Bonsoir,

me voici de retour. Comme convenu, voici le chapitre. Et oui, je vous avez dit qu'entre nos chouchous, ce ne serait pas fini, donc... Edward réserve bien des surprises à Bella. Le teaser pour celles qui celles qui en ont fait la demande, sera envoyé rapidement, promis.

Bonne lecture :-)

La soirée a été riche en émotion. Jamais je n'aurai pensé qu'Isabella puisse vivre tout cela. Je ne savais pas comme la consoler, si bien que je suis parti moi aussi, après ses confidences. Je roulais un bon bout de la nuit, espérant trouver une solution à tout cela, espérant oublier toute cette histoire. Je n'aurais jamais dû le savoir, j'aurais dû... Merde ! Isabella s'était confiée à moi, j'avais préféré jouer les lâches et... Je l'avais quittée, mais était-ce raisonnable ? Étais-je obligé de me comporter ainsi ? Bon sang, mon esprit était complètement embué, je ne savais plus quoi penser. Pourquoi m'avait-on caché cela ? Pourquoi ne m'avait-elle rien dit ? J'étais son petit ami à l'époque, enfin ex depuis quelques heures, quand cette histoire avait eu lieu. J'aurais dû le savoir, mais... Je devais savoir, je devais connaître les raisons de son mutisme.

Avant même de rouler plus loin et quitter cette ville, je fis rapidement demi-tour et partis en direction de la maison. Je roulais rapidement, car je me sentais obligé de l'aider. Bon, c'est vrai, je n'ai pas été correct avec elle en m'éclipsant ainsi, plus tôt dans la soirée, mais que pouvais-je faire d'autres ? De toute façon, qu'est-ce que mon soutien pouvait lui apporter à part... Non, je devais être là pour elle et lui montrer mon soutien, mon amour et ma compassion. Je devais l'aider à surmonter cette épreuve. C'était mon rôle après tout, non ? Je voulais être à ses côtés, prêt à démarrer ce combat contre James, car nous allions nous battre. C'était une certitude.

- Bella, m'écriai-je en entrant dans la maison.

Je scrutais rapidement chaque pièce du rez-de-chaussée, avant de m'apercevoir que ma femme n'était pas redescendue. Je montai rapidement les marches et rejoignis la chambre. Je la trouvais endormie sur mon lit.

- Bella, parlai-je doucement.

Bien évidemment, elle ne répondit pas et continua son sommeil. Je retirai mes chaussures, la rejoignis et m'allongeai à ses côtés. Je me régalais à la cregarder dormir. Un ange n'était pas comparable, rien n'avait d'égal à mes yeux devant Isabella. Elle était la numéro un, je l'aimais comme elle était. Mais quand mes yeux regardaient son corps, l'envie de rage, de meurtre et de haine refaisaient surface. J'avais envie de l'aider, envie que les choses évoluent, je voulais tellement d'un bonheur avec elle. Certes, j'étais un peu hésitant, voire même pensif quant à mon avenir tout à l'heure dans la voiture, mais je n'avais pas le droit de l'abandonner. C'est vrai qu'ils me l'avaient tous cachés, mais ce n'était pas une raison pour fuir. J'étais juge et ma condition me permettait de l'aider. Je lui devais au moins ça.

Aussi, je m'empressai de me lever et sortis de la chambre. Je pris soin de soigneusement fermer la porte, sans pour autant la réveiller, descendis rapidement les escaliers et rejoignis le bureau de mon père. Je voulais travailler sur quelques dossiers : j'avais prévu de rester ici le temps que tout cela s'arrange, de repousser mes audiences et mes procès. Il est clair, que m'éloigner de la maison, ne serait pas concevable, du fait de l'état actuel de Bella. Elle avait plus que jamais besoin de moi et de mon aide, je devais donc régler ce petit détail au plus vite. C'est pourquoi, je pris mon téléphone, dans ma poche droite de mon jean, recherchai dans mon répertoire et appuyai sur la touche appeler. Quelques secondes plus tard, mon correspondant répondit.

PDV Bella

Dormir après cette journée éprouvante m'avait fait le plus grand bien. J'étais contente que tout cela soit enfin révélé à Edward, qu'il y soit au courant, mais en même temps, j'étais anxieuse. J'angoissais, car qui sait ce dont il adviendrait de moi ensuite ? Qui sait ce que James allait encore me faire ? Recevoir cet appel, hier, l'entendre me dire que ma famille était anéantie et que bientôt, se serait mon tour, m'a fait peur. J'ai cru devenir folle, si bien que rien n'a résisté. J'ai lâché mes nerfs et vidé ma tête en cassant tous les objets de valeur. J'ai un peu dérapé, je l'avoue, mais que faire ? Comment réparer cela ?

Pour commencer, il faudrait que je ramasse et nettoie mon chef-d'oeuvre. Enfin, chef-d'oeuvre..., horreur, je devrais dire. Je serais censée tout réparer, rembourser et/ou remplacer, mais où trouverais-je des choses identiques ? Comment me les procurer ? Je devais trouver une solution, mais quoi... Peut-être qu'Edward... Non, mon mari serait trop occupé par ses propres intérêts pour m'aider. Je devais uniquement me débrouiller moi-même.

Je me levai donc de mon lit, partis rapidement de cette chambre et me dirigeai vers le salon.

- Bon sang, je ne vais jamais y arriver, m'exclamai-je en entrant dans la pièce.

Je pense qu'il était inutile de dire que la charge de travail était énorme. J'avais vraiment dépassé les bornes, cette fois-ci. Je scrutai les lieux, cherchant par où commencer, quand le plus simple me vint à l'esprit. Je dus attraper un sac-poubelle pour tout y ranger à l'intérieur. Je partis alors récupérer un sac, puis commençai mon travail.

- Qu'est-ce que tu fais ? Me surprit Edward, présent dans la pièce.

- Tu m'as fait peur, m'exclamai-je, la main sur le cœur.

- Désolé...

Il me fixa, puis répéta...

- Alors, que fais-tu ?

- Ben, je range. Je crois que c'est la moindre des choses que je puisse faire, étant donné que j'ai tout massacré, lui rappelai-je.

- Tu n'en as pas besoin, la femme de ménage s'occupera de tout cela, m'apprit-il.

- Ta mère a une femme de ménage ? Je croyais qu'elle faisait tout elle-même...

- Elle en a une, pour les gros nettoyages. Carmen vient une fois par semaine.

- Oh, je vois. Mais quand même ! Je dois tout ramasser, m'entêtai-je.

- Tu sais, tu n'es pas obligée, recommença Edward.

- J'insiste !

- Pourquoi ? Pourquoi fais-tu tout cela, Bella ?

- C'est la moindre des choses, non ?

- Non, je ne parle pas de ça !

- Et de quoi, alors ?

- Pourquoi fais-tu, comme si de rien était, comme si rien ne s'était passé ?

- Je te l'ai dit, je veux tout oublier, je veux... James me fait peur, m'avoua-t-elle, la tête baissée.

- Bella, il ne te fera rien, je te le promets !

- Quoi, mais...

- Je dois te parler, lâcha-t-il soudainement.

PDV Edward

J'étais au téléphone avec mon ami, le grand juge du Washington. Mon copain de fac plus exactement. Sans lui, je n'aurais pas eu le courage d'autant étudier, j'aurais très certainement tout arrêté.

- Alors, tu attends quoi de moi ? Commença celui-ci.

- Je ne sais pas, je... Tu sais, ma femme, comme je viens de t'en parler, à quelques soucis. Je sais qu'il existe très peu de solutions pour l'aider, mais étant donné que c'est ma femme, je ne peux donc rien faire. Or, peut-être qu'avec toi...

- Je regrette, mec. Je ne peux rien faire ! S'entêta-t-il.

- Comment ça, tu ne peux rien faire ? M'enquis-je.

- Je ne peux pas t'aider, je regrette.

- Quoi... Mais, attends, j'ai besoin de ton aide, elle a besoin, nous en avons besoin. Toi seul, peux m'aider à le mettre hors d'état de nuire. Je sais qu'il y a prescription depuis, mais..., débutai-je.

- Mais quoi ? Fit-il.

- Il existe une loi pour rouvrir un dossier, mais j'ai oublié son nom. Comment s'appelle-t-elle déjà ?

C'est la loi..., la loi..., tentai-je de me rappeler.

- Edward, m'interpella-t-il, même si nous demandions le droit d'utiliser cette loi, elle ne sera que peu valable. C'était, il y a des années et malheureusement, rien est possible.

- Mais si, il y a une solution, je veux dire, ce n'est pas juste de ne rien faire, n'est-ce pas ?

Il souffla et me dit :

- Je vais t'aider, mais une seule fois !

- Je t'écoute...

- Je vais m'occuper de son dossier, mais tu devras te débrouiller pour l'enquête.

- Oui, mais auprès de la cour, cela ne sera pas recevable et...

- Je jugerai l'affaire moi-même, m'annonça-t-il simplement.

- Mr Jacomus Wilson, vous êtes un génie. Je vous adore, ris-je.

Je pus l'entendre sourire, mais fus vite attiré par un bruit.

- C'était quoi ce bruit ?

- Quel bruit ? S'intéressa-t-il.

- Tu as embauché une femme de ménage, on dirait que quelqu'un ramasse des pots cassés.

- Je suis au tribunal, sans doute une des infirmières travaillant ici, astique la salle d'audience numéro un.

- Je... Non, c'est beaucoup plus proche que ça, c'est... Je te laisse !

- OK, bye !

Je raccrochais, me dépêchant de sortir d'ici. Je tendis l'oreille, espérant repérer ce bruit, qui me guida jusqu'au salon. Je pus voir ma femme s'activer à tout ramasser. Je lui demandai donc ce qu'elle faisait et elle me confirma ce que je savais déjà. Elle ramassa tous ces dégâts, prenant soin de ne rien laisser traîner. Quant à moi, il fallait que je lui parle, il fallait que je le lui dise. Je lui quémandais donc une grande attention.

- Que se passe-t-il, Edward ? Paniqua-t-elle légèrement.

- Viens t'asseoir avec moi, lui proposai-je.

- Quoi ? Mais dis-moi ce qu'il se passe, enfin ! Assena-t-elle.

Je l'ignorai et lui pris la main, pour nous conduire jusqu'au canapé. Je lui quémandai de prendre place.

- Mais tu vas me dire ce qu'il y a, oui ? S'impatienta-t-elle, tout en m'obéissant.

- Bella, j'ai..., démarrai-je, en lui prenant ses mains.

- J'ai téléphoné à un ami juge et lui ai fait part de ton cas, terminai-je rapidement.

- Tu as fait quoi ? Se recula ma femme.

- J'ai téléphoné à un ami, qui était en fac de droit avec moi. Il exerce sa profession à Washington.

- Mais enfin, tu n'avais pas le droit de faire cela, tu n'avais pas le droit de... Qui t'en a donné l'ordre ? S'énerva-t-elle, debout face à moi.

- C'est pour toi, pour ton aide !

- Pour moi aide, ah ouais ? Assena-t-elle, ses poings sur les hanches.

- Oui, car tu pourras ainsi être heureuse.

- Pourquoi, je ne suis pas heureuse là ?

" Non " pensai-je, mais cela, je ne devais pas lui dire. Je devais trouver une combine, pour arranger la situation.

- Bon, c'est vrai que cette histoire me tourmente, mais je préfère que la situation reste ainsi, cria ma

femme.

- J'ai cru bien faire, je t'assure. Ca partait d'un bon sentiment, me défendis-je.

Bien évidemment, elle ne me crut pas un seul instant et s'éclipsa.

- Bella, attends, essayai-je de la retenir.

- Edward, j'aimerais que pour une fois, dans ma vie, tu ne décides pas pour moi.

- Oui, mais..., commençai-je.

- Merde Edward, j'ai le droit de décider pour moi, dans ma vie, m'interrompit-elle. J'ai le droit de choisir quelles seront mes décisions. Je veux dire, si j'ai décidé de ne pas continuer l'affaire, il y a de cela douze ans, c'est mon droit, non ?

- Oui, confirmai-je.

- Alors, pourquoi t'es-tu senti obligé de m'aider, de faire ces démarches pour moi ? Cela ne le regarde pas, que je sache.

- Mais, tu ne sais même pas ce que je lui ai demandé, insistai-je.

- Je m'en fous, OK ! Je veux dire, tu n'avais pas à faire cela, sans m'en parler.

- Au cas où tu l'aurais ignoré, je voulais savoir s'il existait une solution pour porter cette affaire en justice, après douze ans. Je sais que l'on peut faire cela dans certains cas, mais il ne faut pas que ce soit un parent direct qui juge l'affaire. Or, mon ami...

- Edward, JE... M'EN... CONTRE, MAIS JE DIS BIEN CONTRE... FICHE, C'EST CLAIR ? Hurla-t-elle.

- J'ai cru bien faire !

- Et moi, je suis la reine d'Angleterre !

Sans rien ajouter de plus, elle rejoignit la cuisine et fit les cent pas.

- Écoute, je suis désolé, m'excusai-je pitoyablement.

Bien évidemment, elle ne répondit pas.

- Bella, lui tins-je le bras, qu'elle me repoussa bien évidemment.

- Bella, je suis vraiment désolé, j'ai...

- Si tu me dis, j'ai cru bien faire, je te tue, c'est clair ?

Elle était maintenant face à moi, la colère résidait sur son visage.

- Je...

Ne pas finir sa phrase, car votre téléphone sonne, n'est pas forcément un des moments les plus opportuns. Je saisis mon téléphone et décrochai :

- Edward Cullen, j'écoute...

- Bonjour, Monsieur le Juge, je suis Elina, votre secrétaire.

- Oh, Elina, bonjour ! La saluai-je.

- Il semblerait qu'une de vos clientes, essaye par tous les moyens de vous joindre. Elle souhaiterait avoir des informations suite à son divorce, prévu la semaine prochaine.

- Pas de problème, je serai au bureau demain matin...

Moi qui avais prévu de ne pas travailler, je n'avais pas le choix : je devais donc assumer.

- Elle souhaiterait vous voir maintenant, elle dit que c'est important, m'informa ma secrétaire.

- Là, ça va être difficile. Je...

Bella bougea devant moi, pour me faire réagir. Dès que je la regardai, elle me parla doucement que je pouvais y aller, que ça ne la dérangeait pas. Je posais une main sur le haut-parleur et murmurais :

- Tu es sûre ? Je vais en avoir pour un petit moment.

- Oui, ça ne me fait rien. Je vais rester ranger un peu.

- OK, Elina ! Je pars de mon domicile, j'arrive, m'empressai-je d'accepter.

- Parfait ! Je vais de ce pas en informer votre cliente.

Je fermais la conversation et me retournais vers Bella, qui semblait déjà être au travail.

- Euh... Bella ?

- Quoi encore ?

Wouah, sa colère semblait être féroce.

- Je sais que tu es très énervée, mais si cela te dérange, je peux...

- Je ne t'appartiens pas que je sache ? Tu ne dois pas vivre ta vie en fonction de la mienne !

Je ne répondis rien, mais je me promis de tout faire pour que cette situation devienne normale. Je me dirigeais vers la sortie, attrapais ma sacoche professionnelle, avant de m'arrêter.

- Oh fait, Bella ? L'appelai-je de dos.

Je pus sentir son regard derrière moi, mais ne me retournai pas pour autant.

- Comment as-tu su que je me trouvais ici ? Comment as-tu su qu'il fallait rentrer ici, après ton arrestation ?

- J'ai su que tu t'y trouvais. Et puis étant mariés, nous n'avions pas fixé de lieu de vie. D'ailleurs, il faudra qu'on le fasse.

Je me retournais enfin, la regardais et me demandais si elle était sincère dans ses propos. Pensait-elle réellement cela ou jouait-elle son rôle de mariée ? Je ne savais plus quoi penser.

- Oui, on le fera.

Je quittais cette maison, sans même échanger un regard supplémentaire. J'avais envie de lui dire " Je t'aime ", mais cela n'était pas approprié à la situation. D'ailleurs, je crois que ce ne sera jamais le cas.

PDV Bella

Je restais plantée là, ne sachant pas quoi faire. Avais-je raison d'avoir dit cela à Edward, étais-je..., folle ? Je crois que toute cette situation me montait à la tête. Merde, qu'est-ce qu'il me prenait chez moi pour que tout ne tourne pas correctement ? Je devais m'occuper l'esprit, je devais préparer mon avenir. Aussi, je m'attardais à ma tâche, quand je remarquais le téléphone d'Edward posé sur le meuble du couloir... Il l'avait oublié. J'ouvris la porte, mais malheureusement, il était parti. Tant pis, pour une fois, il s'en passerait. Je le reposais où il était et retournais à mon travail, quand il se mit à sonner. Je ne savais pas si je devais décrocher, mais quand cela devint plus insistant, je pris la décision de le faire.

- Téléphone d'Edward Cullen, j'écoute...

- Ce n'est pas Edward qui parle là, remarqua une femme.

- Et non, affirmai-je. Edward a oublié son téléphone !

- Oh... Et où puis-je le joindre, je vous prie ?

- À son bureau. Il est en route justement, il ne devrait plus tarder maintenant, répondis-je en regardant l'horloge.

- Ah ! Lança-t-elle, limite ennuyée.

- Un problème ? M'intéressai-je, en regardant droit devant moi.

- J'ai vraiment besoin de parler à Edward !

- Oh, ben désolée, mais là, je...

- Voyez-vous, chère...,

- Isabella, finis-je pour elle.

- Chère Isabella ! Je dois vraiment joindre mon époux.

- Votre époux ? Quoi, mais comment ça ?

Qu'est-ce que tout ceci voulait dire ? C'était quoi cette histoire ?

- Oui, Edward et moi sommes mariés.

- Mais... Mais c'est impossible, bégayai-je.

- Et pourquoi ne le serait-il pas ? S'étonna cette femme.

- Je... Puis-je vous demander un service ?

- Euh...

- S'il vous plaît, j'aimerais que l'on se rencontre, insistai-je.

- Pour quelles raisons ?

Elle semblait réticente. À sa place, je le serais également.

- J'en ai besoin, je vous en prie !

- Je...

- Pitié !

- Pourquoi devrais-je accepter ? Qu'aurai-je à en tirer ?

- Nous avons un mari en commun...

Alors ?

Je suis sadique, mais je le reste.

Promis, la suite viendra vite.

Je sais déjà vos réactions et ça me fait sourire...

Bon, je me tais !

anges0112 :

Je te réponds ici

Oui, elle lui a parlé, mais ce n'était pas facile pour ele.

Edward tuer James ?

Intéressant, mais ce ne sera pas le but,

à moins que... A réfléchir !

Par contre, tout s'arrangera ?

Pas sûr !

En même temps, avec moi

rien ne s'arrange avant la fin.

On se retrouve samedi

Merci à vous toutes

Gros bisous, LuneBlanche