Bonjour tout le monde

me revoilà avec le chapitre 21. Comme promis, Sam au début et ensuite, Dean, Castiel et le petit Nariel.

Merci à Calliope pour la bêta et bonne lecture.


Les yeux de Sam restaient ancrés sur un prénom dans le répertoire de son téléphone portable. Celui d'une certaine Antonia. Que devait-il faire ? L'appeler ? Sam se prenait la tête pour étudier la question depuis trois heures déjà, et ça ne le faisait pas avancer. Il avait laissé partir Dean et Castiel et était retourné chez Jody, puis il s'était éclipsé dans sa chambre pour réfléchir. Il leur fallait des alliés, c'était impossible de se sortir des problèmes actuels sans aide, mais à qui devait-il demander ? Devait-il supplier les anges ? Devait-il obliger des démons à venir à lui et à coopérer ? Devait-il prier Dieu ? Devait-il appeler tous les chasseurs qu'il connaissait ? Devait-il contacter les hommes de Lettres de la branche britannique ?

Quelle galère ! Prendre une décision n'était pas si simple. Il finit tout de même par poser son doigt sur le prénom qui torturait ses pensées depuis des heures et le dessin d'un téléphone vert apparut sur son écran, signe qu'un appel était en train d'être passé. Il entendit la voix de Toni et ne put retenir un frisson avant de poser le téléphone contre son oreille.

- Toni ? interrogea-t-il pour commencer leur discussion.

- … Sam ? s'étonna la jeune femme.

- Ouais… écoutez, je… je ne voulais pas… Enfin si, je voulais vous appeler à vrai dire. Je… je crois qu'on devrait reparler de votre proposition de collaboration entre les chasseurs américains et les hommes de Lettres britanniques.

- Auriez-vous soudain un problème urgent à régler ? Lucifer peut-être ? Ou même le chaos ? ironisa Toni, de l'acidité dans la voix.

- Allez-vous faire foutre ! Je sais même pas pourquoi j'ai pensé une seconde que passer cet appel était une bonne idée. Je pensais que vous seriez plus sympathique après nous avoir aidés avec ce nid de vampires, mon père et moi, mais je vois que vous êtes toujours aussi pincée du c-

- Sam ! coupa soudain Toni, la voix plus haut perché que d'habitude, clairement froissée par les paroles de Sam Winchester. Je ne pensais pas que vous auriez le toupet de m'appeler après ce qui s'est passé. Je ne suis pas une chasseuse et j'ai une vie en Angleterre.

- Je vous appelle pas pour qu'on se revoie, je vous appelle parce que nous avons besoin d'aide et je suis désagréable avec vous parce que vous l'êtes avec moi. Vous voulez mon respect, donnez-moi le vôtre. Maintenant, qui dois-je appeler pour bénéficier d'une écoute appropriée et d'une réponse rapide ?

Toni se tut quelques instants et Sam entendit des bruits de pas et des bruits de portes claquées.

- Vous êtes toujours là ? demanda Toni, faisant légèrement sursauter Sam qui pensait complètement à autre chose en ce moment même.

- Vous n'avez pas dû bien comprendre que je demande de l'aide. Bien sûr que je suis toujours là. Je ne suis pas con au point de raccrocher.

- Lucifer ou le Chaos ?

- Pour le moment, le Chaos. C'est notre première priorité.

- Où êtes-vous exactement ?

- Pour le moment, à Sioux Falls dans le Dakota du Sud.

- N'en bougez surtout pas !

Et Toni raccrocha aussitôt.

Qu'est-ce que cela voulait dire ? Elle allait venir ici ? Elle allait envoyer du renfort ? Lui fournir plus de détails aurait été bienvenu, tout de même ! Sam soupira et s'allongea sur son lit, regardant le plafond. Qu'allait-il faire si Toni venait en personne à Sioux Falls ? Comment devrait-il se comporter avec elle ? Et qu'allait-il bien pouvoir dire à Dean pour qu'il accepte l'aide de Toni Bevell ? Ce serait certainement la partie la plus compliquée de cette histoire. Sam se maudit lui-même plusieurs fois de suite. Quelle idée lui avait pris d'appeler Toni ? Il aurait plutôt dû composer le numéro que Mick Davies avait donné à Castiel quelques semaines auparavant.


oo00oo

Dean repassa dans le couloir pour la 5 ème fois en moins de 15 minutes et, soudain, il s'arrêta net. Devant la porte de la chambre de Sam, un emballage de bonbons de couleur verte traînait sur le sol. Ça c'était un super indice pour savoir où le petit monstre mi-humain-mi-ange s'était caché. Il ouvrit la porte doucement puis repéra directement un autre emballage de bonbons devant le bureau de Sam. Il se baissa lentement et vit une bouille ronde, fendue d'un grand sourire joyeux.

- Oncle Dean ! s'écria Nariel en sortant de dessous le bureau pour sauter sur les genoux du chasseur.

- Je ne suis pas ton oncle, répondit Dean, légèrement sur les nerfs et le sourire du petit Néphilim s'effaça très rapidement.

- Mon papa, il a dit que je venais en vacances pour quelque temps chez oncle Castiel et son petit copain Dean. Si t'es le p'tit copain de mon oncle, t'es aussi mon oncle.

Dean se débarrassa du gamin et se releva rapidement.

- Wow, wow… personne n'est le petit copain de personne ici. Et ne m'appelle plus jamais, oncle Dean. Je ne suis pas ton oncle.

Nariel haussa les épaules en ouvrant un chocolat qu'il enfourna dans sa bouche et il se pencha un peu sur le côté pour voir derrière le chasseur qui se retourna lentement. Castiel se tenait dans l'encadrement de la porte.

- Tu étais donc ici, dit-il à Nariel, puis il lui tendit la main et le bambin sautilla jusqu'à lui pour s'accrocher à son poignet et tirer sur son bras.

- T'es pas vraiment très doué au jeu de la cachette, oncle Castiel. J'ai faim !

Castiel fronça les sourcils puis il se souvint soudain que, oui, Nariel était humain et donc que, oui, il avait besoin de se nourrir et pas que de bonbons ou de chocolat.

- Nous avons de la tarte dans le réfrigérateur, annonça l'ange et il tourna les talons, prenant Nariel avec lui.

Dean les suivit en pressant le pas.

- Tu ne comptes quand même pas lui donner de la tarte ? s'offusqua-t-il, il ne saura pas l'apprécier et un enfant a besoin de manger des légumes. Tu n'as qu'à lui faire une putain de salade comme Sam adore en manger.

- Dean, il n'y a que de la tarte dans le bunker.

- C'est quoi une putain de salade ? demanda Nariel, tournant sa tête vers Dean qui grogna.

- Ne répète pas les gros mots que je dis.

- C'est quoi, un gros mot ?

- T'as pas besoin de le savoir. Je ne tiens pas à ce que la colère de ton père s'abatte sur moi parce que tu as appris des gros mots en vivant ici. Cas, il n'y a vraiment rien d'autre à manger dans ce foutu bunker ?

- Non.

- Bordel de merde !

- Bordel de merde, répéta Nariel avec le sourire et Dean se frappa le front avec sa main en arrivant dans la cuisine derrière Castiel et le p'tit.


oo00oo

Nariel s'était assis à la grande table de la grande salle; il avait réclamé du matériel pour dessiner et Dean lui avait donné trois feuilles blanches et un stylo bleu. Le Néphilim dessinait tranquillement, une sucette goût citron dans la bouche et il levait les yeux de temps en temps pour regarder son oncle et l'humain discuter à voix basse un peu plus loin.

- Tu devrais faire plus attention à ton langage, Dean. Gabriel ne sera pas content que Nariel apprenne des mots aussi grossiers à cause de toi.

- C'est Gabriel qui nous a collé son gosse dans les pattes, il ne peut pas me demander de faire un effort sur tout. Déjà que ce glouton sur pattes a mangé presque toute ma tarte.

- Il est en train de grandir, c'est normal.

- Depuis quand tu t'y connais en enfants humains ?

- J'ai lu un peu quelques articles à ce sujet sur le portable quand Nariel dormait encore et que tu dormais aussi.

Le regard de Castiel quitta celui de Dean et il se posa sur le petit garçon toujours assis à sa place en train de dessiner -gribouiller, aurait un terme plus juste, à dire vrai – sur une feuille.

Le petit garçon se leva, descendit de sa chaise et prit sa feuille dans ses mains. Il courut vers Dean et Castiel et montra fièrement son dessin. Ça ne représentait pas grand-chose à vrai dire et s'il n'avait pas expliqué qu'il s'agissait d'un dessin représentant un crocodile et une montagne, Dean et Castiel n'auraient jamais pu le deviner. Tout fier de lui, Nariel tendit le dessin à Dean et il repartit en trottinant se rasseoir à sa place pour faire un autre dessin.


Très vite, Nariel commença à s'ennuyer et il se glissa sous la table pendant que Castiel et Dean discutaient toujours sans le regarder depuis un bon moment. Il regarda le bois de la table au-dessus de lui et ferma les yeux… puis s'endormit doucement, sans trop s'en rendre compte.

Castiel tourna la tête en direction de la table du bunker, conscient d'avoir oublié de surveiller Nariel depuis un moment et il fronça les sourcils. L'enfant avait encore disparu.

- Dean… Je crois qu'on a encore perdu Nariel, annonça Castiel, évitant de regarder son ami, mal à l'aise.

- Mais c'est pas vrai ! s'énerva Dean. TU ES CENSÉ LE SURVEILLER !

- Mais je le surveillais.

- Oh, vraiment ? questionna Dean, tout en le défiant d'un air furieux, et Castiel évita encore plus son regard.

- Non, pas vraiment. Mais… on discutait et je…

- Et tu l'as pas surveillé. Bravo, Cass, vraiment, Bravo.

- Tu pouvais le surveiller, toi aussi. Je ne suis pas humain et je n'ai jamais surveillé un enfant.

Dean grogna. Il leva le doigt devant le visage de Castiel.

- Si on l'a perdu ou qu'il lui est arrivé une merde, tu te débrouilleras avec Gabriel. Je ne suis pas responsable de ton immaturité.

- Je ne suis pas immature, se défendit Castiel en fronçant les sourcils.

- Tu parles, un vrai bébé en trench-coat !

Castiel se vexa en fronçant encore plus les sourcils. Il haussa les épaules et tourna la tête. Il se mit en marche pour se diriger contre la table mais son bras fut retenu pas la main ferme de Dean.

- Tu comptes aller où, là ?

- Je vais chercher Nariel. Il ne doit pas être bien loin.

- On sait même pas depuis combien de temps il est parti. On ne sait pas où il est.

- Peut-être qu'il est allé à nouveau se cacher dans les chambres.

- On avance avec des peut-être.

- On avance pas plus avec toi qui ne m'aide pas.

- J'ai jamais voulu de ce gosse dans mes pattes. C'est pour toi que je suis là, pas pour le Néphilim.

- Et être là pour moi n'implique pas que tu m'aides à le surveiller correctement ? demanda Castiel en haussant la voix.

- Non, ça implique que je sois là pour te surveiller, pas que tu fasses une connerie, répondit Dean sur le même ton.

Et le ton monta encore d'un cran entre le chasseur et l'ange. Nariel était désormais oublié, seule comptait la dispute.


oo00oo

Nariel ouvrit les yeux. Un bruit dérangeant venait de le réveiller et il comprit assez rapidement que c'étaient des voix. Deux voix d'hommes se criant dessus. Il se mit à quatre pattes et sortit de sous la table. Il cligna des yeux en regardant ''ses deux oncles'' se disputer, debout à l'endroit précis où ils étaient quand Nariel dessinait.

- Tu es incompétent, Cass, reconnais-le. Vouloir aider ton frère était bien, sur le principe, mais tu ne sais pas y faire.

- Je veille sur toi depuis des années, Dean. Je peux veiller sur Nariel.

- Arrête avec cet argument, je ne suis pas un gosse de 5 ans. Je peux veiller sur moi par moi-même.

Nariel les regarda encore se disputer quelques instants puis il s'approcha des deux hommes, agrippa la main de Dean et cria :

- Je dois faire pipi !

Les deux hommes sursautèrent et Dean cligna des yeux.

- Quoi ? demanda-t-il, surpris de voir Nariel face à lui.

- Il doit faire ses besoins, Dean. Qu'est-ce qu'on est censé faire ? demanda Castiel en s'accroupissant face au petit garçon.

Dean roula des yeux en secouant la tête puis il emporta dans ses bras le petit garçon avec lui pour l'emmener aux toilettes.


Dean attendit que Nariel ait terminé d'uriner, appuyé contre le mur de la salle de bain. Le petit homme était assis sur les toilettes et balançait les jambes dans tous les sens.

- Où étais-tu encore passé ? demanda Dean pour meubler le silence.

- Vous vous occupiez pas de moi, alors je suis allé sous la table.

- Et tu es resté dessous sans bouger tout ce temps ?

- Non. J'ai fait dodo.

- Attends, tu fais la sieste normalement après avoir déjeuné ?

Le petit garçon hocha la tête en descendant de la cuvette. Il remonta son sous-vêtement et son pantalon et se dirigea vers Dean en sautillant.

- Tu fermes ma ceinture ? demanda le petit en montrant son pantalon à Dean qui roula des yeux avant de s'accroupir face à Nariel pour l'aider à boucler sa ceinture.

- Papa dit toujours que je dois dormir. J'ai une institution fragile.

- Une institution ?

Dean réfléchit en se relevant. Institution n'était certainement pas le mot que Nariel voulait employer. Dean avec connu cela avec Ben aussi. L'enfant avait parfois eu tendance à se tromper entre deux mots se ressemblant.

- Tu veux dire, que tu as une constitution fragile, c'est ça ?

Nariel hocha la tête en souriant.

- Je vois. C'est parce que ton papa est un embrouilleur ?

- Mon papa est un Archange, mais je dois pas le dire aux gens qui le savent pas, alors il est aussi un embrouilleur et je serai aussi un embrouilleur.

- Ben voyons. Bon et sinon, le fils d'un Archange, ça fait quoi de ses journées ? questionna Dean en sortant de la salle de bain, retenant la porte pour Nariel qui lui passa devant.

- Parfois, avec mon papa ou ma maman quand elle est à la maison, on regarde la télé.

Dean tourna la tête quand quelque chose de chaud se posa contre son épaule. Il fut surpris de voir le petit Nariel, assis sur le lit de Sam, les yeux fermés, dormant contre lui, sa petite tête ronde appuyée contre son épaule. Il s'était endormi doucement devant les cartoons. Dean en profita pour attraper la télécommande et changer de chaîne. Docteur Sexy allait être bien plus intéressant que Bugs Bunny et ses amis.


Dean en oublia l'heure qui tournait et le temps qui passait et soudain il sursauta quand :

- Ils font des bébés ? questionna une voix à peine réveillée et le chasseur tourna la tête pour voir Nariel, redressé et les yeux ouverts ancrés sur l'image de la télé. Une scène où Docteur Sexy et une femme médecin s'embrassaient à pleine bouche dans une salle d'opération vide et sombre.

- Euh… t'es déjà réveillé, toi. Bon sang…

- Ils font des bébés, dis, oncle Dean ?

Le chasseur grogna en roulant des yeux. Il éteignit la télé.

- Arrête de m'appeler Oncle Dean.

- Ils font des bébés, monsieur Dean ?

- Non, ils ne font pas de bébés. Docteur Sexy ne fait pas de bébé avec les femmes qui travaillent à l'hôpital.

- Il est où, oncle Castiel ? J'ai envie de dessiner. J'ai faim et j'aimerais de la limonade à la framboise.

- C'est tout ? T'en as fini avec la liste de tes exigences ?

Castiel entra dans la chambre de Sam à ce moment-là, Nariel se précipita vers lui et passa ses bras autour de ses jambes en pleurnichant :

- Oncle Dean, il est pas zentil avec moi.

Castiel fronça les sourcils en regardant Dean qui ouvrit les bras et soupira pour faire comprendre qu'il n'avait rien fait de spécial.

- Tu devrais être plus doux avec Nariel. Il est petit, dit Castiel à voix basse à Dean pendant que le fils de Gabriel mangeait assis à la table de la cuisine.

- Je lui ai rien fait. J'aime pas vraiment les enfants mais je suis pas un monstre avec eux, quand même. Cette situation me tue et être enfermé ici avec lui et toi, ça commence déjà à me soûler.

- Pourquoi Docteur Sexy il fait pas de bébés ? demanda soudain Nariel.

Dean s'étrangla avec sa propre salive et Castiel se retourna pour regarder le petit Néphilim, la tête penchée sur la côté.

- Dean, de quoi est-ce qu'il parle ? Qui est Docteur Sexy ?

- Un personnage d'une série. C'est pas important.

- Est-ce que tu regardais un de ces films pour adultes que tu aimes avec Nariel ?

- Quoi ? NON ! Je ferais jamais un truc pareil. Il dormait, ok, il dormait et j'ai zappé sur la série La Clinique des coeurs brisés. Il s'est réveillé et a vu Docteur Sexy qui embrassait une collègue et il a demandé s'ils faisaient des bébés. J'ai répondu non, il est resté bloqué sur ça, apparemment.

- Il ne faut pas regarder ce genre de séries avec un enfant à côté de toi.

- T'as fini de me reprocher tout et n'importe quoi ? Dis-le carrément si je ne dois plus oser respirer. Désolé de ne pas être un être céleste qui ne fait jamais d'erreur… mais, suis-je bête, même les anges font des putains d'erreurs eux aussi.

Une ampoule explosa près de Dean et il sursauta en sortant son arme de sa ceinture de jean.

Les deux adultes regardèrent Nariel avec inquiétude.

- J'aime pas les disputes, annonça simplement l'enfant. Je fais aussi ça à la maison quand je suis très énervé, papa n'aime pas.

- Tu m'étonnes, grinça Dean en tournant son regard vers Castiel.

Donc, ce petit Néphilim avait vraiment des pouvoirs ? Voilà qui risquait d'annoncer d'autres problèmes.


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Toni prit son sac sur l'épaule. Elle s'accroupit devant son fils et lui passa une main dans les cheveux.

- Hey, chéri. Je vais revenir très vite. J'ai des choses urgentes à régler dans un autre pays.

Le petit garçon hocha simplement la tête et partit plus loin.

- Je déteste les séparations, soupira Toni.

Elle tourna les talons et sortit de sa maison.


ah, un retour de Toni dans cette fic. Je sais qu'elle est pas très aimé, mais moi je l'adore dans la série... même si c'est une belle salope. Je sais pas, je l'apprécie beaucoup et je trouve qu'elle irait bien avec Sam.

Pour le chapitre 22, on va repartir à Sioux Falls pour y rester un moment. Après tout, Mary et John n'ont pas été mis au courant que Castiel et Dean étaient retournés au bunker.

à bientôt pour la suite

KitsuneA