Disclamer : L'univers de Harry Potter appartient à JKR sauf l'histoire !
Correction du chapitre : Pandothiel
Tom : titres livres
§§Tom : fourchelang
Tom : conversation en mentale
Chapitre 20 : Une recette bien étrange.
Malgré les ordres que me donne Tom pour m'inciter à fuir, je ne peux pas bouger. Je suis comme collé au sol, mes jambes refusent de m'écouter. Je sais que je dois fuir le plus vite et le plus loin possible sinon ce monstre va encore m'amener avec lui dans sa dimension infernale. Mais mes membres refusent de bouger. Cependant, cette pensée et quelques flashs de mon séjour dans la dimension du Gardien semblent être suffisamment effrayants pour que mes saloperies de pieds se décident à se mouvoir. La seconde d'après, je n'ai que le temps de me pousser sur le côté avant que le son affreux et répugnant d'un fouet claque à l'endroit même où je me trouvais.
Je me dépêche de me relever et de courir droit devant moi sans réfléchir. Le monstre se lance à ma poursuite immédiatement. J'attends le bruit que font les choses qui lui servent de pieds alors qu'ils claquent bruyamment sur le carrelage. Les gémissements de douleur et les suppliques qui l'accompagnent rendent encore plus insupportable le bruit de ses sabots. Les entendre me donne des frissons d'effroi, ce qui me pousse à accélérer ma course folle. Pourtant, la bête me talonne avec une aisance et une agilité que sa corpulence n'aurait pas dû lui permettre. Et plus elle s'approche de moi, plus la peur m'envahit jusqu'à ce que je sois complètement noyé par elle. La seule évocation d'un retour dans la dimension démoniaque engendre en moi une angoisse frisant l'hystérie.
Je rallonge un peu plus encore mon pas en évitant tant bien que mal les coups de fouet qu'il tente de me donner. À un croisement, je vire brusquement sur ma droite dans une allée tout en jetant un coup d'œil craintif dans mon dos afin d'évaluer sa progression. J'ai comme la nette impression qu'il a pris bien plus de volume depuis qu'il a fait sa soudaine irruption non désirée devant moi. Je me demande comme cela peut être possible tout en essayant d'éviter d'être capturé par le Gardien. Pendant ma fuite, Tom reste silencieux, mais je peux sentir son anxiété à lui aussi.
Alors que je déboule sur une autre allée, je me trouve face à un cul-de-sac. L'affolement que je ressens alors fait que mes saletés de jambes me refont le même coup que tout à l'heure. De me savoir pris au piège par ce qui est à mes trousses me prive soudainement de ma brusque montée d'adrénaline. Pourtant, j'ai encore le réflexe de tourner ma tête de tous les côtés dans l'espoir de trouver une issue. Mais je constate à mon grand regret que je suis entouré de toute part, soit par un mur soit par des étagères remplies de livres. Je suis fait comme une putain d'andouille de rat.
Je n'ai aucune issue pour me soustraire à mon poursuiveur. C'est résigné que je fais lentement volte-face et fais front à la chose qui est à mes trousses. Elle s'arrête à quelques pas de moi et me regarde avec ce que je pense être de la satisfaction. Je ne veux pas retourner là-bas ! Je refuse de revivre une seconde fois ce que j'ai vécu dans cet endroit. Plutôt mourir ici et maintenant que de remettre les pieds dans ce trou ! Mais alors que la présence de mes ailes démoniaques me revient en mémoire et que je songe à y recourir pour m'échapper, une colère brusque et violente me prend.
Pourquoi est-ce que je fuis ? Pourquoi est-ce que je ne l'affronte pas au lieu de courir la queue entre les jambes ? Je suis un Gryffondor putain de merde ! Alors, pourquoi je laisse cette chose me faire aussi peur ? D'accord, la première fois il m'a eu par surprise et en plus, je ne maîtrisais pas encore très bien ma magie. Mais maintenant, j'ai non seulement une très bonne maîtrise d'elle, mais je suis aussi un Prince Démon. Je dois cela à ma fusion avec Salazar. Et je ne pas suis n'importe quel Prince Démon, je suis en quelque sorte l'héritier de l'ancien souverain de la dimension démoniaque, Bélial.
Je suis dans ces conditions parfaitement en mesure de combattre cette horreur de la nature ! Et sur cette réflexion, je stoppe mes tremblements de peur et me redresse fièrement devant le Gardien. Je vais en faire de la chair à pâté pour dragon, je vous le dis !
_ Chaton, penses-tu que cela soit une très bonne idée de lui tenir tête, me demande Tom avec inquiétude.
_ Ne t'en fais pas, je sais ce que je fais. Et puis, je suis Harry putain de Potter, lui dis-je comme si cela suffisait pour gagner un combat.
_ Je te fais confiance dans ce cas, me répond-il, mais avec beaucoup de réticence.
_ Ce n'est pas très réconfortant le ton sur lequel tu le dis, je ne peux m'empêcher de lui faire remarquer.
C'est bon de se sentir soutenu, pensé-je avec ironie.
_ Au moins je te l'ai dit, c'est ce qui importe, non ? Pas la façon, mais le geste, tente-t-il de se rattraper.
_ Si tu le dis, je lui réponds pas très convaincu par son essai.
Alors que je discute tranquillement avec Tom, sans quitter le Gardien du regard. J'ai comme l'impression que depuis que j'ai pris la décision de le combattre, il est moins imposant. Pour m'assurer de mon hypothèse, je m'avance un peu vers lui. Ce qui au vu de sa taille est une très mauvaise idée. Mais alors que je me rapproche avec détermination de lui, un phénomène étrange se produit. Pour je ne sais quelle raison, à chaque pas que je fais, le Gardien perd de la consistance. C'est vraiment hallucinant ! Comment est-ce possible ? Il n'y a même pas quelques secondes, le Gardien était gigantesque, alors que maintenant, il fait presque la moitié de sa taille. Je pousse donc ma démarche en souriant bêtement. C'est vraiment le jour et la nuit avec la tête que je faisais il y a un instant.
Cela dit, je ne vais pas m'en plaindre. Quand je parviens enfin à sa hauteur, le Gardien est de la taille d'un chat. Je suis tellement fasciné par le phénomène, que je ne peux pas me retenir de tendre la main pour le toucher. Mais quand ma peau entre en contact avec lui, il disparaît et laisse place à un livre épais. Celui-ci est en suspension à l'endroit exact où le Gardien s'était tenu. Je tends la main pour me saisir du volume après y avoir lancé quelques sorts de détections.
Je ne suis pas fou non plus ! Je ne tiens pas à refaire la même connerie que plus tôt. Rassuré, je prends le livre et l'ouvre. Je le parcours rapidement. I l'intérieur plusieurs croquis de démons, des descriptions physiques d'eux et de leurs pouvoirs. Il y a aussi plusieurs formules magiques qui empêchent que ceux-ci se servent de leur progéniture pour accéder à une autre dimension. Il se trouve aussi des sorts de bannissements, d'emprisonnements et même quelques-uns pour les tuer définitivement.
Avant chaque chapitre, l'auteur explique qu'il faut être un sorcier doté de très grands pouvoirs pour réussir à utiliser les charmes décrits dans le livre au risque de perdre sa magie dans la procédure. Mais cela tombe bien, je suis puissant. Très puissant même.
_ À ton avis Tom, pourquoi le Gardien a disparu ? Je lui demande en réduisant le livre et en le plaçant dans ma poche.
_ Je pense que la magie qui alimentait le Gardien se nourrissait de ta peur pour exister, et quand tu as décidé de l'affronter, elle n'a plus eu accès à elle. Donc, le sort s'est dissipé.
_ Simple, mais efficace.
_ Parfaitement. Allons chercher l'autre livre à présent.
_ Tu penses que lui aussi possède la même défense ?
_ À n'en pas douter, mais à présent que nous connaissons ce qu'il faut faire. Donc, cela ne devrait pas poser de problèmes.
_ Espérons-le, je lui dis en partant à la recherche du second ouvrage.
Quand j'atteins la section où est supposé être le livre sur les Horcruxes, je me mets immédiatement sur mes gardes. On ne sait jamais ce qui peut nous attendre. Je parcours le rayon à la recherche de la lettre H que je ne tarde pas à trouver. Il ne me faut qu'un instant pour le trouver. Quand je le déniche, je tends automatiquement la main vers lui. (Comme quoi, je n'ai pas encore appris ma leçon !) Mais alors que mes doigts sont sur le point de le toucher, un nuage de fumée apparaît devant moi.
Quand il se dissipe, une longue silhouette toute de noire vêtue, recouverte de la tête aux pieds d'un long manteau à capuche, se dresse devant moi. Dans sa main droite, elle tient une faux d'une longueur aberrante et interminable. Elle a la tête baissée et lévite au-dessus du sol. Putain ! Il se dégage d'elle une froideur, mais aussi une paix étonnante. Elle est flippante, on dirait la mort elle-même. À ma réflexion interne, je l'entends rire avec amusement. Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ? Est-ce que j'ai parlé à haute voix ? Je n'en ai pourtant pas eu l'impression.
_ C'est surprenant que parmi toutes les âmes que composent les milliers de dimensions de cet univers, je finisse par tomber sur une des rares représentations de mon adorable et insolent petit maître, me dit l'apparition avec amusement et d'une voix spectrale.
Je ne comprends rien à ce qu'elle dit, mais au moins, cela me donne le temps de réfléchir un peu sur la démarche à suivre.
_ Je constate qu'ici aussi tu ne peux t'empêcher d'attirer les ennuis à toi. Ton compagnon a de la chance que tu te tiennes à ses côtés, sinon j'aurais pris grand plaisir à l'emporter avec moi pour lui apprendre sa place. Je ne goûte que très modérément ceux qui tentent de se jouer de moi, alors il devrait t'être reconnaissant de s'être lié à toi. Néanmoins malgré ce plaisant bavardage, j'ai des choses importantes à faire.
Et sur cette phrase, elle disparaît comme elle est venue. Je suis complètement perdu. De quoi parlait-elle et qui était-elle au juste ? La Mort ? Bref, peu importe ! Ce qui compte, c'est que maintenant on a le bouquin. Je fais part de ma réflexion à Tom, mais celui-ci reste muet.
_ Eh, le squatteur t'es encore là ? Aucune réponse ne me vient de lui.
Et les minutes passent sans aucun signe de lui, ce qui fait que je commence à sérieusement me faire du souci pour lui. Et ce n'est que quand la panique me gagne complètement, que ce rejeton de Détraqueurs daigne enfin se manifester.
_ Ça ne va pas de me faire de telles frayeurs ! Pourquoi t'as fait le mort ? Je lui hurle dessus.
_ La Mort, se contente-t-il de dire.
_ Quoi la Mort ? Je lui demande avec agacement.
_ C'était elle, me dit-il. Elle était venue me chercher, mais ta présence l'a détournée de moi. J'ai senti son attraction. J'étais sur le point de partir avec elle, mais au dernier moment, elle m'a relâché.
_ C'est étrange. Mais bon, tu es toujours là ! Donc il y a plus de quoi se prendre la tête. Et puis, ce n'est pas tout, mais je vote pour que nous quittions cet endroit, je lui dis après une minute de silence.
Il approuve et je me dirige donc vers la sortie. Quand j'ouvre la porte, je ne suis même pas surpris de trouver notre guide mi-serpent mi-femme qui m'attend. Sans un mot, elle me guide vers la sortie. Quand je franchis le pas de la porte, cette dernière disparaît. À sa place, le portrait d'un des nombreux représentants des Black apparaît. Je hausse les épaules avec désinvolture et pars à la recherche d'un endroit où je peux lire tranquillement mes nouvelles acquisitions. Je ne tarde pas à trouver une pièce vide de tout occupant. J'entre et m'y enferme en bardant la porte de sorts. C'est que je ne veux pas être dérangé, moi !
La pièce dans laquelle je me trouve est une petite chambre très sobre avec peu de meubles. Il y a juste un petit lit accolé à un mur, une chaise et une table posée devant une fenêtre. Sinon, rien d'autre. Je me pose sur la chaise, sors les livres de ma poche et m'attelle à la lecture. C'est vraiment intéressant ce que j'apprends sur les démons. Je repère un sort très efficace qui va me permettre de me débarrasser de ces immondes parasites qui croient pouvoir s'emparer de ce qui n'est pas leur. Ce monde est à nous et à personne d'autre. Je vais me faire un grand plaisir de les renvoyer chez eux et ensuite, je vais m'occuper du vieux cinglé des bonbons aux citrons.
Je pose le livre sur les démons parce que Tom n'arrête pas de me casser les oreilles pour que j'ouvre celui sur les Horcruxes. C'est bon, ce n'est pas la peine de me filer une migraine non plus ! Je prends donc le bouquin et je l'ouvre. Je le parcours vite fait. Je passe la partie qui explique la création d'une de ces choses et me dirige directement sur celle sur la procuration d'un nouveau corps pour une personne qui en possède une. En parcourant le chapitre, j'en ai des sueurs froides. Je n'ai qu'une chose à dire : la personne qui a inventé ce sort est un grand malade ! Bon, c'est vrai que je ne suis pas mieux, mais si vous pouviez lire ça, vous penserez la même chose. Le livre dit qu'il n'y a que deux façons pour un possesseur de Horcruxes de retrouver une enveloppe charnelle.
La première est celle que Peter Pettigrow a déjà utilisée pour ramener Tom. La deuxième méthode est bien plus compliquée et sanguinaire. Voilà ce que dit le livre :
« Si la première méthode vous est inaccessible pour une raison ou pour une autre, un autre procédé existe aussi. Celui-ci est cependant un peu plus ardu à réaliser. Pour se reconstituer un corps, il vous faut avant toute chose, une base de départ. Cette base est bien évidemment un corps encore vivant, car il est impossible d'en créer un avec l'aide de la magie.
Mais attention, il ne faut pas n'importe quel corps ! Pour des raisons que je ne suis pas parvenu à expliquer totalement, il vous faut le corps d'un sixième fils d'une famille de sang pur et uniquement un sixième. Tout autre corps se verra pourrir après une dizaine de semaines d'utilisation. Donc, assurez-vous que votre ingrédient est bien un sixième fils si le possesseur est un homme ou bien une sixième fille, si le possesseur est une femme.
Le rôle du sang est aussi d'une importance capitale dans le choix de votre ingrédient. Après plusieurs essais infructueux avec différents matériaux de base, j'ai pu m'apercevoir, que même si la nouvelle enveloppe charnelle que produit un sang mêlé ou un sang de bourbe est solide à sa création, non seulement elle commence à se détériorer au bout de quelques semaines ; mais que votre puissance magique elle, elle se retrouve quelque peu amoindrie.
Donc, à moins que cela ne soit pas une contrariété pour vous de pourrir sur place, assurez-vous que la base soit bien un sang pur. Il vous faudra ensuite préparer la base à recevoir votre âme. Pour cela, il va vous falloir ''le purifier,'' dirais-je. Comme vous le savez certainement, la création d'un Horcruxe souille irrémédiablement votre âme, la rendant impure et ténébreuse.
C'est ce qui fait qu'elle devient d'une telle noirceur, qu'elle détruit inévitablement tout ce qui entre en contact direct avec elle. Seul un Horcruxe est en mesure de garder votre fragment d'âme sans s'effriter, car le sort jeté en même temps que sa création crée une sorte de barrière entre le réceptacle et l'âme. À moins que vous ne la placiez dans un de vos familiers ou bien une âme sœur, un organisme vivant ne peut la contenir, mais cela, vous le saviez déjà, sinon vous ne lirez pas cette partie.
Sachant cela, il vous faudra rendre la base apte à accueillir votre âme. Et pour ce faire, il faudra la souiller en lui faisant commettre de gré ou de force un acte monstrueux. Cela peut aller du meurtre d'un innocent jusqu'au cannibalisme. Moi-même, j'ai une préférence pour un mélange des deux. Cela rend notre nouvelle enveloppe bien plus puissante et résistante. J'ai une fois forcé une base à violer sa jeune sœur avant de la tuer pour finir par la consommer.
Je dois dire que ce fut ma meilleure base depuis que j'ai commencé mes recherches. Il est vraiment regrettable que si peu de famille sorcière engendrent autant d'enfants, car j'aurais adoré remettre l'expérience. Enfin, cela ne sert à rien d'avoir des regrets. Donc, je disais qu'il vous faudra purifier la base. Ensuite, il va vous falloir la baigner du sang frais d'une vierge ou d'une personne fraîchement déviergée(à savoir, dans les trois premières heures sinon l'ingrédient ne vous servira à rien. Personnellement, j'ai une préférence pour les vierges homme ou femme cela n'a que peu d'importance). Ici, peu importe la provenance de l'ingrédient. Qu'elle ou qu'il soit moldu, sang de bourbe, sang-mêlé ou sang pur, cela importe peu.
L'essentiel est qu'elle ou il soit pur. Cet acte aura pour simple but de noircir encore un peu plus la base. Maintenant que la base est prête pour vous accueillir, vous allez devoir ingérer son âme. Pour cela, il va vous falloir l'extraire de la base. Mais attention ! Pour cette partie, il vous faudra agir très rapidement.
En premier lieu, vous allez devoir libérer la partie de votre âme enfermée dans l'Horcruxe à l'aide de cette formule magique : ''Animae Liberandae'' en dirigeant votre baguette sur l'objet, le familier ou dans le cas très peu probable que vous l'ayez trouvé, votre âme sœur. Ce qui donnera pour quelques secondes une apparence physique et solide à votre âme avant de se dissiper.
Ensuite, quand votre âme sera solide, vous dirigerez votre baguette sur la base et lancerez ce charme : '' Relaxanda homo in Animam Viventem''. Quand cela sera fait, assurez-vous que votre âme solidifiée se nourrisse de ce qui sort de la base. Cela peut ressembler à une petite boule noire solide ou une plume de corbeau. Mais quelle que soit son apparence, faites-là absorber par votre âme. Ensuite, avant que l'apparence physique que le sort donnera à votre âme ne disparaisse, faites-là s'allonger sur la base.
Ensuite, réciter cette formule : '' Anima Concretione'' en faisant aller et venir votre baguette sur la base.
Normalement, si vous avez suivi à la lettre mes instructions, vous devez avoir retrouvé un nouveau corps. Votre nouvelle apparence sera un mélange de ce à quoi vous ressembliez avant de perdre la vie et le physique de la base. Cette méthode fonctionnera aussi longtemps que vous aurez des Horcruxes à votre disposition. Vous pouvez aussi tout comme moi, faire revenir à la vie plusieurs représentations de vous-même. »
_ Je pense savoir qui il nous faut comme base, dis-je à Tom en étirant mes lèvres sur un sourire sadique.
_ Effectivement, moi aussi, me répond-il sur le même ton.
NdA : Pour ceux que ça intéresse, la deuxième apparition fait référence à la Mort, l'un des personnages de ma fic '' Le fléau des dieux''. C'est un Crossover Harry Potter / Percy Jackson. N'hésitez pas à y faire un tour. Oui, oui je me fais de la pub !
Un petit com d'encouragement est toujours le bienvenu.
