Titre : La violence des Sangs Purs.
Résumé : 1975 Les maraudeurs entrent en cinquième année. Mais Sirius, d'ordinaire si charmeur et drôle, a maigri, sa tête a dégonflé et il parait fatigué. Que se passe-t-il ? Comment les Maraudeurs, le groupe populaire semant la bonne humeur pourrait-il survivre à l'éloignement du leader, Sirius Black ? Plongé dans l'intrigue de l'histoire des Maraudeurs.
Rating :M Lemon consenti/Suicide scène
Publication : Tous les mercredis (n'hésitez pas à me secouer si je traîne).
Ce chapitre est assez court, mais il s'y passe plein de choses.
Enjoy !
Pdv James
Je me dirigeais vers mon lit, las. Sirius, mon amour, pourquoi m'avoir trahi ? Me tromper avec les Serpentards, comme une vulgaire putain. Cela faisait deux mois et pourtant la blessure n'était toujours pas refermée. Où est passée la beauté en toi Sirius ? Celle qui m'avait poussé à te demander de sortir avec moi. J'allais m'asseoir sur mon lit lorsque je vis un parchemin. Je le pris et commençais à le lire.
Cher James.
C'est moi Sirius.
Sache que j'aurais aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Et que c'est beau d'aimer
J'aurais aimé t'écrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
Juste pour ton sourire
Devenir ta merveille
Pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce monde n'est pas pour moi
Ce monde n'est pas le mien.
Je ne comprends pas pourquoi tout le monde me déteste autant.
Enfin.. peut-être que si finalement, parce que maintenant, je me déteste aussi..
Et là tout de suite, je ne vois plus aucune raison de faire des efforts.
D'essayer de parler, de respirer. J'en peux plus c'est trop. Alors voilà c'est fini.
Au revoir mon amour.
À nous deux, la lumière.
Je t'aime.
Je posais le parchemin et me rendis compte que des larmes coulaient sur mes joues. Merde Sirius que comptes-tu faire ? Il me fallait trouver Sirius à tout prix ! Je sortis du dortoir, dévalais les escaliers, passais le portrait à toute vitesse ignorant les protestations de la grosse dame. Et maintenant ? Je me mis à courir en direction du parc de Poudlard, je devais le trouver. Peut-être s'était-il pendu à un arbre. Les gens que je croisais m'interpellaient mais je les ignorais, tout comme j'ignorais la douleur d'avoir couru trop vite. Je donnais un coup d'épaule dans la porte et déboulais dehors. L'air frais d'un début avril me fouetta le visage. Je regardais partout, mais je ne le vis nulle part. Uniquement des adolescents en train de rire, n'ayant aucune idée du drame qui se déroulait présentement. Je pris la direction de droite et me remis à courir, regardant à droite et à gauche. Soudain, un cri me parvint. Des élèves montraient du doigt la tour d'astronomie. J'accélérais un peu plus. Soudain, une forme tomba. Ou plutôt sauta. La chute se déroula en trois secondes, qui me parurent durer des heures. C'était Sirius. Je hurlais et me précipitais vers lui. Les élèves continuaient à hurler. Je parvins au corps de mon ex-petit ami. Son bras formait un angle étrange. Je me laissais tomber à genoux et ramenais son corps contre moi. Ses yeux étaient fermés et une partie de son visage écorché.
- Sirius ? Sirius ? Sirius ! Ouvre les yeux ! T'as pas le droit de me faire ça.
Je sentais les larmes couler sur mes joues. Je me serrais encore plus à Sirius pour entendre son cœur battre. Mais il ne battait plus. J'entendis une voix me dire que c'était fini. Non ! Ce n'est pas fini ! Sirius est un battant. Je chuchotais à l'oreille de l'amour de ma vie des mots doux, comme au bon vieux temps. Mon cerveau était enrobé dans du coton. Je pris une voix de gamin pour lui parler.
- Sirius. Sirius ? N'amour ?! Ouvre les yeux s'il te plait. Allez bébé. Je t'aime moi. J'ai besoin toi. Sirius !
Aucune réaction. Un sanglot me secoua alors que je serrais Sirius encore plus fort contre ma poitrine. Et soudain je le sentis. Il battait. Faiblement, lentement, mais il battait. Le cœur de Sirius. Je me retournais vers le professeur Dumbledore pour lui dire. Des filles pleuraient. C'est là que je me rendis compte. Ce n'était qu'une énième mise en scène de Sirius. J'arrêterais quand même de l'insulter, mais je refusais de jouer dans son jeu encore longtemps. Je vis Regulus Black se précipiter vers son frère. Je partais, énervé de m'être ainsi fait avoir.
Mais qu'est-ce qu'il se passait dans la tête de Sirius ? C'est vrai quoi, c'était agaçant à la fin. Il jouait les battus, alors qu'il s'envoyait en l'air avec nos ennemis et maintenant il avait sauté du haut d'une tour. Ce mec est vraiment déconcertant… Des gouttes d'eau salée roulaient sur mes joues et je les essuyais d'un geste rageur. Tu n'es qu'un faible, James Potter. Et dire qu'il y a quelques minutes je jouais le veuf… Comment avais-je pu l'appeler bébé, pire, lui dire 'je t'aime' ?! Je m'étais laissé aller à son piège, et sa lettre m'avait bouleversée. Il paraissait si triste… Je soupirais. Je ne savais vraiment plus quoi penser. D'un côté, j'étais agacé à l'idée que Sirius joue les suicidaires, de l'autre, et si Sirius était vraiment dépressif ? S'il souffrait ? Je l'aimais, c'était sûr, mais je ne voulais pas lui pardonner… Il m'avait trompé, merde quoi ! Avec deux mecs en plus. Deux serpents… Pourquoi ? Une petite voix me soufflait que finalement il n'était pas si différent que ça de sa famille, mais je me refusais à le croire. Pffff. J'avais besoin de détente. Et là, le cadeau apparut, comme tombé du ciel.
Elona Patil. La fille la plus facile de Poudlard. Après tout, rien de tel qu'une bonne partie de jambes en l'air pour se changer les idées. Je l'abordais donc, brutalement, sans détour.
- Tu veux coucher avec moi ?
- Quoi là, maintenant ?
- Bah ouais, il y a un placard à balais à trois mètres de nous. Mais si tu ne veux pas…
- Non, c'est okay. Si James Potter me demande de la baise, je ne peux pas lui refuser.
Je souriais et la tirais par le poignet jusqu'au placard. Une fois à l'intérieur, j'insonorisais la pièce, enlevais ma robe de sorcier tandis qu'elle faisait de même de son coté. Je retirais ma chemise et mes chaussures ainsi que mes chaussettes, et me voilà en caleçon. Je me retournais et une des filles les plus sexy de Poudlard était là, en soutif et culotte, enfin string, devant moi. Je sentis mon intimité durcir, et je n'eus qu'une envie, la pénétrer. Pas le temps pour les préliminaires, je tirais sur les agrafes de son soutif pendant qu'elle retirait mon caleçon. J'enlevais rapidement son string et je collais ma queue à sa chatte.
- T'es prête ?
- J'ai attendu ce moment des années.
Sans plus attendre, je la pénétrais. Je crois qu'elle serrait les dents, c'est vrai que je n'avais pas été très doux. Mais je n'étais pas là pour de l'amour. Ce que je voulais c'était du sexe. Alors je commence mes va et viens et petit à petit le plaisir remplaça la douleur sur son visage. Elle cria mon nom alors que je me délivrais en elle. Cela avait duré dix minutes, quinze peut-être, mais cela nous suffisait à tous les deux. Nous nous rhabillâmes en silence. Elle voulut m'embrasser mais je me détournais. Elle avait peut-être eu ma bite, mais elle n'aurait pas mes lèvres. Elles appartenaient déjà à quelqu'un.
