Hello tout le monde!
J'ai eut des retours plutôt positif pour mon dernier chapitre, ca fait vraiment très plaisir!
On m'a longtemps demandé d'écrire un lemon dans mon histoire. Et même si j'ai une imagination débordante... J'avoue que j'ai du mal x) j'ai fait un tout petit essais, rien de très corcé, car je ne suis pas spécialiste!
Pour ce qui est du chapitre en lui même, la première partis m'a un peu ennuyé, je l'avoue, mais à partir du moment, de l'attaque des guêpes, je me suis bien amusé dans ma rédaction. J'espère que vous apprécierez pour votre part, l'intégralité du chapitre!
Je tenais à vous dire, que même si je ne publie pas souvent, je compte continuer ce projet, coute que coute! ;)
Merci à tout mes reviewers, ce qui me follow, qui me mettent en favoris, ainsi qu'au simple lecteur, ca fait super plaisir! :D
Maintenant, place à la lecture! :)
Chapitre 18
"Peeta... Peeta..."
Quelqu'un murmure mon nom...
J'ouvre doucement les yeux. Ce ne peut être possible... Je cherche à comprendre. Un grand soleil, des arbres au dessus de moi, qui en laisse transparaitre les rayons. Et Katniss. Elle est à genous, penché vers moi, un regard tendre sur le visage. Elle tend son bras vers moi et l'un de ses doigts effleur ma joue dans une douce caresse. Je la regarde ébahit et balbutie :
"Katniss? Que... Comment est-ce possible? La Corne d'Abondance, les carrières...?"
Elle me coupe doucement :
"Chuuuuut... Je me suis chargé de tout, Peeta. On est en sécurité. Je l'ai fait pour toi. Pour nous..."
Je la regarde ébahit. Elle éclate de rire. Un rire magnifique. Clair, comme de l'eau de l'eau de source sur des rochers. Mais chaud, comme un beau soleil d'été.
Elle resplendit, ainsi penché vers moi, le soleil créant un halo de lumière autour de son visage.
Je suis toujours allongé sur le sol. Je la fixe, et lentement, je la vois se pencher de plus en plus vers moi. Je ne comprends pas. Comment tout cela a-t-il put se produire durant mon sommeil? Sommes nous les deux dernier? Pourquoi n'ai-je pas été réveillé par des bruits de luttes? En fait je ne cherche pas à comprendre. Je la laisse arriver toute proche de moi, et déposer un baiser sur mes lèvres. Au début, je ne réagis pas. Puis j'entre-ouvre légèrement ma bouche et me laisse prendre par cet échange doux et tendre.
Après un court moment, elle interromps notre baiser, et me fixe avec un sourire malicieux. Je ne sais quoi dire, et lâche un rire vraiment stupide. Elle continue à me regarder avec tendresse et me glisse :
"Tu es tellement beau, Peeta..."
Je secoue la tête :
"Dis pas n'importe quoi...!"
"Je le pense. Vraiment." Sussure-t-elle.
Mon sourire se fait éclatant. Je me mets sur mon séant, et prends son visage entre mes mains et lui rend un baiser fougueux. J'ai l'impression de savoir y faire car j'ai le sentiment qu'elle frémit sous mes doigts.
Finalement je rompts ce baiser, en haletant :
"J'ai... j'ai l'impression de vivre un rêve. C'est ce que j'ai toujours voulus."
Elle pose son doigt sur mes lèvre et séductrice se mets a califourchons sur moi.
Elle se penche et dit :
"Je sais..."
Puis notre baiser reprend. Avec un peu d'audace mais toujours timide de nature, je me prends à la caresser de mes deux mains sur ses hanches, sans pour autant oser m'aventurer vers des zones plus érogènes.
Je dois l'avouer, je suis totalement excité. A l'étroit dans ma combinaison? C'est peu de le dire, j'ai une véritable crampe en dessous de la ceinture...
Katniss interromps soudain notre étreinte, et baisse les yeux vers mon entre-jambes. Apparemment consciente de l'effet qu'elle produit sur moi (en même temps, ca se voit beaucoup), elle lance, joueuse :
"C'est moi qui te fait ça?"
Je ne dis rien, rougis, et hôche timidement la tête.
Elle éclate d'un rire absolument charmant.
Au début, son rire reste le même, clair et chaud.
Puis son rire se fait sans fin, et devient de plus en plus grave...
J'ouvre les yeux et me redresse brusquement. Je regarde, alerte, autour de moi, tandis que le rire raisonne toujours dans la Corne d'Abondance. La première chose que je vois : Cato qui me fixe, goguenard :
"Hauts les coeurs,camarades! Joli Coeur est en forme de toute évidence!"
Je le regarde étrangement quelques secondes, sans comprendre. Puis ca me reviens rapidement.
Le rêve, Katniss, notre baiser, nos caresses, mon excitation.
Je regarde mon entre-jambe. De toute évidence, seule l'excitation était réelle...
Affreusement gêné, je tente de cacher mon érection bien trop apprente à mon goût. Je regarde au tour de moi. De toute évidence, tout les autres tributs sont réveillés. Mais seul Cato semble hilare. Clove semble indifférente, tandis que Marvel et Glimmer lance des regards agacés au géant du 2.
Continuant sur sa lancé, Cato tente :
"Alors Peeta, tu rêvais de qui? De moi? C'est flatteur mais..."
"Tu deviens lourd, Cato."
Ce dernier se tourne et lance un regard mauvais à Glimmer qui vient de l'interrompre. Personnellement je ne peux lui être plus reconnaissant envers celle-ci. Ce n'est pas habituel du tout pour Cato, ce genre de blague et je suppose que c'est un nouveau choix de stratégie. Manqué de toute évidence. La montagne blonde, légèrement hargneux et dépité se tourne vers moi et dit, un air de menace dans la voix :
"Oh allez... C'était pour rire... Tu as trouvé ca drôle, n'est ce pas, Joli Coeur?"
Je tente de la toiser avec la plus grande condescendance qui m'est permise, me lève, et tente de filer en vitesse, avec le peu de dignité que me permet ma démarche, en ayant mes deux mains plaqué contre mon sexe, tout en lancant vertement :
"Pas vraiment! Par amour pour le Capitole, par pitié, si jamais tu en viens à gagner ces jeux... Je t'en supplie, ne fait pas de l'humour ton talent de vainqueur. Ca serait un échec cuisant."
Puis je sors de la Corne au pas de course.
Fichus hormones. Être un garçon? Oui, parfois, ça craint.
Je reprends mes esprits :
"Je m'appelle Peeta Mellark. J'ai 16 ans. Je suis le tribut du District 12 pour les 74è Hunger Games, et allié aux tributs de Carrières. Aujourd'hui, j'entame mon troisième jour de jeu..."
Et quel début de journée. Pfff. Mon petit nuage d'endormis? Ombrageux, tout simplement. Et mon humeur? Pas bien meilleur. Les carrières, d'un coups et alors qu'ils ne sont pas autour de moi, m'insupportent. Je les veux morts. Je me veux mort. Je veux que tout les tributs trouvent la mort. Sauf une. Sauf Katniss.
Morose je retourne dans le Corne pour voir si quelqu'un nécessite mon aide.
Etant tous en train de s'atteler à la préparation du repas de midi, je me saisis d'un sachet de fruits confis, et fais en sorte de les répartir en 6 tas égaux.
Alors que nous commençons à diner, Cato prend la parole :
"Bien, je pense qu'il serait temps que nous nous lançions à la recherche des tributs restant."
Contre toute attente, je suis le premier à hôcher la tête. Après tout, s'il faut que Katniss gagne par la mort des autres tributs, autant que cela se fasse rapidement.
C'est au tour de Clove de s'exprimer :
"Déjà, les directions possibles : il y en a deux : la forêt, et le chemin vers le lac, où se trouvent de grandes étendus d'herbes hautes."
"Et quels sont les tributs restants?" ajoute Marvel, sans grande conviction.
"A part nous? Uhm...La fille du 5. Le garçon du 7, celui du 10, les deux tributs du 11." énonce Glimmer, en comptant sur ses doigts.
"Et la fille du feu, bien évidemment...", Ajoute sournoisement Clove.
"Vers où se sont-il dirigé, chacun, après le bains de sang?", demande Glimmer.
C'est à moi de prendre la parole :
"Il me semble qu'ils se sont tous dirigés vers la forêt. Sauf Tresh, qui s'est dirigé vers les hautes herbes."
"Reste à savoir si on s'occupe du plus costaud maintenant, ou si l'on va d'abord traquer les plus faible dans la forêt. Je penche pour la deuxième option. Gardons nous un final impressionnant et grandiose!" lance Marvel.
Je ne dis mots. Mais dans ma tête, je trouve ça un peu stupide. Ne vaudrait-il mieux pas s'attaquer à quelqu'un de corriace comme Tresh, au début des Jeux, en ayant la pleine mesure de ses moyens? De plus, je ne pense pas que ceux qui sont allés dans la forêt seront les plus faciles à dénicher. Déjà, Katniss doit être dans un arbre, cachée. D'après ce que j'ai vu à l'entrainement, la petite Rue ne doit pas être moins bien lotis. Et la fille du 5, la Renarde... Ce n'est pas une guerrière. Mais la voir en rôle de survivante? Pourquoi pas. Rapide, discrète, et douée pour reconnaitre les différentes plantes comestibles, elle pourrait être la (mauvaise) surprise des ces Jeux...
Pour ce qui est des garçons du 7 et du 10, en les observant lors des entrainement, je ne leurs trouve aucun gros avantage. Pas très doué avec les armes, peu nourris et donc pas des plus sportifs, n'ayant aucune affinité avec le camouflage, sachant à peine chasser, et même pas assez rapide pour fuir là Corne d'Abondance avec un pac de survie, je ne donne pas cher de leurs peaux. Oui,... Ils feront de bonnes cibles, des proies faciles.
Une fois n'est pas coutume, mon esprit se ferme. Mes yeux sont clos un bref instant. Je frissone. C'est de la mort d'adolescent à laquelle je pense, comme ca, naturellement...
Je rouvre les yeux, résolus.
Pour les Carrières, la décision est prise : nous arpenterons la forêt et pourchasserons les tributs se trouvant dans la forêt.
Alors que la traque commence, je suis aux aguets. Certes nous sommes censé chasser les autres tributs... Mais je n'oublis pas leurs conversations d'hier. Cato et Clove m'ont dans le viseur, et face à eux deux réunis... Mes chances sont nuls, soyons honnête!
Cependant, toute l'après midi passe, sans que nous ne voyons rien.
Alors que nous retrons bredouille, un silence de mort pèse sur le campement. Personne ne dit mot. C'est un échec, et tout le monde en est conscient. Les Carrières particulièrement. Je suppose que leurs statuts leurs faisaient sans doute penser que les Jeux seraient simple. Grossière erreur. Et là dessus, j'ai un coups d'avance sur eux. Car j'ai pris les Jeux dans leurs pleines mesures. Et dès le départ.
Sans vagues nous nous couchons.
Le lendemain, je suis le premier réveillé. Un calme silence règne dans la Corne. Seul la fille du 4 parvient à briser ce silence, en ronflant par intermittence. Je me mets sur mon séant.
"Je m'appelle Peeta Mellark. J'ai 16 ans. Aujourd'hui, j'entame ma quatrième journée dans l'arène. Et je ne sais pas pourquoi, mais je pense que cette journée sera différente..."
Je ne sais pourquoi j'ai cette pensée. Mais j'ai ce sentiment pesant. Mon instinct me dit que les choses vont bouger aujourd'hui. Hier il n'y à pas eut le moindre mort. Pour que le Capitole soit satisfait, les organisateurs vont sans doute organiser une boucherie, aujourd'hui...
Je ne sais pas trop comment cela pourrait se produire... Un banquet va-t-il être oragnisé? Non, c'est trop tôt... Le puissant Tresh va-t-il tenter une attaque surprise? Non plus, il serait bien bête, n'importe lequel des Carrières pourrait lui menait la vie dure. Je ne le vois d'ailleurs en aucun cas se débarasser de Cato, et j'ai même le sentiment que je pourrais lui donner du fil à retordre. Alors s'attaquer à nous 6, à ce stade du Jeux? Ca relèverais du suicide...
Alors que les autres se lèvent, je garde mes pensées pour moi. Si un ou deux des Carrières viennent à mourir aujourd'hui, ce n'est pas moi qui les pleurerais. Enfin,... Si... J'aurais sans aucun doute le remord d'avoir survécu plus longtemps alors qu'ils bouffent des plantes par la racine, mais... Disons que je pleureurais plus Glimmer que Cato. Indéniablement.
Et là, c'est à nouveau le tourment. Suis-je un humain digne? Préférer la mort d'une personne à celle d'une autre, n'est-ce pas ne pas mettre tout les Hommes sur un pieds d'égalité?
Je secoue la tête. Définitivement je me pose trop de question. Je suis dans les Hunger Games. C'est un Jeu de vie ou de mort. Le but est de tuer ou d'être tué... Dans un telle situation, l'Humanité n'a pas sa place.
Notre programme de la journée? Le même qu'hier : tenter notre chance dans les bois, avec l'espoir de zigouiller quelques tributs.
Alors que nous nous mettons en marche, je suis, comme hier, attentif à chaque actes de mes camarades. Seulement, quelque chose me frappe bientôt : nous ne sommes absolument pas discret. N'importe qui doit nous entendre à des centaines de mètres à la ronde. Dans cette situation, facile de se cacher de nous.
Cela me rappelle qu'étant plus jeune, il y a deux ans de ça, j'avais une fois suivit Katniss, à la sortis de l'école. La voyant sortir du Discrit 12, en passant à travers la cloture électrifié (qui ne devait pas l'être, finalement) limitant notre territoire. Je l'avait alors vu pénétrer à pas de loups dans la forêt, sans doute dans l'espoir de chasser quelque chose, pour se nourrir, elle et sa famille.
Nous? Eh bien... Dire que nous sommes trop bruyant pour chasser la moindre proie est un euphémisme. Entre Cato, et Marvel (ainsi que moi, il faut le dire) qui faisont un bruit monstre en marchant, Glimmer qui parle fort et éclate de rire, ou la tribut du 4 qui ne cesse d'éternuer (la pauvre, elle a sans doute attrapé froid cette nuit, Clove lui ayant pris sa couverture pour elle même), il faudrait que l'un des tributs restant soit devenus sourd pour que nous puissions l'avoir.
Cependant, alors que l'après midi semble bien avancé, une fumé apparait quelques centaines de mètres plus loin. Avec ravissements, les Carrières commencent à chuchotter. Notre chance semble avoir tourné :
"Encore un idiot qui fait un feu." Lance malicieusement Clove.
Marvel, faisant craquer ses jointures, un air menacant sur le visage, ajoute :
"Celui là, je vais me le faire."
J'hôche vivement de la tête. Oui, oui, je vais les laisser s'occuper de celui là. Ou bien je l'achèverais moi même, si Marvel s'amuse à faire durer sa mort... Même si j'ose espérer que le tribut du 1 n'est pas de la même trempe que Cato ou Clove qui, selon moi, sont assez sadique pour piéger un tribut, le torturer puis seulement le tuer après l'avoir fait souffrir.
Alors que nous nous dirigeons vers les flammes grandissantes à pas désormais feutrés, nous nous rendons compte que ce feu est bien plus qu'un léger feu de camps. Il s'agit belle et bien d'un incendie qui ravage le bois. Alors que Clove et Cato reste froid et méthodique, et annonce qu'il vaut mieux se diriger vers une marre à proximité, repéré le jour précédent, je sens Glimmer un peu tendus et paniqué par les flammes. Je me demande si elle n'a pas subis un traumatisme du feu, plus jeune... C'est une piste à creuser, si jamais Glimmer reste un obstacle à la victoire de Katniss.
Soudain, et alors que nous approchons de la marre, un son se fait entendre. Pas un cris de terreur, de panique. Un glapissement de douleur. Katniss. Je reconnaitrais sa voix parmis mille.
Et là, ce n'est pas mon cerveau qui réagit. C'est mon coeur. Alors qu'en garçon intelligent, j'aurais dut lancer de suite mes compagnons Carrières dans une autre direction, ma peur pour elle prends le dessus, et je me précipite dans sa direction. Les Carrières sont prompts à me suivre.
Bientôt et alors que je commence à réaliser mon idiotie, quelqu'un apparait au loin.
Menus, frêle, une tresse brune sur le côté, des yeux ombrageux au regard ferme...
Katniss ...
Clove s'écrie :
"C'est elle! Cato, vite!"
Ni une, ni deux, Katniss se lance à l'assaut de l'arbre se trouvant à côté d'elle.
Alors qu'elle se s'arrête à une hauteur respectable, je la vois grimacer un bref instant. Je remarque alors que sa combinaison est arraché par endroit, et que sa peau est violemment rougis. C'est une blessure que je connais, en tant que fils de boulanger... Des brulures... Je ne peux m'empêcher d'éprouver un sentiment de fierté, en voyant l'aisance qu'elle a affiché pour grimper, alors que je sais parfaitement l'intensité de douleur que le feu peux provoquer.
Alors que les Carrières se trouvent désormais à mes côtés, au pieds de l'arbre, je la voit nous scruter minutieusement, les uns après les autres. Sur une seule personne, son regard se durcit encore plus : moi...
Bien vite, elle abandonne cette attitude de proie acculé, puis affiche un large sourire, avant le lancer, joyeuse :
"Ca va, vous?"
Je garde mon visage impassible. Pourtant, le peur me guette. Que faire... L'aider? Rompre l'alliance avec les Carrières dès maintenant...? Surtout qu'avec cette provocation, Katniss ne me facilite pas la tâche, même si je préfère la voir ainsi, plutôt que soumise et résignée à la mort. Il faut que je trouve une diversion et vite...
Cato, pas décontenancé, lui rend un sourire éclatant, et répond, sur le même ton :
"Pas trop mal. Et toi?"
Katniss mime une moue, avant de lancer, moqueuse :
"J'ai eut un petit peu chaud cette nuit. Il fait meilleur par ici. Vous ne voulez pas monter?"
Je regarde brièvement les Carrières...
C'est un coups de poker : est-ce que l'un d'entre eux pourrait y arriver? Je ne suis pas sûr... Ils n'ont pas de technique. Je les ais déjà vus courir : ils ne savent pas s'économiser, et ils fatiguent plus vite qu'on pourrait s'y attendre.
Moi, je pourrais monter là haut, tout en force, avec mes bras. Mais ce n'est certainement pas moi qui irait la chercher pour eux. Mon objectif est évidemment toujours de tenir les Carrières le plus loin possible de Katniss...
Cato s'empresse de répondre, après un clin d'oeil à Katniss :
"J'arrive."
Glimmer semble penser comme moi, qu'aucun d'eux ne serait capable de monter là haut. Elle lui tends alors son arc :
"Tiens, Cato, essaies ça."
Celui ci, piqué dans sa bravoure, lui lance un regard froid, dégaine son arme et rétorque vivement :
"Je préfère me servir de mon épée."
La blonde du 1 hausse les épaules, puis croise les bras, avec un regard de défis, l'air de dire "eh bien vas-y, si tu es si fort. Montes là haut.".
Ni une, ni deux, le Tribut du 2 se lance dans sa monté.
Même si je sais que le dominant, Katniss a l'ascendant sur lui, je ne peux m'empêcher de placer ma main imperceptiblement sur mon long poignard, près à le lancer dans le dos de Cato, comme je l'ai appris lors de l'entrainement au Capitole, si celui ci venait à s'approcher de trop près de Katniss.
Il est vrai qu'après je serais alors sans armes, face aux quatre Carrières restés en bas. Et qu'accessoirement, ils risqueraient de prendre assez mal le fait que je vienne de supprimer leurs leader, ce qui entrainerait probablement un meurtre en règle. Mon meurtre.
Mais rapidement, je ne me fait plus trop de soucis. Cato monte exactement comme je l'avais prévus : tout en force, et non pas en souplesse. Il n'utilise que ses bras, et cherche à aller le plus vite possible. Il prend cette ascenssion comme un sprint, alors que cela devrait être une lente course de fond.
Finalement, alors qu'il doit être monté de deux mètres, Cato saisit de façon trop vigoureuse une branche qui craque sous son poids.
Le grand blond du 2 tombe et s'écroule lourdement au sol...
Mais, il se relève bien vite, tout rouge d'effort et de honte. Indemne.
Dommage. Il aurait put se rompre le cou.
Alors que je reste toujours immobile, cherchant à avoir un contact visuel avec Katniss, qui elle, ne veux absolument pas poser les yeux sur moi, les Carrières décident que Glimmer serait la plus apte à aller débusquer Katniss en haut de son arbre.
Là encore, je pense que ce n'est pas une bonne idée. Glimmer n'as pas un corps aussi musculueux et athlétique que Clove. Elle a clairement un corps qui est sculpté pour être beau, esthétique... Pas efficace.
Et effectivement, alors que la blonde commence l'acsension de façon plus intelligente que Cato, en prenant son temps, elle se mets bien vite à souffler et jurer à voix basse. A mi-hauteur, entre le sol et Katniss, les branches commencent à craquer sous son poids. Plutôt que de risquer la chute comme le tribut du 2, la blonde du 1, redescent avec précaution et se saisit immédiatement d'un arc. Alors qu'elle bande la première flèche, et que je vois Katniss se tendre légèrement, le visage fermé, je reste moi-même impassible. Il est impossible, selon moi, que Glimmer atteigne Katniss. Celle ci est une cible fine, menue, mouvante et éloigné. Gimmer ne possède pas les talents d'archère pour atteindre ma compatriote du 12. Elle n'est pas Katniss...
Et alors que la flèche siffle, comme je l'avais prévus, Glimmer loupe complètement sa cible. Katniss, dans une attitude de défiance, descend de quelques branches, arache la flèche désormais fiché dans le tronc, et l'agite vers nous, moqueuse.
Alors que cette grande congrégation de crétin, formé par les Carrières, s'énerve à chercher une solution pour débusquer Katniss de son arbre, je réfléchis à toute vitesse.
De toute évidence, dans l'instant, je ne pourrais la sauver dans la situation présente. Ce qu'il me faut, c'est du temps. Du temps...
Remarquant que la nuit commence à tomber, je saisis l'opportunité de faire diversion, en m'exclamant :
"Oh, et puis, qu'elle passe la nuit là haut! Elle ne risque pas de se sauver! On s'occupera d'elle demain matin."
Les autres me regardent, suspicieux, mais finissent par acquiescer.
Nous préparons le campement et dinons le soir en silence. Une atmosphère de tension règne parmis nous. Je vois plusieurs fois Glimmer et Marvel se lancer des regards, mais nul n'osent dire mots.
Et lorsque vient l'heure de se coucher, et que nous décidons de nous répartir les tours de gardes, étrangement, cette nuit là, on ne me demande pas de veiller. Ils ne me font donc pas totalement confiance...
C'est avec cette pensée que je me plonge dans un sommeil inquiet...
Et mon réveil se révèle brutal...
Un énorme "BOUM", quelques chose qui éclate, des bourdonnements par milliers qui font un bruit monstre, Glimmer qui pousse un hurlement strident. Puis des douleurs lancinantes se font sentir. D'abord au niveau du mollet, puis de l'oreille. Je me relève avec une vitesse impressionnante, et constate la situation avec horreur.
Un nid de guêpes tueuses vient de s'écraser en plein milieu du campement.
Horrifié et sans réfléchir, je suis Cato et Clove, tout deux ayant passé la nuit à mes côtés, tout m'élancant à toute vitesse à leurs suite, en me protégeant la tête du mieux que je le peux, afin d'éviter toute piqures supplémentaire.
Là c'est la course pour la survie qui dure plusieurs centaine de mètres. Je comprends bien vite qu'ils veulent se rendre à la marre de la matinée précédente, afin d'échapper à nos assaillantes.
Nous nous arrêtons tous, essouflés, à la marre, et nous jetons dedans. Cependant, bientôt, nous remarquons que les guêpes tueuses ne nous ont pas suivit.
Malgré tout, parmis nous, c'est l'effroie. L'attaque était une surprise. Même les puissants Carrières ne s'attendaient pas à ça.
Je regarde autour de moi. Nous sommes 4.
Deux coups de canons retentissent. Je comprends, alors.
Glimmer, la fille du 4.
Elles ne sont plus. Et les autres aussi l'ont compris. Clove est allongé par terre, reprenant sa respiration. Je vois sa poitrine se lever consécutivement de façon affolante. Marvel sanglotte, tel un petit garçon :
"Pas Glimmer... Pas elle... Vraiment... Pitié, pas Glimmer..."
Il s'écroule a terre, et je remarque que son visage est percé de 8 darres. Il se recroqueville sur lui même, et continue de geindre par flots incompréhensibles.
Clove n'est pas dans un meilleur état. Toujours allongée sur le sol, tentant de reprendre son souffle, l'eau dégoulinant le long de son corps. Piquée, 10 fois, elle ne bouge pas, comme paralysé par le venin des guêpes tueuses.
Je commence moi-même à sentir le poison se répendre dans mon corps... C'est froid... Tellement froid... je le sens se propager dans mes veines, de manières, intrusives... Cependant la remonté du venin vers le cerveau n'est pas aisé... C'est lorsque le poison aura atteinds cet organe que je devrais m'inquiéter...
Car le venin des guêpes tueuses, que le Capitole avait utilisé à l'époque, contre les rebels lors de la Grande Révolte, a pour effet de s'attaquer à la matière cérébrale. Les effets sont divers : hallucinations, fièvres...
Elle a pour but de rechercher en chacun de nous nos pires craintes, de faire remonter nos angoisses les plus profondes, provoquants chocs, paralysies, démences, folies... Sans parler de la douleur provoquer par le dard.
En petite quantitée, le venin est mauvais, douloureux... C'est une dure étape a passer, certe, mais le venin n'y est pas tueur. Mais lorsque le poison a été injecté a forte dose... La dénouement peut être mortel.
Je me rappel alors de ce que me racontaient mes frères, Jay et Steve, sur les guêpes tueuses, ces anomalies génétiques, pouvant causer la mort, lorsqu'ils cherchaient à me faire peur... D'après eux certaines victimes mourraient a cause d'une fièvre trop forte... D'autre parce que le cerveau se trouvait véritablement atteinds par le venin. Le cerveau disjonctait alors, et la cervelle explosait même parfois dans la boite cranienne. D'autre tout simplement, ne supportaient pas les hallucinations, et mettaient eux-même fin à leurs jours...
Une douleur a l'estomac m'étreint. Et cela n'a rien a voir avec les effets des dards : mon corps a ingéré un poison qui peut être tueur a forte dose...Reste à savoir si les 4 fois où j'ai été piqué constituent une dose dite suffisante pour mettre fin à mes jours...
J'ai peur. Juste peur.
Je réfléchis a toute vitesse. En tout cas, si la quantitée se trouvant dans mon corps est suffisante pour venir a bout de ma personne, elle viendra également à bout de Clove, Marvel, et surtout de Cato, qui ont été bien plus piqué que moi...
Cato justement, est haletant, tout rouge, dodelinant déjà de la tête, sous l'effet du venin. Et il se trouve... Passablement énervé!
"La conne. Je vais la tuer, je vais l'étriper cette miséreuse du 12. Je vais l'étrangler cette petite vicieuse. (Il se redresse, se dirige vers un arbre, et le frappe de toute ses forces. Sans broncher le moins du monde, il masse légèrement son poing, et reprend, une lueur féroce dans l'oeil :) C'est sa tête que je vais éclater contre un arbre. Je vais lui en faire bouffer, des nids de guêpe. Je vais la déchiqueter, la laminer, la broyer. Je vais l'atomiser, cette pouilleuse ."
Son ton est emplit de haine. C'est alors que je réalise d'autant plus l'ampleur désastreuse de la situation : Katniss n'a qu'un seul moyen pour échapper à la fureur de Cato. Le tuer. Ou être tuée.
Elle est en danger, et plus que jamais. Et je ne sais même pas dans quel état elle se trouve... Elle est peut être déjà paralysé au sol sous l'emprise du venin...
Cato aurait alors la tâche facilité, et la torturerait pour le bon plaisir du Capitole...
Et ça, je ne peux l'accepter. Je ne peux accepter qu'il profane ma bien aimée...
Je ne réfléchis pas. Tout ce qui me vient à l'esprit, c'est que Katniss doit être prévenus. Je dois être son sauveur. Ca ne peut être que moi.
Sans penser, je m'élance en courant vers l'endroit de la forêt où nous avons camper la nuit dernière. Au passage je bouscule violemment Cato, qui me regarde passer, tout comme Marvel et Clove, avec une grande stupeur.
Alors que je les entends crier et vociférer derrière moi, puis se lancer à ma poursuite, je suis déjà loin. Déjà à l'entrainement, au Capitole, je m'étais montré le meilleur de tous les tributs en sprint. Affaiblis par une dose de venin de guêpe plus importante que la mienne? Les Carrières ne sont pas près de me rattraper en un claquement de doigt. Alors que je continus à courir, comme si j'avais la mort aux trousses (ce qui est en fait le cas, soyons clairs), je me retrourne brièvement (et évite de justesse de me prendre un arbre devant moi), et j'aperçois mon premier poursuivant, au loin.
Cato, qui a déjà semé Clove et Marvel, se trouve a près de 300 mètres de moi. Je ne cherche pas à réfléchir, mais je dirais que cela me laisse une avance d'environ 45 secondes sur lui.
Alors que je déboule à toute vitesse dans la clairière, où le nid de guêpe à disparus, je remarque Katniss, encore en vie, assise, l'arc de Glimmer dans les mains, celles ci tremblant, tentant, tant bien que mal, d'encocher une flèche.
Tellement soulagé qu'elle soit ainsi, saine et sauve, et non pas entièrement démunis au sol, les bras m'en tombe, pendant quelques instants. Puis un sentiment de colère m'envahit. Elle était en mesure de partir, de courir. De s'éloigner du danger. Mais elle est là, debout, interdite, face à moi. Face a son manque de réaction, je siffle entre mes dents :
"Qu'est ce que tu fiches encore ici? (Elle me dévisage avec lenteur et semble complètement à l'ouest, ce qui à le don de m'énerver encore plus, étant donné l'urgence du moment) Tu es folle? (Ma voix se fait désespérer. J'entends précisément les pas lourds de Cato se rapprocher dangereusement, comme un son de mort. Avec une voix plaintive, je lui lance, tout en lui donnant des petits coups avec le manche de mon poignards, afin de la mettre en action.) Lève toi! Lève toi! (elle se lève tout doucement. Cato émerge péniblement des broussailles. Avec une vigueur renouvelée face au danger, je la projète loin de moi en criant : ) Allez, cours! Sauves toi!"
Un éclair de compréhension s'allume dans le regard de Katniss, et elle s'élance tant bien que mal dans la direction opposé.
Des pas s'immobilisent à quelque mètres de moi.
Je me retourne doucement et me tasse légèrement. Cato se tient de toute sa hauteur face à moi, un air menacant et plein de fureur sur le visage. Les jambes fermement planté dans le sol, il tient une grande épée directement braqué sur moi.
"Depuis le début, tu nous mène en bateau!" crache-t-il.
C'est le moment de jouer carte sur table. J'affiche un triste sourire, sans le vouloir. Cette fois, je ne m'en sortirais pas avec un regard de bébé chien, ou avec des paroles mielleuse. Je sens déjà la vie qui s'échappe de mon corps.
C'est dans ce genre de moment qu'on se rend réellement compte des choses : Cato est grand, Cato est large, Cato est fort. Cato est meilleur que moi. Aucun doute là dessus, il va me réduire en charpie.
Mais me laisser mourir n'est pas une option. Si j'ai survécu au bain de sang, ce n'est pas dans le but de me laisser broyer par Cato sans rien faire. Me savoir inférieur à lui, et savoir que je ne peux gagner ce combat, ne veux pas dire que je ne peux le blesser dans la lutte. Mon but? Lui faire le plus de mal possible. Je vais mourir, c'est un fait. Mais il n'aura pas la partie facile.
Prenant un air que je veux menacant, je fais craquer les jointure de mon cou, affiche un sourire moqueur, tente de me faire plus large et plus fort que je ne le suis, avant de lancer malicieux :
"Eh oui, mon pauvre Cato. Depuis le début, c'est pour ELLE que je joue. Maintenant? Elle est hors de ta portée. Elle vit, et toi, tu vas mourir."
Je braque mon poignard vers lui. Oh, bien évidemment, je ne crois pas un seul instant que j'ai une chance face a lui... Mais il faut bien faire un peu illusion.
Cato ne semble pas le moins du monde inquiété par mon attitude offensive, et lâche un petit ricanement a faire froid dans le dos :
"Mon pauvre Joli Coeur. Quel manque de dicernement! Tu penses réellement que tu vas avoir la moindre chance de me faire du mal? En plus d'être mièvre, tu es naïf. Je dirais même stupide."
Piqué à vif, je réponds, sans la moindre peur :
"Il est étrange que TU parles de stupidité quand on sait que JE te manipules depuis plusieurs jours. Ca ne tourne pas vite dans ta caboche! (son regard se fait dédaigneux, et il semble un peu en colère. Tant pis. Au point où j'en suis, autant appuyer là où ca fait mal) Qu'est ce qu'il y a? Je parle trop vite? Les informantions arrive trop lentement dans ta boite cranienne? Et dire qu'on considérait Glimmer comme l'idiote des Jeux! (Le visage de Cato s'assombrit de plus en plus. Le grand blond du 2 ne passe pas un bon moment de toute évidence. Sachant que je ne peux de toute évidence que le blesser par la parole, je continue en lui assénant une boutade digne de la lourdeur de mes frères :) En fait, je pense tout simplement que ton cerveau est aussi petit que ta b*te."
Non, je ne suis pas particulièrement fier de cette blague. Mais c'est sortis tout seul. Et je souris. Je suis un vrai Mellark après tout!
Cato reste imperturbable. Mais à l'intérieur, il bouillone, ses joues rougissants furieusement. Sans se départir de son sourire diabolique, il grogne :
"Je vais te dégommer. C'est simple, je vais tellement te lacérer que personne ne va te reconnaitre, quand on t'aura rendu au District 12 dans une boite d'allumette."
"Mais vient je t'attends!" je m'écrie. Si je dois être suicidaire, autant ne pas l'être à moitié.
J'ai l'impression que l'adrénaline semble monter en Cato. Excité, il lance avec haine, tout en jetant son épée par terre :
"A mains nus. Je vais te détruire. Même avec ton poignard, je vais te démolir."
Piqué dans ma fierté, je jète mon arme à terre à mon tour, et brandis mes poings en défis et par pûre provocation :
"Je ne voudrais pas que le combat soit inégal..."
Nous nous observons un instant... Puis contre toute attente, c'est moi qui débute ce combat à mort.
Tout en beuglant, je charge et lui fait un plaquage d'une violence extrême qui l'envoie au sol, le souffle court. Alors que je suis littéralement sur lui, je lui assène un coups de poing à la mâchoire. La réponse ne se fait pas attendre : un coups de coude violemment projeté dans mon nez, suivis d'un coups de poing à la tempe, avec en garniture, un coups de pieds dans le ventre qui me projète en l'air, à quelque mètre de mon adversaire. Sonné, je me relève rapidement, lui faisant face. C'est à Cato de donner la charge, tout en criant. Alors qu'il est sur moi, je reçois le choc d'une violence extrême sans broncher. Les coups pleuvent, et la vigueur est là, malgré la fatigue du combat et le venin de guêpe qui se répend en nous.
Plusieurs fois, Cato est sur le point de prendre le dessus, en m'attrapant à la gorge et en entrepenant une strangulation. Mais à chaque fois, comme je suis un peu plus petit que lui, j'arrive à me dégager, en lui assénant des coups dans les côtes. Mon corps souffre. Bien sûr, j'ai déjà été frappé, par ma mère. Mais jamais je ne m'étais battus avec cette intensité.
L'instinct de survie a reppris le dessus. Je ne me trouve pas impuissant, face à Cato finalement. Et mine de rien, je donne du fil à retordre à la montagne de muscle.
Et alors que je viens d'envoyer mon adversaire valdinguer, avec un upercut bien placé dans la mâchoire, je vois celui ci, sonné, et vaciller. Et j'ai un moment d'hésitation. Pendant 5 secondes, le blond du 2 semble désorienté. Et là, je ne sais comment réagir. Ramasser mon arme et le tuer, ou bien courir loin de lui, comme l'a fait Katniss, pendant que je suis plus lucide que lui?...
Mais le sanguinaire Carrière revient à lui. Crachant du sang par terre, il m'accorde un sourire ensanglanté, tout en marmonnant, la joue enflée :
"Tu as eut ta chance, Joli Ceur... Dommage que tu ne l'ais pas saisis."
Et il s'élance vers moi avec une vitesse meurtrière et un esprit vengeur. Et dans un réflexe, je réagis à son contact, et lui fait une magistrale prise de lutte qui nous envois bouler au sol tout les deux. L'impact est dure et la lutte continue avec plus de virulence que jamais. Nous roulons l'un sur l'autre, chacun tentant de prendre l'avantage sur l'autre.
C'est ce moment que choisissent Clove et Marvel, pour débouler. De toute évidence ils s'étaient perdus...
Déconcentré, je perd ma prise sur le Carrière, et celui-ci, dans une roulade parfaite arrive sur son épée,se saisit de celle-ci, et me décoche un violent coups tout le long de ma jambe gauche. La lâme me lacérant la peau dans une profonde entaille, j'hurle à la mort, tant la douleur est intense.
Je me recroqueville sur moi même, tentant de maintenir ma jambe, en haletant.
Cato se dresse au dessus de moi, et brandit son épée. Je suis au sol, agonisant à sa merci. Cette fois, je ne peux plus rien faire. J'ai perdu. J'attends le coups de grâce.
Et pourtant, celui-ci ne vient pas.
"Laisse-le, c'est bon! Il est finis, regarde dans quel état il est!"
Marvel à parlé, et il semble persuadé qu'il faut quitter les lieux, de peur que le guêpes ne refassent leurs apparitions.
Cato ne bouge pas d'un cil. Clove s'approche de lui et lui murmure :
"Il ne passera pas la nuit... Il faut qu'on y aille Cato... Ne lui facilite pas la tâche en lui ôtant la vie si facilement. Il mérite de souffrir, pour sa trahison. Laisse le se languir de la mort quelques heures..."
L'argument semble faire mouche sur le Tribut du District 2. Rapidement, il hôche la tête, me lance un dernier regard dédaigneux, puis, goguenard, et le visage plein de sang, il me glisse :
"Ne t'en fait pas, Joli Coeur... La Fille du Feu te rejoindra rapidement..."
Et les trois Tributs de Carrières me laissent ainsi, seul, agonisant...
La douleur est intense. Le sang coule à flot de ma plaie béante. Et pourtant, le venin de guêpe, lui, se répend inéxorablement vers mon cerveau... J'ai chaud, tellement chaud. Et pourtant je frissone si violemment.
Bientôt, les hallucinations apparaissent. Alors que j'agonise au sol, ma vision se trouble. Je regarde le ciel, et tout ce que je vois, ce sont les feuillages des arbres. Vite, les feuilles tombes. Et dès qu'une passe près de moi, j'ai l'impression qu'elle se transforme en rocher qui va m'écraser...
Je ferme les yeux tentant d'échapper à ses visions insidieuses. Mais même fermé, je vois des choses...
Et mon corps s'affaiblit, par la perte du sang, par la folie qui me prends.
Fatigué, vidé, éreinté, empoisonné... Je finis par perdre connaissance...
Et voilà! comme prévus, le chapitre viens au milieu des vacances de Noël! :)
J'espère que vous l'apprécierez!
Laissez moi une review pour me dire ce que vous en pensez !
Je vous souhaite à tous de très joyeuses fêtes de fin d'années! :)
