Bonjour à tous ! Tout d'abord je suis désolée de publier aujourd'hui seulement, j'ai eu une journée chargée hier, pardonnez moi ^^

Ensuite, j'ai une nouvelle à vous annoncer, qui n'a aucun rapport avec les fics ^^ J'en avais parlé à la fin de La Belle étoile, pour ceux qui la lisait... C'est une nouvelle très personnelle mais je me dis que de toute façon, au cours des prochains mois je vais sûrement me plaindre de mal au dos, de fatigue ou que sais-je encore? Alors autant que vous compatissiez haha

Je suis très heureuse de vous annoncer qu'avec mon chéri, nous allons avoir un bébé ! :D voilà nous sommes très très très contents ^^ et donc Brownie et June vont être grandes soeurs :p

Prawn ( c'est le surnom que nous avons donné à l'alien dans mon ventre haha, ça veut dire "crevette rose" ouep parce que les anglophones font la différence entre les roses et les grises, intéressant hein? ) est prévu pour le 9 octobre !

Certaines de mes lectrices étaient au courant :) maintenant tout le monde le sait !

Bon, pour les lecteurs de Je dessine tes contours, j'ai mis le même petit texte pour l'annoncer ^^ ( je vous embrasse fort d'ailleurs pour vos petits mots! )

Voilà c'est le petit passage hors sujet :p j'espère que ça ne vous a pas embêté ^^

Réponse à ma fidèle lectrice Annaell : Ton message m'a fait extrêmement plaisir, surtout que tu aies pris le temps de me l'envoyer d'aussi loin :p Tu es en vacances là-bas ou c'est autre chose? Et tu y restes combien de temps? :) En tout cas profite bien, je suis heureuse que tu aimes toujours mon histoire et qu'elle soit lue dans de si lointaines contrées haha je t'envoie de gros bisous de France même si c'est moins exotique :p

Bon aller, je vous laisse avec nos deux amoureux aux oeillères ;) J'aime beaucoup ce chapitre, il est en plus, une sorte d'introduction à celui qui suivra ^^

Bisous à tous !

Disclamer : Tout est à JKR

Merci à ma BETATWIN

Page facebook : Browniejune ( je remercie d'ailleurs de tout coeur les lectrices qui m'y suivent et qui m'ont envoyé de merveilleux messages! )

Bonne lecture !


Chapitre 20 : Un mot et j'n'en fais qu'à ta tête

Le premier avril fut comme une parenthèse, une douleur intense mais fugace. George arrivait à mieux respirer chaque jour, il était seulement conscient que certaines journées seraient plus difficiles. Leur anniversaire avait été l'une d'elle. Il s'était langui que minuit arrive pour que sa souffrance se taise. Il l'avait souhaité, comme un vœu. Il avait soufflé sur sa douleur comme sur sa bougie.

Et quand les douze coups de minuit sonnèrent, il s'était autorisé à s'apaiser, à s'endormir, à s'effacer.

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A partir du lendemain, Hermione avait changé ses habitudes, elle revenait dormir chaque soir chez George. Cela n'était pas simple pour les cours, elle courrait souvent et avait toujours la cape d'invisibilité avec elle. Mais c'était mieux ainsi, son ami avait besoin d'elle, son anniversaire avait été plus que difficile et il avait à nouveau perdu la joie de vivre qu'il avait pourtant retrouvée.

Hermione devait avouer qu'elle était plus qu'heureuse de passer chaque nuit à ses côtés. Ils dormaient toujours dans les bras l'un de l'autre et elle le surprenait même à la caresser de plus en plus tendrement et intimement. Ses tenues de nuits avaient toujours été assez basiques et sobres, pantalon en coton, t-shirt ou débardeur. Elle avait donc senti la peau de ses bras frotter contre celle de George depuis le début. Il la gardait contre lui, passait ses doigts dans ses cheveux depuis le premier jour. Mais à présent, ses mains se baladaient. D'abord gentiment, frottant son dos par dessus le tissu puis elles se faufilaient dessous. La première fois qu'Hermione avait senti les doigts du garçon dans le creux de son dos, effleurant sa peau, elle avait eu le souffle coupé. Plus encore, quand au fil des nuits et du temps qui passait, sa main caressait doucement ses hanches ou la chair de son ventre. Il n'allait jamais plus loin ou plus haut, mais c'était déjà trop. Ce n'était pas que la sorcière était prude, c'était surtout tout ce que ce simple toucher lui faisait ressentir. Elle était complètement chamboulée par sa chaleur à même sa peau, un feu lui brûlait les entrailles. Et elle était certaine qu'il le savait.

George aimait et désirait Hermione si fort. Il ne pouvait même plus se contrôler et s'empêcher de la toucher. La nuit, dans l'obscurité et le silence seulement rompu par leurs respirations, il osait même la caresser encore plus. Il s'en était voulu la première fois, il avait à peine posé ses doigts sur sa peau que le souffle de la jeune femme s'était coupé. Il avait attendu, une seconde, deux, trois, quatre, mais elle n'avait rien dit et n'avait pas bougé pour se défaire de son touché. Alors il avait laissé ses doigts là, sentant la chaleur faire bouillir ses veines. Puis chaque nuit, il avait osé un peu plus. Il pouvait ressentir sur la pulpe de sa peau, les frissons qui la parcouraient, ses minuscules poils se relever sur son passage, et il adorait ça. Entendre sa respiration laborieuse, la faire trembler et frissonner. Le corps de la jeune femme réagissait à ses caresses, il devait maintenant savoir si son esprit était accordé. Si sa personne toute entière ne lui était pas indifférente.

La présence d'Hermione lui avait toujours fait du bien, l'avait apaisé, consolé, rendu heureux mais quand ils étaient aussi proches que ces nuits-là, elle lui faisait aussi oublier… Oublier sa douleur, sa souffrance, sa peine, récurrentes à chaque seconde. Dans ces moments, il ne pensait qu'à la jeune fille, qu'à sa proximité, qu'à son odeur, qu'à son corps, qu'à ses lèvres. Il avait envie de se pencher et de l'embrasser jusqu'à en avoir mal à la bouche. Peut-être croirait-elle seulement à un rêve et il ne prendrait pas trop de risque si elle le repoussait, si elle le traitait de fou, si elle le traitait juste d'ami.

Non, il n'avait pas changé au point de perdre son courage. Si un jour il l'embrassait, il le ferait en plein jour, en pleine lumière, afin de découvrir son expression sur son si joli visage. Et il croiserait les doigts derrière son dos pour qu'elle sourît.

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Le temps passait si vite pour Hermione. La journée était absorbée par ses cours et ses révisions, donnant naissance à la peur de l'échec. La nuit n'était ni salvatrice, ni reposante, les mains de George sur son corps, son souffle sur peau, faisaient trembler ses os et battre son cœur trop vite pour qu'elle arrive vraiment à bien dormir.

Avant qu'elle ne se rende compte, il était déjà temps de "célébrer" le premier anniversaire de la Bataille de Poudlard. Elle s'était d'ailleurs fait violence pour ne pas participer à l'organisation de la soirée, elle avait réussi à se convaincre que ce n'était pas dans ses priorités, elle était assez stressée comme ça.

Le soir du 2 mai, un repas avait été organisé au château, invitant ses anciens élèves et tous les combattants. Hermione avait remarqué que la plupart des invités étaient heureux d'aller à une telle soirée et de célébrer la fin de la guerre mais ce n'était bien sûr pas le cas de tout le monde. Elle même était assez perdue dans ses sentiments, elle était heureuse de la paix, c'était certain, mais elle ne pouvait s'empêcher de penser à tous les morts. Elle avait d'ailleurs dû convaincre George de venir, elle savait que cette journée serait de celles du premier avril et des suivantes mais il fallait qu'il soit là. Elle était persuadée que voir le bonheur autour de lui dû à ce qu'avait accompli son frère en partant lui ferait du bien, l'aiderait. D'ailleurs tous les Weasley seraient présents, comme ses amis, il ne sera pas seul.

Hermione s'était préparée chez George, enfin chez eux, pouvait elle presque dire à présent. Elle avait mis une longue robe noire qui, elle l'espérait, plairait à son ami. Il avait passé sa journée plongé dans son mutisme, elle s'était occupée de lui et l'avait laissé tranquille tout en restant tout près pour qu'il soit conscient de sa présence. Une fois prête, elle était sortie de la salle de bain pour découvrir George complètement habillé et prêt à partir, allongé sur le lit, les yeux dans le vague. Elle s'était approchée doucement et il avait semblé sortir de sa léthargie.

Elle était consciente que son parfum avait tout à coup embaumé la chambre, révélant ainsi sa présence. Elle était consciente que la poitrine du rouquin se soulevait plus vite, comme si son souffle s'était accéléré quand elle s'était approchée. Et elle était consciente que son regard s'était allumé quand il avait posé ses yeux sur elle.


Tadam le deux mai ! Et oui je ne pouvais pas passer à côté non plus ^^

Bon ça s'intensifie pas mal entre eux là hein :p je ne sais pas comment ils font pour se contrôler dis donc...

Bien, pour le prochain chapitre, j'attend vos spéculations :p

A mercredi !