Blabla : j'avais franchement la flemme de finir celui-ci ^^ Je suis restée bloqué pendant 2 jours sur la première page.. Et puis ce matin, je commençais tard (alors que, ayant oublié, je me suis levée hyper tôt -_-), alors j'ia un peu écrit. Jusqu'à la.. oh allez, 4ème page ? Et ce soir j'ai fini les deux suivantes. Et j'ai trouvé le moment idéal pour couper è_é z'allez souffrir, les cocos :3
Blabla 2 : tiens, 'est le titre de chapitre le plus pourri que j'ai jamais trouvé \o/
Memories
Alice Withlock, 18 ans, mariée pas d'enfant... C'était à peu près tout ce que j'étais non ? C'est à ça que ma vie se résumait. Je pouvais m'estimer heureuse, parce que contrairement à la plupart des femmes, je n'étais pas simplement 'la femme de' ou 'la fille de'. Non. J'étais... la folle à lier mais bon, ça...
On pouvait résumer ma vie en quelques lignes. Ou alors paragraphes si on y allait en profondeur. Mais qui étais-je vraiment ? Je n'en savais strictement rien. Faisons simple :
Alice Withlock, née Alice Brandon. Fille de fermiers, petite soeur de Lila, née Brandon Owens, mariée, pas d'enfant... Décédée il y a sept ans à l'âge de 20 ans. J'ai vécu pendant 7 ans dans le même village, puis je suis partie, je ne sais où. Je suis revenue à l'âge de 12 ans dans mon village natal. Ce qu'il s'est passé pendant ces 5 ans ? Aucune idée. Contrairement à la majorité de mes connaissances, je me souvenais parfaitement de ma petite enfance. J'ai des souvenir qui remontent à mes deux ans. Et ils sont très clairs. La seule explication que j'ai trouvée c'est, qu'étant en quête d'identité et amnésique sur les cinq dernière années, je me suis raccrochée de toutes mes forces à ces vieux souvenirs pour ne pas me perdre.
Et mes premières années n'ont pas été très gaies... Au contraire.
Je suis née dans une famille ni pauvre ni aisée. Famille traditionnelle qui vivait de son travail et surtout de sa terre et ses animaux. J'aivais toujours vécue recluse et à l'écart, mes parents ne m'ont jamais laissé jouer avec les autres enfants. J'étais... plutôt sage il me semble. Grande pour mon âge. Je ne connaissais que très peu d'enfants de mon âge. Il y avait... Trois filles blondes, dont une au yeux bizarres. Je m'en souvenais maintenant, c'était Irina Denali, la soeur de Kate et... euh...Tanya ? Il y avait aussi un garçon blond (Jasper) toujours avec une rousse (Maria) pendue à son bras. Il y avait aussi un autre garçon un peu moins blond, Mike. Après... les autres étaient très peu. Brun ou au cheveux noirs pour la plupart. Il y avait Lauren aussi, une fille brune, amie de Maria, et puis Ben et Eric, deux garçons aux cheveux presque aussi noirs que les miens.
Moi j'aurais adoré jouer avec eux. Mais non, je n'avais pas le droit. Et puis, si seulement j'avais pu faire quelque chose, mais non ! On ne solicitait même pas mon aide à la maison.
Voilà comment se passèrent mes 7 premières années. Lila, elle avait son meilleur ami, avec qui elle voulait se marier. Il lui avait apprit à lire et à écrire, et elle m'avait ensuite enseigné ce qu'elle savait. Alors je passais mes longues heures à apprendre la lecture, l'écriture et le dessin. En toute honnêteté, je n'ai jamais réusi à dessiner quoique ce soit aussi bien que Lila.
Et puis... A mon retour de je ne sais où, il s'était écoulé 2 ans avant que ma soeur ne meurt. Si sa mort avait été mise sur le compte d'un accident, j'en doutais encore beaucoup aujourd'hui.
C'était vrai ! Lila était la fille dont chaque couple pouvait cauchemarder !
Elle était belle, très belle. Trop belle. Tout les garçons lui tournaient autour, dont des très riches qui auraient parfaitement convenu à nos parents pour gendres. Mais elle, depuis toute petite n'en faisait qu'à sa tête.
Elle avait appris à lire, à écrire, à peindre, à compter et à monter à cheval dès son jeune âge, elle refusait d'apprendre à devenir une bonne épouse, disant que son mari l'aimerait comme elle était. Elle prenait la défense de sa jeune soeur, moi donc, quand nos parents s'énnervaient et voulaient me frapper. Et puis un jour, alors qu'elle devait épouser le fils d'un riche marchand, elle s'était enfuie avec son meilleur ami, qu'elle avait épousé ensuite. Et ça, mes parents ne lui ont jamais pardonné. Il se disaient déshonorés. Quelques temps après, alors que Lila était une excellent cavalière, meilleure que certains hommes, elle 'avait mal contrôlé son cheval et s'était rompu la nuque en tombant'.
Après ça, mes parents avaient continué leur vie, comme s'il n'avait jamais eu qu'une seule fille, qu'ils abandonneraient par la suite puisque celle-ci était folle.
Je souhaitais de toutes mes forces qu'ils n'aient jamais d'autre enfant, parce que lui aussi risquerait de souffrir d'avoir des parents comme ils le sont. Et puis, lui aussi serait sans doutes abandoné. Mes parents étaient des lâches, ils préféraient la solution de facilité.
Je me demandais parfois s'il pensaient à nous, leurs filles. Mais j'en doutais, et c'était sûrement mieux ainsi.
Au fond, je me plaignais souvent de ma misérable vie, mais je n'étais pas si à plaindre que ça, si ?
Après tout, mes premières années avaient été relativement heureuses, j'avais eu une soeur extraordinaire, j'avais appris à me débrouiller seule et c'est ce qui avait de moi ce que je suis aujourd'hui. Alors évidement, personne ne m'aimait, mais j'étais presque heureuse. J'étais habituée aux moqueries et à la solitude. Peut-être que si, enfant, j'avais passé du temps avec les autres, la solitude aurait ensuite eu raison de moi.
Je m'assis dans un coin, et repliai mes jambes contre ma poitrine en les enlaçant de mes bras.
J'étais heureuse, sauf que maintenant, j'avais un mari, et qu'il était en train de mourir, et dans les bras d'une autre en plus. Mais j'avais la chance d'aimer mon mari. Pourquoi l'avais-je tant hais, déjà ?
...
Oh. C'était vrai. Il m'avait pourri la vie quand je n'étais qu'une gamine.
Au contraire de ma soeur et moi, Jasper était l'enfant dont tous les parents rêvaient. Beau, intelligent, brillant dans tout ce qu'il entreprenait, charismatique... il était parfait, il avait un avenir tout tracé. Il se marirait avec une riche jeune fille, et aurait une toute aussi brillante que lui carrière de militaire, sur les traces de son père.
J'avais commencé à le détester sans même le connaitre.
Il avait tout ce que je rêvais d'avoir et que je n'aurais jamais ! Des amis, des parents qui l'aimaient et qui étaient fiers de lui... Jamais un enfant n'avait jamais autant aimé ses parents qu'ils ne l'avait fait. Evidement, son père était sévère, mais c'était son model, son héros, il l'admirait. Et sa mère, si belle... elle était si douce. La meilleure des mères. Qu'avait-il fait de plus que moi pour avoir cette mère ?
Et puis... ce fut le drame. Je crois que je n'ai jamais autant pleuré de ma vie que quand sa mère est morte. Je n'ai jamais su pourquoi j'ai pleuré. Je ne connaissais que très peu cette femme, et Jasper n'était pas mon ami. Cependant, il était si malheureux, si triste, et son père si incompréhensif !
Jasper, lui, n'avait pas le droit de pleurer, alors je pleurais pour lui. Si j'avais eu cette mère pour maman, alors j'aurais pleuré à sa mort jusqu'à être vide de toute eau.
Et... à force de refuser ses sentiments, de refouler sa tristesse, Jasper était devenu le pire individu qu'il soit.
Avec ses 'amis', il a commencé à devenir franchement méchant. Et comme j'étais la fille bizarre du village, c'est évidement à moi qu'ils s'en sont pris. Comme ma soeur me défendait, ils ne me faisaient pas du mal directement, mais ils se moquaient toujours de moi, me rejetaient toujours.
Après que je sois partie, c'est la future fiancée de Jasper qui a lancé la rumeur que j'étais partie en asile.
Entre temps, le père de Jasper était mort. Son comportement envers les gens n'avait guère changé. Gentil, gentleman, attentioné avec les adultes, méprisant, insupportable et méchant avec les autres enfants que ses amis.
Et ça avait continué pendant des années. Bizarrement, Jasper était aimé de tous. J'en avait déduit que c'était uniquement avec moi qu'ils étaient méchant.
Et puis... ses nouveaux parents avaient rompu les fillançailles avec Maria qu'ils avaient organisé quelques temps avant et finalement, ça allait être moi, son épouse.
Ca, je ne l'ai su que bien plus tard. Ce furent les derniers mots de mes parents quand ils sont partis alors que j'avais 17 ans : 'on t'a trouvé un mari, tu es contente ?'
Et ce fut une semaine avant que je reçu ma robe, et une lettre de mes parents qui me disaient que c'était avec celui qui m'avait martyrisée des années durant que j'allais passer le reste de ma vie.
J'avais voulu m'enfuir, mais c'était innutile, je n'avais nulle part ou aller.
Je me relevai. Comment avait-il pu être gentil avec moi après ça et faire comme si de rien n'était? Comment avais-je pu prétendre l'aimer après ça ? Comment...pourquoi... mais pourquoi ?
Oh, je me souvenais parfaitement pourquoi je le haissais ! Mais d'un autre côté... Mon Dieu ce que je l'aimais. Peut-être qu'il faisait semblant, qu'il n'en avait rien à faire de moi, que dans son esprit il était toujours celui qui regardait les autres me lancer des oeufs dessus sans rien faire pour m'aider, et juste hausser les épaules. Mais peut-ête, je dis bien peut-être, que d'un autre côté, il ne se forçait pas à être comme il était avec moi.
Qu'est-ce que je pouvais faire ? Déjà, virer cette... immonde chose qu'était Maria de chez moi !
Le jour était déjà bien avancé quand j'arrivai devant chez moi.
J'entrevis Jasper en train de dormir par la fenêtre. Je ne pouvais définitivement pas le laisser comme ça. Parce que... je l'aimais, pour de vrai de vrai.
Je poussai la porte d'entré fébrilement, avant de me rendre compte que Maria n'était pas là. Elle le laissait seul en plus ? Quelle peste ! Et le mot était bien faible à mon goût.
Je me mordis la lèvre. Comment allait-il réagir ? Et s'il croyait vraiment Maria ? Je soupirai et m'approchai discrètement de lui.
-Alice ?
Je sursautai.
-je le savais.
-je vous ai réveillé?
-pas du tout. Où étiez-vous ? Comment avez-vous pu-
-je vous jure qu'elle vous a menti !
-non, je veux dire... Il fronça les sourcils. Je voulais dire, comment avez-vous pu me laisser une journée entière seul avec elle ?
-oh.
Je lâchai mon sac et me précipitai vers lui.
-je suis désolée ! Vraiment désolée, je ne recommencerais pas, je-
-je plaisantais Alice. Rétorqua-t-il en refronçant les sourcils.
-oh. Mais... vous allez mieux !
-hm. Il parait. Le docteur Black dit que dans mon cas, on a un éclair de lucidité et qu'on va beaucoup mieux juste avant de rendre son dernier souffle.
-chut, je vous interdit de dire ça ! Regardez !
Je me relevai et allai chercher le sac tombé au sol.
-j'étais allée voir Irina. Vous vous souvenez ? Irina Denali ! Eh bien, elle m'a donné de quoi vous guérir. Au début, je n'y croyais pas vraiment, mais finalement, j'y ai cru parce que Leah s'était blessée à la cheville, et Irina m'a donné quelque chose et sa cheville s'est guérie exactement comme Irina l'avait prédit !
-mais... Irina vit bien loin d'ici, comment êtes-vous allée aussi vite ?
-eh bien... vous me promettez de ne pas vous mettre en colère?
-bah, de toute façon, je ne risque pas de vous effrayer dans mon état...
-eh bien.. je, euh...comment dire? Je... j'ai demandé à votre mère si je pouvais emprunter un cheval.
-oh. et...pourquoi me mettrais-je en colère ? Mais...vous savez monter à cheval, vous ?
-ben justement... c'est Leah que j'ai montée. Et elle a tout fait toute seule. Enfin, presque.
Il écarquilla tant les yeux que je cru qu'ils allaient sortir de leurs orbites.
-ma Leah ?
-je suis désolée ! Je vous en suplie, ne vous énnervez pas !
-ce n'est pas ça, mais... vous avez réussi à monter Leah ? On parle bien de la même ?
-ben... oui, pourquoi ?
-mais... personne n'a jamais réussi à ne serait-ce que s'approcher d'elle sans moi à ses côtés !
-oh. Eh bien, il faut croire qu'elle m'aime bien ! Elle a du sentir que je tenais à v... j'ai rien dit !
-que vous teniez à quoi ?
-rien du tout ! Maintenant, il faut que je prépare votre futur traitement pour que vous guérrissiez !
Mince ! Qu'est-ce qu'elle m'avait dit déjà ? Quel tube, quelle fiole ? Meeeeerde !
Si je me souvenais bien... La fiole violette, la poudre puis le flacon jaune !
Alors... Ca dans un verre, ça à mélanger avec le petit déjeuner, et puis ça sur la blessure.
Toc, toc, toc, c'est fait !
-voilà. Alors, d'abord, il faut que vous buviez ça. Attendez, je vais vous aider à vous redresser.
Il se redressa sur les coudes et je l'aidai à se maintenir, parce que malgré son aspect revigoré, il restait très...Faible. C'était étrange de dire ça. Jasper et faible, c'était un oxymore.
-pouah, mais c'est dégueulasse ! Y'a quoi dedans ?
-euh... je sais pas. Mais si j'étais vous, je ne chercherais pas à savoir.
Oui après tout, qu'y avait-il dedans ?
-maintenant il faut que vous mangiez ça.
-je n'ai pas faim.
-m'en fiche. Vous mangez.
-eh Alice, ce n'est pas à vous de me donner des ordres !
-bon, ben mourrez tranquille alors, moi je vais-
-bon, d'accord, je vais manger, mais restez avec moi !
-oui oui.
Il mangea sans grand enthousiamse, et j'allai chercher la fiole jaune.
-c'est bon, vous avez fini ?
-hm.
-bon..
Je repris le platau et allait le poser un peu plus loin.
-maintenant... Enlevez votre t-shirt !
-euh, je ne suis pas sûr que-
-tut, tut, c'est moi qui décide aujourd'hui ! Enlevez-le.
-mais je-
-il n'y a pas de mais.
Il detourna le regard.
-vous ne devriez pas regarder...
-et pourquoi ça ?
Il soupira et retira son t-shirt.
Oh. Oh mon Dieu. Oh mon Dieu, oh mon Dieu, oh mon Dieu !
Je me retournai pour vomir tout ce que je n'avais même pas mangé. Oh mon Dieu, c'était juste...horrible !
-je vous avait prévenue, hm.
-je... je suis désolée !
Des larmes coulèrent sur mes joues.
-je, je...
Je partis en courant dans la cuisine me rincer la bouche et m'appuyer contre le bord du plan de travail. Ce que j'vais mal au coeur !
Je me pris le visage entre les mains et respirai un grand coup.
-je... vous pouvez rebaisser les draps. Je...vais le faire. Je peux le faire.
-c'est innutile Alice !
Son ton était un peu agresif, mais c'était peut-être mon imagination.
-vous êtes vexé ? Oh, et peu importe, il faut vous soigner. D-désolée pour... enfin, je ne m'y attendais pas.
Je déglutis difficilement.
-euh... Ca risque de faire mal, mais il faut impérativement que vous ne bougiez pas !
-bah, j'ai l'habitude.
-je vous préviens. Attention, j'y vais.
Je laissai tomber une, puis deux, puis et enfin quatres gouttes sur la blessure après l'avoir essuyée du mieux que je pouvais sans vomir sur Jasper. C'était... très infecté, et...pas très appétissant.
-ben, ça ne fait pas ma-
Il écarquilla les yeux et serra les dents à s'en faire exploser la machoire.
-vous allez bien ?
Je pris sa main mais il la repoussa violament pour attrapper les draps et serrer sa main de toutes ses forces autour. Il ferma les yeux très fort et commença à gigoter.
-stop, ne bougez pas !
-mmmh !
-je vous en prie, ne boug-
-foutez-moi la paix !
Je me renfrognai. Ce n'était pas de ma faute s'il avait mal, si ?
Il resta tendu au maximum pendant environ 2 minutes, évitant de se tordre de douleur et d'un coup, il se relâcha, laissa tomber sa tête sur l'oreiller et se mit la main sur le front.
-désolé, ce n'était pas contre vous. La vache, il y avait quoi dedans ?
-je... n'en sais rien ! Je pense que vous devriez vous reposer maintenant.
-bof. Ca fait des jours que je reste allongé sans rien faire. Je déteste ça. Et je suis assez reposé, vous ne croyez pas ?
-non ! Mais cette fois je reste avec vous !
-qu'est-ce qui me dit que vous allez rester ?
Peut-être n'avait pas voulu être méchant, mais je le soupçonnais de vouloir, au fond, me blesser comme je l'avais bléssé. Je baissai les yeux.
-je vous le promets.
-j'm'en fous de vos promesses. Venez là.
Il attrappa ma main et m'attira vers lui.
-je peux rester avec vous alors ?
-bien sûr.
Je mis ma tête sur son épaule.
-oh, zut ! Vous n'avez plus mal à l'épaule ?
-plus du tout, le docteur Black me l'a replacée.
-oh, tant mieux.
Je remis ma tête dessus, sans lâcher sa main.
Je crois que j'ai fini par m'endormir, et ce qui me réveilla, c'est la porte d'entrée qui claquait. Il n'était pas partit quand même ?! Oh, non, Jasper était toujours là. Alors...
-Jasper ? Je suis rentrée ! Comment tu vas ? Eh mais ! Qu'est-ce qu'elle fait là, elle ?
Elle s'approcha de nous.
-je pourrais vous poser la même question, hm !
-Jazz ! Tu sais bien qu'elle-
Elle avança encore et marcha dans... dans quoi au juste. Oh ! Mais bien sûr, ce que mon estomac avait rendu toute à l'heure.
-mais... euuuuurk !
-bien fait, hm !
-Maria, vas t'en.
-mais je...Jazz, tu...elle...
-tu crois que je suis vraiment stupide à ce point ?
-elle t'a laissé pendant plus d'une semaine, alros que tu étais mourrant !
-et elle est revenue. J'ai bien vu comme elle s'est comportée avant de partir. Et ce n'étaient clairement pas des adieux.
-mais tu... tu avais dis que-
-Maria, Maria, Maria... Si j'ai fais semblant de croire et d'accepter tout ce que tu disais, c'est pour la simple raison que si tu partais, il ne restait personne pour s'occuper de moi, et me nourir, entre autres.
-mais je... tu ne peux pas me laisser! Tu m'as mise enceinte après tout !
Pardon ?
Je me redressai et les regardai tour à tour, horrifiée.
-tu sais, peu de temps avant que tu ne partes. Tu sais bien... Cette journée-là... Tu avais dit à Alice que tu partais, mais en réalité, ton départ n'était programmé que le lendemain et nous avons passé la journée ensemble. Eh bien voilà le résultat, je porte ton enfant maintenant, Jasper !
Pas tapper ! Si vous me frappez, vous n'aurez pas la suite, ou alors je ferais mourrir Jasper dans un incendie et je marirait Alice à Maria ! Ou plutôt à James. 'tention, hein ! C'est moi la patronne, héhé !
Prochain chapitre : à la reconquête de la vie
Eh, si vous oubliez les reviews, je noie Leah, je tue Carlisle (tiens, on en entend plus parler, de celui là :p z'en faites pas, il revient dans deux chap's), je remarie Jasper avec Maria, je laisse Alice dans la dépression la plus profonde, et je finis par égorger le jeune (re)marié, et il se videra de son sang dans d'attroces souffrances ! (quoique étrangement, ça risque de ne pas déranger certaines personnes vu la fin du chapitre :D)
