais donné tout ce que j'avais.

- Hermione, tu m'en vois ravie si j'ai pu t'éclairer sur ta sexualité mais il fait froid alors si c'est ce que tu es venue chercher, ok. Je te souhaite une bonne continuation pour trouver une personne qui te rendra heureuse.

- Tu y arrivais toi.

- C'était il y a longtemps.

- Pas suffisamment pour moi.

J'ai l'impression que mon cœur saigne, ne dis pas ça.

- Hermione…

Pourquoi je n'arrive pas à te détester ?

- Pas suffisamment pour toi non plus… Je le vois dans tes yeux. »

Ma tête, mon cœur, tout s'emballe à nouveau…

Hermione avait encore fait un pas en direction de la rousse, elles étaient à présent trempées par la pluie et seul un pas aurait pu leur permettre ce que leurs esprits leurs refusaient tout en y rêvant depuis des mois. Le regard de Ginny s'abandonnait dans les yeux noisettes de la brune, pour divaguer vers ses lèvres, inlassablement. Et Hermione se laissait le temps, malgré la pluie transperçant ses vêtements, d'apprécier la femme face à elle se faire violence devant ses yeux.

Depuis le début, tu as volé mon cœur. Et moi, j'étais ta victime consentante…

« - Tu m'as brisée le cœur.

Je t'ai laissé voir des parties de moi qui n'étaient pas très jolies, et tu as dit que tu en avais assez de notre amour.

- Laisse-moi le réparer, je le réparerai pour nous ! Je te promets d'en prendre soin. Je suis tellement désolée, tu n'imagines pas à quel point. Je m'en veux de t'avoir blessée et tu as le droit d'être en colère contre moi, je ne sais pas d'où tout ça vient. Mais soit en colère en me laissant être près de toi. J'ai tant besoin de toi ! »

Donne-moi juste une raison, une toute petite raison de rêver que nous ne sommes pas séparées mais juste un peu brouillées…Juste une petite suffira. Que nous n'étions pas brisées mais juste tordues et nous pourrions apprendre à nous aimer encore une fois…

Hermione fit le dernier pas qui séparait leurs deux corps et posa une main glacée sur la joue de la rousse qui tressaillit à ce contact. Les yeux noisettes de l'ainée brillaient, des larmes perlaient au coin de ses yeux, menaçant de se mêler à la pluie coulant sur son visage.

Nous avions tout.

« - Je meurs de ne pas pouvoir te voir, j'ai faim de ton toucher chaque jours ! Ton odeur me manque, ton sourire me manque, tu me manques ! J'ai été si stupide, mais il m'a fallu ça pour me rendre compte de ce que j'avais, pour me rendre compte de ce que je perdais. Et le temps passe si lentement Ginny… Mais le temps peut faire tant de choses. Et oui, il m'a fallu tout ce temps pour me rendre compte de ce que je voulais. Et c'est toi que je veux Ginevra Weasley. »

Nous ne sommes pas brisées juste abimées et nous pouvons apprendre à nous aimer à nouveau.

« - Es-tu toujours mienne ? J'ai besoin de ton amour… Donne-moi ton amour…

- …

- Ginny dis-moi quelque chose. Même si c'est merde, dis le moi. Parce que j'ai imaginé cent fois ce moment. Cent fois j'ai pensé à ce que je pouvais te dire. Et c'est ma première déclaration… Et surtout s'il te plaît, je me sens un peu stupide là… »

Les larmes se mêlaient à la pluie, plus de barrière pour les retenir. Hermione s'accrochait aux yeux bleus face à elle. Ginny passa ses mains dans le cou de la brune, collant son front contre le sien. Elle soupira d'aise à ce contact, fermant les yeux pour mieux l'apprécier. Quelques secondes passèrent où elles oublièrent le temps, et profitèrent de ce moment qu'elles s'offraient. Ginny se blottit dans le cou d'Hermione humant le parfum de jasmin, de miel, et de vieux livre que ses cheveux avaient toujours senti. Elle se décala légèrement, captant le regard noisette aux pupilles noires chargées de désir par ses rapprochements et répondit d'une voix faible, comme résignée.

Je suis surement trop bête, trop faible…

« - Si je te propose d'aller boire un chocolat chaud tu vas refuser ?

- Non.

- Et si je t'embrasse tu vas me repousser ?

- Non.

- Et si je te demande de me réchauffer, parce qu'il fait froid dehors, tu vas me laisser geler ?

- Non.

- Est-ce que tu vas encore m'abandonner ?

- Plus jamais. »


Merci a tous ceux qui m'ont lu et toute les reviews que vous avez pris le temps de poster. A bientôt peut être sur une autre fic'.