Hey tout le monde! ^^

Désolée pour le retard... J'ai fini d'écrire cette fic ce matin... Il reste encore un chapitre après celui-ci et l'épilogue... ^^

Fandebones : hum... On verra! :)

Kagura Y : DiDormeur ? J'adore! :) Un choix crucial c'est le moins qu'on puisse dire... ^^ Merci!

Gwen : Merci! Oui, on apprends beaucoup de choses.. la fin commence à se dessiner ^^

DiNozzo-Ncis : juste pour avoir plus de pouvoir... La dure loi de nos sociétés! :) hum... comment dire, les réponses arrivent! ;)

PBG : Merci! Oui, c'est vrai que Vance n'est pas souvent impliqué... Tu crois que je peux créer le VBC ? ;D Ouais, non en faite... ça sonne pas super bien ! : )

Chapitre qui répond à un grand nombre de questions... La fin approche ^^

Bonne lecture!


"Lève toi et marche." *


Alors que les quatre agents se précipitèrent vers la porte, ils furent arrêtés par la voix de Vance.

« Gibbs ! Vous faites quoi ?

- On va à l'hôpital.

- Et laissait Shi prendre les commandes d'une triade ?

- On s'en fout de ça, directeur. Ce qui compte c'est Tony, reprit Gibbs d'une voix ne souffrant d'aucune réplique.

- Oui, mais nous pouvons réfléchir de manière à aussi empêcher une organisation criminelle de prospérer sur le territoire américain.

- Vance, c'est votre travail ça. Moi, je dois juste résoudre des enquêtes et protéger mes agents. Si vous avez une idée pour court-circuiter Shi, vous m'appelez. Mais DiNozzo doit avoir une protection, alors on y va.

- Ce qui me tue Gibbs, répondit Vance d'un air affligé, c'est qu'il avait tout prévu. Tout ce qu'on pouvait faire aller servir ses propres intérêts. Il nous a manipulées. Il a fait de nous exactement ce qu'il voulait.

- Mais, on a quand même retrouvé les armes volées, démantelé une partie d'un groupe terroriste, empêché son groupe de commettre un attentat sur le sol français… Alors si ça le sert, eh bien on l'attrapera, mais en ce moment, l'essentiel est de protéger un des nôtres, Directeur.

- Exact, soupira Vance, allez-y.

- Protégez et rassurez votre famille, Vance, répondit Gibbs en refermant la porte.

- Gibbs ! attendez ! s'écria le Directeur.

- Qu'est ce qu'il y a ?

- Regardez, répondit Léon Vance en tendant le bras vers un angle de la pièce ou était écrit « Fan Qing Fu Ming ».

- C'est quoi ça ? McGee!

- Attendez, Patron, je cherche.

- Fan Qing Fu Ming est la devise des triades chinoises. Elle signifie « chasser la dynastie des Qing et restaurer la dynastie des Ming ». c'est l'histoire des triades, en faite. Ce pourquoi elles ont été créées.

- Ok, on va à l'hôpital, conclut Gibbs.

.

En moins de temps qu'il faut pour le dire, l'équipe s'était retrouvée dans l'hôpital.

Après de longues minutes de négociation avec le médecin en charge de Tony, toute l'équipe avait pu entrer dans la chambre de Tony. Les quatre agents avaient vite été rejoint par le légiste et la laborantine.

« Gibbs ? murmura Abby après qu'on lui eut raconté les événements de l'après midi, comment on va faire pour coincer Shi ?

- Je ne sais pas, répondit Gibbs, mais on le coincera.

- Et puis, comment être sur que le demi-frère de Tony va se présenté ici, avec pour seule volonté de le tuer ? Peut-être que c'est juste pour nous attirer encore sur une fausse piste ?

- Non, répondit Ziva, personne au sein des triades ne sait que Shi peut agir sur le NCIS. Personne n'est sensé savoir que le demi-frère de Tony a reçut un dernier délai pour le… dit-elle avant de s'interrompre.

C'était trop dur, elle ne pouvait pas prononcer ce mot. Ce put… de mot qu'elle avait tant de fois formulé sans que ça ne lui pose le moindre problème. Elle ne pouvait pas associer ce mot à Tony. Elle ne pouvait visualiser un monde sans celui qui était sans réaction devant elle. Elle refusait cette vision de vie.

Subitement, elle se rendit compte du pourquoi.

Parce que tu l'aimes, lui souffla son esprit.

Ziva se surprit elle-même. C'était tellement évident qu'elle avait refusé de le voir.

La jeune femme se retourna vers la porte, pour éviter le regard des autres, surpris par sa brusque interruption.

Elle avait envie de frapper sur le mur qui lui faisait face.

Elle avait envie de secouer l'homme qui était allongé derrière elle.

Elle avait envie de se haïr d'avoir été si aveugle.

Non, elle se haïssait.

Et si c'était trop tard ?

Pourquoi n'avait-elle pas écouté ses sentiments avant ?

Elle se passa lentement la main devant le visage avant de se retourner vers ses amis.

- Ils ne peuvent pas savoir, conclut-elle sombrement.

- Ziva, appela doucement Gibbs alors que l'interpellée tournait son regard vers lui, Tony s'en sortira.

- Il le faut, sinon il ne sait pas à quoi il se confronte… lâcha-t-elle, qu'à moitié sérieuse.

- Ce qui m'étonne, coupa Ducky, c'est justement toute cette prévision… Comment quelqu'un a pu profiter de tout ça. Je veux dire, on part d'un marin mort qui a volé des armes à la Navy. Et on arrive au demi-frère de Tony, bien placé dans la Triade, qui cherche à tué Tony et un autre homme, que connaissait le Directeur, qui finalement prendra la place de Enzo DiNozzo s'il échoue.

- On a été instrumentalisé dans un immense engrenage…. Intervint Baurin.

- Ouais, bah il va falloir l'inverser cet engrenage, reprit Gibbs.

.

Pendant ce temps.

J'aime bien.

J'aime bien quand l'équipe arrive dans ma chambre. Ca me donne l'idée du jour ou de la nuit. Et puis, entendre leurs voix ça me fait tellement de bien.

Mon dieu ce que j'aimerai ne plus être ici. Moi qui déteste les hôpitaux, depuis combien de temps suis-je ici ?

Ahlala… En plus je ne peux même pas parler… Imaginez ça un peu ! Ma langue ne répond plus ! Un peu comme Bernardo dans Zorro.

Enfin non pas vraiment, vu que lui est muet… Mais moi je ne vois rien et je ne peux rien dire…

Imaginez un peu que ce soit une superbe infirmière que vienne me voir tout les jours… Ou au contraire, imaginez que c'est le l'infirmier le moins aimable du service ! Ah pauvre de moi !

Pff, je n'aurais même pas pu voir le dernier James Bond au cinéma… Il faut vraiment que je me réveille avant qu'il ne soit plus sur les écrans !

Tiens, c'est Ziva qui parle. Sa voix. C'est marrant, quand on ne voit pas on fait beaucoup plus attention aux voix. Et la voix de Ziva…. C'est…. Ouais, c'est sa voix quoi. Je ne suis pas sur que vous ayez suivi mais ce n'est pas grave.

Allez Tony, faut que tu te sortes de là. Ce n'est pas quelqu'un qui le fera à ta place. C'est toi, le grand Anthony DiNozzo Junior, qui doit te réveiller.

« Lève toi et marche ».

.

Le téléphone de Gibbs sonna, faisant sursauter les différents membres de l'équipe.

« Gibbs !

- C'est Vance. On n'a aucun moyen d'arrêter Shi. On ne sait pas où il est, ce qu'il est, ce qu'il fait.

- Je sais.

- Mais pourtant on ne peut pas le laisser dans la nature… il ne dépend plus de nous. C'est le FBI qui reprend la suite de l'enquête.

- Le FBI ?

- Oui. On n'a pas le choix, Gibbs.

- Je sais, répéta simplement le chef d'équipe.

- Lorsque l'Agent DiNozzo sortira du coma –s'il en sort- cette enquête sera donc close, devant le silence de son agent, Vance poursuivit, Gibbs, passez-moi l'agent Baurin s'il vous plait.

- Directeur ? s'étonna l'agent du CGIS.

- Oui, je vous réaffecte au CGIS.

- Directeur, pouvez-vous au moins attendre que cette enquête soit définitivement close ?

- Elle l'est d'un point de vu technique.

- Je parlais d'un point de vu moral, Directeur.

- Bien, je vous réaffecterai lorsque le cas de l'agent DiNozzo sera scellé.

- Merci, répondit Baurin en raccrochant. »

L'agent rendit le téléphone à Gibbs tout en l'interrogeant du regard.

« Vance a transmis le dossier au FBI, lâcha le chef d'équipe.

- Au FBI ? répéta McGee.

- Oui au FBI… Il dit que l'enquête ne dépend plus de nous.

- Mais, murmura Ziva surprise.

- Ouais… »

Un long silence se fit. Vance, FBI, Tony, Triade, Shi, Enzo DiNozzo, coma, Paris. Cela faisait beaucoup de choses en même temps, pour la même équipe.

Chacun fixait l'italien avec un regard inquiet.

Tous se sentaient responsable de l'état de leur ami.

Que faudra-t-il lui dire à son réveil ?

« Tony, tu as un demi frère, il s'appelle Enzo… Et il a voulu te tuer parce que c'était le seul moyen pour lui d'accéder au poste de bras droit de l'une des plus grandes triades chinoises. »

Non. C'était pire que mieux.

Le scénario aurait pu ressembler à l'un de ses films favoris.

Non, il fallait attraper ce fou avant que quelqu'un d'autre périsse.

Et puis, était-il vraiment son demi-frère ?

Peut-être n'était-ce qu'un faux indice. Peut-être que cet homme n'avait que pour but de tuer quelqu'un.

Peut être.

Et, c'était ce peut-être qui faisait réfléchir les sept personnes présentes.

.

Subitement, trois coups de feu retentirent dans l'hôpital. Les quatre agents armés se levèrent simultanément, faisant signe aux autres de rester où ils étaient.

En un coup d'œil de Gibbs, le groupe se scinda en deux. McGee et Gibbs d'un côté du couloir Ziva et Baurin de l'autre.

Tous étaient concentrés, les yeux rivés vers le bout du couloir, prêt à appuyer sur la gâchette.

Bien que séparés, ils arrivèrent ensemble à l'accueil de l'hôpital, chaque groupe sortant d'un couloir différent. Un homme de type asiatique d'une trentaine d'années, en jean et en veste en cuir, tira plusieurs coups dans leur direction.

Tous se remirent à couvert.

Un homme, portant un uniforme de sécurité, était en train de se vider de son sang aux pieds du tireur.

Et puis, un silence de quelques secondes remplaça le chaos qui régnait. Les personnes arrêtèrent de crier, le tireur stoppa ses tirs, les blessés se turent. Un silence glacial. Un silence de mort.

Le tireur cria « Fan Qing Fu Ming».

Simultanément, quatre balles le transpercèrent.

Il était mort avant de toucher le sol.

Les quatre agents se précipitèrent vers lui. Vérifiant le pouls de l'agent de sécurité, Gibbs appela des infirmiers.

L'homme tenta de parler. Sa voix n'était pas plus haute qu'un murmure, mais le chef d'équipe comprit qu'il voulait lui expliquer ce qu'il c'était passé.

« Je… Il voulait rentrer… Avait une arme pour tuer DiNozzo… Pas voulu... M'a tiré dessus » dit-il, la voix de plus en plus faible et hachée, avant de sombrer dans les limbes de l'inconscience.

McGee se pencha vers l'homme dorénavant mort et fouilla dans la poche intérieur de sa veste.

Dans la poche, un porte feuille, que McGee ouvrit. A l'intérieur se trouvait une carte d'identité sur laquelle était inscrit le nom et prénom de l'homme.

Enzo DiNozzo.

Alors, FaXiang Shi n'avait pas menti. Enzo avait été pressé. Il avait du agir en toute hâte.

Sans même préparer un tant soit peu son geste. Son dernier geste.

.

Alors que l'hôpital avait retrouvé sa sécurité, Ziva remarqua un papier dépassant de la veste en cuir du tireur.

Lentement, elle tira la feuille pliée en quatre pour y remarquer une écriture fine mais lisible. L'ensemble de l'équipe se rassembla autour d'elle pour pouvoir lire en même temps que l'Israélienne.


* célèbre citation de la Bible... :)

Voilà, voilà! Alors, quelques avis ? :D