voila le deusième a demain, merci encore pour vous reviex et compliments ca fait vraimant plaisir

Chapitre 25 : Ressasser le passé est parfois une bonne chose.

un petit moment de silence, Tom repris la parole.

Hermione, elle nota soigneusement, l'emploi du prénom, tu veux bien m'en parler ?

De quoi ?

De ton passé

Que veux tu savoir ?

-Parles moi de tes parents.

Hermione savait que s'il parlait de cela c'est qu'il voulais savoir ce que pensait, vivaient et ressentaient les gens normaux, ceux qui, s'il continue dans cette voix, finiront par se faire tuer. Elle décida donc, de lui répondre en toute sincérité, avec des mots qui sortaient droit du cœur et non de la tête.

-Mes parents étaient merveilleux. Ils m'ont adopté lorsque j'avais huit ans.

-Tu as… tu as été adoptée ?

-Oui, j'ai comme toi vécu dans un foyer pendant les huit premières années de ma vie.

-Que c'est il passé ?

-Mes parents naturels étaient, d'après ce que l'on m'a dit, des moldus, ils m'ont abandonné car ils ne pouvaient pas subvenir à mes besoins, ils étaient très pauvres. J'ai vécu comme toi les enfants de l'orphelinat. Mes parents m'ont aimé, ils ont, à partir moment où ils m'ont adopter, toujours été là pour moi. Ils m'ont aidé a grandir, nous sommes partis en vacances, ou nous avons rit, nous avons vécus. Toutes ses années sont des souvenirs très agréables et inoubliables.

-Parles moi de l'orphelinat.

-J'étais dans un orphelinat moldu, très tôt, j'ai commencé a développées certaines aptitudes. il y avait toujours des choses blizzard qui se passaient autour de moi, si bien que plus personne n'osait m'approcher, si bien les adultes que les enfant, j'était toujours seule, c'est là que j'ai appris a appréciée la compagnie des livre. On ne me voyait jamais sans un pavé sous le bras, c'était mon exutoire.

-Et tu n'en veux pas à tes parents ?

-Pourquoi leur en voudrais-je ? ils m'ont laissé pour des bonnes raisons, pour que j'aie une vie heureuse et saine.

-Et tes amis ?

-Quoi mes amis ?

-Ont 'ils su que tu avait été adopter ? savait-ils par quoi tu es passé ? En gros, te comprenaient-ils ?

-Un des mes ami le savait, Hervé, il avait lui aussi vécu une enfance horrible, je ne voulait pas qu'il pense qu'il était incompris.

-Et l'autre ?

-L'autre ne l'a jamais su.

-Pourquoi ?

-Parce qu'il n'aurai pas compris. Il vient d'une famille pauvre certes mais très heureuse, sa mère est une bénédiction. Lorsque je suis arrivée au pensionnat, je ne lâchais pas mes livres, je n'étais pas bien, cela me rappelait mon internat, Je lisais tout ce qui me passait par la main, je n'étais vue que comme un rat de bibliothèque. J'avais été adoptée par des craquemols, j'apprenais, a chaque rentrée tout mes livres par cœur, je récitait toute mes connaissance, lorsqu prof posait une question, j'avais toujours la réponse. C'était mon filet de secours, mon moyen pour ne pas sombrer, et puis, je voulais montrer qu'une enfant de craquemol pouvait faire aussi bien que tout les autres, et même mieux. Seulement cela n'a en fait, fait que m'attirer plus d'ennuies, on me voyait comme une fille sans intérêt, on ne venais me voir que pour mes connaissances et mes devoirs, Romuald le premier, on se disputait tout le temps, il ne faisait jamais ses devoir et se servait des miens, je l'ai aimer mais la encore il m'a trahis, ce sont les gens comme lui que je déteste. Elle ne pu s'empêcher de verser quelques larmes. Penser à Ron lui était toujours douloureux.

-Tom vint s'asseoir près d'elle, il la prit dans ses bras pour la réconforter.

-Je sais que tout cela est douloureux pour toi, mais je ne sais pas pourquoi mais j'ai besoin de savoir, de savoir ce que c'est que la vie, ta vie. Il resta là quelques minutes, le temps qu'elle ce calme et qu'elle sèche ses larmes.

-Merci Tom.

Ils parlèrent ainsi durant tout l'après midi, elle lui parlait d'elle, de sa famille, ses amis. Elle savait que la décision finale approchait, elle savait que, même avec ce qu'elle allait ou lui avait révélé, Tom ne lui ferait pas de mal. Elle devait tout lui dire, pour voir s'il n'y avait ne serai-ce qu'un seul espoir de changer le future, ou bien s'il devrai utiliser un moyen plus drastique. Quoi qu'il en soit, elle savait qu'il fallait qu'elle fasse vite, il ne lui restait plus beaucoup de temps, les meurtres a répétions avaient commencés dans l'année qui avait suivit sa sortie de Poudlard.

La nuit qui suivit fut très agitée pour Hermione, ressasser son passer, avait fait resurgir des souvenir qu'elle croyait avoir bien enfouit. C'est donc un homme aux cheveux blond qui hantât ses cauchemars. Elle se réveilla, comme d'habitude vers les six heures du matin.

-tu es déjà réveillé Tom ?

-A vrai dire je n'ai pas dormit.

-Pourquoi ? les lits que tu as transfiguré étaient pourtant confortable, a moins que ce ne soit ma présence qui te dérange ?

-Non les lits n'y sont pour rien et ce n'est pas la première fois que je dors avec une fille. A cette remarque, Hermione rougit. Il le remarqua mais ne dit rien.

-Alors qu'est ce que c'était ?

-Toi ?

-Moi ?

-Oui tu as cauchemardée toute la nuit. Elle espérait qu'il n'aurait rien entendu, cette nuit, le pire moment de sa vie lui était revenu en mémoire et en détail. Elle pensait s'en être débarrassée, cela faisait un moment maintenant.

-Raconte moi !

-Non !

-Si je veux savoir qui est ce Macnair. Qu'est ce qu'il t'a fait. Je veux savoir pourquoi tu hurlait tellement fort que, pour ne pas que tout le train soit réveillé, j'ai du placer de puissant sort de silence. Raconte moi. dit il le plus doucement du monde, il en voulait pas l'éffrayé, juste la convaincre de se confier a lui.

-D'abord, il faut que tu saches que personne n'est au courant, ni mes parents, ni mes amis, personne.

-Très bien.

-C'était ma troisième année à l'internat. Comme tu le sais déjà, je m'étais opposée au monstre. Il hocha simplement la tête. Je devais partir en voyage avec mes parents. Nous devions aller au ski. Cependant, ce ne c'est pas passer comme prévu. Je t'ai déjà aussi dit que, grâce a mes livres et donc mes connaissances, j'étais la meilleure élève. Seulement, certaines riches familles de sang pur, n'admettait pas qu'une fille de craquemol qui s'opposait a leur maître, soit plus forte que leur progéniture. Ils savaient que j'allais en bus jusqu'à chez moi. Ce devait être exceptionnel, d'habitude, mes parents venaient toujours me chercher mais là ils m'avaient envoyé un hibou pour me prévenir. Ils disaient qu'il faillait qu'ils terminent les bagages et qu'ils ne pouvaient malheureusement pas me chercher. Ils en ont donc profité. MacNair était un des fidèles du monstre. Il avait été chargé de mon enlèvement. Il disait qu'ils allaient me punir pour ce que j'étais qu'ils allaient venger leurs fils qui étaient en dessous de moi, qu'ils allaient me détruire. Elle avait de plus en plus de mal à parler, ses sanglots lui enserraient la gorge, les larmes lui venaient aux yeux. Ils m'ont violée, à tour de rôle, pendant les deux semaines de vacances. elle pleurait maintenant à chaudes larmes. Depuis tout ce temps elle n'en avait parler a personne, ne montrant rien. C'est en partie pour ça qu'elle ne voulait pas que Ron la touche, c'était encore trop frai, trop vrai. Ils m'ont relâche la veille de la rentrée, ils ont envoyé une lettre a mes parents pour leur dire qu'Hervé avait encore des ennuis et que j'avais encore été obligé de rester avec lui, ils avaient été déçu mais, quand je les ait revu ils m'avaient dit qu'ils comprenait. Je me suis retenue, retenue de toutes mes forces pour ne pas fondre en larmes devant eux. Je n'en ai rien montrer personne n'en a rien su. Je me suis, au contraire de leurs espérance, encore plus investit dans mes études, égalent les résultat des plus grands, des plus brillants. Je voulais leur montrer que même après ça, j'étais toujours entière. Je ne vivais que grâce aux livres.

-Et tes amis.

-Je suis plutôt douée pour cacher des choses. Je t'ai dit que personne n'en a jamais rien su. Elle ne savait ni pourquoi, ni comment, mais elle avait l'impression, qu'à présent une sorte de lien les unissait, il connaissait tout de sa vie, et elle connaissait son futur. Elle daigna enfin regarder Tom. Son aura était rouge, sa baguette lançait des étincelles, ses yeux avaient changé de forme, son côté meurtrier reprenait le dessus.

-Tom ! Tom ! calme toi, je t'en prie.

-Me calmer ? COMMENT VEUX TU QUE JE ME CALME. Hermione ce qu'il t'on fait est intolérable.

-Mais ils sont punis, ils sont morts aujourd'hui.

Il s'approcha d'elle et la prie dans ses bras. Oh ! Hermione je suis tellement désolée pour toi. Sans s'en rendre compte, il approcha doucement ses lèvres des siennes, et l'embrassa tendrement. Avec ses pouces, il essuya les larmes qui coulaient encore. Il posa son front contre le sien, pris son visage entre ses mains et l'embrassa encore.

-Tu méritais mieux que ce que tu as vécus. Personne n'aurai jamais du te faire souffrir comme ça.

''AH si tu savais. Si tu savais à quel point tu vas me faire souffrir. C'est toi Tom une des causes de ma plus grande souffrance. Un homme que j'ai appris a connaître et à apprécier.''

NDA : je ne sais pas si vous me croirez si je vous dis que j'ai pleurée quand j'ai écrit ce chapitre mais c'est vrai. Je vous rassure, je n'ai pas subit des choses aussi horribles je n'ai ni été abandonnée, ni violée. Mais, lorsque je fais vivre ces personnages, j'ai vraiment l'impression de vivre avec eux. Alors dès a présent, je tue ceux qui me disent que je n'ai aucune sensibilité. Que certain en prennent bonne note. Mais non pas vous mes lecteurs anonymes préfères, mais des personnes dans mon entourage à qui je confis mes textes.

bon ben a demain