Hey guys ! Comment ça va bien ? *-*

Bon me voilà donc de retour pour un vingt-et-unième chapitre, on se rapproche peu à peu de la fin, mais comme je vous le disais précédemment j'ai déjà un nouveau projet dans le four donc voilà, je ne vous abandonne pas !:-)

Je ne sais pas trop quoi dire de plus, si ce n'est bonne lecture ! Enjoy ! *-*

Disclamer : Once Upon a Time, même après avoir tout essayé, ne m'appartient toujours pas, ain't fate a bitch ?

/!\La deuxième partie de ce post est rated M, âmes sensibles ne vous y aventurez qu'à vos risques et périls/!\

Vivichan10


~Morning~


Des oiseaux chantaient sur le rebord de la fenêtre, et le soleil filtrait à peine entre les deux pans du rideau de la chambre de Regina et de Robin. Le réveil affichait 6h59, et tout le monde dormait encore dans la grande maison de Mifflin Street, mais plus pour bien longtemps. Regina, les yeux fermement fermés, reposait sur le torse bien musclé de Robin, qui, lui encerclait sa taille de ses bras protecteurs.

BipBip BipBip BipBip !

Sans changer de position, Regina éteignit le réveil d'un grognement étouffé par l'oreiller. Elle avait l'impression de n'avoir dormi que quelques heures, enfin... elle n'avait dormi que quelques heures. Robin ne lui avait pas vraiment laissé le temps de se reposer cette nuit, et ce dans tous les sens du terme. Le voleur s'agita lui aussi, et la brune finit donc par ouvrir les yeux pour tout de suite rencontrer deux saphirs qui ne brillaient que pour elle :

-Bonjour mon amour, murmura Robin en l'embrassant dans le cou, il allait pour écarter les draps quand Regina l'arrêta dans ses intentions peu catholiques :

-Il faut aller réveiller les enfants, rappelle-toi, c'est le premier jour d'école de Roland.

Robin retomba sur le matelas, dépité par cette nouvelle. Pourquoi donc était-il tombé de cette femme irrésistible qui ne cessait de le charmer ? Sa consternation ne fut battue que dix minutes plus tard quand un Henry, adolescent de dix-sept ans, apparut dans la cuisine, une belle trace d'oreiller sur la joue gauche. Les yeux encore mi-clos, il embrassa sa mère et se servit un grand bol de ses céréales sans manquer de renverser du lait sur la table, comme il avait toujours fait depuis sa plus tendre enfance. Regina, sans même y réfléchir depuis le temps, lui tendit une éponge et puis alla s'installer à sa place habituelle une grande tasse de café corsé à la main.

-Henry ? Roland n'est toujours pas levé ? Demanda Robin.

-Si si, il m'a dit qu'il vérifiait son sac d'école et qu'il descendait tout de suite... répondit le jeune garçon, la bouche pleine de céréales, ce que personne ne blâma, pas même Regina, tant ils étaient tous fatigués.

Regina et Robin se regardèrent. Le sac d'école de Roland n'avait pas bougé depuis la veille, toujours prêt devant la porte d'entrée, et ce n'était vraiment pas le genre de Roland de mentir. Il se levèrent d'un même mouvement et montèrent la volée de marches menant à l'étage. La porte de la chambre du petit garçon était grande ouverte et ils le virent immédiatement, assis sur son lit, les pieds qui ne touchaient toujours pas le sol se balançant d'avant en arrière et son cher petit visage mouillé de larmes. Robin accourut tout de suite et il le prit dans ses bras. Les pleurs du petit, jusqu'alors silencieux, se transformèrent en sanglots bruyants et Regina ne put faire autrement que de s'approcher elle aussi et de passer un bras réconfortant dans le dos du petit bonhomme.

Il avait pourtant été si heureux de quitter l'école maternelle pour devenir un grand, il avait été si content de s'acheter un nouveau cartable et pleins de stylos de toutes les couleurs, et voilà que maintenant il semblait effrayé ne serait-ce qu'à l'idée de faire sa rentrée. Tout doucement, sentant que les larmes de son fils se calmaient, Robin lui dit :

-Tu sais, ça va être super l'école, tu vas retrouver tous tes copains et tu vas t'en faire des nouveaux aussi. Et puis ta maîtresse va être très gentille et elle t'apprendra pleins de choses très intéressantes et importantes pour que tu deviennes un grand garçon comme Henry et comme Papa. Tu vas être notre fierté, à moi et à Regina... tu ne dois pas avoir peur mon grand, Papa sera là pour t'accompagner, et à la seconde même où la cloche va sonner, je serai devant la porte pour t'attendre, mais tu n'auras aucune envie de partir. Je t'assure, il n'y a rien à craindre...

-Je n'ai pas peur Papa... ce n'est pas ça... c'est que tous mes copains il me racontent que c'est leur maman qui va les amener à l'école, et qu'elle leur préparera des petits goûters spéciaux de Maman... mais moi je n'ai pas de maman...

Regina et Robin échangèrent un regard peiné. Roland n'avait jamais exprimé la moindre peine concernant sa Maman partie depuis bien longtemps maintenant. Ce n'était pas un sujet tabou, au contraire, aussi bien Robin que Regina parlaient régulièrement à Roland de Marian pour qu'il sache qui était sa mère, et qu'il ne l'oubli pas. Cependant, le petit garçon avait toujours semblé avoir digéré son absence et il semblait aussi heureux que pouvait l'être un enfant de son âge. Auraient-ils manqué quelque chose, n'avaient-ils pas fait suffisamment attention aux signes ? Toujours est-il que ce matin Roland pleurait sa Maman à chaudes larmes...

Contre toute attente, Roland se dégagea tout doucement de l'étreinte de Robin et se tourna vers Regina, une moue timide plaquée au visage. Il sembla chercher ses mots un instant, puis il finit par s'expliquer :

-Je n'ai pas peur d'aller à l'école, parce que tu m'as appris qu'un bon chevalier n'avait peur de rien... mais moi, j'ai peur de te demander quelque chose Gina... ce n'est pas grave pour un chevalier ?

-Tu sais bien que tu peux tout me demander mon petit chevalier...

De sa petite bouille tout à fait adorable, Roland se lança enfin en disant :

-Je... je me demandais si tu voudrait bien être ma Maman... je sais que j'ai déjà une Maman au paradis, mais je me dit qu'elle serait contente de voir que j'ai une autre Maman ici aussi...

Alors là ! Elle s'était attendue à beaucoup de choses, oui vraiment pas mal, mais ça, ça elle ne l'avait pas vu venir. Elle aimait déjà Roland comme son propre fils, mais par respect pour Robin et pour Marian, elle avait toujours gardé sa place sans discuter. Qu'allait donc penser Robin de cela ? Elle chercha son regard, presque avec supplication, mais elle comprit qu'elle n'aurait aucunement besoin de lutter quand elle le croisa enfin, car Robin lui souriait à pleines dents et semblait si heureux des événements. Elle se concentra à nouveau sur Roland et ses adorables fossettes qui guettaient sa réponse, et encore sous le choc, elle lui dit :

-Que dirait mon petit chevalier, si Papa et Maman l'accompagnaient à l'école aujourd'hui ? Tu ne crois pas que ça ferait jalouser tous tes copains ?

Le visage de Roland s'éclaira d'un immense sourire, comme si tous ses chagrins s'étaient envolés avec la voix de Regina et il s'élança dans ses bras en s'exclamant :

-Je t'aime tellement Maman, ça fait tellement de temps que je voulais que tu sois plus que Gina pour moi !

Regina serra son petit corps contre son cœur, elle aussi souriait à s'en déboîter la mâchoire et ce sourire ne fit que s'élargir d'avantage quand le bras de Robin les entourèrent tous les deux.

-Et si on allait préparer un petit déjeuner de champion ? Demanda Robin.

-Oui ! Roland sortit de la chambre en courant, laissant ses parents riant comme jamais à même le sol. Regina, soudain, dit :

-Il faudra que l'on m'explique ce que c'est un goûter spécial de Maman...

Henry qui passait par là, sûrement pour aller finir de se préparer, lança l'air de rien, un sourire satisfait sur le visage :

-Pour moi c'était toujours des petits cubes de fruits, un sandwich pomme/caramel et un bonbon tous les lundis pour bien commencer la semaine...

Regina fut toute touchée que Henry, son grand fils, s'en souvienne encore après toutes ces années et c'est pleine d'entrain qu'elle descendit couper des pommes, des poires et des kiwis en cube et qu'elle chercha le dernier sachet de bonbons encore intact de la maison pour en glisser un dans la glacière de pique-nique de Roland et un dans la poche de la veste de Henry.

~OQ~

Roland sauta dans les bras de Robin, qui le fit voler et tournoyer dans les airs . Une fois reposé sur la Terre ferme, il prit la main de Regina dans la sienne, lui demandant silencieusement de rester avec lui jusqu'à ce qu'ils soient arrivés devant la grille de l'école. Arrivés devant l'établissement tout coloré de l'école publique de Storybrooke, Regina salua quelques visages familiers, dont Snow, et puis elle se baissa au niveau de Roland, comme elle s'était baissée tant de fois devant cette même école avec Henry :

-Tu vas être sage hein ?

-Mais oui Maman, toujours !

Même cette phrase lui était familière, et déjà elle sentait les petits doigts de son fils quitter les siens et elle le voyait courir vers ses copains en riant aux éclats.

-D'habitude c'est les enfants qui pleurent devant la grille, pas les Mamans... sourit Robin en encerclant Regina de ses bras protecteurs alors que la brune masquait difficilement ses yeux rougis.

-C'est juste qu'il va grandir si vite, et que bien tôt il sera marié, avec des enfants et que nous nous demanderons comment on l'a quitté la veille enfant pour le retrouver le lendemain adulte...

-Ne t'inquiète pas chérie, il sera toujours ton preux petit chevalier et Henry restera à tout jamais ton petit prince. Ils ont beau grandir, ce seront toujours nos enfants chéris...

Ils se sourirent, de ces sourires complices qu'ont tous les parents heureux, et après avoir fait un dernier signe de la main à Roland, ils marchèrent côte à côte vers la mairie, où Regina aurait tout le loisir de contempler des photos de ses garçons faute de les avoir près d'elle. Ma parole, que je m'adoucis avec le temps ! Pensa-t-elle, mais diable, qu'elle aimait ça !

Elle regarda Robin du coin de l'œil et sourit bêtement, sa main discrètement posées sur son ventre encore tout plat. Elle devrait trouver le moyen idéal pour annoncer ça à sa petite famille, et depuis ce matin elle n'avait qu'une idée en tête : deux t-shirts « Grand Frère » seraient tout à fait parfaits.

Elle imaginait déjà la tête des trois hommes de sa vie quand elle leur annoncerait que bien tôt il faudrait se battre encore plus férocement pour la dernière part de tarte aux pommes. Petites histoires banalement fantastiques d'une vraie famille. Sa famille.


~Double pénétration~


Regina observait le petit sac noir que portait nonchalamment Robin à la main. C'était certainement la pire des tortures que de savoir ce qu'il contenait et de faire comme si de rien n'était. Robin y arrivait bien lui ! Il discutait joyeusement avec Hook et Zelena tout en flânant dans le centre commercial. Pour sa part, Regina était certainement censée prendre part, ou du moins écouter la conversation entre Snow, David et Emma au sujet du repas de Thanksgiving, mais cela était tout bonnement impossible tant son attention était fixée sur ce sac pourtant si ordinaire.

La vérité était que Robin et elle s'étaient rendus exprès au centre commercial pour acheter quelque chose de bien particulier. Quoi ? Et bien quelque chose qui ne ferait que pimenter leurs ébats, pourtant déjà bien excitants. Elle avait pour ainsi dire ce fantasme d'être pénétrée des deux côtés en même temps, et l'achat d'un sex-toy avait alors été l'idée parfaite. Plan d'attaque : dix minutes au centre commercial, toute l'après-midi pour s'amuser !

Réalité : Les Charmings, sa sœur et cet abruti de pirate, tel un beau troupeau de moutons leurs étaient tombés dessus alors que ces derniers préparaient la fête qui se passerait chez Zelena la semaine prochaine, à savoir Thanksgiving.

Alors voilà, avec tout ça, Regina, elle, n'était toujours pas satisfaite, et pire, ce maudit sac la narguait !

-...je ne sais jamais si tu aimes les patates douces Regina ?... Regina ?!... REGINA !

La jolie brune sursauta à l'entente de son prénom. Est-ce que Snow venait de lui demander si la peau de Robin était bien douce ? Pas le genre de cette petite niaise, mais en attendant la réponse était oui, et elle aurait donné n'importe quoi pour la caresser cette peau !

Sans répondre à son ancienne belle fille, et faisant fi des regards surpris du restant de sa famille, Regina empoigna le bras de Robin et l'attira vers les toilettes publiques en criant derrière son dos :

-Je dois absolument montrer les carreaux qu'ils ont posé dans les toilettes à Robin, je veux les mêmes chez moi ! Pas la peine de nous attendre, on se voit demain à la mairie !

Robin la regardait surpris, mais la suivit tout de même sans rien dire. Ils entrèrent dans les toilettes et il allait pour dire à Regina que ces carreaux étaient les mêmes depuis plus de cinq ans, mais il n'en eut jamais l'occasion car Regina le plaqua contre les dits carreaux et ferma la porte grâce à sa magie.

-Il était hors de question que j'entende une fois de plus le mot dinde ou potimarron sans que tu m'aies prise de gré ou de force ! Tu ne peux pas t'imaginer comme ce sac me rend hystérique et à quel point j'ai envie de toi ! Fais-moi attendre et crois-moi ce n'est pas la dinde que l'on farcira cette année !

Au moins c'était clair ! Pensa Robin avec un léger sourire. Et peut-être parce qu'il ne voulait pas finir rôti, ou tout simplement parce que toute cette affaire de sac noir l'avait tout autant excité qu'elle, il ne se le fit pas dire deux fois et arracha la robe de Regina qui tomba mollement au sol, vite rejointe par ses propres vêtements et leurs chaussures.

Il ne perdit pas de temps non plus en déballant leur petit jouet, et il s'empressa même de s'allonger près de Regina sur un matelas qu'elle avait fait apparaître, en voyant le regard de cette dernière se noircir de désir à peine contenu. Il passa ses mains sur tout le corps de Regina, ses endroits érogènes tremblaient alors que ses doigts les titillaient et alors qu'il la faisait languir en effleurant sa féminité, il fut presque surpris du fait qu'elle soit déjà aussi lubrifiée. Il s'abaissa entre ses jambes et embrassa ce fruit défendu, d'abord de petits baisers à peine appuyés, et enfin il y joignit sa langue en appuyant exactement là où il la savait particulièrement sensible. La poitrine de Regina se soulevait difficilement, elle pensait pouvoir résister, mais elle fut forcée d'admettre qu'elle était tel un pantin entre ses mains.

Ses mains, parlons-en, elles écartèrent totalement ses cuisses, ce qui la fit gémir qu'un peu plus, et alors qu'il continuait à la lécher de haut en bas, ses mains se joignirent à la partie, la première en caressant la peau de sa cuisse intérieure et l'autre, qui sans ambiguïté, la pénétra brusquement de trois doigts. Ses cris de plaisir s'entendaient certainement dans tout le centre commercial, mais elle s'en fichait royalement et mieux : elle était certainement qu'ils redoubleraient quand elle obtiendrait ce qu'elle voulait désespéramment depuis tout à l'heure. Il lui fallait accélérer les choses, parce que Robin était extrêmement bon à ce petit jeu, et que, elle, elle perdait à tous les coups. Bien évidemment c'était tout à fait hors de question qu'elle soit la seule à prendre du plaisir et surtout il était plus qu'urgent qu'elle assouvisse son petit fantasme. Elle interrompit Robin en passant sa main sous son menton, lui intimant de venir l'embrasser pour qu'elle puisse se goûter. Les lèvres de Robin contre les siennes, elle les embrassa sensuellement tout en cherchant le gode d'une main. Robin rit contre ses lèvres et murmura :

-C'est ça que tu cherches chérie ?

Il tenait en main le dit sex-toy et la prenant totalement par surprise, il la mit en position à quatre pattes et enfonça le sex-toy dans son intimité. Il fit quelques va-et-vient pour l'habituer à cette nouvelle présence en elle, et puis se penchant sur son dos, il lui murmura à l'oreille, la faisant frissonner au passage :

-Et si on arrêtait de jouer et qu'on passait aux choses sérieuses ? Hmm ?

La sensation quand il la prit par derrière, alors même que ses mains ne tarissaient pas de mouvoir le sex-toy en elle était tout bonnement impensable. Le sexe et le jouet alternant leur va-et-vient la rendaient folle, pantelante et tellement épanouie à la fois. Chacune de ses étreintes avec Robin étaient magiques, mais c'était là extraordinaire, mémorable, et ses cris n'en étaient que témoins.

Un peu plus et elle s'effondrait sur le sol, transpirante et gémissante, mais elle résista, elle voulait venir en même temps que Robin, elle voulait lui rendre sa part de rêve. Alors que jusqu'à présent elle était restée immobile, elle commença à se balancer d'avant en arrière, intensifiant ainsi les coups de reins de son partenaire et venant à la rencontre de son corps. Aussi bien l'un que l'autre ne surent comment résister plus longtemps et c'est dans un dernier cris qu'il retombèrent au sol.

Regina, toute souriante embrassait le cou de Robin. Elle ne voulait pas que ce moment hors du commun ne prenne fin. Elle voulait rester ici, l'embrasser, lui faire l'amour encore et encore, mais Robin, peut être le plus sage des deux, finit par la convaincre que ce n'était pas bien de monopoliser les toilettes publiques et qu'elle pourrait bien attendre d'être rentrés à la maison pour réitérer l'expérience. La mine légèrement boudeuse, elle finit par céder mais demanda cependant :

-Et vous voleur, vous n'avez pas un petit fantasme dont vous auriez oublié de me parler ?

-Il y a bien un petit quelque chose...

-Il va me falloir plus de détails si tu veux que je tiennes jusqu'à la maison, minauda-t-elle. Allez, donne-moi quelque chose à croquer sous la dent !

-D'accord ! Très bien... alors, qu'en dirait ma chère femme si, à peine arrivés à la maison nous faisions l'amour au coin du feu, comme si nous étions coincés dans une cabane en pleine montagne, et que la neige tomberait nuit et jour sans s'arrêter et que le seul moyen de se tenir chaud serait d'être peau contre peau, bouche contre bouche sous un immense plaid de laine...

-J'aime le scénario... sourit Regina et d'un « pouf », elle les transporta chez eux un grand feu, un immense plaid les attendait et où mystérieusement il s'était mis à neiger comme au beau milieu de l'hiver. Elle patiente ? Non.

Même les vêtements étaient de trop dans la parte, et elle s'occupa rapidement de les refaire disparaître. Et puis, sans prévenir, elle s'élança vers les lèvres de Robin, qu'elle, pour ainsi dire, dévora tant elle était affamée de lui et de son corps.

Les Charmings, en la faisant attendre, avaient déclenché une vraie bombe humaine, et ce ne serait pas Robin à s'en plaindre, surtout pas quand Regina disparaissait de sa vision pour glisser le long de son corps et le prendre en bouche. Non vraiment il ne dirait mot si ce n'est : Waouh !


Voilà voilà ! C'est fini pour ce soir !

J'espère vraiment que vous avez aimé ces deux petits os ! Je ne vais pas vous retenir plus longtemps, je vais juste essayer de vous promettre une fois de plus que je vais essayer de publier très bientôt la suite !;-)

Plein de gros bisous ! *-*

Vivichan10