Alors je m'excuse d'avance pour ce chapitre. En effet j'avais écrit un chapitre mais lorsque j'ai voulus le publier, il y a un problème. J'ai voulus le mettre de côté et écrire la suite. Mais lorsque j'ai écrit la suite et effacer le chapitre 21, j'ai complètement oublié que je n'avais pas publié le 21.

Je ne m'en suis rendu compte que lorsque je venais d'enregistrer le 22.

Je m'excuse encore et j'espère réussir à le refaire.

Chapitre 21 :

Diane eut peur. Elle se trouvait dans une salle immense. Elle ne savait pas où elle était. Autours d'elle des gens, habillés de noir, aux visages flous, murmuraient.

Elle n'entendait pas ce qu'ils disaient.

Son cœur battait. Elle avait peur. Elle ne savait pas pourquoi elle continuait à se diriger droit devant mais elle le devait.

Elle passa une porte blanche. Elle se retrouva alors dans une salle d'autopsie. Devant elle, habillée en blouse et les cheveux attachés, Camille Savoyan auscultait quelque chose. Diane apercevait de temps à autres les gants chirurgicaux.

Elle essayait d'appeler mais le médecin légiste ne l'entendait pas. Elle enleva ses gants et nota quelques choses. Diane s'approcha de la table et vis un corps. Le sien.

Elle voulut s'enfuir. Elle sortit de la pièce et courut à toute vitesse. Les gens en noir vinrent vers elle. Ils voulaient l'encercler.

Mais Diane ferma les yeux et s'enfuit. Elle arriva alors devant un cimetière. Une pierre tombale. Une pierre cimentée. Autours d'elle, aucune végétation. Il n'y avait que devant où il y avait un peu de terre.

Une pierre avec des inscriptions dorée à moitiés rouillées. Et dedans, au fond d'un trous, son corps, amas de chair, qui devait pourrir…

C'était un cimetière Français. Triste. Où le corps était séparé par tout les moyens des éléments naturels qui pourtant rendaient les choses si concrètes et futiles, un peu moins funeste.

Diane ne voulait pas ça. Quitte à être enterré elle le voulait. Et non pas bétonner ! Mais on ne pouvait être enterré que dans son pays d'origine.

Mais là une tombe comme çela. Et elle était dedans. Et maintenant ? Elle était seule. Où était elle ?

Elle disparaissait. Elle s'était trompée. Elle…

Diane r'ouvrit les yeux en un grand sursaut. Elle vit les rayons du soleil l'aveuglée. Elle était essoufflée et elle tremblait.

Elle fixa ses mains, ses bras, ses jambes…

Elle était là. Prés des draps. Elle se rappela alors de la soirée précédente. Elle regrettait alors d'avoir confier cela à Sweet. Elle pensait être une amie, une collègue. Mais elle ne désirait pas faire souffrir qui que ce soit. Céder à son amour et à ses propres désirs était très égoïste.

Même si elle devait avouer qu'elle avait aimer cela. Se sentir protéger.

Elle se cogna et sentit la vive douleur dans sa jambe.

Aie ! hurla telle en rigolant

Oui elle était bien en vie !

Elle se leva. Elle ramassa ses affaires et décida de rentrer chez elle. Elle aperçut alors un double des clés que le jeune homme lui avait laissées.

Elle sourit, heureuse de cette délicate intention qui marquait la confiance qu'il lui accordait.

A l'institut Jefferson, Angela et Brennan discutaient avec une femme, jeune veuve, d'un mari disparu et retrouvé.

Il était tard. L'enquête venait de se terminer.

Angela méditait sur l'histoire de la femme, assez semblable à la sienne.

Vous n'aviez pas peur que tout recommence ?

Vous voulez dire que Fabian et moi nous séparions ?

Il y a bien une raison au fait que vous vous soyez séparez une fois non ?

La jeune veuve parut réfléchir et sourit.

Bien sur. Mais lorsque j'y repense, ce n'était qu'une banalité, une peur. Je cherchais à vivre selon des règles…enfin…je ne peux l'expliquer. J'ai réfléchie à ne pas faire deux fois la même erreur. J'ai tenté d'oublier Fabian en pensant que c'était l'ordre de la vie. Que l'Amour était un attachement… qu'on pouvait s'attacher à n'importe qui pourvu qu'il ait un minimum de critères.

Nouveau sourire. Brennan aussi était en pleine réfléction.

Mais je me suis rendue compte que ce n'était pas ce que je voulais. Je n'étais pas aussi heureuse avec d'autres qu'avec Fabian. Tous étaient une similitude de ce qu'il était. Il était devenu une sorte de drogue…Dés cet instant j'ai su. Je ne supportais pas la possibilité qu'il soit avec une autre femme que moi. Je le voulais, voulais le protéger, être là, qu'il soit là…

Vous pouvez expliquer cela par les phéromones mais vous ne pouvez expliquer le fait qu'on ne se satisfasse pas d'une autre personne, au point d'en être malade physiquement.

La jeune veuve fixait Brennan qui ne bougea pas un seul instant son regard. Même si ces paroles la marquaient.

C'est ce qu'on appelle l'Amour. Je l'ai compris. Alors je me suis jeté dans le vide. Le passé est le passé. Et si on recommençait les même erreurs et bien tant pis. Au moins je n'aurai aucun regret. D'ailleurs je n'ai jamais regretté mon choix.

Lequel des deux avaient tord ?

Aucun et tous les deux en même temps. C'était comme ça. Il y eut un temps où on a douté. On ne pensait plus s'aimer. Alors qu'en réalité nous entrions dans une nouvelle étape. On a réalisé qu'à ce moment là on ne s'est pas senti prêts.

La jeune veuve regarda de nouveau Brennan. Tempérance en commençait à être légèrement agaçée. Elle aimait bien cette femme mais là en ce moment…

Qu'est ce qu'elle avait à la regarder comme ça non d'un chien ?!

Elle cherchait à recruter pour un groupe de Cupidon ?

Vous êtes amoureuse n'est ce pas ?

Je vous demande pardon ? répondit elle surprise

Vous êtes amoureuse non ?

Je n'ai personne dans ma vie…

Vous semblez pensive. Vous avez le regard…cette flamme, d'un cœur amoureux.

Cupidon était de retour mesdames et messieurs !

Je suis toujours comme ça. C'est mon regard. Je ne suis pas amoureuse.

…Depuis combien de temps n'êtes vous pas sorti avec quelqu'un ?

Ca doit faire deux semaines.

Et combien de temps à durer votre rendez vous ?

Je ne vois pas le rapport avec…

Est-ce que c'est allé plus loin que le simple dîner ?

Touchée.

Non.

Y a-t-il un homme avec qui vous soyez très liée ? Et que vous désirez ?

No…

Booth. Répondit Angela, c'est son collègue. Ils sont très proches.

Angela ! Booth est un très bon ami

C'est pour ça que tu veux un enfant avec lui ?

Vous désirez un enfant de cet homme ?

Qui t'as dit ça ?!

Vous désirez un enfant ?

Je ne suis pas obliger de répondre à vos questions

En effet…

Un instant de silence.

Oui. Oui je désire un enfant. Mais je réponds à un besoin naturel. Et Booth est la personne en qui j'ai le plus confiance…de plus…il n'est pas si mal physiquement. Je ne m'en cache pas. Mais je ne suis pas…

Je vois. Mais que diriez vous si cet enfant venais à vous demander si vous aimer son père ? Et pourquoi vous n'êtes pas ensembles ?

En temps venu, je saurai lui expliquer.

Vous êtes sur ?

Brennan ne répondit pas. Elle sourit cynique et dit :

Quels sont vos frais d'honoraires déjà ?

Excusez moi, je voulais simplement discuter. Ca ne me regarde pas. Mais croyez moi, tout vient à point à qui sait attendre. Je suis sur que vous feriez une très bonne mère. Mais vous avez besoin d'un soutient. D'une personne avec qui faire partager cette expérience. Lorsque vous serez amoureuse vous le saurez. Et tout viendra seul. Pourvu que vous vivez plus la vie au lieu de la décrypter scientifiquement.

Que voulez vous dire ?

Je vous ai observer discuter avec votre collègue. Vous êtes un homme certes. Un homme comme les autres obéissant peut être à des lois. Mais vous êtes aussi une personne à part entière, différentes des autres et unique. Prenez le temps de vous considérer un peu plus et de vivre pleinement votre vie.

Les jeunes femmes ne s'aperçurent pas de la présence d'Hodgins et Sweet qui venaient d'arriver. Finissant une discussion. L'un restant, l'autre allant rejoindre une certaine personne.

Et vous, êtes vous amoureuse ?

Je crois…c'est…c'est un peu confus pour tout dire.

Vous ne pourrez le savoir qu'à deux.

Angela fixa la jeune veuve. Elle acquiesça.

Je pense…je pense déjà savoir la réponse. Mais elle m'effraye un peu.

Malheureusement je ne puis rien vous dire de plus. Je ne puis que tenter de vous rassurer pour vous remercier d'avoir retrouvé mon mari.

C'est notre travail, dit gentiment Brennan

Hodgins fixa Angela. Angela lui retourna son regard s'apercevant soudain de la présence de son compagnon.

Elle ne dit rien et ne détourna pas le regard. Tout était claire. Le froid hivernal menaçait de revenir mais en cet instant il faisait aussi chaud qu'un été aux Caraïbes.

Sweet arriva au bureau de Diane. Il avait hâte de la retrouvée. Il voulait lui parler. Lui faire comprendre ce qu'elle représentait pour lui.

Ce n'était pas juste l'histoire d'une seule nuit.

La jeune femme était bien là. Elle rangeait ses affaires et s'apprêtait à partir.

Salut ! Je dérange ?

Diane releva la tête et le fixa. Elle pâlit. Et il sembla à Sweet qu'elle se dépêchait.

Je suis désolé mais je dois absolument partir

Elle ne répondit que ceci. Elle ne lui accorda pas un regard de plus. Elle sortit de son bureau en le frôlant.

Il déglutit et se ressaisit. Il l'a rattrapa et l'a ramena devant lui.

Diane je voudrais te parler c'est important

Plus tard s'il te plait

Non maintenant. J'aimerais te parler de ce qui s'est passé hier soir.

…Sweet ça peut attendre. J'ai des choses plus importantes à faire.

Sur ces mots elle dégagea son bras et s'en alla en courrant presque.

Sweet la regarda partir. Que pouvait il faire de plus ? Avec elle, il ne savait pas comment s'y prendre. Elle était la seule personne qu'il n'arrivait pas à cerner.

Il avait chaque fois l'impression d'avoir sécher tout ses cours avec elle. Comme si il n'avait jamais rien appris en matière de psychologie.

Il suffisait qu'elle s'en aille et tout revenait. Mais dés que la jeune femme était là…

Aujourd'hui encore, elle était déroutante.

Enfin. Il savait qu'il devrait parler avec elle. Pour mettre au claire la situation. Il ne supporterait pas qu'elle soit avec quelqu'un d'autre que lui. Ou bien il ne voudrait pas la voir.

Ami…c'était impossible.

Pourtant….elle montrait tous les signes de quelqu'un désirant la rupture.

Voilà j'espère que ce n'est pas trop raté.