Petit blabla : Hello ! Bon bon bon, je préfère vous prévenir tout de suite: entre deux questions existentielles, ce chapitre ( et le chapitre suivant ) seront des lemons. Voilà. Je suis consciente que cela ne plaît peut-être pas à tout le monde, mais, eh, Omégaverse quoi - et peut-être mon esprit un peu aussi u.u Sinooon, les personnages ne m'appartiennent toujours pas plus, et je voulais dire à mamy 83 encore un immense merci pour sa review, et que cela me fait réellement plaisir ! Enfin bref, passons dans le vif du sujet, alors x3 Si quelques questions vous taraudent, n'hésitez pas à les poser. En tout cas, bonne lecture !


Le corps de mon Oméga se détendit soudainement entre mes bras alors qu'un léger sourire confiant apparaissait sur ses lèvres, en même temps qu'une lueur particulière animait une brève seconde ses yeux. Je n'avais pas suivi avec exactitude le cours de ses pensées alors je ne savais pas vraiment ce qui c'était passé, mais, en tout cas, l'odeur de Harry se fit soudainement plus puissante. C'était comme s'il avait totalement cessé de lutter contre son héritage, qu'il l'acceptait pleinement.

Sa magie semblait plus calme, plus sereine, et lorsque mon Oméga initia le contact en se redressant légèrement sur ses pieds pour m'embrasser à nouveau, je fus pendant un instant perdu par la douceur de ses lèvres. Enfin, je savais qu'elles étaient tendres, mais jusqu'à présent, il y avait toujours eu une sorte de combat, ou du moins, de faible rébellion. Mais là, c'était juste… doux. Chaud.

Le corps du garçon était collé contre le mien,cependant, pas avec force, plutôt de manière à entrer le plus possible en contact avec moi pour mélanger nos magies. C'était quelque chose qui ne m'était jamais arrivé, mais j'en avais, il me semblait, déjà entendu parler. Évoquer un mélange des essences magiques est quelque chose d'extrêmement rare qui ne se produit que lorsque d'innombrables conditions sont réunies. L'événement est particulier à chacun et personnel, le genre de chose que l'on devine instinctivement mais que l'on n'irait pas raconter au premier venu, ni même à sa famille si l'on n'était pas obligé.

Mais là, actuellement, je sentais la magie de mon Oméga courir doucement sous ses veines pour venir effleurer la mienne par touches presque timides, et je ne pouvais m'empêcher d'y répondre. Toute mon âme me criait que c'était bon, que c'était bien, et même si l'idée de devenir encore plus lié et toujours plus dépendant de quelqu'un me rebutait totalement, cette pensée ne pouvait rien faire contre mes instincts qui avaient refait surface, me chuchotant à l'oreille de prendre ce qui m'appartenait de l'accepter de faire mon Oméga définitivement mien de la marquer comme étant à moi mon compagnon. Certes, nous avions déjà fait l'a – eut une relation physique approfondie, mais techniquement, je n'avais que déposé mon… odeur sur lui. Je ne l'avais pas clamé à proprement parler. Nous ne nous étions pas liés envers et contre tout comme un foutu mariage.

Toutefois, avec la langue de Harry qui caressait lascivement mes lèvres avant de se glisser dans ma bouche, je n'avais plus tellement l'impression que cette idée était désagréable. Encore moins alors que un ronronnement s'échappait de sa gorge au moment où j'avais desserré légèrement ma prise sur son corps pour amener mes deux mains à sa taille – je pouvais presque en faire le tour avec mes deux paumes bien à plat.

Oui. Clamer mon Oméga définitivement me paraissait une très bonne idée, en fin de compte. Comme pour confirmer ce que je venais de conclure tout seul, ma magie décida de sortir légèrement de mon corps pour rejoindre celui du Gryffondor, glissant par les moindres pores de sa peau. Je pouvais littéralement sentir nos magies interagir dans ses muscles, les contractant alors qu'il laissait échapper un gémissement plaintif dans ma bouche. Je devinai sans la le moindre effort le plus petit de ses points sensibles, comme ce creux, juste au dessus de la hanche, presque invisible à l'œil nu, mais que ma magie parvenait sans mal à caresser lentement. Harry poussa un gémissement en s'agrippant à ma nuque, et j'enfouis mon nez dans sa nuque en déposant de légères morsures dans son cou. Sa peau était douce, tendre, magnifique.

- Tom…

Le soupir de mon Oméga me fit frissonner de plaisir et je mordis plus franchement dans son cou, la suçotant longuement en écoutant la mélodie des gémissements qui échappaient à la bouche de Harry. Sa magie, comme son âme, fondaient littéralement contre mon corps, et j'avais de plus en plus de mal à ne pas prendre mon Oméga là maintenant. Il méritait mieux qu'un bureau ou un mur, et -

Un brusque souffle passa à mes oreilles, et je redressai brusquement la tête, avant de me rendre compte que nous étions dans notre chambre. Et ce n'était définitivement pas moi qui nous y avait transplanté.

Mais mon Oméga envoya les quelques questions qui me traversaient l'esprit au loin, ondulant doucement contre moi, sa queue de chat venant se glisser sous mes vêtements. Le contact soyeux de ses poils longs m'arracha un grognement et d'une pensée, je nous débarrassai de tous nos habits, ce qui fit gémir Harry. Sa peau était brûlante contre moi, et en ouvrant les yeux, je tombai dans ses orbes vertes. Cette fois-ci, je ne me retins plus et l'attrapai brusquement pour l'amener sur notre lit où il rebondit légèrement avec moi, refusant de me relâcher. Le contact de nos érections me fit grogner et je ramenai mes mains à son visage pour le prendre en coupe, l'embrassant avec force.

D'un côté, j'avais envie de lui faire l'amour – oui, lui faire l'amour. Tendrement, doucement, longuement, en y passant la journée et la nuit complète, et peut-être, sûrement même, le lendemain. Mais, d'un autre côté, je voulais juste le clamer là, durement, violemment, passionnément. C'était deux instincts qui se battaient en moi sans que je ne puisse les réguler, et sentir l'odeur de Harry devenir toujours et toujours plus puissante ne faisait rien pour régler le problème.

Ma bouche finit par quitter celle de mon Oméga et je suivis le tracé de sa mâchoire, laissant des baisers et des morsures sur sa peau avant de me glisser à nouveau dans son cou, là où son son odeur était la plus puissante et la plus délicieuse. Un gémissement plus fort que les autres échappa à Harry et ses mains sur mes épaules se crispèrent, ses ongles courts s'enfonçant dans ma peau. Par réflexe, je grondai dans son cou que je mordis encore une fois, un peu plus brusquement. L'odeur de mon Oméga sembla encore plus puissante et je léchai sa peau pour tenter d'en goûter les moindres arômes. Je n'avais encore jamais sentis quelque chose comme cela, mais elle était tellement… parfaite. Forte. Mais en même temps, tendre. Pleine de timidité et de volonté. Je ne savais même pas que l'on pouvait qualifier l'odeur de quelqu'un comme cela. Mais, quand cela en venait à mon Oméga, tout semblait être différent. Plus vivant. Plus magique.

Je remontai légèrement sous son oreille que je mordis, et un brusque geignement échappa à Harry.

- Alpha !

Par Merlin. Mes questions furent brusquement réduites à néant. Je me redressai et embrassai avec force mon Oméga. Il n'y avait définitivement plus de tendresse dans ce baiser, juste de la passion et de l'envie. Harry se cambra contre moi en gémissant contre ma langue, et ses ongles glissèrent le long de mes épaules. Sa queue de chat était enroulée autour de ma taille pour se plaquer contre moi le plus possible. La magie du garçon était presque hors de contrôle, voletant à travers la pièce, et chaque particule tentait d'entrer en contact avec les miennes. C'était incroyable. Je sentais monter en moi une furieuse envie, presque irrépressible et brûlante.

Avec un grondement, je détachai ma bouche de celle de mon Oméga, descendant contre son cou, avant de me pencher au dessus d'un de ses tétons pour le prendre en bouche, tordant l'autre entre mes doigts.

- Tooom… Ah, juste – Tom !

J'eus un sourire contre la peau de mon Oméga, suçant plus fermement son bout de chair, avant de le mordiller avec lenteur en sentant Harry se tordre contre moi. Mes mains glissaient sur son corps frémissant caressant ses hanches, ses cuisses son torse, et je me délectais des gémissements que je lui tirais.

Puis, sans le moindre effort, j'écartai brutalement ses cuisses en me redressant. La tension qui me parcourait était juste trop forte, je souhaitais clamer mon Oméga maintenant. Et visiblement, Harry n'était pas contre, vu la manière dont il écarta encore plus les jambes sans la moindre pudeur.

Un sourire carnassier s'afficha sur mes lèvres alors que je me pris en main pour m'enfoncer brusquement en lui, sans la moindre préparation. La sensation de moiteur faillit me faire venir tout de suite, mais je me mordis les lèvres en entendant le long geignement de mon Oméga. Une pointe d'inquiétude me traversa, mais avant même que je ne puisse poser une question, le garçon commença à onduler contre le matelas. J'eus un grondement et commençai de longs et profonds coups de reins, immobilisant mon Oméga sous moi, qui ne souffrait définitivement pas du tout.

La chaleur était… époustouflante. La première fois que je l'avais pris, j'avais l'impression d'avoir un feu dans mes veines, mais là, c'était un incendie qui n'avait presque rien de comparable. Mon âme entière tendait vers celle de Harry, et il m'était totalement impossible d'y résister. Je n'avais plus d'emprise sur rien, et seul mon Oméga était présent, me permettant de me raccrocher à lui, de ne pas me perdre. J'étais certes celui qui le clamais, il devenait mien, mais en contrepartie, Harry devenait mon encrage, mon point de d'accroche dans le monde sans lequel je ne pourrais rien être. Et cela ne me gênait plus le moindre du monde.

Brutalement, avec un coup de rein mieux placé que les autres, mon Oméga lâcha un cri qui se répercuta sur les murs de la chambre, et j'eus un grognement en attrapant fermement sa taille fine, laissant le bout de mes ongles s'enfoncer dans sa peau si douce et si brûlante. Je m'arrangeai pour taper à chaque fois dans la protubérance que je sentais, la martyrisant sans la moindre honte. Et, visiblement, je n'étais pas le seul à apprécier cela. Harry se tordait contre moi, semblant ne pas savoir réellement ou poser ses mains pour approfondir encore et encore le contact entre nos corps. Ses cheveux étaient humides, formant de petites boucles à leurs pointes et contre son front, laissant de légère traces de sueur. Le visage même de mon Oméga respirait la luxure et sa soumission.

Par Merlin. Je me penchai brutalement en faisant claquer nos bassins, et entrepris de mordre le cou de Harry encore un peu plus. Je cherchai ce point, celui qui me permettrait de clamer mon Oméga définitivement et complètement. Je ne savais même pas comment je pouvais en avoir connaissance, il ne me semblait pas en avoir lu quelque chose dessus – enfin, j'étais entièrement concentré sur le corps qui bougeait contre le mien, alors…

En tout cas, quelques secondes plus tard, je le trouvai, là, juste au dessus son manubrium sternal, entre ses deux clavicules. Ici, son odeur était à la fois douce et puissante, bien plus entêtante que sur le reste de son corps, elle disait à la fois clames-moi maintenant et nous sommes à la maison, et des frissons incontrôlables me traversèrent alors que je respirai à pleins poumons. Lentement, je laissai ma langue caresser cette partie de sa peau, ne cessant pas pour autant mes coups de reins, et commençai à mordiller mon Oméga. Harry poussa un long gémissement alors que ses muscles se resserraient brutalement autour de moi, et je le sentis écarter encore plus ses cuisses avant qu'il n'enroule ses jambes autour de ma taille. La brusque frénésie qui m'avait envahie quelques minutes auparavant semblait avoir légèrement disparue, juste assez pour me donner l'impression de ne plus avoir l'esprit embrumé.

Désormais, je pouvais littéralement sentir chaque inspiration et chaque expiration du garçon, le moindre mouvement de ses bras, la plus petite ondulation qu'il faisait pour stimuler un peu plus sa prostate, et tous les frémissements qui parcouraient sa peau brûlante m'apparaissaient comme unique. En fait, c'était un peu comme si j'étais en capacité de différencier chacun des mouvements de mon Oméga, et la sensation était époustouflante et grisante. Il m'appartenait. Harry était mien. A moi. Je ne pensais pas un jour pouvoir me lasser de répéter cela.

- Tom… je – s'il te plaît – il faut que tu – j'ai besoin que – Tom !

Le pleurnichement de mon Oméga me fit sourire contre sa peau, et je n'hésitai pas un instant de plus avant de le mordre profondément, le clamant pour le restant de nos jours.