Titre de la fiction : "Relation professionnelle"
Titre du chapitre: La disparition de Naruto
Auteur : Sermina
Beta lectrice : Azerty
Genre : Romance - Yaoi - Suspens - UA
Disclaimer : Non, je ne me fais pas d'argent sur le dos de Masashi Kishimoto, les personnages de Naruto lui appartiennent.
Note 1 : Donc, ceci est la première fic que j'ai écrite sur Naruto ! Je ne l'avais pas publié sur ce site car en comparaison avec "Sous le masque", je la trouvais médiocre. Au jour actuel, je l'ai remanié, elle est donc de meilleure qualité mais elle ne vaudra jamais (en aucun cas) "Sous le masque" aussi bien au niveau du scénario que de l'écriture en général. Si je la publie tout de même ici, c'est pour la simple raison que j'ai prévu une suite qui je pense sera aussi tordu et complexe que le fut (en son temps XD) "Sous le masque"! Voilà, merci d'avance à tous de me lire :)!
Note 2: Il y a 35 chapitres que je publierais à une cadence irrégulière de tous les 2 ou 3 jours (tout dépendra du temps que j'aurais)! Elle devrait donc être publiée en son entier fin septembre (j'avais mal calculé -_-)!
Note 3: Pour tous les commentaires anonymes, je répondrais sur mon profil !
Bonne lecture!
Chapitre 21 : La ``disparition'' de Naruto
C'est en ramassant la veste à terre que Sasuke sentit deux gouttes perler sur sa main. Un liquide rouge. Il lâcha terrifié le blouson qui retomba lourdement à terre laissant cette fois apparaître toute une tache vermeil sur le bras droit. Le brun était pétrifié, ses yeux ne pouvaient se détacher de cette marque qui ne présageait rien de bon alors que ses lèvres s'ouvrirent dans un cri silencieux. Il finit par sortir quelques secondes plus tard de sa torpeur et partit en courant : direction la chambre d'Akira.
Dans une petite pièce de dix mètres carré, un corps était tapi dans l'ombre. Ses deux bras étaient retenus en l'air par de grosses chaînes qui maintenaient également ses frêles chevilles. Ses genoux étaient pliés à terre et sa tête retombait lourdement devant lui. Ses yeux étaient clos, sa respiration plus ou moins régulière et de son bras droit une plaie de cinq centimètres de longueur laissait échapper un mince filet de sang.
Un grand bruit se fit alors entendre et un homme entra dans la petite pièce sans qu'aucune réaction du prisonnier ne soit visible. L'homme observa quelques minutes sa proie avant de s'approcher. Il passa alors cinq minutes à soigner la blessure du bras droit de l'homme enchaîné avant d'y mettre un pansement.
— J'ai besoin de toi, vivant. Cela serait dommage si tu devais te vider de ton sang, dit-il avant de se relever avec un sourire satisfait sur le visage.
Puis il releva le visage de son prisonnier et constata qu'il ne se réveillerait pas avant deux bonnes heures. La tête du détenu retomba lourdement sur son torse lorsqu'il fut relâché et le ravisseur sortit d'un pas non chaland de la pièce.
Quelques heures plus tard, une dizaine de personnes se trouvait dans les escaliers d'un grand hôtel luxueux de Suna. Ceux-ci avait étaient condamnés pour que le travail des policiers soit facilité. Par terre trônait toujours, une veste noire et orange.
A quelques lieux de là, dans un bureau se tenaient six personnes :
— Là, cela devient vraiment inquiétant, fit posément la voix du maire de la ville. D'abord Kabuto et maintenant Uzumaki Naruto, on peut se demander si ces deux évènements ne sont pas liés.
— C'EST TOUS CE QUE ÇA VOUS FAIT ?!?! NARUTO S'EST FAIT ENLEVER, IL EST PEUT–ÊTRE MORT ET CELA NE VOUS TOUCHE PAS PLUS QUE ÇA? s'écria un grand brun.
Les cinq autres personnes furent surprises par cet éclat de voix. Sasuke pourtant si calme, ne montrant jamais aucune émotion, était là face à eux, les yeux remplis d'une colère et d'un désarroi à faire trembler la pièce.
— Que vous arrive-t-il, monsieur Uchiwa ? Étiez-vous si proche de ce jeune homme ? demanda une voix sur un ton ironique.
Le brun se retourna face à deux yeux verts qui le scrutaient et un sourire moqueur sur les lèvres de celui qui venait de parler. Sasuke changea alors du tout au tout et reprit alors son visage glacial avant de répondre :
— Je pourrais vous retourner la question, monsieur Orochimaru ? Vous aviez l'air affolé hier matin, avec un sourire aussi diabolique que celui de Satan.
Le serpent perdit alors son sourire et ses yeux devinrent haineux. Les deux hommes se dévisagèrent quelques secondes.
— Ce n'est pas comme ça que l'on arrivera à quelques choses, finit par reprendre Gaara.
Mais à peine avait-il commencé à parler que l'aura meurtrière du brun se multiplia par cent.
— ET CE N'EST SUREMENT EN RESTANT ASSIS SUR VOTRE CHAISE QUI CELA FERA AVANCER LES CHOSES NON PLUS !!! hurla-t-il de plus belle.
L'homme enchaîné sortit peu à peu de son``sommeil forcé''. Un mal de tête s'imprégna dans son esprit laissant apparaître une grimace sur son doux visage à l'habitude souriant. Il sentit sa peau meurtrit au niveau de ses poignées et son bras droit le lancé terriblement. Il finit par ouvrir lentement les yeux mais il ne distingua rien. Sa vue était floue et la pénombre de la pièce n'arrangeait rien. Peu à peu, il s'habitua à ce noir et à chaque seconde où il reprenait pleinement conscience, sa vision se fit plus nette. Lorsqu'il fut entièrement sortit de sa torpeur, avec toujours une horrible migraine, il se releva un peu, soulageant ainsi ses poignées rongées déjà jusqu'au sang. Il fit d'abord le tour de la pièce du regard et constata son étroitesse ainsi que son manque d'objets visibles. A part lui et les chaînes incrustaient dans le mur, la salle était vide.
« Bon, ben, je suis dans de beau draps moi » pensa-t-il sourire aux lèvres face à cette image.
Puis, il décida de se regarder de plus près :
« Bon, si on omet la massue qui me tape toutes les deux secondes sur la tête, mon égratignure au bras et mes poignées, je vais bien. Maintenant essayant de voir dans quel pétrin je me suis encore mis. En y réfléchissant bien, s'ils voulaient me tuer, je serais déjà mort. De plus, ils ont apparemment soigné ma blessure au bras, donc ils ont besoin de moi vivant : ça c'est déjà un bon point. »
Il finit alors par se mettre complètement sur ses deux jambes et s'appuya sur le mur en poussant un profond soupir. Le mieux qu'il avait à faire maintenant c'était d'attendre.
— Sasuke, calme-toi, lui dit posément Akira en posant une main sur son épaule. Ce n'est pas non plus en s'énervant que cela fera bouger quelques choses.
— De toute façon, maintenant, il faut laisser les policiers faire leur travail. Ensuite, selon ce qu'ils trouveront, nous aviserons. Vous devriez aller tous vous reposer, finit la voix du maire de la ville.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Les six personnes commencèrent à disparaître par la porte quand :
— Monsieur Uchiwa, vous pouvez rester s'il vous plait ?
Le concerné se stoppa et acquiesça mais le regard qu'il lui lança était haineux. Lorsque la porte fut refermée, Gaara prit la parole :
— Quel est votre problème avec moi, Sasuke ? demanda-t-il de but en blanc.
Le brun d'abord surprit par la question s'attendant à plus de subtilité venant de la part du maire, se ressaisie très vite.
— Je n'ai aucun problème avec vous. Je n'apprécie pas votre façon de gérer cette affaire, je la trouve passive, c'est tout.
— Vous êtes sûr qu'il ne s'agit que de cela ? renchérit le maire.
— Naruto est mon bras droit, le meilleur que je n'ai jamais eu. Il fait des merveilles dans son travail, c'est pour cela que je ne tiens pas à la perdre. Je ne vois pas ce qu'il y pourrait y avoir d'autre, se sentit-il obligé de rajouter.
— Si vous le dîtes.
Les deux hommes s'affrontèrent du regard un instant avant que l'Uchiwa ne brise le silence présent
— Non, vous avez raison, il y a autre chose.
Le maire fronça un instant ses sourcils mais ne prononça aucun mot, laissant ainsi son "invité" continuer.
— Sans le vouloir, je vous ai aperçu hier soir !
« Ah, nous y voilà » pensa le rouquin.
— Et ? interrogea le maire faisant semblant de ne pas comprendre où voulez en venir le jeune directeur.
— Pour un jeune homme avec lequel vous sortez, vous ne semblez pas être du tout inquiet, de ce fait, je me pose certaines questions..., rétorqua le brun qui était venu s'asseoir face au maire tout en encrant son regard arrogant dans celui de Gaara.
— Seriez-vous en train de m'accuser, monsieur Uchiwa?
— Je dis simplement que votre comportement est bizarre ces temps-ci donc pourquoi pas ?
— Moi, j'ai plutôt l'impression que ce qui vous préoccupe tant, c'est justement le fait que je sorte avec lui et pas vous...
— QUOI ? s'écria le brun en se levant d'un bond, C'EST COMPLÈTEMENT IDIOT CE QUE VOUS DÎTES, JE SUIS SON PATRON ET CELA S'ARRÊTE LA, continua-t-il fou de rage, ET AU LIEU DE PARLER DE CELA, VOUS DEVRIEZ ÊTRE EN TRAIN DE LE CHERCHER renchérit-il avant se sortir du bureau en claquant la porte avec une force extraordinaire à tel point qu'elle se fissura légèrement au niveau de la poignée.
Le maire de Suna ferma un instant les yeux tout en soupirant bruyamment alors qu'une petite voix sortant de l'interphone posé sur son bureau, lui demandait si tout allé bien. Ce n 'est qu'après avoir rassuré sa secrétaire, qu'il se leva pour se mettre face à une fenêtre de son bureau, regardant avec tristesse le ciel bleu dont aucun nuage ne venait gâcher sa splendeur.
«Naruto, je t'en supplie où que tu sois tiens le coup. »
Un bruit de porte qui s'ouvre résonna dans le silence de la petite pièce avant de laisser entrer une ombre.
« Raaaaaaaaa ! Satané pénombre, je ne vois même pas son visage ! »
— Salut ! Ce n'est pas pour dire mais votre hospitalité laisse vraiment à désirer. Vous devriez changer de nombreuses choses mais bon si vous voulez je peux vous aider, expliqua le plus calmement qu'il put le blond.
Malgré le noir de la pièce, Naruto put apercevoir un sourire amusé sur le visage de son agresseur. Ce dernier d'un bond se retrouva près de son prisonnier et avant que le blond n'est pu faire un mouvement, il sentit la piqûre d'une seringue au niveau de son cou avant que son agresseur lui détache ces chaînes. Puis l'homme le prit dans ses bras pour le porter hors de la pièce avant que le détenu ne sombre encore une fois dans un sommeil profond.
Le maire contemplait la ville.
« Naruto, où es-tu ? »
Le téléphone sonna d'un coup et Gaara se jeta sur le combiné.
— Oui? ……… Ah très bien, venez dans mon bureau s'il vous plait m'expliquer tout ça,………Parfait, merci à tout de suite.
Le rouquin reprit alors le combiné et après trois appels, il s'affala sur sa chaise et entra dans une grande réflexion.
Naruto ouvrit difficilement les yeux. Bonne nouvelle, sa tête ne lui faisait plus trop souffrir et ma foi l'endroit sur lequel il se trouvait avait l'air plutôt confortable. Et lorsque son regard fit le tour de la pièce, il ne put s'empêcher de penser sourire aux lèvres :
« Ah, ben on dirait qu'il m'a écouté. »
En effet la pièce dans laquelle il se trouvait à présent était en fait une chambre, certes pas très grande, mais pas aussi petite que son ancienne ``loge''. Il était couché sur un grand lit, toujours attaché avec des chaînes mais plus libre de ses mouvements. Sur la table de chevet gauche du lit, se trouvait une assiette recouverte d'une cloche ainsi qu'un verre et une bouteille d'eau. Et c'est d'ailleurs à ce moment que son ventre se fit ressentir. Naruto prit alors le plateau sur lequel était déposé tout cela avant de s'asseoir confortablement sur le lit, dos au mur. Il aperçut alors un petit mot sous ses couverts :
Bon appétit !
D'abord dubitatif et hésitant, il s'empressa par la suite de manger le contenu de son assiette lorsque son ventre grogna pour la énième fois. Mieux valait-il être en forme que se laissait mourir de faim et tant pis si sa nourriture contenait il ne sais quelle substance, en attendant il avait faim!
Non loin de là, sept personnes se trouvaient dans le bureau du maire et un homme en uniforme prit la parole :
— Après ces premières heures de recherche, nous savons qu'il s'agit bien d'un enlèvement. Ils étaient deux, comme nous le voyons sur les cassettes de surveillance de l'hôtel, ils ont emprunté les escaliers de secours de l'hôtel.
— Nous savons donc à quoi ils ressemblent ? demanda posément Gaara.
Le questionné afficha un visage gêné :
— Euh,…non, ils étaient totalement recouvert et leur visage est resté baissé durant leurs deux passages devant la caméra.
— Je vois, continuez.
— Nous pensons en fait que monsieur Uzumaki a été surpris devant l'ascenseur pas ses deux agresseurs qui l'ont poussé vers les escaliers. Là, nous pensons, qu'il a essayé de se défendre et que c'est à ce moment là qu'il a reçu ce coup de couteau qui n'est pas mortel d'après le médecin légiste. C'est alors que l'un des deux l'a sans doute assommé puisqu'aucune trace de chloroforme n'a été détectée et qu'au passage des ravisseurs devant les caméras, nos experts ont affirmé qu'ils ne pouvaient rien cacher sur eux. Après cela, le plus grand l'a porté sur ses épaules et sont ressortis par le même endroit qu'ils sont rentrés. La bonne nouvelle, c'est qu'il y a quatre-vingt cinq pour cent de chance qu'ils soient toujours ici à Suna, puisqu'aucun étranger n'est sorti ou parti de la ville. Pour ce qui est de Kabuto, nous ne savons rien, à part que les cassettes de surveillances confirment son entrée dans l'hôtel où vous séjournez, monsieur Orochimaru. Nous n'avons rien qui pourrait relier ces deux affaires pour le moment. Voilà maintenant si vous voulez bien m'excuser, je vais me remettre au travail. Au revoir et bonne journée.
Et sur ces bonnes paroles, le policier sortit laissant six personnes plongées dans une profonde réflexion.
Après son fastidieux repas, Naruto s'était recouché sur le lit en réfléchissant et en se demandant comment cela se passait à Suna et surtout si on avait constaté son enlèvement.
« D'ailleurs, je ne sais pas combien de temps j'ai dormi. Enfin, bon, les recherches doivent être lancées et … »
Il fut coupé dans ses pensées par un cliquetis dans la serrure. Quelques secondes plus tard, un jeune homme pénétrait dans la chambre.
— Bonjour, monsieur Uzumaki ! Vous avez bien dormi ?
— Vo..., VOUS ?? s'exclama surprit Naruto.
A suivre !
Naruto : AU SEEEECOUUUUURRSSSSS, SASUKE !!!! J'AI ÉTÉ ENLEVÉ PAR UN FOU DÉMONIAQUE QUI VEUT ME TUER !!!
Sasuke : ….Naruto, il te veut en vie. Et je me demande d'ailleurs bien pourquoi ?
Moi : Hé ! Hé ! Hé !
Sasuke : J'ai peur pour la suite…
Moi : Et tu as raison !!! Le pire reste à venir !!!
Naruto : AU SECOURSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS, JE NE VEUX PAS MOURIRRRRRRRR !!!!
Moi : Naruto, t'en fais pas un peu trop là ? Tu ne sais même pas ce que je te réserve !!
Naruto : Justement! SASUKE, SAUVES MOI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sasuke : Dis moi Masashi Kishimoto, tu ne voudrais pas nous récupérer là parce qu'entre elle et Azerty, nous on en peut plus ?
Moi : S'il te reprend, tu peux dire adieu à ton couple avec Naruto parce que tu vas finir avec la sangsue rose et Naruto avec Hinata.
Sasuke (soupire) :….
Moi : YAAAAAAAATTTTTTTTAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ils sont tout à moi (et peut-être à Azerty si elle est gentille.). QUOI ?!?! Vous êtes sûr, sniff, ILS SONT TOUJOURS PAS A MOI, Ouinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!!!!!!!!
Azerty : Oooooooooooooooooh toi tu as intérêt à nous pondre le chapitre suivant en vitesse !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
