Chapitre 21 – Cache-Cache

« Comment as-t-il put lui faire autant de dégât ? Elle était si belle ! Mais malgré tout cela, elle garde cette classe et cette beauté !

Moi je t'aurais traité comme une reine, je t'aurais aimé comme tu le mérite ! Lui ne connaissait que la luxure et la souffrance. Quand je t'ai vu prendre se couteau, tu m'as rendu si fier !

Il m'a dit de rester à l'écart, que tu lui appartenais. Chaque fois qu'il a posé ces mains sur ton corps, tu n'imagines pas la rage que je retenais. Et j'entendais tes cris ! J'avais envie de le tuer ! Mais c'était mon maitre, je devais obéir. Je lui ai dit qu'il venait te chercher et c'est moi qui lui ai dit ou il pourrait t'emmener sans que personne ne le dérange. Je savais que tu serais capable de lui échapper et cette fois si, la forêt t'aurais permis de rester à l'abri le temps que je te retrouve.

Tu as réussi ! Même si c'est Rizzoli qui a mis la main sur toi avant moi, je suis content que tout se soit passé comme je l'avais prévu.

Inconsciente, il t'avait jeté au milieu de la chambre, le sang glissait le long de ton corps. Ta respiration était difficile, j'aurais aimé respirer pour toi !

Il inspira profondément, mais personne ne le remarqua.

Il m'a interdit de te toucher, ma peau me brulait comme aujourd'hui, si prêt de toi et pourtant si loin. Si tu savais tout ce que j'ai envie de te faire ! Je l'ai regardé de loin, il marchait autour de toi comme une bête devant sa proie. Son sourire sur son visage m'a dégouter ! J'ai vue dans ces yeux ce qu'il comptait te faire.

Il marcher encore un peu autour de toi avant d'avoir le courage de te toucher.

Au moment où il a décidé de t'enlever, j'étais excité. Et puis lorsque tu étais entre ces mains, il m'a déçu ! Voilà des années qu'il te désirait tant et maintenant que tu étais à sa merci, c'est lui qui avait peur !

Il n'osait pas te toucher, et faire ce qu'il désirait. Alors il t'a fait mal, espérant détruire ta force et ton courage. Si tu étais plus faible que lui, il dépasserait alors ces craintes et agirait.

Mais tu ne l'étais pas ! Tu es resté forte ! Tu ne lui as pas donné ce qu'il voulait. Et je t'ai aimé pour cela !

Il arrêta ces gestes et pendant quelques minutes, il regarda Maura. S'assurant que personne ne tourne vers lui, il la dévorait des yeux.

Et puis finalement dans ce petit chalet, il a trouvé le courage d'agir. J'imagine que la crainte de ne pas avoir une autre chance, il a dépassé ces peurs.

Il t'a lentement allongé sur le dos. Tu as gémit de douleur. Mon cœur c'est serrer en t'entendant. Il a commencé à caresser ton visage. Tu ne bougeais pas, tu ne semblais même pas être consciente. Et puis doucement sa main à voyager sur ton cou. Il a souri alors qu'il atteignait les grandes plaît. Il a penché sa tête vers toi.

Il serra les poings à se souvenir.

J'ai cru qu'il allait t'embrasser ! Mais au dernier moment sa bouche à migrer sur les entailles. Il a passé sa langue sur les coupures et souriait en goutant ton sang. J'avais envie de hurler ! La douleur ta fait ouvrir les yeux. Et cette horreur dans ton regard lorsque tu l'a vu pencher sur toi. Tu t'es débattu, mais la vie quittait doucement ton corps et tu n'avais pas la force de le repousser.

Alors il a arraché tes sous-vêtements. Même aussi meurtrie ton corps garde sa beauté ! Il t'admirer un moment et il a commencé à s'allonger sur toi !

Je les ai vu tes larmes lorsque tu as réalisé que tu ne pouvais rien faire. J'ai compris à ce moment que mon plan ne serait pas réussi si je ne te donnais pas un petit coup de main. Alors qu'il se penchait sur toi pour t'embrasser, tu à détourner la tête et j'en ai profité pour te faire parvenir le couteau.

Il sourit et reprit sa tâche.

Oh Maura ! Mon extase lorsque j'ai vu cette lueur dans tes yeux, quand tu as aperçut la lame étincelante du couteau. Doucement tu l'as attrapé. Il embrassait ton cou. Finalement il s'en relever et à commencer à déboutonner son pantalon. J'ai vu le doute et la peur dans tes yeux, mais sans réfléchir plus, tu as planté la lame de toutes tes forces dans sa gorge.

J'ignore comment mais tu as réussi à te relever et tu es partie en courant. Tu m'as vraiment surpris ! Tu as réussi à m'échapper. Je voulais courir après toi, mais Rizzoli était déjà en chemin et j'ai dû renoncer à te courir après. »

Vous faite quoi exactement ? demanda une voie féminine.

Il se tourna vivement et du retenir sa colère. « Jane Rizzoli, tu as pris ma place auprès de ma bien-aimé ! Tu as ces lèvres alors qu'elles devraient m'appartenir ! » Il se racla la gorge et indiqua les appareilles. Je vérifie les constantes et corrige les appareils.

Très bien ! Merci. Répondis Jane en prenant la main de Maura dans la sienne alors qu'elle reprenait place dans le fauteuil.

Il plaqua un faux sourire sur son visage avant de quitter la chambre de Maura. « Profite bien Rizzoli, car bientôt elle ne t'appartiendra plus et quel plaisir j'aurais de te la prendre devant tes yeux. »

Il inspira profondément et retourna à sa planque afin de garder un œil sur son amour ! Il n'avait pu résister à l'envie d'approcher Maura, surtout sous le nez de la grande Jane Rizzoli. Fort et fier de cette audace, il repartit avec un grand sourire.

« Ne t'en fait pas mon amour, bientôt tu seras a moi ! Je vais d'abord m'occuper de Jane Rizzoli, elle ne se métra plus entre nous ! »

Maura ouvrit les yeux lentement, elle était encore groggy. Mais la chaleur dans sa main était comme un point d'encrage pour son esprit et lentement elle ouvrit les yeux, pour trouver Jane endormi dans le fauteuil à côté de son lit. Un sourire se plaqua sur son visage. Elle se sentait brisé, elle ignorait si elle serait capable d'aimée Jane comme elle le méritait, mais elle s'avait qu'elle se bâterait pour cela ! Pour Jane Rizzoli ! Parce qu'elle en valait la peine.

Lentement Maura s'approcha de Jane, malgré la douleur dans ces cotes, elle continua de se pencher en avant. Doucement elle posa ces lèvres sur celle de Jane. Elle se sentait en sécurité, elle se sentait aimée et comprise. Alors elle s'abandonna aux soins de Jane.

Une douce sensation sur ces lèvres, la tira du sommeil et quelle surprise lorsqu'elle réalisa que c'était Maura qui l'embrassait. Alors qu'elle sentit la blonde commencer à s'éloigner, Jane passa une main dans ces cheveux et l'attira vers elle. Elle se leva du fauteuil, en continuant à l'embrasser. Elle se sentait tellement vivante à ce moment !

Elle s'écarta doucement de Maura. Elle plongea son regard dans celui de sa partenaire. Elle donnerait tout pour que le temps s'arrête. Les drames du passé avaient disparu, l'incertitude de l'avenir également. Tout ce qui leur restait était l'amour, pur et simple !

Jane promena son regard sur le visage de Maura, lorsqu'une couleur vive attira son attention. Sans inquiéter Maura, elle regarda discrètement. Réalisant que ceux-ci ne devait pas être là, Jane embrassa de nouveau Maura et rapidement elle attrapa l'objet pris dans les plis du drap. Elle me rangea ans sa poche avant de s'écarter de Maura. Leurs lèvres toujours proche, Jane entendis un murmure venant de Maura.

Je t'aime Jane ! Elle avait chuchoté les yeux toujours fermé.

C'était la première fois que Maura le prononçait avec des mots. Jane surprise s'écarta un peu plus et la regarda, confuse et tellement heureuse pourtant.

Maura ouvrit enfin les yeux, regardant Jane. J'avais peur de le dire ! Je sais que l'avenir pour nous est encore incertain, et je ne sais pas comment faire, mais pour toi je suis prête à me battre Jane ! Je t'aime et tu vaux la peine d'essayer !

Jane n'en revenait pas, Elle ne pouvait retenir ces larmes. Elle avait tant espérer que Maura se bâterait pour elle, pour leurs amours et elle venait de lui dire qu'elle le ferait. Jane était tellement fière de cette femme, elle faisait preuve de tellement de force !

Jane n'était pas aveugle, elle voyait bien Maura se battre contre ces démons, contre ces souvenirs, contre ces craintes, contrer ces souffrances. Elle savait que le chemin serait long et difficile, mais elle n'avait plus de doute maintenant. Maura voulait avancer et Jane serait là pour la soutenir, pour la rattraper si elle tombe et surtout pour l'aimer et la protéger.

Je t'aime Maura et ensemble rien n'est impossible. Affirma Jane.

Un dernier baiser et Maura se rallongea. Elle regarda Jane un moment avant que ces paupières ne soit de nouveau lourdes.

Jane la regarda un moment, puis une sensation dans sa main la ramena à la réalité. Elle quitta la chambre. Elle s'approcha de Frankie. Doucement et avec peur elle tira sa main. Un bouton de rose rouge se trouvait dans le creux de sa main. Jane bloqua sa respiration. Frankie qui regardait sa sœur, l'approcha rapidement lorsqu'il vit la peur dans ces yeux.

Jane ?! Il s'arrêta en voyant la rose. Ou as-tu trouvé ça ?

Jane regarda son frère. Dans son lit, elle était coincée dans le drap. Frankie ! Lorsqu'on a fouillé le chalet, la même rose a été trouvée avec les sous-vêtements de Maura ! Elle ne pouvait retenir ces larmes.

Merde ! Souffla-t-il en passant une main dans ces cheveux. Comment as-t-elle put arriver là ? Personne n'est entré à part . . . Il s'arrêta, réalisant soudain ce qu'impliquait ce qu'il allait dire.

Jane le regarda, ne voulant pas entendre ce qu'il allait dire.

Il est ici Jane ! Il se fait passer pour un employé de l'hôpital.

Non ! Non ! Non ! Pas encore, pas maintenant ! Je ne peux pas la perdre à nouveau Frankie ! Elle me revient.

Je sais Jane et ça n'arriveras pas je te le promets. Il attrapa le menton de sœur et leva sa tête. Les yeux dans les yeux. Je te jure que je vais la protéger ! Il ne la prendra pas ! Je le tuerais moi-même s'il le faut pour être sûr qu'il ne la touche pas ! La rage et la détermination dans les yeux de Frankie étonna Jane. Son petit frère n'était plus si petit, devant elle à ce moment, il semblait fort et puissant, une conviction inébranlable !

Merci Frankie ! Il faut prévenir tout le monde qu'il tourne autour de Maura !

Toi reste près d'elle et ne laisse personne l'approcher ! Moi je m'occupe du reste !

Jane acquiesça et retourna dans la chambre. Elle déplaça le fauteuil, maintenant entre Maura et la porte, elle se tenait prête à la protéger coute que coute !

Frankie commença à composer un numéro alors qu'Angela approchait. Elle vit le stress rayonner du corps de son fils. Une inquiétude sur son visage et elle accourra près de lui. Frankie ?!

Celui-ci se retourna et vit sa mère. Il annula l'appel. Maman, tu ne peux pas rester ici, retourne à la maison.

Qu'est ce qui se passe ? Et Maura ? Et Jane ? Elle paniquait.

Frankie attrapa sa mère fermement par les bras. Maman ! Sa voie était forte et résolu au grand étonnement d'Angela. Elles vont bien ! Mais tu ne peux rester ici, le complice est dans les parages.

Angela posa une main sur sa bouche. Oh mon dieu ! Je veux les voir !

Non ! Tu dois partir, la situation est dangereuse et je ne peux pas m'inquiéter pour toi et pour elles ! Je te promets qu'il ne va rien leurs arriver ! Mais je ne peux le faire si tu restes ici !

Angela n'avait jamais vu son fils si résolu. Elle se contenta de lui donner les sacs qu'elle avait apportés. Préviens-moi immédiatement lorsque je peux revenir !

Promit maman, et crois-moi, il n'approchera pas Maura ! Je ne le laisserais pas faire !

Je le sais mon fils ! Fait bien attention à toi ! Elle l'embrassa et quitta l'hôpital à contre cœur.

Frankie reprit son téléphone.

Commandant, il est dans l'hôpital !

Je le sais Frankie ! J'arrive ! Et Cavanaught raccrocha.

Frankie regarda son téléphone un moment, surpris par les mots du commandant.