Auteur: Katoru87
Rating: M
Couple: moi je sais et pour l'instant c'est suffisant.
Résumé: Harry est un jeune étudiant désargenté et seul qui fait de son mieux pour survivre à Londres, une ville hors de prix. Il va jusqu'à vendre la seule chose qu'il possède vraiment: son corps.
And all that music
Chapitre 21
Flash-back:
Harry était installé à une table au fond du restaurant Liquor, là où il était certain que personne ne viendrait le déranger, lui et ceux qu'il attendait. Il était venu en avance, très en avance parce-qu'il ne supportait plus de tourner en rond dans son appartement, parce-qu'il n'était pas sûr d'avoir le courage de venir s'il repoussait encore son départ. Un verre de vin qu'il se forçait à boire lentement dans la main, il attendait que Sirius et Remus arrivent. Ce serait leur première sortie ensemble depuis des mois. Les mots et les actions avaient laissé des blessures de chaque côtés, le temps avait continué sa course, les séparant un peu plus à chaque événement qu'ils ne pouvaient partager. Ce même temps qui lui seul guérirait et restaurerait ce qui avait été détruit. Harry espérait juste que leur complicité reviendrait naturellement et rapidement.
Il n'avait pas envie de passer son premier repas avec les deux hommes qui comptaient le plus dans sa vie le nez dans son assiette. Il voulait voir Sirius rire et Remus avoir l'air consterné. Il s'était arrangé avec Dean et Seamus pour que les plats arrivent vite, évitant au repas de s'éterniser si jamais le malaise ne se disssipait pas. Dans le cas contraire, son appartement serait tout indiqué pour terminer la soirée.
Une main se posa sur son épaule, le sortant doucement de sa rêverie. Sirius et Remus le regardaient, l'air aussi peu à l'aise que lui. Leurs vêtements leur donnaient une contenance, l'apparence de deux hommes mûrs, riches et élégants mais leurs yeux trahissaient toutes leurs émotions et elles étaient nombreuses. Tellement que Harry fut incapable d'en identifier une seule avec certitude. Un serveur vint immédiatement et attendit jusqu'à ce qu'ils aient commandé. Sa présence permit aux trois hommes de réfléchir à ce qu'ils allaient dire. Les excuses étaient faites, peut-être un peu maladroitement, mais il était inutile de revenir sur les évènements qui les avaient séparé. En revanche, ils avaient un peu plus d'un an de vie à se raconter. Sirius avait prodigieusement honte de ce qu'il avait dit au jeune homme au mois de décembre, surtout que c'était de sa faute mais il se jura de ne pas poser de questions à ce sujet. Harry était un homme maintenant. Il n'avait plus besoin qu'on le materne. Le serveur revint avec l'eau et le vin puis laissa les convives en paix. Les patrons avaient clairement ordonné qu'on les laisse tranquille, qu'on ne les dérange que pour leur apporter leurs assiettes.
Ce fut Remus qui brisa le silence gênant dans lequel ils s'engluaient.
Tu habites où maintenant Harry? Demanda-t-il doucement. Ce n'était peut-être pas l'entrée en matière idéale mais il fallait bien commencer quelque part.
À Soho. J'ai trouvé un chouette appart' dans une pension de famille.
C'est tranquille?
Plutôt oui. Je ne connais pas vraiment les voisins, on se laisse vivre en fait , mais c'est assez sympa.
Et les propriétaires ne sont pas trop casse-pieds?
Non. C'est une vieille femme adorable qui possède l'immeuble. Elle s'est bien occupé de moi depuis que j'ai emménagé mais actuellement elle est hospitalisée.
Ce n'est pas trop grave? Demanda Sirius. Il intervenait pour la première fois dans la conversation et cela le gênait de tomber dans ce genre de banalité avec son presque-fils, mais il se sentait très reconnaissant envers cette femme qui avait pris soin de son filleul quand la colère l'avait aveuglé au point qu'il ne veuille plus le voir. Remus lui prit la main sous la table, comme pour le remercier de ses efforts.
Je ne pense pas. Il faut surtout qu'elle se repose. Mais devinez qui s'occupe de la pension en attendant qu'elle revienne?
Qui?
Daniel Parkinson, en personne! Déclara le jeune homme en souriant.
Il était assez heureux de changer de sujet. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas parler de miss Parkinson, c'était juste qu'il ne voulait pas se souvenir qu'elle était malade, nuance. Et puis, c'était grâce à Sirius qu'il connaissait ce photographe de génie. Son parrain était un fan absolu, il possédait tous les recueils de cet artiste et Harry sourit en imaginant la tête qu'il ferait quand il ouvrirait le nouveau livre du photographe.
Tu veux dire que tu connais Daniel Parkinson? S'écria Sirius en bondissant de sa chaise.
C'est un ami.
Dans quel sens? Demanda Remus, sans le moindre sous-entendu. Harry rougit. Décidément, il était transparent.
J'ai couché avec lui une fois. Juste une fois.
Et c'était comment?
Sirius!
Ben quoi? C'est toujours intéréssant de savoir ces choses!
Harry sourit. C'était ça qu'il voulait. Un parrain souriant et un Remus consterné. Finalement, les vieux réflèxes revenaient vite. Et il était soulagé que ses « activités » avec certaines personnes soient passées sous silence. Il n'aurait pas supporté de devoir en parler avec eux, ou pire, se justifier.
Les plats se succédaient, chacun délivrant une petite quantité d'alcool dans leur corps qui acheva de les décontracter. Dean et Seamus riaient en regardant leur table chaque fois qu'ils passaient la tête par la porte menant aux cuisines. Eux qui pensaient que l'ambiance serait glaciale s'étaient lourdement trompé: cette table était de loin la plus bruyante et la plus joviale de la salle.
Au moment de partir, les trois hommes furent incapable de se séparer et c'est tout naturellement qu'Harry les invita chez lui. Il avait fait le ménage la veille c'est donc sans appréhension qu'il leur ouvrit sa porte, dévoilant à leurs yeux ses vieilles affiches, ses étagères croulantes de livres, les poutres de son plafond et le comptoir de sa cuisine.
C'est adorable chez toi. S'exclama Remus en accrochant son manteau.
Je suis d'accord. On s'y sent comme chez soi.
C'est la raison pour laquelle Blaize et Draco adore squatter mon canapé et vider mes réserves d'alcool. Quoi que je ne peux pas trop leur en vouloir sur ce dernier point vu que c'est eux qui remplissent lesdites réserves. Surtout Draco.
M'étonne pas de lui, tiens. Grinca Sirius. Il aimait bien le jeune blond mais n'oublierait jamais l'état dans lequel il l'avait récupéré un lendemain de cuite – sur un tapis qui lui s'était avéré irrécupérable, d'ailleurs. C'était la dernière fois qu'Harry avait fait la fête à Grimmaurd Place avec ses amis.
Et aurons-nous le droit de puiser un peu dans cette fameuse réserve? Questionna Remus en s'installant avec son amant sur le canapé. J'ai bien envie d'un petit cognac.
Pas de problème.
Un porto pour moi. Ajouta Sirius, juste avant de se faire agresser par une petite boule de poils noirs.
Cachou était d'un naturel curieux quand il était question d'êtres humains. Il aimait tester les genoux des nouveaux venus pour savoir si oui ou non il pouvait espérer ronronner un peu. Il ne fut pas déçu par les deux humains qui étaient assis dans le canapé. Il passa de l'un à l'autre en couinant de plaisir. Oui, il aimait bien ces deux humains là. Presque autant que son maître.
Il est mignon. Dit Remus en caressant le chaton.
Il vient d'où Harry?
Je l'ai trouvé en sortant les poubelles. Il essayait de « réveiller » sa mère et je n'ai pas réussi à le laisser là.
Je te comprends.
Harry servit les boissons et la soirée se poursuivit. Les deux hommes finirent par rester pour la nuit. Il leur laissa son lit et prit le canapé qu'il dû partager avec Cachou, mais le chaton n'était pas un locataire trop encombrant.
Ils n'avaient pas parlé d'énormément de choses, ils leur restaient beaucoup à se dire, des mois à rattraper, mais le plus dur était fait. Maintenant, Harry savait qu'il pourrait retourner se réfugier chez eux en cas de problème et cela lui suffisait.
Les choses étaient presque comme avant.
o0O0o
Je ne sais pas pourquoi je repense à ce dîner maintenant. Ça me semble si loin déjà. Ce soir-là, j'étais vraiment heureux. J'aimerais revenir au lendemain de cette soirée, quand Sirius et Remus m'ont réveillé grâce au délicieux fumé d'une tasse de café et de croissants bien chauds. En fait, j'aimerais être n'importe où, sauf là où je me trouve en ce moment.
Il pleut sur Londres aujourd'hui. Ça ne change pas vraiment de l'habitude mais ce serait difficile de ne pas le remarquer. Il pleut sur le cimetière et sur la boîte en bois vernis où repose miss Parkinson. Elle n'était pas croyante, elle clamait haut et fort que la religion était la mère de l'intolérance et ne voulait donc pas d'une cérémonie religieuse. Seule la famille a été invité mais Daniel a insisté pour que je vienne, car j'étais un petit-fils pour elle. Draco et Blaize sont venus avec moi, Sirius et Remus m'attendent à l'appartement. J'aurais bien besoin de leur présence à tous. Je savais qu'elle n'était pas immortelle mais je ne pensais qu'elle nous quitterait si vite et visiblement je ne suis pas le seul. Pansy est effondrée dans les bras de son ex-mari avec qui elle semble avoir fait la paix – pour un temps. Ses trois fils ont les poings serrés et les yeux humides.
Ils avaient prévu de tous lui faire une surprise, de tous se réunir pour son anniversaire. Ils n'en auront pas l'occasion malheureusement.
Des fossoyeurs descendent le cercueil et nous nous relayons pour jeter dessus une petite poignée de terre sèche, ou une rose pour certains.
Déjà la foule de disperse. Les gens partent pour le restaurant où la famille doit se retrouver. La vie reprend son cours et c'est aussi triste que rassurant. Daniel vient me voir avant de partir et je l'invite à venir passer la soirée – voire la nuit – chez moi. Il ne rentrera à son appartement de la banlieue de Londres que demain mais en attendant, je sais qu'il n'a pas envie de rester chez sa mère. Les trois dernières nuits il les a passé chez un ami.
Harry, tu commences à trembler. Me dit Draco en me serrant contre lui. Viens on rentre.
C'est vrai qu'il fait froid. L'hiver est très long cette année. Mais entre Blaize et Draco il n'y a pas de vent – disons qu'il me passe par-dessus la tête grâce à leur grande taille à tous les deux – et je me sens un peu mieux. La voiture de Draco – une BMW grise – est garée à quelques mètres de l'entrée du cimetière et nous courons pour nous y réfugier plus vite. Je m'étale sur la banquette arrière en soupirant, sous le regard amusé de mes deux amis.
Je suis sûr que Cachou est ton double félin. Pas possible autrement.
Et puis, c'est difficile de dire lequel de vous deux est le plus mignon. Renchérit Draco en mettant le contact. J'espère qu'il va conduire normalement parce-que niveau respect des limites de vitesse c'est pas le top – il est du genre à rouler à cent miles à l'heure sur l'autoroute (1). Disons qu'il faut serrer les fesses et fermer les yeux très fort pour apprécier son style. Comment fait-il pour ne jamais avoir de contravention? Je reste persuadé qu'il use et abuse de son charme.
Au fait Harry, c'est l'heure de ta brique. Me dit Blaize en me tendant une brique de lait à la fraise.
Je suis obligé de la boire?
Je savais que je ferai une crise suite au décès de miss Parkinson et ça n'a pas loupé: depuis trois jours je ne mange presque rien. Sauf que, contrairement à la dernière fois, Remus m'oblige à avaler un petit truc à midi et Sirius et Blaize se relaient pour m'apporter une soupe chaque soir. Draco vient me chercher le matin et s'assure que je me nourrisse dans sa voiture. Et régulièrement, ils me font boire du lait à la fraise ou de l'eau pour m'éviter l'hypoglycémie et la déshydratation. Bref, je suis complètement cerné par quatre mecs plus grands que moi que je peux seulement espérer battre à la course et encore, avec Remus j'ai des doutes.
Je les aime.
Ma famille à moi – même si elle vient de perdre un de ses membres.
Tu veux vraiment que je te réponde?
Non.
Je plante la petite paille dans l'ouverture prévue à cet effet et aspire la première gorgée de lait. C'est horriblement sucré et assez épais, j'ai l'impression d'avaler de la pâte à crêpes un peu trop liquide mais je me force à tout boire. Je n'arrive pas à manger mais je sens quand même mon estomac râler et là, il se calme peu à peu. Je ne tomberai pas dans les pommes aujourd'hui.
On arrive chez moi en même temps que je termine ma boisson. Ça fait drôle de passer dans le couloir, sachant que la porte du rez-de-chaussée ne sera plus jamais ouverte par miss Parkinson. Qui sait qui va reprendre la pension maintenant. J'essuie une petite larme et monte les marches, suivi par mes deux meilleurs amis. Draco passe un bras autour de mes épaules et me serre contre lui, le plus qu'il peut, pour me réconforter. Blaize s'installe de l'autre côté et nous finissons de gravir l'escalier comme ça, moi entre les deux zigotos.
Quand j'ouvre la porte, c'est un spectacle des plus... bandant – oui, c'est le terme exact! - qui nous attend. J'ai l'impression que Sirius et Remus ne nous attendaient pas si tôt. Ils sont par terre, entre mon canapé et ma table basse. Mon cher parrain est allongé sur le dos, la chemise grande ouverte et le pantalon au niveau des genoux, les mains sur les fesses de son compagnon, nu, qui le chevauche sans la moindre pudeur. J'ai l'impression d'être un voyeur mais c'est une scène magnifiquement érotique. Leur deux corps se rejoignent en parfaite harmonie et ils gémissent en même temps à chaque coup de reins. C'est mon image de Remus qui en prend un coup, moi qui le croyais sérieux et maître de lui, je découvre sa face passionnée et sexy.
Quelle révélation!
En cet instant précis, je suis jaloux de leur histoire, de leur bonheur.
Je finis par détourner les yeux. Avec Blaize et Draco, je retourne sur le pallier en attendant qu'ils aient fini. Heureusement, Blaize est très ouvert d'esprit et cette scène ne l'a pas gêné outre mesure – juste le malaise normal quand on surprend deux personne en train de faire l'amour, rien d'insurmontable donc.
Ce n'est qu'une demi-heure plus tard qu'on retente le coup et cette fois, ils sont sagement sur le canapé en train de s'embrasser comme des perdus.
Vous voilà déjà? Demande Sirius en souriant.
Oui. Je ne peux rien répondre d'autre. Qu'est-ce que vous voulez répondre à ça franchement?
Ton appartement est super Harry. Remus et moi on s'est pas ennuyé une minute.
J'ai vu ça oui. C'est très sournois comme réponse, mais j'aime bien les voir rougir. Surtout Sirius qui n'est pas souvent gêné.
Tu as... vu?
Disons que ça fait trente minutes qu'on est dans le couloir.
Ils sont rouges comme des pivoines mais heureusement pour eux, Draco change de sujet en me donnant un petit coup de coude réprobateur.
Je suis brimé!
C'est tout de même étonnant la vitesse à laquelle les choses peuvent reprendre leur cours aprés le décès d'une personne. J'adorais miss Parkinson mais je n'étais pas un membre de sa famille et au final, son décès m'affecte moins que je le pensais. Bien sûr, je suis triste et elle me manque déjà et je suis en pleine crise, mais pourtant, j'ai la sensation que d'ici quelques années, elle ne sera plus qu'un vague souvenir, une flamme minuscle mais présente dans mon coeur.
Je prépare un rapide déjeuner et nous passons l'aprés-midi, tous les cinq, à regarder des films. Cachou se vautre sur tous les genoux libres et passe des uns aux autres en ronronnant. Bien sûr, il vient plus souvent chez moi mais c'est normal, il a compris que c'est moi qui lui ouvre ses boîtes de pâté. Je l'adore mon chaton.
Mon parrain enguirlande Draco quand il le voit se servir un troisième verre de vin. Il ne lui a jamais pardonné d'avoir ruiné son tapis préféré en « cuvant » dessus. C'est d'ailleurs assez drôle de les voir se bagarer pour la garde de la bouteille de bibine. Mon blond court autour du canapé, l'alcool serré contre lui, pour essayer d'échapper à l'amant de Remus – qui lui discute tranquillement avec Blaize du concert de ce mois-ci. Deux vrais gosses. S'ils n'étaient pas mort de rire, je pourrais presque avoir peur qu'ils en viennent aux mains.
Finalement, ils décident de me confier l'objet de leur dispute et de se rasseoir tranquillement sur le canapé pour regarder avec moi le combat hautement kitsch et ringard de Hugh Grant et Colin Firth. Je n'aime pas trop le premier mais j'avoue que ça ne me déplairait pas de me taper le second. Je l'avais adoré dans Pride et prejudice (2). Il était à croquer, surtout tout dégoulinant d'eau aprés un bain dans la mare de son domaine. Miam.
Ils partent tous aux alentours de dix-neuf heure et me laisse seul le temps que Daniel arrive. Sirius et Remus me font promettre de passer le prochain week-end chez eux. Ils veulent qu'on se retrouve, que tout rentre dans l'ordre et bien sûr, ce n'est pas moi qui vais m'y opposer. Nous ne parlons plus jamais de la dispute et de ce qui l'a provoqué. D'un commun accord, nous avons enterré ces moment et ces discussions dont aucun de nous n'est fier.
o0O0o
Daniel arrive chez moi vers minuit. Il n'est pas ivre mais ses yeux sont brumeux d'avoir trop pleuré. Je lui prends la main et l'emmène dans ma chambre où je le déshabille. Il est comme moi, il préfère dormir nu.
Je rabats les couvertures sur nous et le laisse se serrer contre moi, m'utiliser comme peluche vivante. Il a besoin de chaleur et je lui offre la mienne.
Ses mains me caressent et descendent le long de mon corps. Je frissonne. Quand je veux parler il me fait taire d'un baiser. Il me fait l'amour en silence, me prend en pleurant et jouit dans un sanglot.
C'est une étrange relation que nous avons lui et moi, mais elle ne durera que le temps d'un songe. Juste quelques nuits parce-qu'il n'a pas envie d'être seul en ce moment.
Juste quelques nuits parce-que j'ai envie d'oublier que ceux avec qui je veux faire l'amour ne sont pas entre mes draps.
Daniel se colle à mon dos, en cuillère, et me berce pour m'aider à dormir.
Quand est-ce que j'aurais un véritable amant pour le faire à sa place?
À suivre...
(1): la limite de vitesse en Angleterre, sur autoroute, est de 70 miles/heure, soit environ 130 km/heure. Draco, lui, aime bomber à 200 kilomètre à l'heure. Qu'est-ce que ça serait s'il n'avait pas son permis!
(2): « Orgueil et préjugé » est un roman de Jane Austin adapté récemment en téléfilm dans lequel on retrouve Colin Firth qui incarne le personnage de monsieur Darcy.
Et voilà, encore un chapitre de publié. De mon côté, je vois la fin qui se rapproche et je sens que cette fic me manquera quand je l'aurais terminé.
Merci à vous de me lire, de me laisser des commentaires et de m'encourager. Je ne sais pas si j'aurais tenu le rythme aussi longtemps sans vous.
Gros bisous et profitez-bien de ce jour férié.
