Allo tout le monde. Me revoilà pour un autre chapitre. Alors pour cette première partie de l'épilogue, vous allez lire une scène qu'il n'y avait pas du point de vue de Bella dans fascination. Ne vous inquiétez pas, nos amoureux sont ensemble pour cette scène. Je ne vous en dis pas plus… Je vous laisse lire en espérant que vous allez appréciez ce chapitre autant que j'ai aimé le traduire.
Merci à : Isabellamisa1 – Caan – bettypoussin – aliecullen4ever – l'empire des anges – aude77 – scrapfaconed – Nymphea51 – angel – Nicole T. – eliloulou – ironique
bettypoussin : Pour commencer, merci de ta review. Elle m'a beaucoup touché. Je suis tout à fait d'accord avec toi, même que je crois que je préfère le pov d'Edward. Oui, j'ai commencé la traduction du point de vue d'Edward du livre Hésitation. C'est la même auteure qui l'écrit soit ForksVampireGirl. Ça s'appelle Edward's Eclipse. Tu as juste à cliquer en haut sur mon nom et tu auras cette fic sur mon profile.
angel : Moi, j'ai lu les livres en premier et lorsque j'ai été voir Twilight, j'ai été déçu. Moi non plus je n'ai pas trop accroché à ce film. Par contre le livre… c'est une autre histoire. Je ne sais pas si tu as vu New Moon, mais à mon avis, il est beaucoup mieux que le premier. Et ironiquement, pour le livre, c'est celui des 4 que j'aime le moi. Moi sans Edward… je ne suis plus rien. Alors tout ça pour te dire que je suis de ton avis. Les livres sont tellement mieux.
Nicole T. : Merci pour ton compliment. L'auteure de cette fic. ForksVampireGirl a fait (à mon avis) un travaille exceptionnel. On dirait que c'est l'Edward de SM. Et lorsque je fais la traduction, je travaille très fort pour choisir les mots qu'Edward aurait choisis.
Disclamer 1 : Tous les personnages appartiennent à SM.
Disclamer 2 : L'auteures de cette fic. est ForksVampireGirl.
Bonne lecture!
ÉPILOGUE – PARTIE 1
Durant les semaines suivant l'expérience de mort imminente de Bella, la situation revint à la normale beaucoup plus rapidement que je l'avais prévu. Bella resta à l'hôpital une semaine après sont réveil et j'eus droit à l'ensemble des conversations qu'elle eut avec Renée. Il y en eut trois et chacune d'entre elles durèrent moins de cinq minutes. Carlisle m'assura que c'était normal pour une mère d'être aussi protectrice et que je devrais être heureux qu'elle me permettre de rester dans la chambre de Bella. Alice me promit qu'elle reverrait Renée et qu'elle s'entendrait très bien avec elle. Elle me dit aussi que la prochaine fois que nous nous verrions, Renée essaierait de me connaître.
Le jour où Bella put sortir de l'hôpital, sa mère l'emmena déjeuner avant notre vol de retour. C'était la première fois que je la quittais depuis deux semaines et ce fut presque insupportable. Alice m'avait convaincu en me disant, que si je laissais à Renée du temps seule avec sa fille, elle m'apprécierait d'avantage. Alors, je finis par accepter à contre cœur. Toutefois, cela ne m'empêcha pas de rester à l'extérieur du restaurant et d'écouter leur conversation.
Durant la plus grande partie du repas, elles évitèrent le sujet jusqu'à ce que Renée ce décide à parler de la « première grande amourette » de sa fille. Elles avaient réussi à se rendre jusqu'au dessert avant que mon nom soit prononcé.
« Bella, promets-moi que tu seras prudente, d'accord? », lui demanda Renée
« Je te le promets, maman. Je vais porter une ceinture de sécurité et je vais regarder où je marche. Et éviter les escaliers si possible », lui répondit Bella avec une voix taquine.
« C'est bien chérie, mais ce n'est pas exactement ce que je voulais dire. »
Bella poussa un profond soupir et je pus presque la voir lever les yeux au ciel.
« Oui, je serai prudente. J'espère que tu comprends qu'Edward se souci vraiment de moi et qu'il fait attention à moi. Ce que je veux dire, c'est que je ne vais pas m'éloigner de lui pour tomber d'une fenêtre », lui dit Bella en riant. Elle avait très bien assimilé les détails de son « accident » et faisait souvent des blagues sur sa maladresse. Peut-être ne s'en souciait-elle pas comme elle aurait dû le faire normalement, mais cette fois, elle savait que ce n'était pas vraiment la réalité.
« Essaie juste de te rappeler que tu es jeune et que tu as encore beaucoup de chose à vivre. »
Renée et moi avions beaucoup d'opinions divergentes, mais au moins, nous nous entendions sur une chose. Bella avait beaucoup de chose à vivre et j'allais m'assurer qu'elle en ait l'occasion. À ce moment là, je me promis de ne pas laisser Bella rater une expérience humaine, même si ce n'était pas important pour moi et mes cent quelques années. C'est dans cet état d'esprit que j'allai voir Alice pour lui demander conseil.
« Alice, j'ai besoin de ton aide », lui dis-je après avoir regardé avec réticence Charlie partir en voiture avec Bella. Lorsque nous nous étions rencontré à l'aéroport, il ne m'avait même pas adressé la parole. Il avait seulement grogné avant de remercier Carlisle parce qu'il avait fait en sorte que Bella reçoive les meilleurs soins possibles.
« Edward, à qui est-ce que tu penses que tu parles? », gazouilla Alice. « J'ai déjà choisi sa robe. »
« Évidemment », soupirai-je « Tu crois qu'elle sera très fâchée contre moi? »
« Pas à propos du bal », me répondit-elle. J'attendis qu'elle poursuive, mais elle me souri avant de commencer à marcher.
« Alice », l'appelai-je en la suivant. « Un peu d'aide? »
« Non. Désolé », dit-elle. Elle ne semblait pas du tout désolée. « Cette fois, tu es seul. Et bonne chance avec elle. Qui sait, peut-être que tu l'écouteras pour une fois. Ce serait un agréable changement. »
Je la regardai, perplexe, tandis qu'elle s'enfuyait avec Jasper. Je n'avais rien trouvé dans son esprit, car il était complètement dominé par l'idée de pouvoir habiller Bella et de pouvoir finalement donné un style à ses cheveux. J'essayai de me concentrer sur le fait que Bella allait vivre le bal de promotion. Si elle devait se fâcher avec moi pour une autre raison, je suppose que je pouvais y faire face en temps et lieu.
Même si nous étions séparés depuis seulement quelques minutes, j'étais déjà impatient de la retrouver. J'étais pratiquement sûr qu'elle était actuellement en train de discuter avec Charlie et j'espérais qu'ils avaient discutés des pires choses dans la voiture. Ainsi nous pourrions nous détendre et parler de ce qui s'était produit. Nous n'avions pas été seuls assez longtemps depuis qu'elle s'était réveillée et j'avais besoin de m'assurer qu'elle allait aussi bien qu'elle semblait l'être. Je savais qu'elle voulait avoir l'air courageuse pour ceux qu'elle aimait et j'espérais seulement qu'elle savait qu'elle n'avait pas besoin de faire semblant pour moi.
Tandis que je m'approchai de la maison, je réalisai que mon espoir de pouvoir être seul avec Bella était vain. Charlie était loin d'en avoir fini.
« Autre chose. Plus de rendez-vous non supervisé », cria-t-il tandis que je m'assis sur le porche pour écouter. J'espérais en quelque sorte que Bella savait que j'étais là. Peut-être que ça la réconforterait tandis qu'elle écoutait le discours d'un Charlie très fâché.
« Nous n'étions pas sans surveillance papa. Si tu te souviens, j'étais avec toute sa famille. »
« Ah oui. Eh bien plus de rendez-vous. »
« Ce n'est pas la faute d'Edward si je me suis sauvé », cria-t-elle. « Ce n'est pas leurs faute. C'est la mienne. J'ai pris peur et je suis partie alors que j'aurais dû rester et discuter, comme tu me l'avais dit », ajouta-t-elle, jouant avec la fierté de Charlie. « J'aurais dû t'écouter lorsque tu m'as dit d'attendre et de réfléchir. C'est de ma faute si je suis têtue, et je ne veux pas que tu blâme Edward pour ce qui est arrivé. C'est à cause de lui et sa famille si je suis ici maintenant et que je suis vivante. Ils m'ont trouvé après… » Sa voix se brisa et je sus quelle image ses mots avaient évoqués dans son esprit. Je pris une grande inspiration en attendant qu'elle poursuive. « Après que je soit tombée », termina-t-elle. Toutes traces de peurs étaient une fois de plus cachées.
« Mais tu ne te serais pas blessée si tu n'étais pas partie et tu ne serais pas partie s'il n'avait pas été dans là », cracha-t-il
« Je suis à la maison maintenant, papa. À la maison et en sécurité. Et Edward va faire parti de ma vie et je te serais reconnaissante si tu pouvais au moins essayer d'être poli avec lui. »
« Il sera dans ta vie si je te dis qu'il sera dans ta vie », dit-il. Je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir un léger sourire parce que je pouvais aussi entendre ses pensées. Il savait qu'il ne serait pas en mesure de nous séparer et il ne voulait pas perdre la confiance et l'amitié qu'il avait avec Bella
« Tu sais papa, nous nous verrons au lycée », lui dit Bella.
« Bien. Tu le verras au lycée. Et après tu reviendras immédiatement à la maison. »
« Es-tu en train de me punir? Sérieusement? », demanda-t-elle, exaspérée.
Charlie pensa aux paroles de Bella durant un instant avant qu'il ne devienne las. Il voulait que la dispute se termine
« Non, tu n'es pas punie. Mais je veux savoir où tu es si tu ne reviens pas directement à la maison après le lycée. Et je veux que tu rentres à la maison avant que la nuit soit tombée. »
« Ok. De toute façon, tu sais très bien que je ne suis pas un oiseau de nuit », répondit-elle. On dirait qu'elle souriait.
« Et je suppose qu'il peut venir ici, tu sais pour… le dîner et tout ça », ajouta-t-il. Les mots étaient légèrement forcés, mais je savais qu'il voulait vraiment essayer.
« Merci. »
« Mais je veux qu'il parte à huit heure. Les soirées sont faites pour être passés en famille et je veux que tu passe du temps avec ton vieux père. Tu m'en as fait voir de toutes les couleurs, Bells. »
« Je sais papa. Je suis vraiment désolée. »
« Je sais que tu l'es. Promets-moi juste de ne plus t'en aller comme ça. »
« Je te le promets. Je n'irai nulle part. »
Je souris tandis que leur conversation tirait à sa fin. Je me mis à courir pour me diriger vers la fenêtre de sa chambre. Elle venait de promettre à Charlie qu'elle ne partirait pas de sitôt. Lorsqu'elle remettrait la conversation sur sa transformation, j'allais définitivement lui rappeler ses mots. J'espérais que son attachement pour son père l'empêcherait de ramener le sujet dans un avenir rapproché, mais quelque part au fond de mon esprit, je savais que Bella était plus tenace que ça.
Lorsque Bella ouvrit la porte et qu'elle me vit couché sur son lit, elle haleta en ayant l'air de quelqu'un qui allait s'évanouir. Je ne comprenais pas comment cela se faisait-il qu'elle ne s'attendait pas à me trouver là. Je pensais qu'elle avait réalisée qu'après avoir faillis la perdre, je n'allais plus jamais m'éloigner.
« Edward, tu vas finir par me faire faire une crise cardiaque », murmura-t-elle.
Au lieu de lui répondre, je tendis le bras en lui demandant avec mes yeux de venir me rejoindre. Sans hésiter un seul instant, elle s'étendit sur le lit en déposant sa tête sur mon torse. Nous ne parlâmes pas. Nous nous complaisions de l'amour de l'un qui rayonnait sur l'autre. J'avais pensé que nous allions parler de tout et de rien et passer la soirée à se rassurer. Mais la façon qu'avait Bella d'être blottie contre moi, comme si j'étais sa sphère de sécurité, me persuadait que c'était se que nous avions besoin. Nous étions où nous devions être, ensemble et heureux.
L'envelopper dans mes bras et la regarder respirer tandis qu'elle était collé contre moi m'avait manqué. Je savais que Bella était en sécurité et que nous étions chez elle, et pourtant j'avais de la difficulté à me convaincre que c'était vrai. J'étais heureux d'être incapable de dormir, parce que si je pouvais rêver, je serais à jamais hanté par des cauchemars de Bella couchée, complètement brisée et pleine de sang. Je n'avais pas réalisé à quel point j'avais besoin de sentir sa chaleur et qu'elle dorme paisiblement à côté de moi pour que je puisse essayer de me convaincre que le cauchemar était révolu.
« Bella? », finis-je par murmurer alors que le soleil commençait à se coucher. « Tu dors? »
« Mmmm », marmonna-t-elle, assoupie en se pressant plus fortement contre moi.
« Dors mon amour. Je suis ici et plus rien ne te fera du mal. »
Ensuite, j'attendis que sa respiration ralentisse et qu'elle dérive complètement. Elle avait à peine parlé et les rares fois où elle le fit, c'était incohérent. Une fois, je l'entendis murmurer quelque chose qui ressemblait à mon nom suivi d'un soupir. J'aimai la chérir et la serrer plus fort contre moi en la regardant dans la nuit tout en fredonnant sa berceuse.
Très tôt le lendemain matin, Charlie tourna doucement la poignée de la porte et je me dégageai de Bella aussi doucement que possible, juste à temps pour me cacher dans le placard. Durant quelques minutes, Charlie la regarda avec un sourire de tendresse sur le visage. Puis, il referma la porte pour ensuite descendre les escaliers. J'attendis dans le placard jusqu'à ce que j'entende sa voiture s'éloigner pour reprendre ma place près de Bella. Je regardai le cadran, puis en voyant l'heure tardive, je me demandai si Bella avait prévue de retourner au lycée aujourd'hui. Nous n'en avions pas parlé et de toute façon, je ne croyais pas qu'une journée de plus importerait.
Au lieu de la réveiller pour lui poser la question, je décidai de profiter de son sommeil paisible encore un peu. Les heures passèrent, et je fus heureux d'avoir décidé de la laisser dormir. Elle en avait vraiment besoin parce qu'elle se réveilla lorsqu'il fut près de midi. Après avoir baillée et s'être frotté les yeux, elle se tourna vers moi.
« Wow », dit-elle en souriant. « Beaucoup mieux que dans mes rêves. »
Je lui souris pour ensuite déposer un baiser sur son front et lorsque ses joues se mirent à rougir, je les embrassai elle aussi.
« Merci d'être resté », murmura-t-elle lorsque je retirai finalement mes lèvres de ses joues.
« Je ne veux pas être ailleurs qu'ici avec toi. »
« Le lycée! », cria-t-elle soudainement en s'assoyant pour regarder le cadran près de son lit.
« Je pense qu'il est un peu tard pour ça maintenant », dis-je en ressentant une légère culpabilité pour ne pas l'avoir réveillée plus tôt afin qu'elle puisse décider par elle-même. « Ne t'inquiète pas. Je ne pense pas que quelqu'un s'attendait à te voir aujourd'hui. Tu viens juste de revenir chez toi. Donne-toi une dernière journée de repos. »
« J'imagine », murmura-t-elle, pas entièrement convaincue.
« D'ailleurs, avec toutes les règles de Charlie qui sait quand nous pourrons passer une autre journée ensemble. »
« Alors, tu as entendu tout ça, hein? » J'hochai la tête et elle se laissa retombée sur le lit. « Je déteste qu'il te blâme pour tout ce qui s'est passé. »
« Il a raison, tu sais », dis-je tristement. « Je suis à blâmer. Pour tout. »
« S'il te plaît Edward, veux-tu arrêter ça? Je suis fatigué que tu penses que tout est de ta faute. »
« Eh bien alors… c'est à qui la faute? »
Elle fit une pause pendant une seconde pour finalement dire : « James. »
Je levai les yeux au ciel en lui disant « Ce n'est pas ce que je veux dire, Bella. »
« Mais c'est vrai. C'est la faute de James. Lui et son stupide jeu de cache cache, traquant une jeune fille humaine. »
« Bella! », dis-je en essayant de garder ma voix calme. « Peux-tu s'il te plaît ne pas parler de ta presque mort avec tant d'aisance? Ça me rend vraiment nerveux. »
« Pourquoi? Tout va bien. Je suis là. Tu es là. Nos deux familles sont en sécurité. James est parti. Ne pouvons-nous pas avancer? »
Je me suis mis à rire, mais je me sentais encore terriblement inconfortable par l'indifférence qu'elle avait des évènements. Je détestais la façon qu'avait Bella de passe à autre chose. Tomber en amour avec un vampire pour ensuite se faire traqué par un autre. Effectivement ce n'est pas grand-chose, pensai-je sarcastiquement.
« Bella, je veux avancer. Je voudrais oublier que tu es toujours en danger. Et surtout oublier à quel point tu étais blessée. Mais ne vois-tu pas à quel point il m'est difficile de me pardonner d'avoir laissé tout ça arriver? »
« Non, je ne peux pas. Je ne comprends pas pourquoi tu te blâme. Tu ne savais pas qu'ils allaient venir. Alice ne le savait même pas jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Tu n'as pas fait exprès de me mettre en danger et en fin de compte, c'est toi qui m'a sauvée. Et en passant, contre toute attente. Miraculeusement. En faisant quelque chose que nous pensions tout les deux impossible. »
« Mais ne vois-tu pas que si nous n'étions pas ensemble tu n'aurais jamais été exposée à un tel danger au départ? Si je n'existais pas, si les monstres seraient encore une légende pour toi plutôt qu'une réelle menace. »
« Arrête ça », dit-elle avec acharnement de nouveau assise et tournée vers moi. « Je ne veux plus jamais t'entendre dire « si je n'existais pas »! Tu ne vois pas que ça me brise le cœur quand tu parles comme ça? Penser à un monde sans toi est bien pire que les cauchemars que tu suppose m'avoir donné. Je t'aime et tout ce que j'aurai à faire face pour être avec toi est mon choix. Ça vaut la peine. Tu vaux la peine. Sans toi, ma vie n'a aucun sens. Tu crois que je ne fais pas partie de ton monde, mais en vérité, je n'ai jamais vraiment appartenu au mien. Être avec toi, être aimé par toi, est la première chose qui me donne l'impression d'être complète. Alors s'il te plaît, ne parle plus de t'éloigner de moi. Je ne savais pas ce qu'il manquait à mon cœur, mais maintenant que je le sais, je ne sais pas comment je pourrais survivre sans toi. »
La seule chose que j'étais capable de faire, c'était de la dévisager. J'étais étonné parce qu'elle venait de mettre des mots sur tous mes sentiments que je n'avais pas su exprimer. Je n'avais jamais compris à quel point mon existence avait été vide, parce que c'était tout ce que j'avais connu. Maintenant que j'avais Bella, c'était impensable de revenir en arrière. Je ne pouvais pas croire qu'elle se sente comme moi et que j'étais tout pour elle comme elle était tout pour moi. Pourtant, elle était assise là, les yeux remplis de larmes, presque tremblante en me suppliant de la comprendre.
Ne sachant pas quoi dire, je fis la seule chose qui faisait du sens dans un tel moment. Je l'embrassai. Je sentis son souffle chaud tandis que je capturai ses lèvres en y appuyant les miennes avec passion comme je ne me l'étais jamais permis. Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux. Je n'eus pas peur et je pris son visage dans mes mains. Mes pouces caressèrent lentement ses joues et sa respiration s'accéléra tandis qu'elle verrouilla ses bras autour de mon cou en pressant son corps contre le mien. Quelque chose au fond de mon esprit me disait que je devrais arrêter, mais je sentais son cœur battre contre mon torse et il m'était impossible de laisser passer ce moment. Je versai tout l'amour que j'éprouvais pour elle dans ce baiser en espérant qu'elle comprenne que je me sentais exactement comme elle. Il n'y avait rien dans ce monde d'intéressant excepté elle. Et maintenant, je savais qu'elle ressentait la même chose.
Le temps semblait s'être arrêté et je n'avais aucune idée depuis combien de temps nous étions enfermés dans notre étreinte. J'avais de la difficulté à lâcher ses lèvres pour qu'elle puisse respirer. Finalement, nos lèvres se séparèrent et sa respiration est revint à la normale. Avant que nous n'ayons pu prononcer quoi que ce soit, l'estomac de Bella gronda. N'ayant pas sa place dans ce moment de bonheur, nous éclatâmes de rire avant de nous redonner un rapide baiser.
« Je néglige tes besoin d'humaine », la taquinai-je
« Pas tous », dit-elle timidement en rougissant et en se détournant. Avant de commencer à réfléchir à ce qu'elle venait de dire, je la pris dans mes bras pour descendre les escaliers comme je l'avais fais lors de notre première matinée ensemble. Elle rit quand je la déposai par terre avant de me mettre à imiter ce qu'elle avait fait ce matin-là en remplissant un bol avec des céréales et du lait. Techniquement, ce n'était pas le bon moment de la journée pour le petit déjeuner, mais le geste me donnait l'impression de remonter le temps au moment où les choses étaient simples. Avant James et les cauchemars, avant la douleur et la peur. Tout allait bien. Il n'y avait que notre amour et mon besoin de prendre soin d'elle.
Voilà pour cette première partie.
J'ai adoré la déclaration de Bella. Je ne sais pas vous, mais moi je suis bien contente que l'auteure ait mis un baiser un peu plus intense que ce à quoi nous sommes habitué par SM.
À bientôt pour la suite de cet épilogue.
Bisous xoxo
Miss Lunatik
