Voilà voilà le chapitre 20 ! :D Un peu plus réussi que le derniers je trouve… (mais également plus petit (oubliez ce que vous venez de lire. C'est un ordre (aaaah ! Me mords pas à mort Hiba-chan !))) Bref. Pas de Bya-chan dans celui-là, sorry. Mais il est évoqué hein. Quand même. Rebref. Merci à MissXYZ, tahury et Erebe pour leurs reviews ! Je n'en espérais pas tant pour celui-ci… o.O

Réponse aux anonymes :

MissXYZ : Je suis d'accord ^^ Il faudrait faire venir Bya-chan à toutes les fêtes pour être sûr de bien s'amuser ! Sinon merci ^^ C'est une idée qui m'est venue en me disant que Hiba-chan n'avait pas pu, dans le passé horrible et terriblement jouissif que je lui attribue, aller apprendre à skier dans son enfance. Bon, fini de raconter ma vie, en espérant que t'aime ce chapitre aussi :D

tahury : Hayooooooo ! Ta review m'a manqué au 18 tu sais ? :'c Mais bon, heureuse de voir qu'il t'as quand même plu :D Nan mais écoutes : toi et Hiba-chan êtes apparemment sur la même longueur d'onde. Il faut donc absolument que vous vous rencontriez. ABSOLUMENT. J'organise ça dès que j'aurais réussi à le faire sortir de la pièce dans laquelle il s'est enfermé pour échapper à… une certaine personne. La femme est géniale et a l'habitude, voilà tout u.u (mais elle est un peu folle sur les bords je te l'accorde. En même temps qui ne le serait pas dans une station fréquentée par les Varias et les Gesso ?) Les vendeurs s'y attendaient u.u Mais c'est toujours plus dur quand on est face au fait accompli… *air rêveur* *soupire* Dino ? Huum… C'est vrai qu'il n'a pas fait beaucoup d'apparitions jusque là… Va falloir que j'arrive à trouver un endroit où le caser…

Disclaimer : Akira Amano, et patati et patato et yaoito. Na.

Pairing : ...Un jour je remplirais cette ligne. Promis.

Bon bin… Enjoy ? c:


Tsuna termina de taper les derniers mots sur son portable dernier cri – qu'il avait, dieu merci, enfin réussi à comprendre ! – et le reposa sur la table, soupirant de contentement.

- Alors Juudaime ?

Le châtain ne tenta même pas de réprimander son bras-droit.

- A peu près ce qu'on avait dit, répondit-il, un grand sourire légèrement inquiétant sur le visage.

- Haha, t'es de pire en pire Tsuna !

- Aaah, être une petite souris et voir leur tête en lisant ce message, soupira rêveusement Mukuro avant de se faire tirer l'oreille par Chrome parce qu'il trempait la manche de sa chemise dans son assiette pleine de soupe.

~**OoO**~

De : l'herbivore en chef

À : Hibari

Bonsoir Kyôya ! Une lettre mettrait trop de temps à arriver ici, alors j'ai décidé d'user de moyens plus modernes :) Donc, je voulais vous dire que j'ai parlé avec Byakuran, et que je vous "recommande" vivement d'aller à sa soirée feu de camp. Vous connaissez les conséquences si vous désobéissez… Ensuite, je crois savoir que tu n'as jamais vraiment fait de ski : ainsi les cours sont obligatoires. Hors de question que j'apprenne que tu en as séché un è.é Sinon, bonnes vacances à vous tous ! :D

Ah, et pour vous tous, il est également impossible que j'entende parler d'une quelconque destruction de matériel ou d'employés terrifiés… n'est-ce pas ?

La chambrée resta muette, assimilant ce qu'ils venaient de recevoir et dérivant vers tous les moyens de torturer l'actuel Boss des Vongolas. L'aura noire qui se dégageait de chacun d'entre eux était tellement effrayante que les plus grands tueurs à gages seraient repartis pleurer dans les jupes de leur mère.

- Bonsoir tout le monde ! Ce soir il y a du potage et un gratin d'épinards ! Qu'est-ce que vous voulez boire ?

Mais apparemment les employés de cet hôtel n'étaient pas ces tueurs à gage.

Hélas pour eux.

Et puis en plus Bel voulait des frites et des glaces lui !

~**OoO**~

Giorgio Develega avait tout pour être l'homme le plus heureux du monde. Marié depuis trente ans avec une femme incroyable, ayant eu trois enfants, tous plus adorables et doués les uns que les autres – le plus âgé venait de remporter la compétition nationale de ski, le deuxième finissait ses études de droit et le dernier rentrait dans une brillante université -, il aimait son métier, sa vie et avait un bon gros rire qui donnait envie à tous ceux des alentours de l'imiter.

Mais là, attablé au bar de la Elletagab, l'hôtel-bar-restaurant situé juste à côté des pistes, la mine sombre, vidant verre sur verre, il était méconnaissable.

Pour la simple et bonne raison que le lendemain les cours recommençaient. Et que cette année c'était lui qui avait écopé d'eux.

Eux, c'était ceux qui terrorisaient la station depuis leur première venue. Eux, c'était ceux que tous les moniteurs redoutaient d'avoir. Eux, c'était ceux qui avaient fait partir plus de la moitié du personnel de cette petite station, pourtant tous mafieux.

En bref, eux c'étaient la Varia. Et leurs deux plus jeunes membres allaient suivre ses cours à partir du lendemain pendant cinq jours.

Soupirant, il commanda un autre verre. Avec un peu de chance, il ne serait peut-être plus en état pour assurer ses cours dimanche. Et tant pis pour les autres élèves.

Mais heureusement pour Giorgio qu'il ne savait pas qu'un nouveau jeune homme allait prendre part à ses séances. Sinon il se serait jeté d'une fenêtre sans aucune hésitation.

~**OoO**~

- Bonjour à tous, annonça difficilement le moniteur, essayant d'éviter le plus possible la frange blonde et les yeux vides de deux de ses élèves. Je suis Giorgio, et je serais votre moniteur pour cette semaine. Mais avant d'apprendre à mieux nous connaître, j'aurais besoin que vous me donniez votre petit papier bleu qui vous a été normalement délivré par l-

- Ushishi, paysan, tu crois vraiment que je vais me plier à ces stupides règles ? Je n'ai pas ce stupide papier…

Giorgio ouvrit grand les yeux, n'en croyant pas ses oreilles. Sans ce papier, le blond n'avait pas le droit de suivre les cours, ce qui voulait donc dire que-

- Vous êtes complètement idiot Bel-sempaï. Sans lui vous ne pouvez pas être ici. Comme je me doutais que vous alliez l'oublier, je l'ai pris pour vous.

- Ushishi, je ne l'ai pas oublié ! C'est juste qu'un prince n'a pas à se soucier de telles choses !

Giorgio laissa son esprit être de nouveau englouti par la morne déprime dans laquelle il nageait depuis que la liste de ses élèves lui était parvenue.

~**OoO**~

Tous les papiers bleus en main, il se laissa glisser doucement sur ses skis jusqu'en bas de la petite pente, vers le télésiège, vérifiant qu'il était bien suivi par ses élèves.

L'un d'entre eux lui semblait assez en difficulté. Un petit, dont les yeux étaient cachés par un masque noir et dont quelques mèches brunes s'échappaient de sous son casque tout aussi noir. Il avait bizarrement ressenti un frisson de peur lorsqu'il lui avait pris son papier, mais ne s'était guère attardé sur cette impression.

Finalement tous atteignirent la file du télésiège sans chute. A cette heure-là, il y avait déjà beaucoup de monde mais ils empruntèrent la queue réservée à l'Ecole de Ski Mafieux (ESM). Il donna quelques recommandations sur comment prendre les sièges et, à son plus grand bonheur, il réussit à ne pas monter avec les deux Varias.

A la place, il se retrouva près du brun. Légèrement mal à l'aise, ne connaissant pas son nom – il n'avait pas pris la peine de le vérifier sur le papier, déconcentré par le blond qui s'amusait à terrifier les autres élèves avec ses couteaux.

- Hum… Bonjour…

L'autre ne bougea pas, continuant à fixer le paysage.

- Heu… Tu… Tu as déjà fais du snowboard ? Continua malgré tout l'homme.

Un hochement de tête négatif arriva après de longues minutes de blanc et Giorgio soupira. Allons bon. En plus ils lui avaient collé un novice.

- Et… Heu… Qu'est-ce qui t'as poussé à vouloir en faire ?

Le garçon enleva son masque, découvrant deux orbes bleues glacées, lui envoyant un regard terrifiant, qui le figèrent sur place. Ce type n'était apparemment pas à prendre à la légère…

- Et… tu… tu t'appelles… Euh… Tu t'appelles comment ? Tu… T'appartiens à quelle famille ? Finit-il par réussir à articuler.

- Je ne suis pas avec ces herbivores, siffla le brun, d'une voix tellement menaçante que le moniteur crut un moment qu'il allait s'évanouir de peur. Et pour mon nom tu es censé le savoir, herbivore. Maintenant arrêtes de me déranger sinon je te mords à mort. Termina-t-il en remettant son masque en place et en reprenant sa position initiale.

De toute façon Giorgio n'était pas prêt de le faire. Bouche-bée, les yeux écarquillés, le teint blême, il dévisageait d'un ait mi-horrifié mi-abasourdi la silhouette qui lui faisait face.

Il était un mafieux, et comme tous il connaissait pas cœur les membres de la Dixième Génération Vongola, qui était à ce jour la plus puissante Famiglia de tout le monde de l'Ombre.

Et il savait également à peu près les particularités de chaque gardien – on va dire que quelques informations s'étaient "échappées" malgré le grand soin qu'avait eu le Nono à protéger l'anonymat de ses successeurs.

Et donc la phrase qu'il venait d'entendre ne pouvait signifier qu'une seule chose.

Que l'un de ses élèves était Hibari Kyôya, connu pour être le plus fort, froid et dangereux des Gardiens.

Même l'explosion qui se produisit dans le télésiège transportant les Varias ne parvint pas à le tirer de son état de déprime totale.

(Bien qu'une question aie réussi à passer ses barrières de désespoir. Comment se faisait-il que le Gardien ait l'air d'un petit adolescent portant un snowboard taille enfant ? Il pensait que c'était un adulte…)


Toute ressemblance avec une station existante est purement voulue. Comme je pense l'avoir déjà dit, je m'inspire énormément de mes vacances pour cet "arc". (d'ailleurs, le menu du premier soir est le même que celui qu'on a eu… Elles étaient plutôt bonnes les épinards…). *soupire* Dire que ce premier soir je me disais : "il va falloir que je pense à lire mon livre en français, à préparer mon contrôle de maths et à écrire le chapitre suivant de Colocation indésirable… Oh et puis non hein, j'ai une semaine pour ça."

…*déprime*

*sors de sa déprime deux minutes* Zut, j'ai oublié de demander des reviews… Tant pis. Je retourne déprimer. C'est chouette…