Krokmou83 : Content de voir que le chapitre t'aies plu ^^ J'adore beaucoup cette armure et je voulais vraiment la mettre dans ma fic ^^
Littel Sayuri : Content de voir que le couple ViggoxFlovie t'aies plu ^^ même si au début j'avais eu quelque hésitation, je me suis dis : lance toi et vois ce que ça donne ^^ Et le résultat est plus que satisfaisant ^^
Viggo est encore un petit « enfant » Il va prendre son caractère sadique et stratège à partir de ce chapitre ;) Il est pas cheaté ! Il boit juste du sang... c'est normal … *roule les yeux au ciel* Pour la réaction de Flovie à l'essence de Rapidopiège, j'avais hésitait entre deux effet. Une forte alcoolémie, ou bien... Un effet très très très très très très aphrodisiaque... Je te laisse deviné le quel j'ai choisi :P
Kard va où il veut, il fait sa petite vie ^^ et qui te dis que c'était lui ? Mais sinon oui, je pense qu'il a pas dû être déçus de sa visite x)
Flovie en première de la classe c'était juste impossible à ne pas envisager ^^ Mais j'ai pris plaisir à la faire perdre contre sa mère. Rien ne bat la force d'une maman ! Alors, est-ce que ça gêne quelqu'un dans le château qu'elle porte, le masque ? Ba... visiblement non x) La raison ? Parce que... peut-être elle est défiguré ? Ou bien que c'est une tradition des mariés dans cette partie du monde ? Qui sait... Moi même je suis confus x)
Tout le monde sembla apprécier son arme et son armure ^^ j'en suis très heureux ^^ Je ne savais ps trop comment bien la décrire, alors j'ai fais au plus simple. Google. x)
Vivie ou Flogo ? C'est... spécial comme nom x) Tu verra par toi même si leur couple est officiel ou non ^^
Flokiller : Non ! Je veux pas qu'on me tue, je vais très bien merci x) Tu es bien le seul à ne pas aimer le couple de « Glovie et tas de vomis x) » Qui est le fuie que nous avons vue ? Peut-être Alukard, ou bien Harold... Ou pourquoi pas émelie ? Vue qu'elle est comme eux... mystère et boule de gomme ! Ha ha !
Deadlyfury : heureux de te revoir, (toi mais pas roussique xD Il me fait un peu peur, parfois.)
Oui, notre petite Flovie a bien changé ^^ attend de voir la suite avant de lui mettre un étiquette de chaudasse sur le front, la pauvre petite... xD Mais c'est vrais qu'elle a bien changé ^^ Promis ! Je. Ne. La. Tue. Pas ! ^^ Mais un accident est si vite arrivé... xD
Il m'énerve aussi se roussique, je vais le dresser moi, tu vas voir * Prend une hache et une tronçonneuse*
Je sais, VIIIIIGGOOOOOO est un peu trop gentil et il fait son sentimental... mais tout cela va changer ! *Des cornes pousse sur le front de Dark* Après tout, il mérite bien d'être lui, même dans ma fic ^^ J'avoue que j'ai très envie d'en apprendre plus sur lui, il est tellement classe *w*
Alukard manque ? Harold aussi ? Et Beurk également ? Heureusement que je les ai mi alors xD
Je te remerci, n'amour. Pour ta jolie reviews qui me fait étrangement penser à ma première fic. Elle n'a ni queue ni tête, mais on ne peut décrocher son regarde de dessus tant qu'on a pas fini de lire ^^ je vous rend votre embrassade divine et vous dis à bientôt pour la suite ;D
Bisous :*
HEEEEEEEEY ! Merde ! Presque à l'heure... Il est 2h10 actuellement lorsque j'écris ça, et nous somme le 23/04/16. Blabla blabla blabla...
Merci à NightAngel75 pour le follow et le fav ^^ Bienvenue dans l'antre du Drama )
Un groooooos merci à vous toutes et vous tous, on explose des records avec les fics ! 8500 vues sur la première, et 1633 pour celle-là ! On est presque à 100 reviews, courage ! On va les dépasser les 100 !
Un gros coucou au forum de L'univers de Dragons, et à toutes les personnes qui me suivent de par le billet de cet endroit plein de fou :P
Ainsi qu'un gros coucou aux membres de Emadurly ! #Drama ^O^ x)
Bonne lecture les cooooooooooooooopains et les coooooooooopines !:D
Caractères physiques et vestimentaire d'Harold: Dragons Par-delà les rives.
La légende d'harkard
Chapitres 20
Les fonds nécessaires.
Flovie se réveilla tôt le matin et fut étonné de voir qu'elle n'était pas dans sa hutte, ni dans son lit... et qu'elle était entièrement nue. Elle se sentait également pressé et retenu par quelque chose, ou quelqu'un...
Elle se tourna pour apercevoir Viggo qui dormait a poing fermé, et il était aussi nue qu'elle.
Qu'est-ce qui s'était passé la nuit dernière ? Flovie n'en avait que de bref souvenir.
Elle se souvenait d'être revenu chez le brun pour reprendre sa Rakuyo, et ensuite... C'était trouble... Le vide, le noir complet. Et puis elle n'avait pas vraiment la tête à réfléchir, elle avait un de ces maux de tête, et elle était également courbaturé de la tête aux pieds, comme si elle avait combattu toute la nuit dernière...
Flovie prit la poudre d'escampette et se hâta de rejoindre sa propre hutte, priant mentalement que personnes ne les aient vues, ou même entendu la nuit dernière... Car elle ne se faisait pas d'illusion sur ce qui s'était passé la nuit dernière. Se réveiller nue dans un lit qui n'était pas le sien, dans une hutte qui ne lui appartenait pas, et en compagnie d'un garçon... Ils n'avaient sûrement pas passé toute la nuit à jouer aux masses et aux griffes.
Flovie passa les semaines suivante et même des mois, dans sa chambre dans le château de Warren. La première journée passé après cette nuit là, elle avait entendu quelque moquerie provenant des autre chasseurs (Imitation grossière de cri de femme en extase et autre...), et le pire... c'était que Viggo semblait s'amuser de la situation, alors qu'elle était gêné au plus haut point dans son coin.
Elle avait tout de même continué son apprentissage au prêt de la femme de Warren. Mais cette dernière n'était pas dupe, elle avait clairement vue que sous ces airs joyeux et ces grands sourire, il y avait quelque chose qui clochait. Et ce ne fut que deux mois plus tard que Flovie lui avoua tout, du moins, ce qu'elle se souvenait tout en faisant certain lien avec ce que racontaient les autres langues de vipère.
Émelie était plus que choqué et outré ! Cet espèce de... sac à crotte, avait profité de sa fille alors qu'elle n'était pas dans son état normal ?!
Une fois son récit fini, Flovie fondit en larme dans les bras de sa mère -qu'elle ignorait toujours la véritable identité-
Derrière son masque, Émelie était soudainement envahie par des tas d'émotions. Mais celle qui surpassé les autres, était le désir de vengé son enfant. Elle alla donc rendre visite à Viggo le lendemain.
-Vous rendez-vous compte à quel point vous êtes immonde et pitoyable ? Cira t-elle.
Viggo était assis à son bureau, fixant la femme d'un air désintéressé.
-Vous vous rendez compte à quel point ce que vous avez fait est horrible ?!
-C'est elle qui s'est jeté sur moi, il ne faut pas inversé les rôles. Se défendit Viggo. Estimez-vous heureuse que je ne porte pas plainte pour intrusion dans mon domicile et vol de bien d'autrui. Et puis, cela apprendra à votre orpheline à en faire qu'a sa tête et a ne pas obéir aux ordres.
Émelie était plus que survolté là.
-Vous avez profité d'elle... de sa confiance, de sa bonté d'âme et de sa gentillesse... uniquement pour lui donner une leçon qu'elle n'a pas mérité ? Savez-vous à quel point elle est brisé ? Ça fait bientôt deux jours qu'elle pleur sans arrêt ! Les moindres fois ou elle vous vois de par sa fenêtre, les moindres rire qu'elle entend et regard qu'elle croise, c'est mille fois pire qu'un poignard dans le cœur !
-J'en ai assez entendu. Dit-il sèchement. Déguerpissez ! Avant que je le fasse moi-même, de gré ou de force.
La femme masqué resta droite et fier, et défia même le jeune du regard à travers son masque. Elle n'allait pas se laisser impressionné par un gamin tout de même !
Voyant que la femme ne se décidait pas à bouger, il se leva brusquement en claquant ses paumes sur son bureau.
-Qu'est-ce que vous voulez que je fasse, hein ? M'excuser ? C'est elle qui s'est drogué elle-même ! C'est elle le fautif ! Pas moi ! Je l'avait mise en garde sur les effets de cette fiole, mais elle en a fait qu'a sa tête ! Comme à chaque fois.
-Attention Viggo. Warren ne serrait pas très heureux d'apprendre que sa fille adoptive a été abusé par l'un de ses hommes.
-Vos menaces ne me font en aucun cas peur. Et puis...
Le brun se pencha sur le bureau comme pour provoquer la femme, mais aussi pour lui dire quelque chose qui devait rester confidentielle.
-Que penserais votre cher et tendre de vos escapades de nuit, hein ? Vous savez, vous devriez apprendre à être plus discrète, même si je n'ai jamais été sur de ce que vous faisiez, il serrait très triste d'apprendre que vous voyez un autre homme dans son dos.
Émelie était plus que surprise ! Il ne l'avait tout de même vue en compagnie de... Non, c'est du bluff ! Ils l'auraient sentit sinon !
-Mais c'est vrais que votre ami, qui est capable de se changer en dragon m'intrigue. Est-ce un sorcier ? Ou une sorte d'illusionniste ?
Aie aie aie... Ça sent mauvais...
-Depuis combien de temps avez-vous vue tout cela ?
-Récemment. Ce qui m'a mit la puce à l'oreille, c'est l'apparition soudaine du dragon noir, il y a quatre mois. Le Furie Nocturne. Ce genre de démon ne vie pas de notre côté, ils viennent d'Irlande en général en grande majorité. Mais ce qui a confirmé ma théorie que vous et votre ami prépariez un coup monté, c'est quand mes dragons d'entraînement s'envolaient les uns après les autre, et que mes cibles de missions étaient mystérieusement porté disparu du jour au lendemain. J'ai fait le lien avec tout cela au fur et à mesure des jours qui passaient.
« Quatre mois ?! C'est pendant la période ou Flovie avait été forcé à rester au château ! Mais... »
Quelque chose intrigué toujours la rousse.
-Vous avez sûrement des arguments ainsi que des preuves plus que fiable, mais pourquoi avoir attendu ce jour pour me mettre au pied du mur ?
-Parce que vous allez m'être très utile. Voyez-vous, nous manquons cruellement de bon effectif, ainsi que de matériel digne de ce nom. Le métier de chasseur de dragons et très éprouvant voyez-vous. Et même si Warren nous aide avec de léger placement d'argent, ils restent insufisant pour combler les plaies. Vous allez donc retirer des fonds de votre époux, pour nous, chasseurs.
Émelie étouffa un léger rire plus qu'amusé. Elle ? Servir de fournisseuse d'argent pour ses ennemis ?
-Vous débloquez totalement mon pauvre garçon ! Pourquoi ferai-je cela ? Si, comme vous le dites, je travail avec un homme-dragon, ce serrait totalement contraire à ce que je suis censé faire !
-Oooh, mais vous le ferrez. Et dans les plus bref délais en plus de cela.
-Et pourquoi cela ?
-Car j'ai... cela.
Émelie garda son sourire serein, jusqu'à ce que Viggo lui place un collier face à elle.
-Flovie me l'avait donné pour que j'essaye de le nettoyer, et donc récupéré les lettres qui étaient gravé sur ce pendentif. J'y ai mis du temps, mais il est comme neuf maintenant. Comme vous l'avait dis, elle est très gentille et a le cœur sur la main. Elle m'a parlé de toute sa vie sur... Comme s'appelle ce trou paumé déjà... Berk ! Elle m'a parlé de ses parents, plus de sa mère que de son mère étonnamment.
Ça sentait de plus en plus le roussie pour Émelie. Mais elle n'avait pas d'autre solution que de l'écouter et de le laisser finir.
-C'est incroyable comme quoi avec quelque contact on peut se procurer les avis de naissance et de décès des gens. Et vous savez quoi ? Il n'y a ni de Maria, ni de petit village de pêcheur en Irlande. Par contre, il y a une femme qui a disparue, quelque mois après votre arrivé ici. Elle serrait rousse, posséderait un caractère et une personnalité hors du commun, et elle serrait toujours prête à rendre service. Des qualités qui vous correspond en tout point et qui vous lies, vous, Émelie, et cette soit-disant orpheline. Osez me dire encore un fois que je suis un monstre, une personne immonde et pitoyable, et que mes actes son horrible, et peut-être que la petite Flovie serra surprise de revoir sa mère mort, après autant d'année.
Elle serra les poings avec rage. Elle pourrait le tuer là, tout de suite ! Lui briser la nuque, et comme ça toute cette histoires restera méconnue. Mais par manque de chance, Ryker, ainsi qu'une dizaine d'hommes armé rentrèrent au même moment dans la hutte.
-Avons nous un accord ? Ou allons nous être forcé d'aider sa majesté à faire son choix ? Demanda le chauve d'un ton mauvais.
-Laissez moi vingt-quatre heures pour rassembler les premiers fonds.
Elle arracha avec facilité le collier que tenait Viggo, avant de sortir en bousculant rageusement chaque homme sur son passage.
-Je ne l'aime pas cette donzelle là. Commenta Ryker. Tu es sûr qu'elle ne tentera rien d'idiot ? Si la fille tien ses traits de la mère, elle va nous donner du fil à retordre.
-Nul crainte mon frère. Elle ferra le nécessaire. Car la vie de sa fille et sa sécurité dépendra de ce qu'elle nous rapportera.
Comme l'avait dit Émelie, elle avait déjà amassé une petite fortune en un peu moins de vingt-quatre heures. Viggo prit l'initiative de décider des rondement des rentrées d'argent. Elles se feront donc en trois fois étalé sur le mois. Il expulsa également Flovie des chasseurs de dragons pour absence prolongé et non-justifié. Rendant la jeune fille encore plus triste et dévasté, jusqu'à ce que la femme de Warren lui ramène le pendentif qu'elle avait reprit au brun.
-C'est celui de ma mère. Dit-elle ému.
-Comment le sais-tu ?
-Mon père l'avait toujours sur lui, et puis, celui de ma mère a des arabesque en plus des lettres. Mais c'est tout de même étrange... Viggo m'avait pourtant dis que l'acier était irrécupérable et qu'il s'est aggravé quand il a tenté de le nettoyer.
-Ce Viggo est vraiment une personne à part, n'est-ce pas ?
-Je pensais le connaître mais... Je me rend compte qu'il m'a bien roulé.
Flovie prit place sur son lit et regarda le pendentif qu'elle tenait dans le creux de sa main.
-Que compte tu faire maintenant ? Demanda Émelie.
-Je suis obligé de résider ici jusqu'à ma majorité. Répondit la jeune en dressant son regard vers la plus âgé. Mais une chose est sûr... Le jour de mes dix-huit ans, il ne faudra pas s'étonner de mon absence ici.
Deux ans étaient passé depuis le dépars de Flovie d'Irlande..
Et le royaume de Beurk était sur les rotules.
Les vivres avaient commencé à manquer quelques mois après les événements, et la terre et le ciel étaient moins clément qu'autre fois. Les champs devenaient secs, le gibier manquait et le bétail ne proliférait plus. C'était à se demander si une sorte de malédiction n'avait pas été lancé sur eux, pauvre habitants du royaume.
En parlant du royaume, ce dernier reflétait parfaite leur mauvaise condition. Les rues étaient sales, les cris de joies des enfants étaient remplacé par les pas lourds des tours de gardes, les mâchés d'habitude très animé n'avaient pu lieux. Berk laissait penser à un royaume fantôme, tellement que la vie semblait fuir cet endroit.
Non loin de cette terre de noirceur et de ce royaume où le malheur persistait, une grande ville commercial ne semblait pas souffrir de la pénurie.
Des personnes allez et venez dans ce village, troquant et revendant leur récolte au plus offrant.
Au milieu de cette foule, un homme avec un accoutrement étrange se baladait parmi eux. Il était habillé d'un poncho brun à capuche qui le couvrait de la tête à la ceinture. Il semblait également voir des vêtements en toiles et ne procédait pas de chaussures.
Il semblait se glisser telle une anguille au beau milieu de cet attroupement, il esquivait chaque personne avec qui il pouvait éventuellement se heurter et jetait également quelque regard furtif de droite à gauche, jusqu'à arriver prêt d'un groupe d'une dizaine de mercenaires. C'était une sorte de milice local, constitué de rude gaillard. Il s'approcha de l'un d'eux et commença à discrètement se munir de la bourse d'un des hommes. Le jeune garçon sortit une lame de fortune de sous son poncho et sectionna la sangle relié à la bourse.
-Au voleur !
À peine le garde avait senti sa bourse manquante à son ceinturon, il fit volte-face et se lança aux trousses du jeune, suivi de prêt par ses autres confrère.
-Arrêtez-vous ! Par ordre du roi !
Le présumé voleur courait à toute jambe, il se faufila dans une ruelle à l'écart et à l'abri de tout regard indiscret, espérant semer ses poursuivant, mais il arriva dans un cul-de-sac. Il aurait bien fait demi tour, mais les hommes étaient déjà là, la victime du larcin s'avança vers le jeune tout en faisant craquer ses phalanges.
-Alors gamin ? Tes parents ne t'ont pas appris que c'était mal de voler ?
L'homme dégaina finalement son épée, pendant que le jeune freluquet reculait et tremblait telle une feuille.
-Milles excuse messire. M-m-m-mais je n'ai pas d'autre moyen que le vol pour survivre ! J'ai perdu ma famille il y a de cela plus de deux ans, alors que j'étais partie en quête de vivres pour mes pauvres parents malades. Et lorsque que je suis revenu... mon village tout entier avait péri dans les flammes d'un enfer inconnu... Ayez pitié, je vous en pris. Je ne survivais pas une semaine de plus !
Le ton du jeune était suppliant, et n'importe qui aurait fermé les yeux sur un tel passé... Mais sûrement pas ce garde qui semblait être grognon de nature. Il frappa d'un revers de la main, le visage du jeune, ce qui l'envoya à terre dans un gémissement plaintif et fit également tomber sa capuche.
-S'il vous plaît... Pitié... Soyez indulgent ! Pleura t-il en tentant de se relever.
Le garde donna un énorme coup de pied dans les côtes du jeune, qui cracha un filet de sang mélangé à ses larmes.
-Le grand Odin est le seul apte à te juger et à t'accorder le pardon. Je m'en vais donc t'envoyer au ciel, comme ça tu reverra tes bâtards de géniteur !
Alors qu'il se préparait à porter un coup fatal avec son arme, le garde se stoppa dans son mouvement, accompagné d'un son de gargouillis guttural, avant de s'écrouler violemment au sol devant les yeux étonné des autres gardes. Il virent ensuite que leur collègue avait une courte lame de planté dans la nuque.
-Vous n'avez pas honte ?
Demanda subitement une voix calme qui sortait de derrière les homme.
-Un pauvre gamin contre un adulte, je trouve ça un peu exagéré. Et même si il lui a dérobé une bourse pleine, lui pouvait toujours manger à se faim, lui.
Tous se tournèrent pour voir un autre gamin qui s'amusait à lancer un couteau de lancer en l'air, et à le réceptionner du bout des doigts. Il était lui aussi recouvert d'un poncho, mais le sien était noir comme la nuit et possédé également une armure de cuir rouge.
-Regardez moi ça les gars ! Un autre oisillon tombé du nid. Cracha l'un des homme en s'avançant vers le nouveau venu.
Ce dernier étira un léger rictus en entendant cela.
-Il veut peut-être nous apprendre notre métier ? Questionna un autre.
Très vite, il fut suivi par ses autre collègues qui se moquèrent clairement du jeune homme en noir.
-C'est dommage ça, on dirait que t'as oublié tes muscles chez ta mère. Tu devais sûrement pas te douter qui y avait bagarre !
Le jeune se décolla du mur et se plaça face aux hommes, les mains croisé sur la base de son dos.
-Neuf contre un ? S'exclama t-il d'un ton sarcastique et amusé tout en baissant la tête vers le sol.
-Ouais ! Dommage pour toi, p'tit bâtard ! Je t'aurais bien plain, mais ce typé était un ami d'enfance.
-Je me demande qui est sont les plus à plaindre, ici. C'est tout de même dommage...
Il laissa plané un léger silence, avant de dresser son regard vers ses adversaires toujours avec son sourire sarcastique et provocateur.
-Vous auriez dû venir cent plus nombreux, pour que le jeu en vaille la chandelle.
D'une rapidité et d'une adresse sans pareille, il lança d'autres lames qui atteignirent chacune leur cible à la gorge.
Il fixa le tas de corps inanimé un court instant avant de se concentrer sur le jeune qui avait réussi à se relever.
-Merci beaucoup m'onsieur !
-Hop hop hop ! Pas si vite toi !
Le jeune en noir avait saisi l'autre jeune par le col quand celui-ci était passé à sa porté, il lui tendit ensuite la main tout en lui adressant un regard semi-sévère.
-J'ai bon t'avoir défendu, le vol est quand même quelque chose de grave.
Comprenant le message, le garçon rendit la bourse tout en baissant la tête. Il entendit l'autre jaugé le poids de cette dernière. Il prit une petite poignée de pièce et tendit ensuite la bourse au gamin.
-Tien. Je ne vais tout de même pas laisser un enfant mourir de faim. S'exclama le jeune en noir.
Le garçon reprit la bourse et jeta un dernier regard aux cadavres.
-Ne me dis pas que tu veux leur faire les poches, alors que tu as de quoi manger pendant facile plus de trois semaines ?
Il répondit activement non de la tête avant de partir à toute jambe. Monsieur-poncho-noir récupéra en vitesse ses lames de lancés et quitta ensuite les lieux au plus vite également.
« Je dois trouver vite ce que je cherche, sinon, Alukard va encore me faire une crise, par rapport à mon retard. » pensa t-il.
Harold avait beaucoup changé en deux ans, aussi bien mentalement que physiquement. À force de vivre seul avec son frère et abattue par la mort de Flovie. Il avait prit du caractère sombre et de l'animosité envers l'humanité, de son frère. Il était son seul est unique exemple, mais aussi la seule personnes avec qui il pouvait encore parler sans la terrifier, ou d'avoir peur de la blesser.
Harold avait découvert, bien malgré lui, ce pouvoir étrange qu'il avait lorsque qu'il touchait certaine chose. Le fer et l'acier rouille. L'herbe, les arbres ainsi que les fleurs se fane. Et les être humains... il leur vampirise leurs souffle de vie. Il avait découvert également le moyen de contrôler ce pouvoir, il devait juste garder son sang-froid, peut importe la situation. Et il en avait fait le serment, le jour ou il avait éradiqué un groupe de soldat (d'environ cinquante hommes) qui avait fait leur grosse commission sur la tombe qu'il avait érigé en hommage à sa défunt bien-aimée.
Les pauvres n'avaient eu aucune chance...
Mais cela n'excluait pas l'idée qu'il pourrait parfois perdre le contrôle de lui-même.
Harold avait acheté un petit bouquet de rose blanche et il se dirigea ensuite vers la sortie de la ville, mais par manque de chance des mercenaires y attendaient. Quand le Brun arriva prêt d'eux, il aperçut également le jeune garçon qu'il avait aidé quelque minute plutôt.
-C'est bien lui le responsable de la mort de nos collègues ? Demanda l'un d'eux au jeune.
Ce dernier acquiesça vivement, sans daigner croiser le regard d'Harold.
-Je peux savoir pour quelle raison tu les as tué ?
-Je ne supporte pas l'injustice et l'abus de pouvoir. Vos collègues s'apprêtaient à lyncher ce pauvre garçon.
-Et ça te donne le droit de tuer des hommes en fonction ? Tu mériterais pire que la pendaison pour ça.
-Je suis désolé mais je me vois dans l'obligeance de refuser, on m'attend chez-moi.
-J'en ai rie à foutre ! Chopez le les gars !
Harold roula les yeux au ciel tout en soupirant. Il esquiva chacun des assaillants, puis il faussa compagnie au présumé chef en lui sautant par-dessus la tête.
-Arrêtez ce fichu bâtard !
Ils se lancèrent tous aux trousses du brun qui avait déjà rejoint une forêt non-loin de là. Ils le coursèrent sur plus d'une dizaine de kilomètre. À ce rythme, ils arriveront à Berk dans peu de temps. Harold s'arrêta ensuite face à la grande montagne de pierre et y attendit les hommes.
-T'es coincé ! T'as nul par où aller ! Lui dit le chef d'un air victorieux.
Harold resta dos à eux, les laissant approcher avec assurance et sans crainte.
-Drago, notre employeur, serra sûrement ravis d'exposer ta dépouille de chien dans son royaume.
Le jeune eut un léger rire étouffé et se tourna ensuite vers eux, sa capuche toujours abattue sur la tête.
-Tssss. Vous ? Vous travaillez pour Drago ?
-Exacte ! Il nous paye une petite fortune, pour assurer la paix dans les villes et les villages.
-Son royaume est sur les genoux, et il trouve encore un moyen pour financer des hommes ? Je ne vois pas comment il pourrait se payer autant d'homme... Est-ce que Drago aurait une resserve d'or dans son château ? Je ne sais pas...
Le chef toussa comme pour rappeler sa présence. Harold sursauta légèrement, ils étaient totalement sortie de son esprit. Il abandonna donc sa réflexion et attrapa les bords de sa capuche.
-Ce n'est sûrement pas grand chose de préoccupant. Fini t-il par dire en laissant tomber sa capuche. Mais ça devra attendre, car vos témoignages serraient fortement déplaisant pour nous.
Il balança son poncho sur le sol. Tous ne réagirent presque pas, sauf un homme en arrière qui vit un drôle de dessin sur l'épaulière droite du jeune... Une tête de dragon noir avec deux lettre de gravé en-dessous. H. K. Il pâlit et fit un pas en arrière.
-Seigneur, dans quel merdier nous somme nous encore fourré ? Demanda t-il en reculant d'un autre pas.
-Que ce passe t-il ? Demanda l'un de ses collègues. Tu le connais ce gamin ?
L'homme pâle examina une dernière fois Harold de la tête aux pieds. Et il n'y avait aucun doute ! Des cheveux brun-noir. Une peau blanche comme neige. Une carrure légèrement frêle, mais une aura effrayante et diabolique émanait de son petit corps ! Mai ce qui confirma tout ! C'était son regard. Il... Il était...
-Tu es... L'un des frères... Harkard ? Demanda t-il avec crainte.
Le reste des hommes pâlirent à leur tours en entendant ce nom que les habitants avaient si souvent prononcé. Harold ne leur laissa pas le temps de réagir et courra dans leur direction à grande vitesse. Il mit son genoux droit dans le premier vissage qu'il eut à porter, il sauta ensuite sur la tête d'un autre gars et lui brisa la nuque. Il exécuta chaque assaillant avec facilité, jusqu'à en laisser qu'un, celui qui l'avait reconnu en premier.
Ce dernier tomba les genoux à terre et joignit ses mains face à lui.
-Je vous en pris. De grâce, frère Harkard ! J-j-j-je n'avais aucune attention hostile envers vous ! De grâce, je vous en pris !
-Qu'est-ce que tu pourrais m'apporter, hein ? Te savoir mort me rassura au moins d'une chose, tu ne persécutera plus les pauvres villageois de cette ville.
-M-m-m-mais je peux partir, si vous voulez ! Je vais à Berk, je dépose ma démission et je disparais à tout jamais ! Qu'en dite vous, hein ?
L'homme semblait totalement terrifié face à Harold, au point de promettre tout et n'importe quoi. Harold aurait pu de tuer, ici et maintenant ! Mais il trouvait que suffisamment de sang avait coulé aujourd'hui. Il laissa donc partir l'homme et enterra les corps des autres un peu partout dans le bois. Quant il eut fini, il s'éloigna de la montagne toujours son bouquet à la main.
Il arriva vers le bord de route où il avait perdu celle qu'il aimait, la simple vision de cette endroit lui serrait le cœur. Au milieu des arbres, des fougères et des racines, une pierre -à hauteur de genoux- était placé là, il l'avait façonné et recouverte de runes nordique ainsi que de nombreuses arabesque, il avait aussi accroché le collier de la rousse, de nouveau réparé.
Le jeune se mit à genou devant la pierre tombale et y déposa les fleures rouge.
-Salut. Dit-il au bout d'un moment. Je... Excuse moi de ne pas avoir pu venir plutôt, mais tu comprend, avec tout le travail que j'ai maintenant avec mon frère, et puis d'ailleurs, il ne sait toujours pas que tu es... Partie. Il y a longtemps, lorsque nous étions entrain de manger, il s'est mit subitement à parler de toi, son ton était joyeux et amusé... Je ne sais pas si c'était de l'inconscience ou bien de la stupidité, mais il semblait parler de toi comme si il pensait que tu étais encore en vie... Ça m'a énervé mais j'ai pris sur moi, comme à chaque fois.
Il marqua un court silence, laissant le vent soufflé dans les branches des arbres, puis il se pencha un peu plus vers la pierre et la présumé tombe, il y posa ses deux mains et de son visage, des larmes de sang en coulaient.
-Tu... Tu me manque Flovie... La vie ici... elle n'a plus de goût ni de raison sans toi... Je pensai que rien ne pouvais être pire que ma vie d'avant... mais je me suis trompé... Et je préfère milles fois revivre chaque seconde de mon enfance... que de passer une autre année sans toi... Je... Je ne sais plus ce que je suis, ni... ni ce que je dois faire... Le bien ou le mal n'ont plu aucune différence pour moi depuis que... que...
Harold se refusait d'y croire depuis deux ans, il n'avait jamais prononcé ce mot qui le faisait tant souffrir... mais il devait se rendre à l'évidence... elle était...
-... Mort...
Il déposa un baisé sur le petit pendentif musical, puis se leva et fit chemin inverse.
Il arriva dans la montagne en pierre volcanique, et à en juger par les fort ronflements qu'entendait Harold, son grand-frère ne devait pas l'attendre de pied ferme pour lui rabâcher les oreilles sur son petit retard de rien du tout.
Harold passa discrètement dans la chambre improvisé de son frère et se dirigea vers la sienne, mais quand il fut presque arrivé à son but, une voix le fit sursauté.
-Une heure. Dit simplement la voix de Kard.
-Rooh allez, tu vas pas me faire la morale ? C'est pas parce que toi tu dois rester à l'abri du soleil que moi aussi je dois vivre comme un ermite ! Se plaignit aussitôt Harold.
-Le problème, petit-frère, ce n'est pas ton retard, mais c'est ce que tu fais de tout se temps libre. Dit-il en se redressant.
Il fixa ensuite Harold de son regard rouge, et lui demande où il était ?
-Dehors, j'étais partie me dégourdir les jambes et me balader un peu au milieu des autres.
-Tu t'es attiré des problèmes.
-Non ! Pas du tout, j'ai été comme une ombre, rien ni personne n'a vue mon visage. Dit-il assuré et sur la défensive.
-Ce n'était pas une question, mais un constat, ou pourquoi pas même une affirmation. Ajouta t-il en se levant. Et je suis trèèèèèès loin d'être sourd, Harold. Surtout quand j'entends l'un de ces cloportes crier notre nom. Alors je le dis et je le répète, tu as eu encore des problèmes.
Harold laissa tomber ses épaules tout en soupirant, qu'est-ce qu'il pouvait être soûlant quand il savait pertinemment qu'il avait raison, il était pire qu'un gamin. Il acquiesça muettement, puis il attendit un moment, pour s'assurer qu'il n'avait plus rien à dire, il prit sa route après quelque minutes.
-Il a changé le gamin. Commenta soudainement Allurnite.
-T'as bien raison... Qu'est-ce qu'on fait ? On sort ?
-J'ai les ailes qui me démange, alors si tu pouvais accélérer le pas !
-D'accord, inutile de gronder. Répondit Kard d'un air fatigué.
Il se leva et s'étira de tout son long, il tourna ensuite son regard là où était partie Harold.
-Je pense que je perds mon temps, si je te demande si tu veux venir ?
Le silence fut la seule réponse qu'eut Kard. Roulant les yeux au ciel, il se dirigea vers la sortie, mais fut stoppé dans son avancé en entendant des pas dans son dos.
-Où va-t-on exactement ? Demanda Harold en finissant d'enfiler ses gantelets.
-Là où le vent nous portera. Lui répondit Kard.
Il était ravis de voir que son petit-frère avait enfin accepté de sortir en sa compagnie.
Ils volèrent donc pendant un long moment, cela permit à l'un de ce dégourdir les ailes et à un autre de se changer les idées. Autant la première expérience avec été catastrophique, alors que maintenant, Harold pouvait même tenir debout sur le dos l'Allurnite.
Le vent dans en plein visage, le jeune s'accrocha au première prise que ses mains avaient trouvé, puis il incita au dragon d'aller un peu plus haut ! Encore et toujours plus haut !
Allurnite s'en donna à cœur joie, lui qui voulait s'assurer qu'il n'était pas rouillé, il en avait une occasion. Le duo vola, jusqu'à atteindre les nuages.
-WOOHOO ! C'EST TROP GÉNIAL ! Vas-y ! Plus haut encore !
-C'est comme tu veux, Harold !
Ils pressèrent le banc de fumé blanche et arrivèrent au-dessus des nuages, là où personne n'avait jamais été avant eu.
Harold admira ce magnifique paysage un moment, avant de se mettre à son aise en écartant les bras, tout en inspirant profondément et de fermer les yeux en penchant légèrement la tête en arrière. Malgré le boucan du vent et les battements d'ailes d'Allurnite, Harold perçut un son sous leur position.
-Kard ! Y a un convoi juste sous nos pieds.
-Comment ? Il ne passe jamais par-là d'habitude... Et puis, c'est bien trop tôt par rapport à leur routine ! Tu es sûr que c'est bien eux ?
-Si je te dis que j'entends les pièces cliqueter dans le coffre jusqu'ici, ça te va ?
-OK ! On descend, Allurnite !
Le dragon plongea en piqué et apparue d'entre les nuages blanc comme la mort elle-même ! Dans un sifflement strident, il fonça sur le chariot qui était escorté par une vingtaine d'hommes armés... Mais les armes et les armures n'étaient pas celle de d'habitude !
-Dis donc ! Les transporteur on cassé leur tirelire pour acheter un tel matériel ! S'étonna Harold.
-Ce n'est pas de la peinture, ni deux ou trois arc qui vont nous faire peur ! Pas vrai ? Demanda Kard au dragon.
Ce dernier poussa un cri affirmatif et qui arriva jusqu'aux oreilles des gardes. Tous se tournèrent vers le boulé noir qui chutait vers eux à une vitesse vertigineuse. Mais contrairement aux autres convoies, celui-ci restait calme... ce qui intrigua le duo Alukard.
-Y a un truc qui cloche ?! S'exclama Kard. Allurnite ! On annule tout ! Sort nous de là !
-Quoi ? Tu plaisante j'espère !? Pour une fois que j'accepte de venir tu vas battre en retraite juste pour un changement d'habitude ?
-Harold, c'est pas le moment de jouer au gros bras. Je sais pas d'où ils viennent ces oiseaux là, mais ils sont pas de chez nous !
Le jeune fixa un moment le convoie, il calcula à peu prêt la distance qui leurs restaient avant de les atteindre puis, il se mit debout comme un surfeur sur le dos du dragon.
-Harold ? Appela une première fois Kard d'un ton légèrement inquiet. Ne fait pas...
Il n'eut le temps de finir, car il voyait déjà sa silhouette plongé tête baissé vers le chariot.
-Ça...
Allurnite souris légèrement face à la ténacité et à l'ardeur d'Harold, il devenait vraiment indépendant au fur et à mesure des années... même si cela le conduira un jour droit dans un mur, il se réjouissait de savoir qu'il était maintenant capable de prendre des initiative seul.
Harold chuta pendant quelque seconde et s'écrasa au sol comme une météorite devant le convoie, faisant un petit cratère dans le sol à hauteur de genoux. Il en sortie lentement. Traversant la fumé qu'avait causé son atterrissage, il fut visible pour les gardes après une dizaine de pas.
-Abattez moi ce monstre ! Ordonna l'un d'eux.
Une lot de flèches se dirigèrent aussitôt sur lui, il les esquiva toute et continua son avancé d'un pas lent et calme.
-Bienvenue en Irlande cher ami ! Salua soudainement la voix de Kard derrière eux. Je ne vous souhaite pas un agréable voyage.
Ils tirèrent sur le nouveau venu, mais sans grand résulta, il les provoqua même en arrêtant des flèches à mains nue, à seulement deux centimètres de son visage.
-Drôle de façon de saluer. Dit-il d'un ton amusé derrière sa capuche. Vous ne m'en voudrez pas donc si j'applique vos coutumes ?
Il renvoya les flèches à leurs expéditeurs avec un grand sourire sadique. Une fois la place libre, les deux frères s'affairèrent au dépouillage du butin. Quand Kard ouvrit les portes blindé à l'aide de... son poing, il siffla d'admiration et d'étonnement en voyant les nombreux coffres.
-Hé ba dis donc... Je me demande ce que Drago comptait faire de tout ça.
-Sûrement pas se payer une milice, vue qu'il en a déjà. Dit tout bas Harold à ses côtés.
-Que dis-tu ? Ne soit pas stupide voyons. C'est pas parce que ce convoie a faillit nous passer sous le nez, que forcément, il y en a des dizaines qui son passé.
Il se concentra sur les nombreux coffres et tenta d'un prendre un, mais il semblait bloqué.
-Ba c'est la meilleure, tien ! Voilà qu'ils attachent leur coffre maintenant.
Mais à peine il eut fini sa phrase, qu'un mécanisme s'activa dans un coin sombre du chariot, et envoya une épine en plein sur le front du brun aux yeux rouges. Il loucha sur cette petite épine un moment avant de se l'enlever en grimaçant légèrement.
-Ils comptaient faire quoi avec ça sérieux ? Les inventeurs ne savent vraiment plus quoi créer pour défendre les biens d'autrui.
Il fit sortir l'un des coffres et le déposa lourdement sur le sol, il força ensuite la fermeture.
-De la monnaie Anglaise ?! C'est quoi cette plaisanterie de mauvais goût sérieux ? Drago, Drago Draaaagooo... T'es tellement désespéré que tu demande de l'aide à ces chiens, tu me fais pitié.
-On aurait pu avoir des réponses, mais vue que tu leurs a rendu leur salue quelque peu abrupte... On est bien avancé.
-C'est vrais que tu aurais pu en épargner quelque-uns, surtout que ce convoie était unique en son genre.
-Que veux-tu ? Demanda Kard d'un ton amusé. Notre mère m'a très bien élevé et m'a toujours dis de respecter les croyances et les coutumes des autres. Et puis, je les ai peut-être pas tous tué ! Hein les gars ?!
Un large silence plana sur la route, confirmant au trio qu'il n'y avait plu âme qui vivent. Ils s'emparèrent donc des quatre coffres plein à ras-bords et mirent le feu au reste. Mais en déposant des germes de flammes à droite à gauche, Kard subit une agression ! Comme sortie de nul-par, une dague se planta dans son pied gauche. Il jura haut et fort un propos fort déplaisant à l'attention des bovin, puis il dressa son regard vers un homme qui souriait faiblement avec ses dents couvertes de sang.
-Ça t'amuse, espèce de chien ?! Attend voir.
Kard laissa tomber ses coffres et empoigna le col de l'homme. Alors qu'il se préparait à le frappé, Harold eut tout juste le temps de saisir son poing.
-Bravo ! T'as bien faillit tuer notre seul moyen d'avoir des réponses. Le félicita faussement joyeux le jeune.
-Ce type m'a percé ma botte ! Il sait combien de temps j'ai mis à les faire ?
-Je sais que tu y tiens à tes précieuses bottes, mais c'est pas une raison pour tuer notre cher ami. Et puis, il doit sûrement être désolé, hein ?
-Allez crever, démons !
Les deux frères le fusillèrent du regard, ce qui le fit ravaler ses paroles.
-C'est peut-être lui qui va me les réparer mes précieuses ?Comme tu le dis si bien.
-Je vais te les réparer une fois rentré, pour l'instant.
Harold s'éclaircit la gorge avant d'adresser un sourire amicale à l'homme.
-Excusez moi mon brave, mais auriez vous la gentillesse de nous dire d'où viens tout cet or ? Et aussi où il allait, bien-entendue.
-Je ne vous direz rien ! Plutôt mourir que de dévoiler quoi que ce soit !
-Oui, mais mort vous ne nous serrez d'aucune utilité, mon brave. On ne demande pas de nous raconter toute l'histoire, mais juste un nom, un ordre et une destination.
L'homme se pinça les lèvres, mais lâcha finalement le morceau, quand il croisa les yeux rouge exorbité de Kard.
-Wa... Warren...
-Le nom. Compta Harold sur sa main.
-Transport...
-L'ordre.
-Direction...
Il sembla finalement hésitant sur la fin, mais Kard lui redonna du courage en se léchant allégrement les babines.
-Je me demande ce que ça a comme goût, un humain...
Il sembla bégayer au début, paniqué et stressé entre ces deux démons, mais il réussi à articuler une dernière phrase.
-... C'est... dans... ton cul qu'on allait fils de chien !
Kard lui brisa instantanément la nuque.
-Roooh. T'es quand même pas possible ! Tu pouvais pas te retenir ?! Demanda Harold à son frère.
-Quoi ? Excuse-moi, c'est un reflex.
-Tss. Bon, au moins on a ce qu'on voulait. Allez viens, on rentre.
Harold commença à partir en direction de leur demeure, mais s'arrêta quelque mètres plus loin en voyant que Kard ne bougeait toujours pas.
-Hé ho ! J'espère que tu déconnais quand tu disais que tu voulais le bouffer ?
Le démon aux yeux rouges reprit ses esprits et eut un léger frisson, et une douleur au pied à causse de cette dague toujours planté dans son pied.
« Au moins je n'ai pas perdu qu'une botte. » pensa t-il en prenant l'arme dans sa main.
-Hé ho ! T'arrive ou tu compte prendre racine ?
Kard emboîta finalement le pas à son frère, avec sa nouvelle dague courbe d'accroché à sa ceinture. Ils s'éloignèrent petit à petit, et durant le trajet, Kard eut de léger étourdissement mais rien de bien inquiétant. Il s'était sûrement pris les pieds dans une racine ou un truc comme ça.
