Helloooo

Merci à toutes les followers et fav. Jvous kiffe! Vous êtes trop nombreuses pour que je vous cite par contre mdrrr

Celia, on est d'accord, là, Bella à trop de travail lol mais elle va bien finir par lui parler... mdrrr

Berenice, merci pour ton commentaire. Oui, ils vont enfin pouvoir parler... mais pas encore lol là, elle va devoir bosser ahah

Dites... je vois qu'il y a pleins de gens de l'étranger qui me lisent. Brésil, Royaume unis, States, Djibouti XD, Australie et j'en passe... sérieux? Faites vous connaître! Faites moi rêver! Vous êtes là par erreur ou c'est délibéré? Mouahahah.

Bon, j'ai un peu de pression sur les épaules là... j'ai un tout petit peur que le chapitre ne soit pas à la hauteur de ce que j'avais en tête, alors je croise les doigts à m'en blanchir les phalanges! mdr

Chapitre 20 (déjà ... snif)

E POV

Sur l'air de Burak Yeter, Tuesday

Nous étions nerveux. On ne savait pas vraiment à quoi nous attendre, encore moins ce que Bella attendait de nous ce soir. On savait juste qu'on devait être en costume.

Je galérais devant le miroir du salon avec le noeud de ma cravate quand je me rendis compte que je ressemblais plus à un serveur qu'à autre chose. Alice arrangeait les manches de la veste de Jasper et Emmett se recoiffait rapidement sous les yeux de Rosalie quand quelqu'un sonna à la porte. Ma mère, qui nous regardait amusée, alla ouvrir. Elle revint avec Bella. Quand je la vis, je restais statique, bouche bée.

Elle portait une magnifique robe sirène, méga moulante et évasée à partir des genoux. Elle était noire et irisée de bleu sombre, soulignant ses jolies courbes. Elle s'était fait un chignon d'où tombaient quelques anglaises. Elle était somptueuse, mais pas sûr que ça soit approprié pour descendre dans un repère de pédophiles.

Alice ne pouvait pas tenir plus longtemps:

« -Han Bella, tu es magnifique! C'est qui ton créateur?

- Merci Alice mais j'ai pas trop de temps là. Je viens juste récupérer les mecs. - Son regard se posa sur nous. Quand il se posa sur moi, je me sentis minable.

- Ca va, je fais pas trop serveur? - Elle souria.

- Nan, c'est très bien. »

Elle sortit d'une pochette trois paires de micro-écouteurs et nous les distribua.

« - Tu peux nous dire ce qui nous attend?

- Je vous brieffe dans la voiture. Tout est bon? On y va? - On acquiessa.- Em', tu veux bien conduire, s'il te plaît? »

Elle lui tendit les clés et nous sortîmes tous les quatre pour voir une petite limousine noire nous attendre devant la villa.

« -Ah oui quand même! - Lâcha Jasper.

- Mon père t'a lâché le budget pour ça?

- Il sait que c'est un gros coup. » Expliqua-t-elle succintement avant d'ouvrir la portière arrière et de s'installer.

Emmett s'assit derrière le volant. Les dimensions du véhicule étaient correctes, pour une limousine, Em' n'eut donc pas de mal à manoeuvrer.

« -Alors, on sert à quoi ce soir?

- Ce soir on fait une descente dans une vente aux enchères, dès qu'on voit Jane, on appelle tout le monde. On aura la moitié du Commisariat qui débarquera pour coffrer tout le monde.

- Ok mais quel est le rapport avec des enchères? - Demandais-je, me sentant stupide de pas comprendre.

- Ce sont des enfants qui seront mis aux enchères. Les filles vierges ont beaucoup de valeur alors ça serait un gros coup pour le commissaire priseur. Comme celui qu'on s'appête à voir a fait de la pub pour ce soir, il y a de grandes chances pour que Jane y soit vendue ce soir.

- Je trouve ça juste dégueulasse – Fit Jasper.

- Yaura beaucoup de monde pour la vente, on va pouvoir coffrer pas mal de pédophiles et stopper quelques réseaux. C'est tout ce qui compte ce soir. Focalisez vous sur ça. Interdiction de gerber les gars. Passez inapperçus. - Je m'interrogeais sur un point particulier:

- Pourquoi ce ne sont pas tes collègues qui viennent avec toi?

- Jacob boîte, Newton n'a pas assez de couilles et Stanley saurait pas rester zen, alors ça tombe sur vous pendant qu'ils attendent notre signal pour entrer. Mais si ça vous pose problème, vous pouvez faire marche arrière.

- Nan nan, c'est bon pour nous... - Mais j'avais une autre question du coup...- Tu risques de rencontrer... des gens que tu connais déjà?

- J'espère! » Elle m'avait répondu avec un grand sourire. Je ne la comprenais toujours pas. Comment pouvait-elle vouloir se retrouver face à ses tortionnaires?

La Bella faible et fragile à qui j'avais lavé les cheveux quelques heures plutôt était partie depuis longtemps. Elle avait l'air déterminée et préssée d'y être.

Emmett stoppa la voiture à l'adresse que Bella avait donné. Le bâtiment faisait l'angle de la rue. Une volée de marches en pierre menait à une lourde porte. Un homme se tenait sur la dernière marche, surveillant qui entrait alors qu'un second homme se dirigea vers nous. Il ouvrit la portière à Bella qui sortit la tête haute et le regard froid. L'homme s'éloigna sans nous prêter attention et tendit la main vers Emmett qui lui remit les clés du véhicule après avoir jeté un oeil à Bella qui avait acquiéssé discrètement. Il prit la voiture et alla la garer dans la rue adjacente.

Fixant le garde à l'entrée, je demandais doucement à Bella:

« - Comment on fait pour rentrer?

- T'inquiète. »

Elle gravit les marches, le dos droit, le menton haut, sûre d'elle. L'homme la stoppa.

« -Invitation?

- J'ai une invitation permanente.

- A quel nom?

- Stewart!

- Oh, excusez moi mademoiselle, entrez je vous en prie. »

Il n'avait consulté aucun registre, ce nom, il connaissait déjà. Bella enchaîna:

« Eux sont avec moi » en nous montrant vaguement de la main. Le gars acquiessa et nous fit entrer.

Nous avions franchis de lourds rideaux opaques avant d'entrer dans une pièce qui nous laissa sans voix. Nous étions au sommet de plusieurs marches, surplombant l'intérieur. La salle était recouverte du sol au plafond par de la moquette rouge foncé. Des lustes et des appliques illuminaient la pièce qui ne comportait aucune fenêtre. La fosse, en contre-bas, était pleine de gens en tenue de soirée, grouillant, riant, ils avaient tous une coupe de champagne à la main. Mais ce qui nous choqua, les gars et moi, étaient les dizaines de vitrines sur les murs, de chaque côté de la pièce, qui était toute en longueur. Dans chaque vitrine se trouvait un enfant. Fille ou garçon. Plus glauque que le quartier rouge d'Amsterdam.

Les personnes déjà présentes commençaient à se retourner sur nous et leurs conversations semblaient moins bruyantes. Bella commença alors à descendre les escaliers et se dirigea vers les vitrines de droite. Nous lui emboîtions le pas, ne sachant pas si on devait la suivre ou se séparer pour regarder chaque vitrine au plus vite. Mais elle ne nous dit rien. Elle attrapa une coupe de champagne sur le plateau d'un serveur qui passait non loin et, son verre à la main, elle passait de vitrine en vitrine, comme si elle cherchait réellement sa prochaine acquisition.

Certains des enfants exposés frappaient frénétiquement à la vitre et de chaques côtés de leur boîte, alors que d'autres étaient juste assis et attendaient que les choses se passent, faisant quelques doigts d'honneur par moment. A chaque fois que j'y étais confronté, cette résignation me glaçait le sang.

Bella portait sa coupe à sa bouche quand je vis un homme s'approcher un peu trop.

« - Je n'pensais pas te voir ici! - Elle se retourna vivement face à l'homme qui venait d'arriver et elle fit, enjouée:

- Heey! Chui contente de te voir. - Elle le prit dans ses bras de façon guindée.

- Ai-je une chance de t'avoir avec moi cette nuit? -Elle ria en se dégageant.

- Naaan! Je suis là pour trouver de la compagnie à mes amis – Elle nous désigna vaguement de la main- Mais par curiosité, tu serais prêt à payer combien? - Il la regarda de la tête aux pieds.

- 100 000 peut-être 200 000.

- Mouais... c'est pas assez.

- En même temps toute la ville t'es passée dessus.

- Ouais – elle ria- quasiment. Allez maintenant laisse moi, je fais mes courses. On se revoit bientôt! » Elle porta à nouveau sa coupe à ses lèvres en ramenant son regard sur les vitrines. Une seule était vide, au centre de la galerie de droite.

Plusieurs hommes étaient venus saluer Bella, et à chaque fois, elle leur demandait combien est-ce qu'ils seraient prêt à payer pour coucher avec elle. Certains étaient prêts à dépasser les 500 000. Avec eux, elle s'était mise à minauder, battant des paupières, remettant droit le noeud de leur cravate.

Et moi, j'avais la gerbe au bord des lèvres.

Nous avions traversé la salle pour remonter le long des vitrines de gauche quand elle se stoppa devant une jeune femme blonde enfermée. Sûrement la plus âgée, même si elle devait à peine avoir plus de ving ans. La fille, assise sur un tabouret, regardait le plafond comme si elle se faisait chier. Bella frappa un coup sur la vitre, attirant l'attention de la blonde qui nous jetta un oeil et la reconnu aussitôt. Sa position changea imperceptiblement et elle arqua discrètement un sourcil. Bella amena sa main libre sur son ventre et fit un rond avec son pouce et son index, signe universel signifiant que tout va bien. La blonde hocha doucement la tête et son regard dévia derrière nous alors que son expression se figea.

« -Kristen Stewart... On m'avait dit que tu étais là mais je n'y croyais pas mes oreilles... -Elle ne se détourna pas de la jeune fille pour répondre:

- Et si, comme tu le vois, je fais mes courses. On m'a dit que tu avais une pièce d'exception. De toute évidence, elle n'est pas exposée...

- Non, tu te doutes bien que je la garde pour la fin... A moins que tu ne désires être cette pièce. J'ai une vitrine de libre si ça t'intéresse.

- Oui, j'ai vu, tu me l'as même dédicacée. - Fit-elle en se retournant pour fixer la vitrine vide. Mon regard suivit le sien et je vis le nom inscrit au dessus. Stewart. Ce bâtard avait donné le nom de Bella à cette connerie glauque.

- Je ferai de toi une femme riche si tu acceptais de te prêter au jeu. -Au Jeu? C'était un jeu pour lui? Connard! J'espèrais qu'on mette vite la main sur Jane pour pouvoir coffrer ce connard.- Ne serait-ce que pour une nuit.

- Combien la nuit? -Bella était flippante à toujours vouloir savoir combien les hommes payeraient pour coucher avec elle.

- Si tu me laisses le temps de faire une bonne pub bien ciblée, on peut facilement atteindre le million. Si les acheteurs sont chauds bouillants, ya peut-être même moyen d'atteindre les 10 millions, mais là jm'emballe un peu.

- Quand même... j'y réfléchirai... je réfléchirai même mieux si tu me montrais ta pièce maîtresse de la soirée – fit-ellle en lui caressant le bras. Comment pouvait-elle le toucher alors qu'il venait de proposer de la prostituer.

- Non non, tu attendras comme tout le monde. » Et il s'éloigna en rigolant.

« - On fait quoi maintenant? -Demanda Emmett, mal à l'aise.

- On attend les enchères en priant pour qu'elle soit là et qu'on coffre tout le monde, je commence à en avoir marre. »

Et effectivement, sans le moindre signal, la foule commença à se diriger vers une pièce à l'arrière en formant un entonnoir. Nous étions tellement nombreux que ça prit un peu de temps.

Bella prit mon bras et souffla à mon oreille:

« -Ca te fait quoi de savoir que certains pourraient payer jusqu'à 10 milions de dolars pour me baiser alors que toi tu as refusé?

- J'ai envie de vomir rien qu'en imaginant ce qu'ils te feraient »

Elle resserra sa prise sur mon bras mais ne dit rien.

Après quelques minutes à patienter comme du bétail qui va à l'abattoir, nous finîmes par rentrer dans la salle des enchères. La pièce, toujours sans fenêtre, était très richement décorée, façon Versailles. Une estrade trônait au fond de la pièce avec un pupitre en son centre. Le reste de la pièce était dédié à des bancs en bois, de la même façon qu'une chapelle. Ca rendait la situation encore plus glauque. Nous prenions place sur un banc lorsqu'un des membre du swat demanda dans mon oreillette si tout ce passait bien. Je confirmais l'air de rien que tout se déroulait comme prévu.

L'homme assis devant nous salua Bella. Comme tous ceux qui était venu la voir dans la soirée, il lui dit qu'elle lui avait manqué et qu'il n'était pas contre un tête à tête. Mais avant que Bella ne lui réponde, un homme monta sur l'estrade. Celui qui lui avait dit qu'elle pourrait toucher jusqu'à 10 millions en une nuit. Le fameux Andrew. Il annonça le début des enchères.

Ce fut un défilé d'enfants puis ou moins rétissants, plus ou moins amaigris. Les enchères s'envolaient, ou non. Les mains se levèrent rapidement et fréquemment, des tarifs exorbitants furent annoncés. J'avais la gerbe à l'idée de ce qui serait arrivé à ces enfants si nous n'étions pas intervenus.

La blonde qui avait retenue l'attention de Bella arriva sur la scène et je la sentie se tendre. Sa main vint s'agripper à la mienne.

« Les gars mettez vous en place – souffla-t-elle pour nos collègues- c'est bientôt à vous. »

Quelques petites minutes plus tard, ils affirmèrent être en place.

Et effectivement, après la blonde et un jeune garçon, une fille que je reconnue comme étant Jane apparut sur l'estrade.

« Elle est là! Intervenez, elle est là! » Soufflais-je aux collègues. Et aussitôt les portes s'ouvrirent dans un grand fracas. Les collègues hurlèrent aussitôt à tout le monde de se coucher face contre terre. Un vent de panique souffla sur la salle. Les hommes et les femmes présents dans la pièce se regardèrent se demandant ce qui arrivait. Ils cherchaient du regard les sorties les plus proches mais tous ont estimés que c'était peine perdue puisque personne ne chercha à s'enfuir. Personne, sauf Andrew qui poussa Jane vers la foule en panique, et s'enfuit par le côté de l'estrade, passant derrière des rideaux.

Réactive, Bella retira aussitôt ses chaussures et déchira sa robe jusqu'à mi-cuisse avant de s'élancer à sa poursuite en criant « Il est à moi! ».

Em', Jazz' et moi aidions à passer les menottes à tout le monde, prenant soin d'énoncer leurs droits à tous ces fumiers. Il était hors de questions que l'un d'entre eux ne s'en sorte à cause d'un vice de procédure!

Nous nous sommes ensuite rendus à l'arrière de la scène, nous assurant que tous les enfants avaient été récupérés. Voir l'envers du décor était affligeant. D'autant plus que nous savions qu'ils n'étaient resté là que quelques heures. Qu'en était-il de l'espace de stockage dont Bella avait parlé avec cet André? L'arrière de la scène était jonché d'excréments, de seringues (sûrement pour calmer les plus résistants), de chaînes et de menottes. Nous étions tombés dans un monde où avoir un enfant était devenu flippant.

Une fois chaque enfant entre de bonnes mains, nous sommes retournés dans la première salle. Celle avec les vitrines qui étaient désormais vides. Le défilé de ces bâtards menottés commença. J'étais particulièrement choqué de voir qu'il y avait quasiment autant de femmes que d'hommes.

Bella finit par arriver, accompagnant Andrew menotté. Il boitait nettement de la jambe droite et, visiblement, notre collègue lui avait éclaté la lèvre inférieure qui était en sang. Un cocard commençait à se former également autour de son oeil droit.

Elle, elle était à peine décoiffée mais la lumière se reflétait sur la sueur qui commençait à perler sur le haut de son front.

Elle confia Andrew à un collègue du swat et alla ensuite s'adosser à la vitrine qui portait son nom et regarda tout le monde s'activer. Nous la rejoignions.

Aucun mot ne fut prononcé alors que nous regardions les collègues accompagner des adultes menottés et des enfants emmitoufflés dans d'épaisses couvertures vers l'extérieur. Nous ramenions une bonne cinquantaine de personnes au poste. Notre soirée n'était pas finie...

Verdict?

Oui je sais, on veut touuuus que ça avance entre Bella et Edward, mais ces deux cons là...

bin ils sont cons cons lol et puis ils bossent, eux mouahahah

Rapport à Bella qui demande combien les gens seraient prêts à payer... comme je sens que certaines vont me questionner... Oui, Bella a bel et bien des problèmes psychologiques XD Clairement, non elle n'est pas prête à se prostituer! Non, elle n'en veut pas de cet argent, mais il y a toujours une part d'égo. Comme dans le chapitre 13 où elle reconnaît être fière -et honteuse- du fait que les vidéos sur le net aient toujours autant de succès. Et puis après s'être faite jetée par Edward, c'est peut-être, aussi, un moyen de se rassurer.

Voilà voilà. J'espère que ça vous a plus.

Prochain chapitre quand vous aurez dépassez les 150 commentaires mouahahaha j'y crois même pas.

XOXO