Coucou à tous ! 2 jours d'écart entre deux chapitres !! exceptionnel nan ? vous pouvez remericier Serleena ! c'ets grâce à elle ! Elle poste des reviews à chaque chapitre, donen tjs des conseils pour faire avancer..fin voila !

et c'est aussi pour rmeericier ce qui suivent encore la fic, ((y'enb a demoins en moins...snif ...)

abientôt ! je vais essayer d'écrire pluis vite, surtout que ça arrive bientto au verdict !Rerviews svp, je medemande si cen'est pas trop long à mettre en place. ça serait sympa de répondre !


-Etiez vous proche, vous et le colonel étant adolescent, et même enfant ?

-On se connaissait depuis tout jeune, mon père l'avait pris pour élève en alchimie, mais je ne le voyais que très peu, même si nous habitions dans la même demeure.

-Ah bon ? Et ses parents ?

-Il était orphelin.

-Or …d'accord, ça m'aide beaucoup à mieux le comprendre maintenant.

-Réellement ?

-Oui…J'ai la réponse à ma question, merci lieutenant .

Il raccrocha, Riza tenait encore le combiné et descendit lentement son bras, sa bouche toujours ouverte, - le temps s'était arrêté –

Cela voulait il dire qu'il a trouvé ?

-Al… J'ai tout compris…avec ce qu'a dit le lieutenant…tout concorde parfaitement…

- Enfin ! On va pouvoir l'aider !

Chapitre 20 :

- Malheureusement non…c'est comme la pierre : plus qu'on s'approche d'elle…et plus qu'on s'en éloigne…

Riza espérait que le fullmetal ait trouvé le mal du colonel. Un mauvais pressentiment s'était pourtant ancrée en elle. était-ce parce qu'elle connaissait bien Edward et avait ressenti dans sa voix une faiblesse, preuve que le mal serait fatale à Roy, ou était-ce un pressentiment comme ceux qui lui avait sauvée la vie ou celle de ses collègues ?

Dans tout les cas, malheureusement pour elle, cette impression négative n'était pas qu'une impression mais une certitude.

Pendant ce temps, Al avait posé mille et une questions à son aîné, celui-ci ne lui répondit que tristement :

- Le lieutenant a certainement compris ce que je voulais dire, elle doit attendre les réponses de tes questions…on y va… dit en attrapant son manteau rouge et en se dirigeant vers la sortie de la bibliothèque sans un regard pour son cadet.

Le fullmetal voulait retarder le moment où il devrait avouer cette effroyable vérité, même s'il ne pouvait pas laisser la tireuse élite dans le doute ou se faire de faux espoirs.

De son côté, Riza retint Falman dans la demeure de Mustang dans ses éternels aller et retours. Elle décida d'appeler Havoc, même si l'heure était plus que matinale, c'était dangereux, très dangereux, car la team mustang surveillée, si les sbires du général découvraient qu'elle appelait à quatre heures du matin l'ancien lieutenant, au mieux ils les suspecteraient davantage si c'était possible, voir de comprendre ce qu'il se tramait. Riza prit le combiné dans la main, hésita, puis composa le numéro de Havoc,une sonnerie, puis deux -décroche-, puis trois, -allez …-, puis quatre …

- Allô ? Ce n'était pas la voix de Havoc, mais elle la connaissait. Cependant, avec ce seul mot, elle n'était pas sûre d'elle, mais décida de faire comme si elle croyait que c'était lui, gardant une voix mélancolique.

- Jean dit elle d'une voix bercée par la tristesse, Jean…

- Désolé, mais ce n'est pas lui, il dort à l'instant.

- Ah …Qui êtes vous ?

- Un ami

- Passez moi Jean s'il vous plaît. Dit elle d'une voix suppliante.

- Lieutenant ? Questionna Breda, supplier et être triste n'était pas dans l'habitude et le caractère de sa supérieure.

- Breda ? Jean m'avait dit que si j'avais une petite déprime je pouvais appeler. Vous savez…depuis la mort du Colonel…Riza s'arrêta, puis repris : J'ai déjà essayer d'avoir Jacqueline mais elle est injoignable en même temps l'heure est tardive. (1)

Breda comprit enfin Hawkeye : elle ne pleurait pas, et déprimait encore moins ; elle parlait de façon qu'on ne soupçonne rien de la véritable raison de son appel. Havoc l'avait mis au courant pour le « réveil du colonel« . A ce moment là, il était déjà vingt heures, ils avaient décidés d'attendre pour voir le colonel : pour ne pas éveiller les soupçons. De plus, Hawkeye avait parlé de Jacqueline, qui n'était autre que le dernier nom de code de Havoc en mission.

- Je viens tout de suite ; vous ne pouvez pas rester seule, quant à Jacqueline je suis sûre qu'elle viendra vous voir bientôt, et dès que Kate sera aussi au courant elle accourra.

- Kate a une santé plutôt faible, je préfère ne pas l'embêté avec ça, je lui en parlerais quand la situation sera plus stable.

- Je pense qu'il faudrait la prévenir le plus tôt possible, elle le connaissais aussi après tout.

- C'est vrai…

- J'arrive tout de suite, tenez bon lieutenant. Il raccrocha.

- Gné ? Quoi ? Prononça Havoc n'était pas encore très bien réveillé, il regardait Breda : la cause de son réveil, avec des yeux de bovins, et toute l'intelligence qui peut s'en dégager.

-Dépêche toi de t'habiller, le lieutenant t'a appelé, elle n'a pu que me faire comprendre qu'il fallait venir en urgence chez le colonel, pourquoi je ne sais pas.

Havoc se réveilla réellement à cet instant, et les deux amis se mirent en route après qu'Havoc est revêtu une tenue un peu plus correcte qu'un pyjama.

Breda était passé plus tôt chez Havoc, il avait retrouvé l'appartement du fumeur porte close. Il décida de rentrer chez lui et l'appela plusieurs fois ; il ne l'avait plus vu depuis sa visite à l'hôpital pour Hawkeye et Fuery amputé d'une main, celui-ci était encore à l'hôpital, il avait décidé de subir une opération de mechagreffe comme Edward.

Breda était passé voir Havoc après avoir voulu voir Fuery à l'hôpital, il n'avait pas pu car Winry et une équipe médicale impressionnante en nombre l'opérait pour préparer à une future greffe, quand Winry fini de prodiguer ses conseils aux docteurs, elle alla voir Breda et lui narra le courage de son collègue :

- Je veux avoir un automail, dit Fuery déterminé au médecin.

- Vous savez que cette opération est extrêmement douloureuse, que la rééducation est longue, au moins de trois ans. De plus, les automails, sont plutôt adaptés pour la perte d'un membre entier, pas que de la main.

- C'est possible, dit un adolescent qui venait de se glisser dans l'encadrement de la porte.

- Edward ! Dit Fuery

- Je connais une bonne mécanicienne…l'une des meilleures, pour elle rien n'est impossible.

- Tu pourras lui demander ? Demanda Fuery.

- Elle est ici pour réparer le mien, je vais la chercher, on verra si c'est possible ou pas…

- Jeune homme ! N e donnez pas à cet homme un faux espoir…

Ed s'en alla sans dire un mot de plus, et revint accompagné de Winry.

- Bonjour sergent chef, montrez moi votre bras.

Elle commença à enlever l'énorme pansement sur le moignon de Fuery.

- Mademoiselle ! Arrêtez !

- Je suis spécialiste en bio-mécanique, il faut bien que je regarde si une greffe est possible. Dit elle en ne lâchant pas du regard le docteur, puis reprit son examen.

- Vous êtes bio-mécanicienne ? A votre âge ? Fut surpris le médecin.

- Non strip-teaseuse… Vous voyez pas je vais commencer mon spectacle là !

Ed fit tout pour s'empêcher de rougir devant les images qui passaient dans sa tête, et il y arriva plutôt bien : Winry ne décela rien sur son visage, trop énervé par le médecin et concentré sur son travail. (2) Par contre, cela n'avait pas échappé à Kain qui eut un petit sourire .

- Je préfèrerais voir le sergent chef seul, ajouta-t-elle.

Ed partit dans le couloir, le médecin ne bougea pas.

-Cela vaut aussi pour vous.

- Je suis son médecin.

- Je le sais mais je préfère voir mes patients seuls pendant l'examen. Vous serez au courant de « l'expertise ».

Le médecin ne répondit rien, son orgueil parlait déjà asser pour lui dans son comportement, et sortit de la pièce.

Winry examina le moignon et dit enfin :

- Une greffe est possible, seulement, la rééducation risque d'être plus longue et plus douloureuse qu'une rééducation type, peu de gens peuvent la supporter.

- Je la supporterais.

- Elle est réellement douloureuse et délicate.

- Délicate ?

- Même avec une rééducation, il est possible que la mecha greffe échoue et que le membre ne s'adapte pas à l'automail. Ce sont les nerfs qui font fonctionner l

'automail avec le signal électrique, et c'est-ce signal qui fait bouger le mecha greffe. Au niveau de la main, les risques d'échecs sont plus importants .

- Je veux le faire…sans ça, je ne pourrais pas rester dans l'armée…et il faut que je reste pour réussir à prouver la vérité, et venger le colonel de cette façon…

Après que Breda est répété la conversation qu'il avait eu avec Hawkeye, Havoc et lui se dépêchèrent de rejoindre la maison de Mustang. A leur arrivée, la tension était palpable, Riza et surtout Hyde semblaient anxieux par les futures révélations de Edward.

- Lieutenant, que se passe t il réellement ? Demanda Breda inquiet.

-Je suppose que Havoc vous a tout dit ? Et que vous avez compris la véritable raison de mon appel ?

Les deux compères hochèrent positivement de la tête.

-l'inexplicable cause du réveil du colonel…Le fullmetal et son cadet étaient en train de la cherché…et ils l'ont sûrement trouvé.

La tension était encore montait d'un cran, tous suffoquaient dans cet air quasi irrespirable. Les deux arrivants n'avaient pas refermer la porte d'entrée, trop pris par cette ambiance pesante.

C'est à ce moment précis, que Edward se décida de pousser la porte… des révélations…

(1) : Jacqueline est un nom de code qui est donné dans le manga FMA à Havoc dans les tomes 9 -10 si je me souviens bien : c'est pendant la surveillance de Barry le boucher, quand Hawkeye et Mustang sont au téléphone et qu'ils parlent en codé : Riza Elizabeh, du coup j'ai mis comme nom de code Kate pour Kain Fuery et Hermine pour Heymans Breda.

(2) ça me donne envie d'écrire du Edwin sur ce thème… jamais essayé mais bon déjà pas mal de fanfictionneuse sont sur ce thème : winry traficotant dans lautomail de Ed…si jamais j'ai une idée un peu original sur ce thème qui sait

et voilà ! reviews svp !

et encore merci à tous de me lire !