J'ai mis du temps à poster la suite, veuillez m'excuser mais je suis très occupée en ce moment, les journée de 24h ne sont décidément pas suffisante ppfff!!!
Bonne lecture
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Le lendemain, quand Roy pénétra dans la chambre, Stella était debout avec son sac en se disputait avec le médecin.
- Il est hors de question que je reste une minute de plus ici !
- Mais mademoiselle, soyez raisonnable !! Ca fait à peine trois jours que vous êtes sortie du coma. Nous devons vous garder en observation. Votre organisme est encore fragile, même si vos blessures se sont résorbées je ne sais comment.
- Non ! Et ce n'est pas négociable.
Roy avait suivi le scène appuyé contre le chambranle de la porte avec un demi sourire.
- Qu'est ce que tu as à me regarder comme ça toi. J'espère que tu ne vas pas abonder dans son sens parce que de toute façon je ne t'écouterai pas !
Elle prit son sac en bandoulière et sortie de la pièce avec un air de défit.
- Osez seulement m'arrêter et vous en paierez le prix !
Ce disant, elle fit glisser une petite lame de sa manche et la porta devant ses yeux avec un regard mauvais. Le toubib vira au blanc. D'où avait elle bien put sortir ça. Roy secoua le tète d'un air blasé et la suivi dans le couloir.
- Tu veux que je te ramène chez toi ?
- Oui, s'il te plait.
- Bien. Mais fait moi plaisir, prends le temps de te reposer aujourd'hui au moins.
- D'accord.
Roy n'eu pas le temps d'arriver, qu'elle dormait déjà dans la voiture. Quand il l'a prit dans ses bras, elle émit un petit gémissement mais ne se réveilla pas. Il la porta jusqu'à sa chambre et la déposa délicatement son lit. Avant qu'il n'ait pu se retirer, elle se retourna en gémissant et se pelotonna contre son bras. Elle s'y était accrochée comme à une bouée de sauvetage, il ne pouvait presque plus bouger alors s'allongea à coté d'elle et s'endormit en peu de temps.
Quand elle se réveilla, le murs avait prient la teinte orangée du soleil couchant. Elle sentit un poids peser sur sa taille. Elle découvrit une main au bout de laquelle somnolait un Roy tout décoiffé. Elle se libéra de son étreinte avec douceur. Elle entra dans la cuisine pour se servir un verre d'eau. Elle le buvait tranquillement quand une voix roque retentit derrière elle.
- Alors, bien dormis ?
Stella s'étouffa avec sa gorgé et en recracha une partie.
- C'est pas vrai, tu veux me faire mourir de peur ou quoi ?
- Excuse moi, Tu veux que je te fasse à manger ?
Stella releva un sourcil.
- C'est marrant, je ne t'imagine pas derrière un fourneau.
- Tu serais étonnée par mon savoir culinaire.
- Super, parce que j'ai une faim de loup.
Assis tout les deux l'un en face de l'autre, il se régalèrent même si le frigo de Stella n'avait pas offert de grandes possibilités. Arrivé au café, l'expression de Roy s'assombrit.
- Tu crois à ce que nous a raconté le père d'Edward.
- Oui, ça se tient.
- Il faut espérer maintenant que tu as le temps d'apprendre à contrôler tes capacités avant que l'autre ne se manifeste. Comment a-t-il fait pour guérir tes blessures en une seconde.
- Je pense qu'à force d'étudier l'alchimie. Il a eu le temps de découvrir des choses que notre courte vie ne permet pas.
- Bon, nous aurons tout le loisir de discuter de ça un autre jour. Tu devrais retourner te coucher. Je pense que tu auras beaucoup de boulot prochainement.
- Tu restes avec moi ?
C'était plus une supplique qu'une question. Il l'a regarda droit dans les yeux.
- D'accord, comme ça je pourrai t'emmener au QG, demain.
- Ca va jaser de te voir arrivé avec moi.
- C'est déjà le cas.
- Comment ça ?
- Ces dernières semaines tout le monde a put se rendre compte que j'allais te voir tous les jours et que je n'étais pas à prendre avec des pincettes. Ils en ont tous tiré des conclusions.
- Oh non !
- Comment ça, 'oh non' ? Je suis un si mauvais parti que ça.
Elle rit de bon cœur.
- C'est pas ça mais si ça s'apprend, notre carrière risque d'en pâtir.
- Pour l'instant de toute manière le haut commandement à d'autres chats à fouetter et en plus ils ont trop besoin de nous pour nous mettre sur la touche.
- Et qu'ont'il décidé pour remplacer Bradley ?
- Pour l'instant c'est le sénat qui gère, mais il pense réélire un généralissime parmi les gradé qui reste, mais la confiance en l'armée a terriblement chuté et la suspicion court dans les couloirs. Bizarrement tous ceux qui restent sont devenus des amis des bureaucrates.
- Ca ne m'étonne pas. Tous ces rapaces sentent l'avancement comme de la chaire fraîche.
- Bon, au lit maintenant.
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Encore un petit chapitre léger ça me permet de gagner du temps pour trouver un moyen convenable pour relancer l'action. En espérant ne pas trop vous décevoir. Bientôt…
Merci à tous
