Chapitre 20 : Impatience sexuelle
Je me réveillai nue en pleine confusion sexuelle, l'esprit embrumé et encore perdu entre rêve sexuelle et cauchemars. Il me fallut plus longtemps que d'ordinaire pour me souvenir de l'endroit où je me trouvais pour baiser a causé apparemment était pour ça que je me retrouvais nue.
La chambre était trop insipide pour appartenir à une maison particulière – un love Hôtel. Les lampes de chevet vissées sur les tables de nuit n'auraient trompé personne, non plus que les tentures coupées dans le même tissu que le couvre-lit ou les banales aquarelles accrochées aux murs, au moins cette fois je ne m'étais pas fait droguer par un client.
Je tentai de me rappeler comme j'étais parvenue ici pour baiser, en vain d'abord.
Il y avait eu la longue voiture noire aux vitres plus sombres que celle de la limousine de mon père, son moteur presque silencieux tandis que nous foncions sur la nationale à plus de deux fois la vitesse autorisées. Il y avait Hermett aussi, assise à côté de moi sur la banquette arrière de cuir noir. Par hasard, au cours de la nuit, ma tête la bouche ouverte tombais sur sa queue de pierre, évidement était une de mes habitudes de putain de faire une pipe à mes clients en voiture, sa avais semblé bien lui plaire d'ailleurs et ça ne semble pas le perturber le moins du monde, et son membre dure et fraîche m'avait étrangement réconfortée. Son pantalon était froid, tremper par mes lames intarissables et sa semence.
Malgré le sexe, le sommeil m'avaient fuie ; bien qu'irrités, mes yeux rouges et bouffis avaient refusé de se fermer, y compris quand la nuit s'était achevée pour laisser place à l'aurore, quelque part au-dessus d'un sommet peu élever sud-est de la strippe de las Vegas. La lumière des casinos m'avait blessée, et pourtant je n'avais pas réussi à clore les paupières, car alors que Hermett me passais dessus, les images réalistes et intolérables défilaient : le chagrin de Charlie, le grondement brutal de Elizabeth et ses dents acérées, le regard furieux de Rosalie la femme vampire allemande, les pupilles perverse du traqueur, la mort dans les iris d'Elizabeth qui lui avais avoué qu'elle était autrefois une cannibale de vampire avec Rosalie aussi et mangeais le corps de ses victimes. J'avais lutté contre l'épuisement tandis que l'astre du jour grimpait peu à peu à son zénith en prenant mon pied sexuellement avec Hermett.
Le long de la quatre-voies, les palmiers étendaient leurs ombres penchées, nettes et mieux définies que dans mon souvenir de la strippe, plus pâles aussi. Rien ne pouvait s'y dissimuler. La route ouverte et claire remplie de building et casino au loin. Pourtant, je n'éprouvais aucun soulagement, aucun plaisir à rentrer à ma maison de débauche.
'' Dans quelle direction se trouve l'aéroport, Bella ? Hermett laisse la tranquille un peu quand même. Tu la baiseras arriver à hôtel. Demandais Alice.
J'avais tressailli bien que sa voix douce et lutine ne fut en rien menaçante ni perverse. C'était le premier son, le ronronnement du moteur et les gémissements de plaisir de Hermett excepter qu'il venait troubler cette interminable nuit sexuelle de silence.
'' Aéroport international McCarran sur la strippe mais prend la 562 elle passe à côté, avais-je répondu automatiquement.
Mon cerveau avait peu à peu réussi à transpercer mon engourdissement dû au manque de cul et de sommeil.
'' On prend l'avion ? M'étais-je enquise auprès d'Alice en me relevant ayant eu ma dose.
'' Non, mais mieux vaut ne pas être trop loin, au cas où.
Nous avions emprunté le rond-point menant à Aéroport international McCarran... mais pas jusqu'au bout. J'ai pu même apercevoir au loin le welcome las Vegas... j'imagine que c'est à cet instant que j'avais sombré.
Quoique... maintenant que j'avais évacué mes souvenirs, il me semblait garder la vague impression d'être sortie de la voiture – le soleil se couchait à l'horizon – mon bras passé par-dessus l'épaule d'Alice, le sien ceignant ma taille et me traînant, titubante dans la pénombre chaude et sèche.
De la chambre, j'avais tout oublié même le fait que Hermett aille passée sur le corps et suivie d'Alice évidement.
Je jetai un coup d'œil sur le réveil de la table de nuit. Trois heures, indiquaient les chiffres digitaux rouges. Du matin ou de l'après-midi ? Aucune rai de lumière ne filtrait à travers les rideaux épais, mais la pièce était éclairée par les lampes de chevet.
Je me levai avec raideur et chancelai jusqu'à la fenêtre dont je tirai les teintures.
Dehors, c'était la nuit. Trois heures du matin, donc. Ma chambre donnait sur une portion déserte de la route et sur le nouveau parking longue durée de l'aéroport. Savoir où et quand nous étions était vaguement réconfortant.
Je découvris qu'était nue mais les vêtements d'Anna étaient pliés malgré qui ne m'allaient pas franchement. Examinant la pièce, j'eus le plaisir de découvrir mon havresac posé sur une commode basse. J'étais sur le point de me sortir des habits propres quand un léger coup à la porte me fit sursauter.
'' Je peux entrer même si tes nues ? Lança Alice.
'' Naturellement, après tout vous m'avez sautée pendant que je dormais c'est votre plaisir à me passer dessus.
'' Désolé, après tout Emmett ne t'a pas sautée à la villa ni c'est toi non plus, Elizabeth n'invite jamais les garçons à baiser des humaine endormie seulement ses sirènes mais inquiété pas il y a été très doux a causé qui n'est pas du tout comme Alec.
Elle entra et me matais longuement.
'' J'ai l'impression que tu métrerais de dormir quelque heure de plus après cette orgie forcée.
Je secouai la tête. Se dirigeant sans bruit vers les rideaux, elle les referma avant de se tourner vers moi.
'' Nous allons devoir rester enfermés, dit-elle.
'' Pas problème j'ai habitude des love hôtel après tout.
Ma voix était rauque, cassée.
'' Tu as soif ? Autre que la queue de mon mari.
'' Ça va ? Oh et Désolé pour la pipe je n'ai pas pu résister habitude en voiture c'est toujours là ma position avec Charlie.
'' Ce n'est pas grave moi aussi c'est ma position préférée, quand je ne conduis pas. Je ne suis pas une jalouse nazie comme rosalie.
'' Et vous ?
'' Rien d'intenable, me rassura-t-elle en souriant. Je t'ai commandé de la nourriture. Elle t'attend dans le salon. Elizabeth a pris la peine de me rappeler que tu avais besoin de manger autre chose que des queues de vampire plus souvent que nous.
'' Elle a appelé ? M'écriai-je, soudain bien plus alerte.
'' Non. C'était avant notre départ.
Je sentis que mes traits s'affaissaient. Prenant ma main d'un geste précautionneux, elle m'entraîna dans la deuxième pièce de la suite. La télévision fonctionnait, le son au minimum. Emmett était assis, immobile, sur le bureau situé dans un coin du salon. Il regardait les informations sans montrer une once d'intérêt, vu qui avaient un meilleur vu sur moi évidement. Je m'installais nue par terre, au pied du divan, près de la table basse sur laquelle était posé un plateau et entrepris de grappiller, indifférente à ce que j'avalais. Alice se percha sur le bras du canapé, et comme Emmett, contempla mon cul avec un visage vide mais perverse.
Je mangeai sans me presser, jetant parfois un coup d'œil à mes compagnons. Il m'apparut peu à peu qu'ils étaient trop figés sur mon corps. Il ne se détournant jamais de leur matage, y compris pendant les publicités. L'appétit soudain coupé je repoussai le plateau. Alice baissa la tête vers moi.
'' Qu'y a-t-il ? Lui demandai-je.
'' Rien du tout nous admirons la superbe vue de ton corps nue banane.
Elle affichait une mine si sincère que je ne la crus pas.
'' Que faisons-nous, maintenant ?
'' Nous attendons le coup de fil de Mei ou de sa fille ?
'' N'aurait-il pas dû déjà appeler ?
Je me rendis compte que j'avais marqué un point. Les yeux d'Alice papillonnèrent vers le mobile posé sur son sac avant de revenir à moi.
'' Qu'est-ce que ça signifie ? M'inquiétai-je aussitôt, des vibratos dans la gorge. Pourquoi n'a-t-telle pas encore téléphoné ?
'' Parce qu'elle n'a rien de nouveau à nous apprendre.
Ses intonations étaient trop lisses. L'air fut soudain difficile à respirer. Tout à coup, Emmett rejoignit Alice, se rapprochant de moi comme à la villa.
'' Bella, me dit-il avec une douceur suspecte, tu n'as rien à craindre. Tu es en parfaite sécurité, ici.
'' Je sais.
'' Alors, de quoi as-tu peur ?
Je notai qu'ils étaient capables de lire les émotions il en ignorait les raisons.
'' Tu as entendu Dynes et Dimitri, chuchota-je. Félix est un tueur sexuel. Si jamais il se produisait quelque chose, s'ils étaient séparés ? S'il leur arrivait quoi que ce soir, Mei, Alec et Janes... Elizabeth... (Je déglutis.) Si ce sauvage blesse Annja... (Je déraillai dans les aigus, au bord de l'hétérie.) Comment pourrais-je vivre, alors que je suis responsable ? Aucun de vous ne devrait risquer sa vie pour une pute comme moi...
'' Bella ! Bella ! Stop ! M'interrompit-il en riant. Tu t'angoisses inutilement. Aucun de nous n'est en danger, crois-moi sur ce point-là au moins. Tu es déjà assez tendue, n'en rajoute pas avec des vains soucis. (Je détournai la tête.) Écoute ! Notre famille est aussi puissante que les volturi et on a n'a vu d'autre comme combat contre eux. Elizabeth est une vétérane de guerre médiéval et moderne, au combat elle est comme Wolverine dans les X-man sans les griffe. Et Félix est tout seule dyne est la supérieure de Dimitri et il n'aura pas son appui de sa famille justement a causé qui à humilier dynes et la mise en colère. Nous n'avons qu'une crainte, et c'est celle de te perdre.
'' Pourquoi faudrait-il que vous...
Cette fois, ce fut Alice qui me coupa la parole. Elle effleura ma joue avec ses doigts glacés et m'embrassais pour me calmée.
'' Elizabeth et Janes sont restée seul pendant plusieurs siècles avant de trouver quelqu'un qui puisse les endurée en duos. Alec ne compte pas vraiment, Maintenant elle t'a et même Janes commence à t'apprécier vu que tu es le seul humaine à avoir réussi à la faire rire sincèrement et sans moquerie et s'est mis à te protéger, chose qui n'est jamais arrivée avec elle à cause de ton histoire des 3 poissons rouges elle te surnomme la Bella l'éventreuse de poisson quand on chasse même elle ta aussi surnommé tueuse en série de poisson quand tu es venu baiser chez nous. Mais surtout aussi cause que vous l'avez taquiné en duo d'Elizabeth selon ce qu'elle nous a dit quand elle est revenue avec ta petite culotte en tant que trophée de chasse pour son pervers de frère. Elle a surtout raconté aussi que vous l'avais taquiné avec notre blague famille pour faire fuir les proies animales qu'elle chasse pour nous en chien de chasse : c'est encore Loin Elizabeth et que tu lui as conter l'autre version aussi de Quand êtes-que on arrive que étonnement elle connaissait pas. Tu n'es pas consciente des changements que tu as provoqués en elles, nous si. Penses-tu que l'un de nous tiendrait à croiser leurs yeux pendant les cent prochaines années s'il devait te perdre ?
Quelque peu réconfortée, je sentis la culpabilité se dissiper peu à peu. J'avais néanmoins conscience qu'il valait mieux me méfier de mes émotions quand Hermett était dans les parages.
Ce fut une longue journée, très, très longue.
Une fois habillée nous la passâmes dans le salon. Alice avertit la réception pour leur demander d'annuler le service en chambre. Les fenêtres restèrent closes, la télé allumée, bien qu'aucun de nous ne la regardât. De la nourriture m'était livrée à intervalles réguliers. Le portable argent posé sur le sac d'Alice paraissait grossir d'heure en heure.
Mes anges gardiens sexuelle avaient l'air de supporter le suspense mieux que moi. Tandis que je m'agitais et tournais en rond, cédant à l'impatience, eux se figeaient de plus en plus, telles deux statues dont les yeux auraient imperceptiblement suivi chacun de mes mouvements. Je m'occupai en mémorisant la pièce – les rayures des canapés alternant le beige, la pêche, le crème, l'or terne puis de nouveau le beige ; je m'attardai sur les peintures abstraites, décelant au hasard des images dans leurs dessins – de la même façon qu'enfant je m'étais amusée à donner des formes aux nuages. J'imaginai ainsi une main bleue, une femme nue a sa coiffure, un chat qui s'étirait. Lorsque le cercle rouge pâle se transforma en prunelle, je regardai ailleurs.
L'après-midi s'étirant sans fin, je retournai me coucher. J'espérais que, seule dans le noir, je parviendrais à céder à la peur affolante qui rôdaient à la lisière de ma conscience et que le contrôle vigilant exercé par Emmett empêchait de s'exprimer.
Malheureusement, Alice m'emboîta le pas quand allais prendre une douche, apparent elle veillait à ce que je sois en permanence baiser par un ou l'autre pour prendre soin de moi, je la laissais donc me rejoindre pour qu'elle me lave comme Elizabeth mais elle était plus prudente avec moi que Elizabeth mais elle était d'une décontraction sexuelle, comme si, par quelque heureuse coïncidence elle en avait-elle aussi eu assez du salon et avais envie de prendre une douche avec moi. Je commençais à m'interroger sur les instructions qu'Elizabeth avait bien pu lui donner. Après les préliminaires je m'abandonnais nue en travers le lit, elle s'y couchant et me caressais ma poitrine humide de la douche. Elle aussi était nue et je pouvais la caressée aussi. Au début, je l'ignorée, pris d'un coup de barre. Mais au bout de quelque minute, la panique qui, en présence de Hermett, s'était tenue tranquille, resurgit. J'abandonnai l'idée de me laissais baiser endormie et je me roulais en boule, bras autour des jambes d'Alice.
'' Alice ?
'' Oui ?
'' Que penses-tu qu'ils fassent en ce moment ?
'' Mei voulait entraîner le traqueur le plus au nord possible, attendre qu'il se rapproche puis faire demi-tour et lui tendre une embuscade avec Elizabeth. Annja et Rosalie étaient censées rouler vers l'ouest tant qu'il le suivait. S'il abandonnait elle devait retourner à Forks et garder un œil sur ton père. S'ils ne téléphonent pas, c'est que ça se passe bien, j'imagine. C'est que Félix est tout près et qu'ils préfèrent éviter d'être espionnés.
'' Et Anna.
'' Elle est sûrement à Forks. Elle n'appellera pas non plus s'il y a un risque qu'il la surprenne. Je suppose qu'ils se montrent seulement très prudents.
'' Tu crois vraiment qu'ils ne risquent rien ?
'' Bella, combien de fois vais-je devoir te répéter que nous courons aucun danger vu que Dimitri a abandonné ta traque.
'' Tu ne me mentirais pas ?
'' Non, je ne m'appelle pas Janes, je te dirai toujours la vérité a mes poupées sexuelles.
Elle paraissait sincère. Après quelque minute de réflexion, je décidai de la tester.
'' Alors explique-moi... comment devient-on vampire ?
Ma question la décontenança. Elle ne répondit pas. Roulant sur le côté, je la dévisageai. Elle me parut partagée.
'' Elizabeth m'a interdit sous la torture de ne rien te révéler a causé c'est un sujet sensible chez elle.
Visiblement, elle n'était pas d'accord de cette punition.
'' Ce n'est pas juste. Il me semble que j'ai le droit de savoir.
'' En effet.
Je continuai de la fixer, têtue.
'' Elle va être vraiment furieuse, soupira-t-elle.
'' Ça ne la regarde pas. C'est entre toi et moi. Alice, je te le demande comme une poupée fuck Friends.
Car c'est ce que nous étions désormais, en quelque sorte, comme elle en avait sûrement eu la vision dès le début. Elle me contempla de ses magnifiques yeux sages, tout en délibérant.
'' Bon d'accord, finit-elle par céder, mais je te préviens, je n'ai aucun souvenir de mon propre cas et Elizabeth ne peut pas le faire pour toi, elle n'a pas à cause elle croit que les hybride en sont dépourvus et je ne l'ai jamais fait ni vu faire. Rosalie a refusée de me laisser infectée Hermett avec elle et Mei. Donc, n'oublie pas que c'est de la pure théorie.
J'attendis.
'' En tant que prédateur sexuelle, reprit-elle nous possédons quantité d'armes dans notre arsenal physique... beaucoup. Beaucoup plus que nécessaire. La force, la vitesse, la attirance sexuelle, les sens aiguisés, sans parler de ceux, qui, comme Janes Elizabeth, Emmett et moi sont dotés de talents supplémentaires. Comme des plantes carnivores, nous sommes également très attirantes pour nos victimes.
Je me rappelais en effet la façon dont Janes et Elizabeth me l'avait prouvé dans la clairière en baisant en plein soleil.
'' Mais nous les purs vampires comme Janes par exemple ont une arme totalement superflue, poursuivit-elle avec un sourire menaçant qui dévoila ses dents luisantes. Nous sommes venimeux. Le venin ne tue pas, il sert juste à paralyser en se répandant lentement à travers le système sanguin. Une fois mordue, notre proie souffre tellement qu'elle est incapable de s'enfuir, ce dont nous n'avons pas besoin puisque, lorsque nous sommes aussi près d'elle, elle ne put nous échapper. Certes, il y a des exceptions, Mei, par exemple, qui a réussi à continuer le combat et à tuer son créateur en le découpant la tête et jetant son corps dans le volcan du mont-Fuji par exemple, et qui a ensuite réussi à se sauver du champ de bataille a causé qui était sous adrénaline du combat mais une fois cacher dans la cale a poisson sa à commencer à agir.
'' Mais, le venin agit et...
'' Il faut quelque jour pour que la transformation s'accomplisse, selon la dose injectée et la proximité du cœur. Tant que celui-ci bat, le poison se diffuse, soignant et changeant le corps qu'il contamine. Finalement, il s'arrête, et la conversion est achevée. Mais, durant tout ce temps, à chaque minute passée, la victime aura subi de telles tortures qu'elle aura souhaité mourir. (Je frissonnai.) Tu vois, ce n'est guère plaisant sauf pour Elizabeth vu qu'elle adorait faire souffrir ses amant vampire.
'' Elizabeth m'a dit que c'était très difficile à accomplir... Pourquoi ?
'' Elle a pris exemple sur histoire de son père, Nous sommes des requins, surtout dans son genre. Une fois que nous avons goûté au sang ou que nous l'avons juste senti, même, il nous est extrêmement ardu de résister à l'envie de le boire. Au point que c'est parfois impossible. Mordre quelqu'un, s'abreuver à son sang, déclenche une véritable frénésie en nous. Une transformation est dure des deux côtés – la soif de l'un, la douleur de l'autre.
'' Pourquoi ne te rappelles-tu pas la tienne, à ton avis ?
'' Je l'ignore. Pour les autres, ce passage éprouvant est le souvenir le plus fort de leur vie d'avant. Moi, je n'ai aucune mémoire d'avoir été humaine sauf que selon Mei était mourante du sida mais c'est pas lui qui m'a transformée.
Ses voix avaient pris des accents nostalgiques.
Le silence s'installa, chacun de nous perdue dans ses propres réflexions. Les secondes s'écoulèrent, et j'avais presque oublié sa présence sexuelle quand, tout à coup, elle sauta du lit et atterrit gracieusement sur ses pieds. Étonnée, je la regardai.
'' Quelque chose a changé ! Lança-t-elle avec une urgence qui ne s'adressait pas à moi.
Elle atteignit la porte à l'instant ou Emmett l'ouvrait. Visiblement, il avait entendu notre conversation et la soudaine exclamation d'Alice. Posant ses mains sur les épaules de celle-ci, il la ramena vers moi.
'' Que vois-tu ? Lui demanda-t-il gravement en scrutant son visage.
Les yeux d'Alice étaient focalisés sur quelque chose de très lointain. Je me penchai pour entendre son murmure saccadé.
'' Une salle. Longue avec des équipements vidéo partout. Avec des affiches de film pour adulte. Au sol, un plancher. Il est là, il attend. Il y a de l'or... un ruban doré qui traverse les affiches.
'' Ou se trouve cette pièce ?
'' Je ne sais pas. Il manque quelque chose... une décision reste à prendre. Il a appris durement la défection de Dimitri et dynes et il ne comprend pas pourquoi Dimitri la abandonnée. Il regarde la télévision... non, c'est une cassette. Dans l'obscurité. Une autre pièce.
'' Où ?
'' Je ne vois pas. Il fait trop sombre.
'' Et la première salle au affiche de film, qu'y a-t-il d'autre dedans.
'' Rien que des caméras éteint qui forme une bande le long des murs. Une table noire avec une grande chaîne vidéo et un poste de télé c'est là qu'il touche à la cassette, mais il la vision dans la deuxième pièce, la noire. C'est là qu'il patiente.
Reprenant vie, les yeux d'Alice se tournèrent vers Emmett.
'' Rien d'autre ? Insista ce dernier.
Elle secoua la tête, et ils se dévisagèrent sans bouger.
'' Qu'est-ce que ça signifie ? M'enquis-je.
'' Que vu qui est bannis des volturi par dynes, ses plans ont changé, annonça Alice. Il a pris une décision qui l'a amené dans ces pièces.
'' Et nous ignorons ou elles se trouvent ?
'' Oui.
'' En revanche, il est certain qu'il a quitté les montagnes du nord de l'État de Washington, précisa Alice, lugubre. Il leur a échappée.
'' Faut-il les prévenir ?
Ils se consultèrent du regard, indécis. À cet instant, le téléphone sonna. Alice fila dans le salon avant que j'aie eu le temps de réagir. Nous nous précipitâmes derrière elle. Le mobile à l'oreille, elle écoutait.
'' Mei, souffla-t-elle, sans montrer ni étonnement ni joie, contrairement à moi.
'' Oui, marmonna-t-elle avec un coup d'œil dans ma direction.
Elle garda le silence un long moment.
''Je viens de la voir, poursuivit-elle ensuite en décrivant sa vision. Quelle que soit la raison pour laquelle il a pris cet avion, elle l'a conduit à ces deux endroits, conclut-elle avant de se taire de nouveau. D'accord.
Sur ce, elle me tendit l'appareil. Je me ruai dessus.
'' Allô ?
'' Bella, dit la voix d'Elizabeth.
'' Oh, Eliza, j'étais tellement inquiète.
'' Bella, soupira-t-elle, je t'ai interdit de te soucier d'autre chose que de toi-même. Mon jouet prenne soin de toi et ton appétit sexuel espère.
C'était tellement bon de l'entendre sa voix de perverse. La nuée de désespoir sexuelle qui planait au-dessus de moi s'éloigna.
'' Oui il baise mieux que Janes et toi mais tu me manque quand même. Ou es-tu ?
'' Près de San Francisco. Désolé, nous l'avons perdu. Il se méfiait de nous. Il est resté juste assez loin pour que je ne lise pas dans ses pensées sûrement il craint que je lui fasse explosée la cervelle comme Aro et il a traversé Vancouver ou je ne peux pas le pourchassée vu que ce le territoire secondaire des volturi, il tente de s'y cacher a causé qui sait que même si il est banni de la famille il peut rester à la canada quand même et nous on peut pas y allez sinon les autres groupes de sa famille y serais aussitôt prévenue. Il a filé. En avion à Vancouver. D'après nous, il est regagné par la canada pour rejoindre Forks pour y reprendre ta traque.
Derrière moi, Alice mettait Hermett au courant.
'' Je sais. Alice l'a vu ailleurs.
'' Tu n'as aucune raison de t'en faire. Rien ne le mènera à toi. Contente-toi de rester là-bas et d'attendre que nous lui ayons mis la main dessus.
'' Tout ira bien. Anna est avec Charlie ?
'' Oui. Dynes était encore en ville mais elle partait bientôt, elle pensait peut-être nous donner un coup de main pour tenter de le piéger pour Anna et Janes seulement. Je sais que Dimitri a été chez vous pendant que Charlie travaillait, mais il ne connaît pas son prénom heureusement donc il n'aurait pas pu le traquer. Dynes lui a dit de ne pas l'approchée donc inutile d'avoir peur de lui pour instant. Anna et Rosalie et Janes montent la garde, il ne risque rien.
'' Qu'est-ce qu'elle fabrique, cette Dynes ?
'' Elle espère sans doute tentée de nous aider à flairer sa trace. Elle a écumé Forks avec Dimitri toute la nuit. Rosalie l'a suivie dans toutes les rues pour la surveiller, au lycée… elle traque pour nous, Bella, mais elle n'y a rien à trouver. Apparemment elle aurait changé d'idée et tentée de nous aider en prétextant le contraire devant moi. Elle est un peu hypocrite là-dessus à cause qu'elle me ment toujours en plein face à cause c'est son jeu préféré après bien sûr les insulte qu'elle me lance à chaque seconde en ma présence mais pas devant Anna et rarement a Janes aussi par exemple.
'' Tu es sûr que Charlie est en sécurité ?
'' Oui. Anna ne les perdra pas de vue. Et nous serons bientôt là-bas nous aussi. Si Félix s'approche de Forks nous l'attraperons et l'emmènerons devant Dynes pour qu'il soit jugée si possible par les siens.
'' Suis en manque sexuelle, chuchotai-je.
'' Je sais, Bella. Moi aussi je suis en manque. C'est comme si tu avais emporté ta chatte loin de moi.
'' Alors, viens la rechercher ta chatte.
'' Dès que ce sera possible. D'abord, je vais m'assurer que ta chatte ne court aucun danger.
'' Je t'aime salle pute.
'' Ça paraît absurde mais, en dépit de tout ce que tu traverses à cause de moi, moi aussi je t'aime salope.
'' Je te crois.
'' Je serai là très vite.
'' Je t'attendrai.
Dès que la ligne fut coupée, les nuages revinrent, insidieux. Je me tournai pour rendre son portable à Alice et découvris qu'elle et Hermett était courbées sur la table basse. Alice sur le membre de Hermett était en train de dessiné pendant que Hermett lui donnais des coups de butoir apparemment Alice ne semblais mieux se concentrée quand elle baisait. Me penchant, je regardais au-dessus de son épaule. Une longue salle rectangulaire dotée, au fond, d'une section remplisse de film porno, plus étroite et carrée ; des lattes de plancher qui couvrait tout le sol ; aux murs des lignes marquant les séparations entre les affiche de film de cul ; filant le long des parois, à hauteur de taille, un ruban. Celui dont Alice avait précisé qu'elle était dorée et reliais les photos de film.
'' C'est un studio de film de cul, déclarai-je en connaisseuse.
Ils levèrent la tête surpris.
'' Tu connais cette pièce ? demanda Hermett avec une sérénité qui n'était qu'apparente.
Hermett se remit au travail tout comme Alice, qui traçant rapidement une sortie de secours au fond de la salle, la caméra vidéo ranger le long du mur, et la télévision posée sur une table dans les coins droit avant.
'' Ça ressemble à un endroit où j'ai tourné mes premiers films avec ma mère et Phil, mais le bâtiment est en rénovation aujourd'hui quand j'avais 12 à 13 ans ce qui explique la situation de son déménagement en Floride. La était les toilette pour se changer et me baisais après les tournages, poursuivis-je en posant le doigt sur la section la plus étroite. Les caméras se trouvait à gauche, pas à droite, et elle était plus vielle. Il n'y avait pas de télé, à l'époque. La salle de tournage était percée d'une fenêtre. C'est à partir de cette perspective que tu as représenté le studio, Alice.
Mes compagnons étaient bouche bée.
'' Est-tu certaine qu'il s'agisse du même lieu ? Insista Hermett.
'' Non, pas du tout. J'imagine que tous les studios de film se ressemblent… La caméra, la scène de tournage… (Mon doigt suivit la courbe du « ruban doré » et arrêtais au affiche de film déjà tournée dessinée par Alice). Disons que en tant que figurante de film de cul c'est juste très familier pour moi.
J'effleurai le contour de la porte, si c'était exactement à la même place que dans mon souvenir.
'' Aurais-tu une raison de retourner là-bas ? Voulut savoir Alice.
'' Non, je n'y ai plus mis les pieds depuis presque dix ans quand la ville a condamné le bâtiment pour des rénovations majeurs et insalubrités. J'étais que figurante, et je regardais ma mère se tapée les acteurs dans le coin a causé selon la loi de las Vegas était un peu trop jeune pour me la taper moi-même sous les caméras.
'' Aucun lien sauf que tu as déjà vu des tournages quand tu étais jeune mais pas toi actuellement, alors ? Continua-t-elle, anxieuse.
'' Il est situé pas très loin de chez ma mère. J'y allais à pied après l'école quand elle finissait ses tournages.
Leur coup d'œil ne m'échappa pas.
'' Ici, sur la Strippe ? S'enquit Hermett sans se départir de son calme amusé.
'' Oui, chuchotai-je, mal à l'aise. À l'angle de la cinquante-huitième rue et la strippe boulevard.
Le silence s'installa tandis que nous examinions le croquis.
'' Alice, la ligne de téléphone est-elle sûre ? Finis-je par demander.
'' Oui. On ne peut la remonter que jusqu'à l'état de Washington.
'' Ça ne pose pas de problème si j'appelle ma mère ?
'' Je croyais qu'elle était en tournage en Floride.
'' Elle doit bientôt revenir. Je ne veux pas qu'elle rentre si…
Ma voix se cassa. Je repensai à ce qu'avait dit Elizabeth de Dynes qui avait fureté chez Charlie dans le but de tentée de piéger Félix de son coté, au a lui qui à fouiller au Lycée où se trouvait mon dossier.
'' Elle est joignable ?
'' Seulement sur le fixe de la maison. Elle est censée consulter ses messages régulièrement.
'' Hermett ?
'' Ça devrait aller, répondit-il après avoir réfléchi. Fait juste attention de ne pas préciser ou tu es.
Je m'emparai lentement prestement de l'appareil et composai le numéro. Au bout de quatre tonalités, la voix aérienne de ma mère me pria de laisser un message.
'' Maman, c'est moi. Écoute, c'est important. Dès que tu auras eu mon message, appelle-moi à ce numéro. (Alice était déjà à côté de moi, l'écrivant en bas de son dessin. Je le lus lentement, deux fois.) Je t'en supplie, ne bouge pas avant de m'avoir contactée. Ne t'inquiète pas, je vais bien, mais je dois te parler très vite. N'importe quelle heure conviendra. D'accord ? Je t'aime, maman. Salut.
Je fermai les paupières, priant de toutes mes forces pour qu'aucun plan de dernière minute ne la ramène à l'impromptu à Las Vegas. Puis je m'installai sur le canapé et mordillai des fruits, m'apprêtant à endurer une soirée interminable. Je faillis téléphoner à Charlie mais j'écartai cette perspective trop aguets, des fois qu'on mentionne la Floride, des grèves, des typhons, des attentats, n'importe quoi risquant d'avancer le retour de Renée, tout en entendant Alice à mes coté se faire baiser par Hermett chose qui ne me dérangeais nullement assistée.
L'immortalité doit s'accompagner d'une patience sexuelle infinie, car ni Hermett ni Alice ne semblaient éprouver le besoin de s'occuper sauf pour baiser évidement. Un moment, Alice dessina les contours de la pièce sombre qu'elle avait également vue, croquis vague, la faible lueur de l'écran allumé ne lui ayant pas permis de distinguer grand-chose. Cela accompli, elle se contenta de rester assise, le regard rivé sur les murs blancs, aussi dénuée d'expression que Hermett. Pas comme moi, qui marchais de long en large, soulevais les rideaux, fonçais dans l'autre pièce pour hurler mon angoisse et ma jalousie.
Je finis par m'endormir sur le divan. Les mains froides d'Alice me réveillèrent brièvement quand elle me porta au lit, mais j'avais sombré à nouveau avant que ma tête eût touché l'oreiller et évidement elle en profitait pour me sauter aussi dans mon sommeil.
